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Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a présidé hier après-midi un Conseil des ministres restreint (CMR) consacré à l’examen des progrès de l’achèvement du projet du port en eau profonde à Enfidha (Gouvernorat de Sousse), devenu depuis peu enjeu économique régional, parfois même régionaliste, et national, et les solutions institutionnelles et juridiques pour accélérer son achèvement. A cet égard, le Conseil a approuvé la mise en place d’un comité ministériel de suivi des différentes phases d’achèvement du projet et l’approbation de ses résultats, notant que sa première réunion était prévue pour janvier 2018 pour examiner les résultats de la mise à jour de l’étude économique du projet. Le Conseil a également approuvé le principe de la construction des nouveaux quais 8 et 9 du port de Rades, pour réduire la pression et améliorer son efficacité, compte tenu des capacités maximales atteintes, lesquelles ne permettent plus le développement des ports, du transport maritime et du commerce extérieur. Ce communiqué a été rendu public hier mardi 14 novembre 2017, après que le chef du gouvernement a reçu le même jour des députés de Nida Tounes, pour les rassurer sur le fait que le port d’Enfidha sera réalisé à Enfidha, en même temps que l’extension de Rades avec les deux nouveaux quais.

Par ce communiqué, le chef du gouvernement tranche d’abord la question du lieu de construction du port en eau profonde que d’autres régions tunisiennes, notamment Bizerte, revendiquent. Il tranche aussi la question de la construction d’un port en eau profonde, devant certaines parties, économiques et politiques, qui essayaient de remettre en question l’idée même d’un autre port. Rappelons à ce propos que l’un des grands opérateurs maritimes français sur la Tunisie est partie prenante dans le capital de Tanger-Med, le port similaire à celui d’Enfidha. Ce même opérateur français travaille beaucoup aussi avec Malte qui ne verrait pas non plus d’un bon œil la construction d’un port en eau profonde à Enfidha. Cela, sans compter que l’Algérie aussi se prépare à faire son propre port en eau profonde, ce qui rendra rude la concurrence sur les parts de marché en transport maritime de marchandises sur la Méditerranée et vers l’Afrique.

Ce communiqué est aussi une manière de contenter tout le monde. Ceux qui sont pour le port à Enfidha et ceux qui sont, contre et en faveur l’extension du port de Rades par la construction de deux nouveaux quais, que le député Hafedh Zouari pointait. Le CMR a dit ainsi oui à tous les deux. Ceux qui militaient pour les nouveaux quais ont ainsi été contentés. Le projet coûtera quelque 110 MDT. Il sera confié à l’office de la marine marchande et des ports qui en sera le constructeur, en coopération avec la Stam. L’opération devrait se terminer dans un délai de 3 ans, croyons-nous savoir. D’ici-là,  le gouvernement sera fixé sur la question de la gestion de ces deux quais, entre la Stam elle-même, des privés tunisiens ou étrangers, ce qui explique les pressions des uns et des autres, contre le port d’Enfidha ou contre les nouveaux quais. Il faut rappeler ici qu’avec ces deux quais, le port de Rades deviendrait capable de gérer 600 mille conteneurs à l’horizon 2020, une capacité qui représenterait entre 10 et 20 % des futures capacités du port d’Enfidha.

 

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Il y a un peu plus d’un mois, le chef de la Conect, lui-même exportateur, s’élevait contre les services du port de Rades et cognait sur la STAM. «J’aimerais avoir tort et qu’on conteste mes chiffres, mais en 2016, et pour ne prendre que cet exemple, la Tunisie a perdu 900 millions de dinars à cause de la longue attente des navires qui accostent dans nos ports. Nous reculons dans l’indifférence générale !», disait Tarak Cherif, en résonnance à un mécontentement général des services de la Société tunisienne d’acconage et de manutention (STAM).

Bien que nouvel arrivé dans ce secteur, économiquement transversal car touchant à plusieurs entreprises et secteurs d’activités, mais tout aussi complexe, Radhouane Ayara est au courant de cette grogne des hommes d’affaires et nous a semblé conscient de la difficulté d’y trouver des solutions urgentes lorsque nous l’avions rencontré au dîner de l’ATBC, qu’il a rejoint directement de l’aéroport en provenance du Maroc.

«Le problème n’est le port de Rades en lui-même, mais la gestion de ce port et des services qui y sont rendus par la Stam qui n’avance peut-être pas au niveau voulu par les sociétés d’import-export. Elle fait certes son travail, mais pas avec la célérité requise» affirme, sans vouloir trop en dire, le ministre du Transport à Africanmanager. Et le ministre d’acquiescer aux critiques des hommes d’affaires, en admettant que «les opérateurs économiques sont dans leur droit lorsqu’ils pointent les points négatifs de cette gestion, qui sont par ailleurs palpables et visibles à l’œil nu car l’investisseur est en train de perdre, en temps, en argent, en contacts et en marché. Cela nous a parfois obligé à trouver d’autres moyens, que ceux en lien avec les structures de la Stam, pour solutionner ces problèmes».

Tournant jusque-là en rond autour de la solution à préconiser par son département, le ministre Ayara se lance. «Il nous faut parfois avoir le courage de regarder ce qui se fait dans d’autres pays en matière de gestion des ports. Je pense ainsi qu’il faut peut-être donner au secteur privé aussi un rôle dans la gestion des ports. Pas nécessairement de manière directe, mais au moins en tant que force de propositions».

  • Privatisation, non. Entrée du privé, oui !

Intrigués et presqu’admiratifs qu’un ministre du Transport du GUN puisse parler de privatisation, nous lui demandons de s’expliquer. Avançant comme sur des œufs, il esquive par un «pas nécessairement dans le côté négatif de la privatisation dans le volet licenciement ou dans la cession d’une entreprise publique, mais plutôt dans la gestion par une injection positive». Et le ministre de lâcher enfin que «l’ouverture au privé pourrait ainsi se faire dans certaines activités, pourquoi pas. Il y a, par exemple, actuellement une réflexion autour d’une possible participation des privés dans la gestion de certains quais, comme les quais 8 et 9 dont parlent les opérateurs du secteur. Ce n’est là qu’une nouvelle vision, mais l’essentiel est de discuter avec tout le monde à propos du problème du port de Rades, y compris avec le partenaire social».

Beaucoup pensent cependant, que le problème du port de Rades et de sa gestion, c’est aussi de déterminer qui entre et qui sort du port. Le ministre nous le confirme et annonce que «il y aura désormais le programme TOS (Implementing a Terminal Operating System) qui devrait désormais permettre de mieux gérer les issues du port. Pour répondre de manière urgente aux doléances des opérateurs économiques exerçant dans le port de Rades, nous travaillons sur l’amélioration des services par les nouvelles technologies. De nouveaux équipements ont été dernièrement acquis par la Stam. Mais ce qui est beaucoup plus important que les équipements, c’est leur gestion de manière rationnelle».

  • Le port en eau profonde restera à Enfidha et la CDC y sera.

Certains évoquaient dernièrement le fait que le gouvernement de Youssef Chahed aurait décidé d’enterrer le projet de port en eau profonde d’Enfidha. Une information que Radhouane Ayara dément. «Au contraire, ce projet, qui est le rêve de toute une région et de toute la Tunisie, va se réaliser et à Enfidha même», a-t-il affirmé à Africanmanager, avant de donner ensuite des précisions. Selon le ministre du Transport, «le dernier maillon de la chaîne des participants au capital de la société qui sera chargée de l’élaboration de cet important projet vient tout juste d’être trouvé par l’accord de la CDC, en plus de 6 autres entreprises publiques en lien direct avec le domaine portuaire. Le capital de cette nouvelle société, dont la création deviendra officielle dans les prochains jours, sera de 360 MDT mais débutera avec 10 MDT. C’est elle qui confectionnera le cahier des charges et qui lancera l’appel d’offres».

Le projet du port d’Enfidha avait été lancé dans le cadre du programme électoral de l’ancien chef de l’Etat tunisien Ben Ali. Un appel à manifestation d’intérêt pour la réalisation de ce projet sous la forme d’un full BOT avait été lancé et devait aboutir en janvier 2008. Le projet avait été ensuite remis sur la table en 2014.

En fait, selon nos informations, le gouvernement tunisien de Youssef Chahed aurait un temps hésité entre deux options : soit un nouveau port, soit une extension de celui de Rades, laissant un temps croire à un «enterrement» du projet d’Enfidha. «Il n’y aura pas enterrement du projet du port, mais nous pourrions nous décider pour les deux projets à la fois, Enfidha et construction de 2 nouveaux quais pour l’extension du port de Rades, ou nous contenter du port en eau profonde. La décision devrait être prise à l’occasion d’un CMR qui devrait se tenir dans les prochains jours».

On ne sait cependant encore pas si le gouvernement Chahed va aller dans la même démarche d’un projet en BOT ou un marché conventionnel. Selon le ministre tunisien du Transport, «la possibilité d’une concession n’est pour l’instant pas écartée», du fait de l’ouverture de l’économie tunisienne sur le secteur privé, qu’il soit local ou étranger, «mais cela sera étudié dans une prochaine étape», tient à préciser le ministre Ayara, qui évoque à l’occasion l’expérience du Maroc qui a donné la gestion d’une partie du port à quelques intervenants capables d’assurer la pérennité de l’activité pour le port et de toutes les façons avec la qualité de service requise par les opérateurs et les clients étrangers.

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Il est désormais possible de posséder une adresse Internet ou un nom de domaine avec l’extension .africa.

Plus de 8 000 marques et entreprises parmi les plus importantes du continent, ainsi que des particuliers, se sont déjà enregistrés pour obtenir cette nouvelle adresse Internet pleine de promesses.

Plusieurs organisations, notamment des banques ou des sociétés de médias, enregistrent actuellement des noms de domaine .africa. « Des marques continentales et internationales de premier plan adoptent actuellement des noms de domaine avec l’extension .africa, car elles sont conscientes de l’importance d’être associées avec le brillant avenir en ligne de l’Afrique. Devant le grand nombre d’aventures positives qui se déroulent en Afrique, les marques prennent conscience que les noms de domaine .africa constituent une possession virtuelle de valeur », déclare Lucky Masilela, PDG de ZACR, la société à but non lucratif qui administre le nouveau nom de domaine .africa sur le continent.

54 pays d’Afrique sont à présent unis sous un nom de domaine unique qui s’étend à tout le continent, conformément aux déclarations d’Oliver Tambo et d’Abuja dans les années 1990. Ces résolutions écrites établissaient la place centrale que les TIC allaient occuper à l’avenir en Afrique, et .africa est sûrement l’une des initiatives les plus importantes menées par l’Afrique en matière de TIC au cours des vingt dernières années.

« Des initiatives comme .africa permettent de tirer parti des nouvelles technologies pour résoudre des problèmes anciens. L’extension .africa est unique, car elle donne aux Africains un sentiment de fierté très important pour les encourager à tout mettre en œuvre pour le bien de leur continent et d’eux-mêmes. ZACR appelle tous les Africains à s’approprier l’extension .africa, car elle appartient réellement à chacun d’entre nous », ajoute pour conclure M. Masilela.

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Fathi Hachicha qui est déjà installé à Feriana au gouvernorat de Kasserine où il emploie déjà 600 personnes dans 4 unités, dans l’électroménager, poursuivra son extension par une nouvelle unité de matériel électroménager dans la même localité pour un investissement de 10 MDT créant 400 emplois et des centres d’installation et de réparation dans 14 des gouvernorats défavorisés à mettre en place et à gérer directement par des 600 sans-emploi parmi les diplômés du supérieur après formation par le groupe. C’est ce qu’a été annoncé lors du coup d’envoi du mégaprojet du « Port financier de Tunis », dimanche, 27 novembre 2016, dans la délégation de Kalaât El-Andalous du gouvernorat de l’Ariana.

Le coût global de cet investissement s’élève à 150 MDT.

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La phase pilote de la mise en œuvre du réseau public Wi-Fi  en  Tunisie a commencé, a annoncé  président de Hikmah Capital Corp. et PDG de IPLmedia,  l’Egyptien Hatem Zaghloul.

La mise en œuvre a commencé mercredi au parc technologique d’El Ghazala  en présence de trois entreprises de télécommunications, notamment  Tunisie Telecom, a-t-il précisé au Daily News Egypt.

Selon lui, la période d’essai va durer pendant plusieurs semaines, dans l’objectif d’élaborer  une vision finale de la solution à utiliser pour la connexion Wi-Fi.

Le scientifique égyptien a tenu une réunion avec les ministres tunisiens du Développement et des Communications fin mars. Au cours de la réunion, il a été convenu de procéder à une phase d’essai sur une aire de 4 km².

Le réseau public Wi-Fi reposera sur de nouveaux routeurs de technologie de pointe qui se nourrissent de l’Internet sans fil, de sorte que le service ne soit pas compromis  au cas où l’un d’entre eux tomberait en panne,  ce qui permet une plus grande couverture à un moindre coût.

Si la phase pilote est couronnée de succès, le projet sera développé  en collaboration avec Tunisie Telecom.

La société WI LAN, fondée par Zaghloul, fabrique  les dispositifs de routeurs susmentionnés dont  IPLmedia détient les droits exclusifs de distribution. Chaque routeur peut couvrir une superficie de 2 kilomètres carrés et se connecter à l’autre routeur en tant que passerelle, en lui ajoutant deux autres  2 kilomètres carrés. Le coût de chaque appareil varie entre 1200 $ et 1400 $, ce qui rend cette solution à la fois moins coûteuse et plus efficace dans la construction des réseaux Internet publics.

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L’Entreprise tunisienne d’activités pétrolières, à la demande de la filiale tunisienne de la compagnie pétrolière Independent Resources , cotée au marché alternatif de Londres, et unique exploitant du permis Ksar Hadada , a présenté une demande de prolongation d’ un an à la Direction  Générale de l’Energie au ministère tunisien de l’Energie.

La demande devrait être  examinée prochainement par le Comité Consultatif des Hydrocarbures, et en cas de réponse positive, la durée de la prolongation du permis devrait courir à partir de sa  date d’expiration, et jusqu’au 7 août 2017.

 Il  s’agira pour la compagnie de remplir des obligations minimales consistant en l’acquisition, le traitement et l’interprétation d’une étude sismique 3D couvrant 300 km2 et le forage de deux nouveaux puits d’exploration au lieu d’un  prévu par l’actuel permis.

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Les Chinois se frottent les mains. En effet le gouvernement kényan vient de confier au groupe China Communications Construction Company (CCCC) l’extension du réseau ferroviaire du pays, un contrat astronomique de 549 milliards de shilling kényans (environ 5,4 milliards de dollars).
Les travaux vont débuter dans la ville de Naivasha (nord-ouest de Nairobi, la capitale) pour faire la jonction avec Malaba, près de la frontière ougandaise, a fait savoir Kenya Railways. Il est également question d’études de faisabilité, de transferts de savoir-faire et de technologie ainsi que des opérations de maintenance jusqu’au bouclage du projet.

Le groupe chinois a raflé d’autres sous-contrats dans la foulée, comme l’édification du tronçon entre Naivasha et Kisumu (262 kilomètres), une localité à l’Ouest du pays, nichée près du lac Victoria, ainsi que le tronçon qui fait la jonction entre Kisumu et Malaba (107 kilomètres). CCCC a également la charge de l’extension du port de Kisumu et du dépôt à conteneurs d’Embakasi, à Nairobi.

Une vraie révolution dans le ferroviaire

Le Kenya est en pleine phase de révolution ferroviaire avec un énorme chantier qui touche tout le territoire. Il est prévu, d’ici 2017, que la première phase du projet relie la capitale à Mombasa, la deuxième ville du pays. Il faut actuellement plus de dix d’heures en train pour faire les 450 kilomètres qui séparent les deux villes, un vrai calvaire pour les voyageurs et une calamité pour l’économie du pays. Les travaux de doublement de la ligne à grande vitesse Nairobi-Mombasa avaient été confiés à l’entreprise publique chinoise China Road and Bridge Corporation (CRBC). Pour monter l’opération, la China Eximbank a prêté 1,5 milliard de dollars au Kenya en décembre dernier. C’est tout bénef pour la Chine qui rafle le marché et les intérêts de la dette du Kenya.

A terme, les lignes ferroviaires lancées par le Kenya rallieront l’Ouganda, puis Kigali, au Rwanda et même Djouba, au Soudan du Sud, soit un total de 2900 kilomètres. C’est un vrai accélérateur pour le développement de toute la région…

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