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Des pirates russes seraient à l’origine d’une attaque informatique contre l’agence de presse officielle du Qatar fin mai, qui avait ravivé des tensions dans la région, a rapporté mardi soir la CNN.

La chaîne d’informations cite comme sources des enquêteurs américains, après l’isolement diplomatique de ce petit État du Golfe par plusieurs voisins ces derniers jours.

Le but de la Russie avec ce piratage était de provoquer des divisions entre les États-Unis et leurs alliés, selon ces enquêteurs.

Des enquêteurs du FBI américain aident le Qatar à déterminer l’origine de ce “piratage” présumé de l’agence de presse QNA il y a deux semaines.

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Le FBI a arrêté, samedi denier,  un responsable de Volkswagen accusé de complicité d’escroquerie aux Etats-Unis, rapporte le site « Zonebourse ».

Volkswagen avait reconnu en septembre 2015 avoir installé un logiciel permettant de fausser les tests d’émission sur 475.000 voitures américaines dotées d’un moteur diesel 2,0 litres.

Toujours selon la même source, l’action Volkswagen gagne 4,39% à Francfort vers 10h05 GMT, en tête du DAX, en attendant cet accord et après avoir annoncé des résultats commerciaux positifs en fin d’année et fait preuve d’optimisme pour cette année.

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Hillary Clinton, candidate démocrate à la présidentielle américaine, a dû pousser un grand ‘Ouf!’ de soulagement en apprenant que le FBI a décidé de s’en tenir à sa décision de ne pas la poursuivre dans  “l’affaire des emails”, que beaucoup voyaient comme une “MailGate” pouvant faire trébucher l’ancienne secrétaire d’Etat. Il faut dire qu’à moins de 36 heures du scrutin – prévu demain mardi 08 novembre 2016 -, le dossier était hautement explosif.

James Comey, le directeur du FBI, a indiqué, dans une note adressée aux directeurs de commissions du Congrès, qu’aucune nouvelle preuve n’a été retenue contre la démocrate et que l’ordinateur familial d’Huma Abedin, une proche collaboratrice de Mme Clinton, qui contenait de nouveaux messages potentiellement compromettants, n’a pas permis d’alimenter les soupçons.

D’après le FBI, même si Mme Clinton a fait preuve d’une grande négligence en évoquant des sujets classifiés par le canal d’un serveur privé non sécurisé, elle n’a pas transgressé intentionnellement la loi. L’affaire, qui était du pain béni pour son adversaire, le républicain Donald Trump, qui commençait même à remonter dans les sondages ces derniers jours, s’est donc dégonflée…

Dépité, l’homme d’affaires continue de tirer en direction de Mme Clinton. “Elle est protégée par un système truqué”, a-t-il lâché dans un meeting hier dimanche au soir, dans le Michigan. “Hillary Clinton est coupable, elle le sait, le FBI le sait, les gens le savent, et maintenant, c’est au peuple américain de délivrer la justice dans les urnes”, a ajouté celui qui a promis de placer sa rivale derrière les barreaux une fois à la Maison Blanche…

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Les autorités ivoiriennes auront un appui de poids pour y voir plus clair dans les circonstances de l’attaque terroriste de Grand-Bassam : Le fameux Bureau fédéral d’investigation américain (FBI). C’est Hamed Bakayoko, ministre d’État, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, qui l’a fait savoir hier mardi 22 mars 2016 lors d’une conférence de presse. Christophe Richard Adou, le procureur de la République près du Tribunal de première instance d’Abidjan, en charge de l’enquête, était l’autre animateur de ce point de presse.

Pour rappel, la ville balnéaire de Grand-Bassam a été prise d’assaut par trois éléments d’Al-Qaida au Maghreb islamique (AQMI) le 13 mars dernier. Cette attaque a fait 19 morts et 33 blessés. Depuis les enquêteurs ivoiriens tentent d’identifier les nationalités des terroristes en croisant plusieurs fichiers. Ils bénéficieront de l’expertise et des gros moyens du FBI pour démêler cette affaire. Les agents américains ont rallié le bureau régional domicilié à Dakar, au Sénégal et ont pour mission essentiellement de procéder à des analyses ADN sur les dépouilles des terroristes mais également de mettre des noms sur les empreintes relevées sur des objets dans le théâtre du carnage.

L’enquête avance…

Les autorités ivoiriennes prennent ce dossier très au sérieux car mis à part les Américains, elles mobilisent des experts marocains, allemands, français et maliens. L’enquête suit son cours, et même avance. « Nous avons interpellé 15 personnes suspectes en lien direct ou indirect avec les attentats. Nous avons identifié le cerveau de l’attaque qui répond au nom de Kounta Dallah et qui est activement recherché », a déclaré M. Adou.

Les juges ont bon espoir pour achever leur enquête d’ici quelques jours et mettre le dossier entre les mains d’un juge d’instruction. La Côte d’Ivoire, qui n’a jamais subi d’attaque terroriste de ce type par le passé, a mis en branle le code rouge de son Plan de lutte contre le terrorisme. A peu près 10 000 éléments des forces de sécurité vont être dépêchés sur tout le territoire national ; au moins 290 hommes en civil auront la charge de veiller sur les sites sensibles. Manifestement les autorités ne veulent prendre le moindre risque de dégrader le climat sécuritaire, un gage pour maintenir l’intérêt des investisseurs et des industriels étrangers pour ce pays dont la croissance pourrait dépasser 9% dès 2017.

« Nous avons déjoué plusieurs attentats. Nous nous savions la cible des terroristes depuis 2012 », a affirmé le ministre de l’Intérieur, qui en a profité pour dévoiler une décision radicale et sans précédent : Toute personne qui n’est pas détentrice d’un passeport biométrique ou d’une carte d’identité sécurisée ne pourra pas entrer en Côte d’Ivoire. Cette mesure s’applique également aux ressortissants de la communauté des États de l’Afrique de l’ouest (Cedeao), qui auparavant bénéficiaient de certaines largesses des autorités.

Enfin sachez que le pays accueillie ces 23 et 24 mars une rencontre des chefs des polices du Burkina Faso, du Mali, et du Sénégal. Et oui, la menace terroriste est bel et bien régionale.

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Le gouvernement a affirmé que l'information diffusée

Apple devrait invoquer la liberté d’expression garantie par la Constitution américaine pour contester la décision de justice lui ordonnant d’aider le FBI à décrypter le téléphone de Syed Rizwan Farook, l’un des auteurs du massacre de San Bernardino le 2 décembre dernier en Californie.

Le groupe, qui a obtenu jeudi trois jours supplémentaires pour répondre à l’injonction d’un tribunal de Los Angeles, a désormais jusqu’au 26 février pour adresser sa réponse, a-t-on appris d’une source au fait du dossier.  Le bras de fer entre Apple et l’administration Obama a ouvert un débat plus général sur le cryptage des appareils électroniques comme l’iPhone et les enjeux de sécurité nationale.

Le PDG d’Apple, Tim Cook, a parlé d’une « mesure sans précédent qui menace la sécurité de nos clients » et a reçu le soutien d’autres poids lourds du secteur des « high techs » comme Google, Facebook ou Twitter.  Apple a fait appel à deux avocats réputés pour leur défense de la liberté d’expression, Theodore Olson et Theodore Boutrous, ce dernier ayant fréquemment défendu des médias.

Les avocats du département de la Justice ont sorti des cartons plusieurs précédents, dont un arrêt de la Cour suprême en 1977 confirmant une injonction adressée à une compagnie de téléphone pour qu’elle installe un appareil servant à enregistrer les numéros de téléphone.  Mais Apple va probablement tenter d’élargir son recours en incluant le premier amendement de la Constitution qui garantit la libre expression.

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Le FBI a « encouragé

Le FBI a « encouragé, poussé et parfois même payé » des musulmans américains pour les inciter à commettre des attentats, au cours d’opérations de filature montées de toutes pièces. C’est la conclusion d’un rapport de l’ONG Human Rights Watch publié lundi 21 juillet.

Dans nombre des plus de 500 affaires de terrorisme conduites par les tribunaux américains depuis le 11 septembre 2001, « le ministère américain de la justice et le FBI ont ciblé des musulmans américains dans des opérations clandestines de contre-terrorisme abusives, fondées sur l’appartenance religieuse et ethnique », dénonce ce rapport étayé de nombreux exemples

L’organisation, aidée de l’Institut des droits de l’homme de l’école de droit de l’université de Columbia, a en particulier étudié vingt-sept affaires, de l’enquête au procès, en passant par l’inculpation et les conditions de détention, et interviewé 215 personnes, qu’il s’agisse d’inculpés , de condamnés eux-mêmes ou de leurs proches, d’avocats, juges ou procureurs.

« Dans certains cas, le FBI pourrait avoir infiltré des terroristes chez des individus respectueux de la loi en leur suggérant l’idée de commettre un acte terroriste », résume l’ONG, estimant que la moitié des condamnations résultent de coups montés ou guet-apens. Dans 30 % des cas, l’agent infiltré a joué un rôle actif dans la tentative d’attentat.

Dans de nombreux cas, les personnes ciblées « n’étaient apparemment pas impliquées dans un plan terroriste ni dans le financement de plans terroristes au moment où le gouvernement a commencé à enquêter sur eux », poursuit l’ONG.

Selon HRW, le FBI a souvent ciblé des personnes vulnérables, souffrant de troubles mentaux et intellectuels. Des informateurs ou policiers infiltrés auraient alors interagi avec elles en élaborant le plan d’attentat, en fournissant les ressources pour le mettre en œuvre, puis en persuadant, voire en faisant pression sur la personne pour qu’elle y participe.

L’étude cite notamment les « quatre de Newburgh », accusés d’avoir planifié des attentats contre des synagogues et une base militaire américaine, alors que le gouvernement avait, selon un juge, « fourni l’idée du crime, les moyens, et dégagé la voie », transformant en « terroristes » des hommes « dont la bouffonnerie était shakespearienne ».

Le rapport cite également le cas de Rezwan Ferdaus, condamné à dix-sept ans de prison à l’âge de 27 ans pour avoir voulu attaquer le Pentagone et le Congrès avec des mini-drones bourrés d’explosifs. Un agent du FBI avait dit de Ferdaus qu’il avait « de toute évidence » des problèmes mentaux, mais le plan avait été entièrement conçu avec le policier infiltré, le FBI ayant notamment financé son voyage et son armement.

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Selon le site électronique américain du «Baltimore Sun»

Selon le site électronique américain du «Baltimore Sun», le chef du Gouvernement tunisien Mehdi Jomâa, ferait l’objet de fortes pressions de la part de parties officielles de l’Etat du Maryland pour la résolution d’un cas de kidnapping d’enfants. Le site qui cite le FBI, indique que deux enfants d’un couple mixte, tuniso-américain, auraient été enlevés depuis 2011 par leur père. Le Baltimore Sun évoque ainsi le cas de deux enfants dont le père serait recherché par le FBI, comme étant symptomatique de ce qu’il appelle l’enlèvement international d’enfants.

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Le chef du mouvement interdit « Ansar Achariaâ » serait

Le chef du mouvement interdit « Ansar Achariaâ » serait, actuellement, à bord d’un navire américain au large de la Méditerranée au nord du territoire libyen, rapporte le journal Al Moussaouer dans son édition de ce lundi, 6 janvier 2014. Les autorités américaines et plus particulièrement le “Federal Bureau of Investigation” (FBI) enquête actuellement avec Abou Iyadh qui a été arrêté pour sa participation à l’exécution des attaques terroristes en Tunisie.

Le journal Al Moussaouer a rapporté également que le chef d’Ansar Chariâa aurait été capturé grâce aux services secrets algériens qui ont saisi des téléphones portables appartenant à des terroristes dans les frontières tuniso-algériennes.

Selon la même source, l’Algérie aurait été avisée à travers des enquêtes entamées avec des groupes terroristes, d’une attaque en plein centre du pays, planifiée par Abou Iyadh et ses complices. Partant de ces informations , les autorités algériennes avaient menacé d’intervenir dans le territoire libyen pour arrêter Abou Iyadh et d’autres leaders appartenant au mouvement d’Ansar Acharia.

L’Algérie avait collaboré avec les services de renseignement américains pour capturer Abou Iyadh et 8 autres membres appartenant à cette mouvance. Une unité militaire spéciale algérienne avait contribué à cette opération, selon la même source .

Il est à noter que Noomane Ben Othman l’expert libyen dans les affaires du terrorisme , a assuré dans une émission de la chaine Attounsya que Abou Iyadh a été arrêté puis relaché en Libye et qu’il est actuellement libre et sa sécurité est assurée par un groupe djihadiste .

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Abderrahmane Ladgham

Abderrahmane Ladgham, ministre chargé de la Gouvernance et de la lutte contre la Corruption, a déclaré lundi 21 octobre, sur la radio privée tunisienne Express FM, que le projet de loi portant sur la création d’une agence de renseignements, voire une sorte de FBI tunisien, sera fin prêt au plus tard dans trois mois.

«Cette agence sera républicaine, indépendante politiquement (absence d’instructions extérieures), neutre et moderne avec les exigences d’un Etat de droit et strict respect de la loi, et à même d’anticiper les actes terroristes déstabilisateurs pouvant porter préjudicie aux intérêts supérieurs du pays. Elle n’espionnera pas les citoyens et sera composée de hauts officiers des forces de sécurité et sera créée à la faveur d’un partenariat avec l’Allemagne qui jouit d’une forte expertise en la matière, et sera sous contrôle de la justice et du parlement.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

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