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De nouvelles décisions de fermeture de 16 espaces pour enfant au gouvernorat de Sousse ont été émises par le gouverneur Adel Chelioui.
Ces décisions ont été prises sur fond du rapport de la commission régionale de suivi et de contrôle des établissements pour enfants qui a relevé plusieurs défaillances dans ces espaces lors d’une soixantaine de visite d’inspection menées au mois de novembre 2017.
Ces espaces anarchiques pour enfants se trouvent dans les délégations de Sousse Jawhra, Sousse Erriadh, Sousse Sidi Abdelhamid, Hammam Sousse, Msaken et Kalaa Seghira, indique le rapport.
Pendant l’année scolaire 2016-2017, la commission a visité 259 espaces pour enfants (jardins, clubs, crèches, garderies…) et a décidé la fermeture de 121 pour manque d’hygiène, de sécurité et non-conformité au cahier des charges.

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L’expert économique, Walid Ben Salah a assuré, dans une déclaration récente accordée à Africanmanager, que 130 entreprises industrielles ont mis la clé sous la porte depuis le début de cette année jusqu’à novembre, sans compter celles qui s’activent dans les autres secteurs comme le commerce ou celui des services.

Ainsi, le nombre des entreprises industrielles est passé de 5527 en janvier 2017 à 5384 jusqu’à fin novembre de la même année. Le secteur le plus touché est le textile et habillement (68 fermetures), suivi des industries mécaniques (18) et des matériaux de construction (14).

Toujours selon ses déclarations, 70 entreprises industrielles totalement exportatrices ont été contraintes, durant cette période en question, de cesser leurs activités en Tunisie.

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Un malheur ne vient jamais seul ! Oui, c’est hélas une réalité en Tunisie : Pas un jour sans entendre une mauvaise nouvelle. Les augmentations des prix qui se profilent commencent à angoisser les citoyens. Contrairement à ce que disent certains experts en économie et des membres du gouvernement, les augmentations des prix pourraient être à un niveau jamais atteint dans le pays. Mises à part les hausses qui sont programmées dans la loi de finances 2018 et qui doivent entrer en application dans quelques jours, en fait dès qu’on fêtera l’arrivée du nouvel an, nous devons nous attendre à d’autres augmentations drainées par la tendance haussière des cours du pétrole à l’échelle internationale. L’expert en économie Walid Ben Salah en dit plus sur le sujet.

Dans une interview accordée ce jeudi 28 décembre 2017 à Africanmanager, il nous a assuré que le Tunisien va se retrouver en 2018 dans l’obligation de payer beaucoup plus à part la hausse des prix des carburants et des tarifs de l’électricité et du gaz déjà prévue dans la LF 2018, des augmentations qui sont déjà programmées sur la base d’un baril à 54 Dollars. La tendance à la hausse des prix du baril de pétrole à l’échelle internationale qui dépasse aujourd’hui les 60 dollars devrait être aussi payée par le contribuable. “Si cette tendance à la hausse va se poursuivre encore, et je pense que ça sera le cas, l’État va se retrouver dans l’obligation de la répercuter sur le citoyen“, a confié Ben Salah, estimant qu’une hausse de 1 Dollar dans le prix du baril représente un surcoût de 121 millions de dinars (MD) pour le budget de l’Etat. “Si la tendance à la hausse se poursuit, on est obligé d’appliquer le mécanisme d’ajustement automatique sur les prix des carburants en fonction des cours pétroliers à l’échelle internationale“, a expliqué Ben Salah, indiquant qu’il faut s’attendre à d’autres augmentations qui viennent s’ajouter à celles déjà programmées dans la loi de finances 2018 et ce, pour absence d’indices qui laissent entendre que les prix du pétrole vont baisser à l’échelle internationale.

Sur le même sujet, l’expert a tenu à préciser que lors de la réunion de l’OPEP qui a eu lieu le 30 novembre dernier, il a été décidé de maintenir un niveau de production inférieur à la capacité et ce, pour pouvoir soutenir les cours à l’échelle internationale : “C’est une décision qui a été prise sur toute l’année 2018“, a-t-il assuré.

Walid Ben Salah a, sous un autre angle d’idées, indiqué que 130 entreprises industrielles ont mis la clé sous la porte depuis le début de cette année jusqu’à novembre, sans compter celles qui s’activent dans les autres secteurs comme le commerce ou celui des services. Ainsi, le nombre des entreprises industrielles est passé de 5527 en janvier 2017 à 5384 jusqu’à fin novembre de la même année. Le secteur le plus touché est le textile et habillement (68 fermetures), suivi des industries mécaniques (18) et des matériaux de construction (14). Pire, 70 entreprises industrielles totalement exportatrices ont été contraintes de cesser leurs activités en Tunisie.

Il a par ailleurs affiché son regret de voir ce grand nombre de fermetures, en à peine 11 mois. ”Ces fermetures ont certainement un coût sur l’économie vu le nombre important d’emploi et de devise perdus“, a indiqué l’expert, avant d’ajouter que “la perte est aussi importante, surtout que 54% des entreprises qui ont mis la clé sous la porte sont totalement exportatrices“.

Le secteur bancaire va aussi payer la facture, car“, a expliqué Ben Salah, les difficultés financières de ces entreprises vont se traduire par des provisions et des dettes auprès des banques, surtout que les secteurs dans lesquels opèrent ces entreprises sont sinistrés et souffrent depuis plusieurs années de difficultés économiques et financières menant à la perte de plusieurs marchés et l’accumulation des dettes. S’y ajoute la conjoncture économique qui a accéléré la faillite et la cessation d ‘activité de ces entreprises là, selon ses dires.

C’est ainsi qu’il a appelé à renouer avec la croissance, tout en mettant en place tous les moyens susceptibles de stabiliser et de préserver le tissu industriel même avant de relancer l’investissement. ”Il y a des entreprises qui n’arrivent plus aujourd’hui à résister et il est plus qu’urgent de trouver des solutions pour stabiliser le secteur, préserver l’emploi et calmer la situation, après on pourra parler de nouveaux investissements, de croissance et de développement“, a indiqué Ben Salah, se réjouissant de la création, dans le cadre de la LF 2018, d’un fonds de soutien aux PMEs.

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Le mercredi 20 décembre, partie du personnel de la banque BCT portait le brassard rouge. Ils protestaient contre ce que leur syndicat présentait comme une «décision de la banque de fermer plus de 20 agences à travers tout le territoire et un prétendu plan social qui devrait toucher, selon le communiqué dudit syndicat, plus de 200 employés de la banque”.

Contactée par Africanmanager, la direction de l’UBCI rectifie et évoque plutôt «un programme entamé dans le cadre de son plan stratégique 2020, qui s’étalera sur 3 ans et qui vise à proposer une meilleure qualité de service à ses clients à travers de nouveaux parcours et de nouveaux produits». Selon la même source officielle de la banque, «ce programme passe par l’optimisation du réseau d’agences de l’UBCI, et notamment par des fusions de certaines agences situées dans un périmètre proche». Mieux et contrairement à ce qui pourrait être compris du communiqué du syndicat, relayé le 19 décembre par une radio privée, et indiquant de possibles fermetures d’agences, la banque nous a affirmé que «l’ UBCI continuera parallèlement à ouvrir de nouvelles agences dans des centres économiques à fort potentiel», citant la dernière en date, celle du Lac II .

Et d’ajouter, tout en rappelant que le plan s’étalera sur 3 ans, que «dans ce contexte, des réorganisations seront opérées sans aucun licenciement et les collaborateurs de l’UBCI concernés seront accompagnés dans le cadre de ce programme. L’optimisation des effectifs sera opérée uniquement sur la base de départs naturels ou volontaires».

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1868 entreprises industrielles ont fermé leurs portes sur la période allant de 2011 à 2015, soit en moyenne 374 unités chaque année. Ces fermetures sont dues aux évènements et aux actes de déprédation qui ont accompagné la Révolution et à la crise économique que traverse le pays. Le nombre d’emplois perdus à cause de la fermeture de ces entreprises industrielles s’élève à 12 912 postes en 2015, contre 19 711 en 2014 et 37 460 en 2011.

Selon les derniers chiffres de l’Agence de Promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), sur la période allant de 2007 à 2015, près de 1628 entreprises industrielles ont mis la clé sous la porte, soit en moyenne 407 unités annuellement.

Selon les mêmes chiffres, pour l’année 2015, 263 entreprises industrielles ont arrêté leurs activités, contre 369 entreprises en 2014. Les secteurs concernés par ces fermetures sont le textile et habillement, les industries agroalimentaires ainsi que le secteur du cuir et de la chaussure.

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