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Servicom Holding, actionnaire de référence de la société «Servicom SA», annonce, ce mercredi 31 octobre 2018, la signature en date du 30 octobre 2018 d’un accord d’investissement d’un montant total de 37,2 millions de dinars avec GEM Global Yield Fund LLC SCS, un fonds d’investissement alternatif Luxembourgeois. Ces fonds seront réservés et disponibles à travers :

A) Un contrat de « Share Purchase Agreement » permettant d’accélérer l’injection de fonds propres jusqu’à 27 MDT réservés par GEM. Les tirages se feront en plusieurs fois selon la volonté de Servicom Holding. Tout tirage se fera en deux temps :

– (1) cession d’actions Servicom SA détenues par Servicom Holding au fonds GEM

– (2) le produit de cession sera immédiatement réinjectés par Servicom Holding au niveau de Servicom SA (augmentation de capital réservée ou compte courant associé suivi par conversion en capital dans les mêmes conditions que la cession d’actions).

B) Un contrat d’achat des actions de la société Servicom SA, donnant au fond d’investissement GEM Global Yield Fund la possibilité d’acquérir de Servicom Holding des actions de la société Servicom SA.

Cette opération permettra à Servicom SA de renforcer ses fonds de roulement et ses ressources financières afin de: Se concentrer sur les métiers où elle a une réelle valeur ajoutée et notamment le métier d’Ascenseurs, de financer sa nouvelle stratégie d’export, de renforcer ses investissements d’une part dans la Recherche et Développement en Ascenseurs, et d’autre part, dans les services en Climatisation, Ascenseurs et Télécom et enfin de réduire la pondération des marchés publics de son portefeuille clients, compte tenu de la conjoncture actuelle.

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La Tunisie invite les investisseurs allemands et européens à profiter du climat d’affaires, en s’implantant sur son territoire“, a souligné le président de la République, Béji Caïd Essebsi, mardi, à Berlin, lors de l’ouverture de la conférence G20 – Compact with Africa.
La Tunisie déploie de grands efforts afin d’améliorer les conditions d’investissement, notamment en matière d’expertise et de ressources humaines. “C’est ainsi que nous menons actuellement des pourparlers avec l’Allemagne pour le lancement de centres de formation et de nouveaux cursus de formation qui s’adaptent aux besoins réels du marché”, a-t-il noté.
Le président de la République a rappelé que la Tunisie compte 3400 entreprises étrangères, exerçant dans des activités diversifiées et offrant plusieurs milliers de postes d’emploi.

Ouvrant les travaux de cette rencontre, la chancelière fédérale allemande, Angela Merkel, a annoncé, de son côté, la création d’un fonds de développement et d’investissement pour soutenir les PME européennes et africaines et les aider à conquérir de nouveaux marchés internationaux, et ce, dans le cadre du ” Pacte pour l’Afrique “.
Elle a fait savoir, aussi, que d’autres mesures seront mises en place, afin de booster l’investissement dans le continent africain, tels que la minimisation des risques et des problèmes auxquels font face les entreprises implantées en Afrique (en l’occurrence éviter la double imposition), l’amélioration de la formation des ressources humaines, à travers le lancement de nouvelles branches qui s’adaptent aux besoins du marché…
Merkel a réitéré, dans ce cadre, que l’objectif du “Pacte avec l’Afrique“, lancé dans le cadre du G20- CwA, consiste à asseoir une nouvelle approche de partenariat d’égal à égal, entre les pays africains et européens, pour que ça profite à l’ensemble des pays partenaires.
Nous nous étions longtemps intéressés au continent asiatique. Aujourd’hui et dans le futur, notre regard doit se porter surtout sur l’Afrique“, a-t-elle souligné.
Cette conférence, lancée en 2017, à l’initiative de la chancelière allemande, est gérée par la Banque Mondiale, en collaboration avec des partenaires bilatéraux du G20, intéressés par l’appui de la croissance et du développement en Afrique. L’objectif étant de soutenir les initiatives et les réformes engagées dans nombre de pays africains, à même de booster l’investissement dans cette région. La finalité est de renforcer l’engagement du secteur privé dans le soutien au développement dans les pays africains, et ce, à travers la création de nouveaux postes d’emploi.

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Un Fonds d’investissement dans les énergies renouvelables de 100 Millions de Dinars (MD), qui aidera à promouvoir les projets réalisés dans le domaine des énergies renouvelables et de démarrer le programme de transition énergétique en Tunisie, sur des bases assez solides, sera opérationnel en 2018, a annoncé, mardi, le Directeur Général de STEG Energies Renouvelables (ER), Mohamed Taher Bellassoued, en marge d’une rencontre d’affaires entre la STEG et Business France (agence nationale au service de l’internationalisation de l’économie française), organisée à la Banlieue nord de Tunis.
Les financements de ce fonds, créé à l’initiative de STEG Energies Renouvelables, seront destinés aux petits projets et aux projets de taille moyenne dans le domaine des ER, a ajouté le responsable, indiquant que la STEG ER souhaite voir les banques, les assurances et même les particuliers, figurer parmi les souscripteurs de ce fonds.
“Il faut penser aux énergies renouvelables non pas comme une ressource complémentaire, mais comme un modèle de développement, notamment, des régions intérieures, dont certaines au Centre et au Sud, disposent d’un potentiel énorme d’ensoleillement pour la promotion de l’énergie solaire”, a déclaré le DG de STEG-ER.
Il a rappelé que le 15 novembre 2017 est la date limite de remise des offres relatives aux appels à projets, actuellement en cours, qui concerne la réalisation de presque 200 mégawatts d’énergies renouvelables dans le cadre des projets qui contribueront à la transition énergétique du pays et à assurer un certain degrés d’indépendance énergétique par rapport à l’état actuel.
Il s’agit de projets moyens d’une capacité de 10 Mégawatts pour le photovoltaïque et de 30 Mégawatts pour l’éolien, ainsi que des projets de taille moins importante ouverts pour les PME tunisiennes, de 1 Mégawatt pour le photovoltaïque et de 5 mégawatts pour l’éolien.

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Toshiba prépare la vente d’une participation minoritaire dans sa filiale de semi-conducteurs, de façon à amortir l’impact d’une grosse provision à venir sur une acquisition américaine, ont déclaré des sources proches du dossier à Reuters.

Le conglomérat industriel japonais a distribué à divers fonds d’investissement, dont Silver Lake, des formulaires d’accord de confidentialité, selon l’une des sources.

Toshiba songe aussi à Western Digital, son associé dans une usine de mémoires flash à Yokkaichi (préfecture de Mie), et a sollicité l’établissement public Development Bank of Japan (DBJ), qui envisage également d’investir dans cette filiale.

L’agence Kyodo rapporte, sans citer de sources, que Canon serait également intéressé. Le groupe japonais spécialisé dans la photographie et l’impression n’était pas disponible dans l’immédiat, a rapporté la même source.

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Le groupe français Total et le fonds Carlyle vont conclure leurs négociations dans les prochaines heures. Le géant pétrolier a annoncé, ce vendredi 07 octobre, qu’il allait céder au fonds d’investissement américain Carlyle sa filiale allemande de chimie de métallisation Atotech.

Selon « Le Monde.fr » , le groupe confirme que le montant de la transaction atteint 3,2 milliards de dollars. Une valorisation qui, avance une source proche du dossier, correspond aux attentes de Total : elle fait apparaître un multiple de 12 fois l’Ebitda de 270 millions réalisé par Atotech en 2015.

Le processus de cession, engagé en mai dernier, avait notamment été animé de quelques péripéties du fait du retrait d’acquéreurs potentiels chinois. Outre Carlyle, le tandem BC Partners-Cinven et CVC étaient également candidats et avaient remis vendredi dernier leurs ultimes offres à Total, conseillé par Barclays. Atotech est un spécialiste de la chimie de métallisation, notamment des circuits imprimés, basé en Allemagne.

 

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La Commission boursière des Etats-Unis (Securities and Exchange Commission, SEC) a annoncé ce lundi 03 octobre qu’Och-Ziff Capital Management Group a convenu de verser près de 200 millions $ à la SEC pour régler des accusations civiles de violation de l’acte sur les pratiques de corruption à l’étranger (Foreign Corrupt Practices Act, FCPA).
Le PDG d’Och-Ziff Daniel S. Och a accepté de verser près de 2,2 M $ pour régler les accusations de SEC selon lesquelles il a causé certaines violations avec le responsable financier Joel M. Frank, qui a également accepté de régler les accusations à l’amiable.

La SEC a détecté la faute en scrutant de manière proactive la façon dont les entreprises de services financiers obtenaient les investissements des fonds souverains étrangers. L’ enquête subséquente de la SEC sur Och-Ziff a constaté que le fonds a utilisé des intermédiaires, des agents et des partenaires commerciaux pour payer des pots de vin à des responsables gouvernementaux de haut niveau en Afrique. Selon l’ordonnance de la SEC, les paiements illicites ont induit des fonds souverains de l’autorité libyenne d’investissement à investir dans des fonds gérés par Och-Ziff. D’autres pots de vin ont été payés pour obtenir des droits miniers et influencer par la corruption les responsables gouvernementaux en Libye, au Tchad, au Niger, en Guinée et en République démocratique du Congo.

L’ordonnance de la SEC estime que les dirigeants Och-Ziff ont ignoré les signaux d’alarme et les risques de corruption et ont autorisé  des transactions illicites.

“Och-Ziff s’est engagé dans des programmes complexes de grande envergure pour obtenir un accès privilégié et sécurisé à des offres et des profits importants grâce à la corruption», a déclaré Andrew J. Ceresney, Directeur de la Division de mise en œuvre de la SEC. “Les cadres supérieurs ne peuvent pas tourner les yeux sur les actes de leurs employés ou agents quand ils ont pris connaissance des transactions suspectes avec des partenaires à risque élevé dans des pays étrangers.”

L’ordonnance de la SEC constate que les livres et registres d’Och-Ziff ne décrivent pas avec précision les véritables objectifs pour lesquels les fonds gérés des investisseurs ont été utilisés, et la société n’a pas de contrôles internes adéquats pour détecter ou empêcher les pots de vin.

“Och-Ziff a faussement enregistré les pots de vin et n’a pas réussi à concevoir et à maintenir des contrôles internes adéquats», a déclaré Kara Brockmeyer, Chef de l’Unité FCPA de la Division de mise en œuvre de la SEC. “Les entreprises seront tenues responsables de leur faute, peu importe la façon dont elles pourraient structurer les transactions complexes ou tenter de se soustraire à la conduite de leurs employés ou agents.”

L’ordonnance de la SEC trouve qu’Och-Ziff a violé les dispositions des livres et des registres de lutte contre la corruption, et celles des contrôles internes de la Securities Exchange Act de 1934, et le conseiller affilié en placement OZ Management a violé les dispositions anti-fraude de la Loi sur les conseillers en placement (Investment Advisers Act) de 1940. Och -Ziff et  OZ Management ont accepté de payer 173.186.178 $ en dégorgement, plus 25.858.989 $ en intérêts pour un total de 199.045.167 $. L’ordonnance conclut que Och a causé des violations dans deux transactions d’Och-Ziff en République démocratique du Congo, et il a accepté de verser 1,9 million $ en dégorgement et 273.718 $ en intérêts pour régler les charges. L’ordonnance conclut que Frank a causé des violations dans les transactions d’Och-Ziff en Libye et en République démocratique du Congo, et une pénalité lui sera imposée à une date ultérieure. Och et Frank ont consenti à l’ordonnance de la SEC sans admettre ni nier les conclusions.

Dans le cadre de son accord de règlement avec la SEC, Och-Ziff a reconnu qu’elle devrait conclure un accord de poursuite différé avec le ministère de la Justice dans une procédure pénale parallèle, et sa filiale OZ Africa Management GP LLC a accepté de conclure un accord sur le plaidoyer. Och-Ziff devrait payer une amende pénale de 213 millions $.

L’enquête de la SEC se poursuit. Elle est menée par Neil Smith et Paul Bloc de l’unité FCPA et Rory Alex, Marc Jones et Martin Healey du Bureau régional de Boston. La SEC apprécie l’aide de la Section des fraudes du ministère américain de la Justice, du  bureau du procureur des États-Unis pour le District Est de New York, du Bureau Fédéral d’Investigation (FBI) , et de la Division des enquêtes criminelles de l’Internal Revenue Service, ainsi que celle de l’autorité de conduite financière de Grande Bretagne, de la Commission des services financiers de Guernsey, de la Commission des services financiers de Jersey , de l’autorité maltaise des services financiers, la Commission boursière de Chypre, de la Commission des services financiers de Gibraltar, et du ministère suisse de la Justice.

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