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Fonds Monétaire International

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Le Fonds monétaire international (FMI) vient de donner un brevet de satisfecit au Sénégal, 2ème économie de l’UEMOA (Union économique et monétaire ouest-africaine), rapporte l’Agence Ecofin. Le fonds se réjouit des avancées dans les réformes planifiées par le programme économique et financier 2015-2018, a indiqué un communiqué du ministère sénégalais des Finances. Adossé sur l’instrument de soutien à la politique économique (ISPE), ce dispositif, sans assistance financière du FMI, a pour but de maintenir à flot la croissance du Sénégal par le biais de réformes économiques structurelles

Dans le communiqué du ministère, il est dit que l’avis du FMI «illustre le soutien franc des partenaires techniques et financiers à la nouvelle stratégie de développement économique et social, le Plan Sénégal Emergent».

Une croissance dépassant 6,5% durant ces deux dernières années, une inflation faible, un déficit budgétaire en constant repli (4,2% du PIB en 2016), une remise à niveau des infrastructures et l’amélioration de l’environnement des affaires expliquent la confiance qu’inspire l’économie du pays. Ont également été saluées par le FMI la maitrise des dépenses de fonctionnement et de la masse salariale dans la public ainsi que la bonne gestion de la dette.
Le fonds a aussi félicité les autorités sénégalaises pour les actions visant à dynamiser le développement du secteur privé et les investissements directs étrangers (IDE), à travers les zones économiques spéciales (ZES).

Toutefois, le Sénégal ne devra pas se relâcher car il est encore loin du seuil du déficit budgétaire fixé par l’UEMOA, en-dessous de 3%.
A noter par ailleurs l’embellie prédite au niveau du PIB, +6,7% cette année…

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Il y a quelques jours, le Conseil d’administration du FMI (Fonds monétaire international) achevait la première revue du programme économique de la Tunisie appuyé par un accord au titre du Mécanisme Élargi De Crédit (MEDC). L’achèvement de la revue permet aux autorités tunisiennes de tirer l’équivalent de 227.2917 millions de DTS (Droits de tirages spéciaux), qui est l’unité de compte du FMI, mais dont le rendu en USD peut varier, vers le haut ou vers le bas, en fonction du taux de change du dollar américain. Pour cette tranche, déjà encaissée par la BCT, c’est environ 319 millions de dollars, représentant un peu moins de 8 jours d’importation. Le 15 juin, les avoirs nets en devises remontaient ainsi à 102 jours d’importation, contre 94 jours la semaine dernière.

En contrepartie de ce crédit, le gouvernement s’était engagé à faire les réformes nécessaires qui devraient pérenniser les capacités de la Tunisie à rembourser cette dette. Il devait ainsi «réduire le déficit budgétaire pour stabiliser la dette publique en-dessous de 70 % du PIB à l’horizon 2020, tout en augmentant les dépenses d’investissement et les dépenses sociales», comme le rappelle le dernier communiqué du FMI. Mais aussi assurer un «resserrement de la politique monétaire et un assouplissement plus accru du taux de change », des mesures qui «contribueront à contenir l’inflation, améliorer la compétitivité et préserver les réserves internationales».

⦁ Un nouveau calendrier pour les crédits du FMI

Le FMI rappelle aussi que «pour parvenir à un rééquilibrage budgétaire propice à la croissance et soucieux de la dimension sociale, il sera essentiel de mettre en œuvre les mesures fiscales prévues pour 2018 et la nouvelle Direction des Grandes Entreprises, deux initiatives qui auront pour effet de renforcer l’équité fiscale».

Deux mesures fiscales majeures devraient ainsi figurer dans la Loi de Finance 2018 et concerner la TVA et l’impôt sur la plus-value immobilière. On notera par ailleurs que le communiqué du FMI parle déjà de la LF 2018, comme s’il en connaissait déjà le contenu. Au fait, il s’agirait plutôt d’un document qui a été remis au FMI par l’ancienne ministre des Finances, qui retrace les engagements tunisiens et a été mis à jour par l’équipe de négociation.

On lit aussi dans le dernier communiqué du FMI que son Conseil d’administration a «approuvé la demande de dérogations des autorités à l’égard de la non-observation de critères de réalisation sur les réserves internationales nettes, les avoirs intérieurs nets et le déficit budgétaire primaire». Il s’agit en fait de l’accord du FMI à la Tunisie, suite au retard pris par certaines réformes.

⦁ Où iront les 319 MUSD du FMI cet été ?

 Mais le Conseil d’administration du FMI a aussi «approuvé la demande des autorités pour rééchelonner l’accès aux ressources en six versements semestriels». En fait, la tranche de crédit devant être décaissée en octobre 2016 ayant sauté, la Tunisie a demandé à en répartir le montant sur le reste du programme. A partir de mars 2018 donc, les montants semestriels que devra empocher la Tunisie à l’issue de chaque revue augmenteront et seront décaissés, si tout va bien, selon un nouveau calendrier.

Pour la somme qui sera déboursée au cours de ce mois de juin 2017 (319 MUSD représentant 775, 192 MDT au cours de ce jour), précisons d’abord qu’elle sera versée au budget de l’Etat, même si elle pourrait figurer sur le tableau des réserves en devise qu’affiche la BCT.

Nous croyons par ailleurs savoir qu’une partie devrait être «dinarisée», ou convertie en Dinars, pour donner à l’Etat les moyens de lever le pied en matière d’endettement intérieur à travers les BTA (Bons de Trésors assimilables). Une mesure qui ne devrait pas trop plaire aux banquiers, dont certaines profitent de la manne des BTA pour réaliser d’importants bénéfices hors-exploitation. La «dinarisation» ne devrait cependant pas dépasser les 200 MUSD.

Le reste devrait d’abord aller payer deux très importantes factures incontournables : D’abord celle de l’importation des céréales et l’autre pour le gaz. On ne connait pas les montants, mais on nous assure que la seule facture de gaz pour la maison Tunisie pourrait bien «bouffer» large partie du crédit en devises. Des sources évoquent aussi l’imminent remboursement d’un crédit étranger qui pourrait être aussi payé sur les fonds du FMI. A la BCT, on nous assure cependant que le montant de ce remboursement est déjà provisionné et n’aurait donc pas besoin d’être tiré sur le crédit FMI.

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Après moult péripéties et avatars plus voulus que fortuits, le Conseil d’administration du Fonds monétaire international s’est décidé à donner son quitus pour le décaissement de la désormais fameuse 2ème tranche du crédit de 2,9 milliards de dollars, dont il restera au total six qu’il va sans doute falloir batailler aussi dur pour les avoir. Prévus pour être déboursés fin 2016, les 314.4 millions $ de cette deuxième tranche ne l’ont été que plus de cinq mois plus tard, au prix de deux revues conduites sur place par autant de missions du Fonds qui ont donné du fil à retordre aux vis-à-vis tunisiens.

A en douter de moins en moins, tels seront très vraisemblablement le tempo et le tempérament qui rythmeront l’ordonnance des six prochaines échéances de ce crédit quadriennal et des revues qui y sont associées, les experts de l’institution de Bretton Woods tenant à s’assurer que le gouvernement met en œuvre les réformes convenues à la cadence et à la pertinence auxquelles il s’est engagé. Dans le même temps, on voit mal les autorités tunisiennes tenir commodément ces engagements, ou du moins une partie d’entre eux, à la satisfaction d’un Fonds qui veille au grain, méticuleux à l’envi, et qui ne s’embarrasse pas de dégainer dès lors qu’il repère chez l’autre partie une velléité de traîner les pieds, si insurmontables que soient les difficultés auxquelles elle se heurte. Le catalogue des pays qui en ont fait les frais est là pour en échauder plus d’un. D’ailleurs, ce fâcheux intermède qui a tenu en haleine la Kasbah et le ministère des Finances pendant plus de 5 mois, ne devrait-il pas signifier un rappel à l’ordre pouvant donner lieu à des mesures de pire engeance, au cas où ils seraient tentés par une réédition de cet exercice.

En tout cas, le message semble avoir été entendu. Le ministre conseiller chargé des projets et programmes publics, Ridha Saïdi, a été prompt à assurer que le gouvernement est déterminé à aller de l’avant dans la mise en œuvre des 23 réformes dont il a convenu avec le FMI, dont 9 ont été conduites à terme, 3 en cours et le reste ne saura tarder. D’ailleurs, coïncidence ou pas, le projet de loi sur le départ à la retraite anticipée dans la fonction publique a été adopté, mardi, presque simultanément avec la réunion du CA du FMI. C’est un acte majeur qui va dégraisser la fonction publique et enlever une épine du pied du gouvernement qui donne ainsi des gages au Fonds qu’il fait les quatre volontés pour ramener de 14,2% actuellement à 12,1% la masse salariale de la fonction publique dans le PIB du pays, avec, à la clé, entre 30.000 et 50. 000 de fonctionnaires faisant valoir leurs droits à la retraite anticipée chaque année du 1 janvier 2018 au 1 janvier 2021.

Des préconisations insistantes

Une démarche dans le droit fil des préconisations du Fonds monétaire international qui demandait au gouvernement tunisien d’ « avancer rapidement dans la réforme de la fonction publique afin d’améliorer la qualité des services et de réduire la masse salariale, et mener de vastes réformes pour assurer la viabilité des retraites et établir un dispositif efficace de protection sociale pour les ménages vulnérables ». Mais il y a aussi la lancinante question de la croissance en dégringolade continue depuis 2011, mais qui aurait commencé à se redresser au premier trimestre 2017, selon le gouvernement. Le FMI, en validant les conclusions de ses experts, entend voir le programme convenu avec les Tunisiens « promouvoir une croissance génératrice d’emplois tirée par le secteur privé ».

L’économie tunisienne se trouve-t-elle dans pareille logique ? Oui si on se réfère aux chiffres officiels qui parlent d’un taux de croissance de 2,1% au cours des 3 premiers mois 2007. Mais on serait loin du compte si on se fiait à l’analyse de la communauté des experts économiques, dont Ezzeddine Saïdane. En effet, il a estimé que « ce chiffre est provisoire et en glissement annuel, ce qui signifie que cette croissance enregistrée entre le début du deuxième trimestre 2016 et la fin du premier trimestre 2017 (donc sur une période de 12 mois) a été de 2,1%. Il ne s’agit donc pas (comme on veut bien le faire croire) de la croissance enregistrée sur le premier trimestre 2017 ». Et de noircir encore plus le trait en soulignant que « la croissance enregistrée sur le premier trimestre 2017 (par rapport à la situation à fin 2016) a été de 0,9%. Et cette croissance ne permet pas (comme on veut bien le faire croire encore allusion au ministre) de créer 15.000 emplois». Résultat des courses : « cette croissance demeure fragile puisque le secteur des industries manufacturières enregistre une croissance négative de 1,1%. La croissance provient donc de l’agriculture, du tourisme et des phosphates », affirme l’analyste.

Reste à se demander si avec une croissance à semblable taux, il va être possible de créer un surcroît d’emplois, d’apaiser la situation sociale, d’inverser la courbe ascendante du Dinar, d’enrayer l’inflation, d’éponger le déficit commercial et budgétaire. C’est là et nullement ailleurs qu’il va falloir chercher la réponse. Tout un programme !

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Ayant déjà maille à partir avec le Fonds monétaire international très peu pressé de décaisser la 2ème et a fortiori la 3ème tranche de son prêt pour cause de retards dans la mise en œuvre des réformes agréées de part et d’autre, la Tunisie vient de s’attirer les reproches de la Cour des comptes européenne pratiquement pour les mêmes motifs mais aussi pour avoir failli à quelques engagements souscrits.

Dans son « rapport spécial n° 03/2017 : L‘aide de l’UE en faveur de la Tunisie », rendu public ce mardi 28 mars, la Cour , gardienne de la rigueur et de l’orthodoxie financière de l’UE, n’en pas moins certifié que « d’une manière générale, l’aide financière accordée par l’UE à la Tunisie après le printemps arabe de 2011 a été bien dépensée »           Elle l’a été à bon escient dans la mesure où elle a « largement contribué à la transition démocratique du pays et à sa stabilité économique après la révolution ». Mais les dièses et les bémols ne manquent pas, sous la forme d’un certain nombre d’insuffisances relevées par les auditeurs dans la gestion de l’aide par la Commission européenne, qui s’est élevée à 1,3 milliard d’euros entre 2011 et 2015.

D’abord, il est fait grief à la Commission d’avoir voulu s’occuper d’un trop grand nombre de domaines, ce qui a eu pour effet d’atténuer l’impact potentiel de son aide et de rendre ses nombreuses activités difficiles à gérer. Bien que la coordination ait été bien assurée avec les grands donateurs ainsi qu’au sein des institutions de l’UE et de leurs services, il n’y a pas eu de programmation conjointe avec les États membres. La CC explique que la grande diversité des domaines d’activité était contraire à l’objectif de la Commission qui était de centrer l’aide sur un petit nombre de domaines. D’autant que les bonnes pratiques reconnues en matière d’octroi de l’aide au développement, telles qu’elles sont exposées dans le consensus européen pour le développement et dans la déclaration de Paris sur l’efficacité de l’aide, stipulent que les donateurs de l’UE devraient chacun s’engager activement dans un maximum de trois secteurs par pays. En ne ciblant pas suffisamment ses efforts, la Commission a réduit l’impact potentiel du financement et rendu sa gestion plus difficile.

Surtout, les autorités tunisiennes n’ont pas réussi à élaborer un plan global de développement national qui soit fiable. En l’absence d’un tel plan, les donateurs n’ont pu obtenir une vue d’ensemble des priorités du pays, des fonds nécessaires et de l’évolution des indicateurs clés. Les actions de l’UE ont donc été conçues sur la base d’un dialogue politique continu et approfondi avec les autorités tunisiennes, de rapports élaborés au terme de différentes évaluations des besoins et missions d’identification organisées notamment par la Commission.

L’extrême lenteur des réformes

Tout en concédant que d’une manière générale, des progrès ont été réalisés dans les domaines couverts par les programmes, les auditeurs de la CC ont jugé que le rythme des réformes a été lent. C’est le cas, par exemple, de l’accès aux informations administratives liées au gouvernement et aux organismes publics qui constitue un « défi permanent ». Idem pour la participation de la société civile et la création d’une organisation non gouvernementale où le processus qui y mène reste très long. Bien que le cadre légal prévoie qu’une ONG puisse être créée en quelques semaines seulement, il faut en pratique compter six à douze mois en raison de blocages administratifs. Des lenteurs encore dans la gestion des finances publiques, l’adoption d’un plan national de développement et de la loi organique sur le budget qui sont nécessaires afin d’améliorer l’exécution du budget. Or, constate-t-on, la mise en œuvre de réformes relatives aux partenariats public-privé et aux marchés publics s’est effectuée lentement. Et l’un des défis majeurs encore à relever est le renforcement de la transparence, de l’obligation de rendre compte et de l’efficacité de l’audit externe et interne.

Et puis, concernant les inégalités régionales, les mesures prises dans le cadre des PAR (Programmes d’appui à la relance) ont certes permis d’améliorer les recettes des municipalités, mais la majorité des municipalités font face à des difficultés financières que seule une restructuration profonde de leurs finances peut leur permettre de surmonter. S’y ajoutent les difficultés liées à l’inclusion sociale où le système de protection sociale dont le montant des allocations mensuelles et le nombre de bénéficiaires ont pourtant augmenté, n’a pas amélioré le ciblage des bénéficiaires potentiels, qui passe par l’élaboration d’un système unique d’enregistrement des ménages. Enfin, la CC a épinglé le nouveau code des investissements qui tarde à être adopté par le Parlement, alors qu’il a vocation à protéger l’accès au marché, à limiter les restrictions sur l’investissement et à rationaliser les exemptions.

Parmi les recommandations faites par la CC à la Commission pour éviter de tels travers, figure celle appelant à réduire, en vue des prochains programmes d’appui budgétaire, le nombre de mesures nécessaires pour remplir les conditions associées à l’appui budgétaire et de s’assurer que ces mesures soient significatives. Et afin d’inciter les autorités tunisiennes à faire avancer leurs réformes de manière significative, la Commission devrait subordonner les versements à la réalisation satisfaisante des différentes mesures et à l’obtention de bons résultats concernant les indicateurs de performance, plutôt qu’à l’accomplissement de progrès en général. Enfin, il est vivement recommandé de veiller à garantir qu’une évaluation PEFA (Dépenses publiques et responsabilité financière) soit réalisée tous les quatre ans au moins, compte tenu de son importance comme outil de planification et de suivi.

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C’est la question qu’on peut légitimement se poser à la vue des chiffres de la dernière mouture publiés par la Banque Mondiale hier jeudi 29 septembre 2016. D’après l’institution financière internationale, les pays de l’Afrique subsaharienne réaliseront, au mieux, une croissance de +1,6% cette année, très loin des +2,5% annoncés début juin 2016, qui eux-mêmes sont en-dessous des chiffres avancés précédemment. Bref, même l’honorable institution de Bretton Woods a perdu sa boussole, dans un exercice – la prévision – de plus en plus périlleux tant l’économie mondiale est mouvante…

Avec cette prévision, la Banque Mondiale rejoint exactement la position du Fonds monétaire international (FMI), qui avait réduit très fortement sa prévision à la mi-juillet, et l’avait même carrément divisée par deux, soit 1.6%. Mais de ce point de vue la BM n’est pas mal non plus, puisqu’elle est passée d’une prévision de croissance pour l’Afrique subsaharienne de +4.2%, en janvier 2016, à +3.3% trois mois après, puis +2.5% en juin 2016, et enfin 1.6% ce mois de septembre. On se demande quelle autre tuile va tomber sur la tête des économies africaines dans quelques mois !

Le Nigeria et l’Afrique du Sud pointés du doigt

Pour la Banque Mondiale, les responsables de la morosité continentale, la plus grave depuis 20 ans, sont tout trouvés : Le Nigeria et l’Afrique du Sud. « La dégradation de la conjoncture au Nigeria et en Afrique du Sud, les deux plus importantes économies de la région, qui représentent la moitié de la richesse produite en Afrique » et le net tassement des revenus des pays dont l’économie est fortement dépendante des exportations d’hydrocarbures ont causé le reflux de la croissance du continent.

Les trains à l’heure

Mais la Banque Mondiale n’est pas seulement une mère fouettarde, elle a également distribué des bons points. Dans cette conjoncture difficile, il y a quand même des pays qui servent de locomotive pour le continent, ce qui leur vaut des brevets de satisfecit. « Un quart des pays sont parvenus à résister aux chocs. La Côte d’Ivoire et le Sénégal figurent parmi les économies les plus dynamiques de la région, suivis par l’Éthiopie, le Rwanda et la Tanzanie qui continuent d’afficher des taux de croissance supérieurs à 6 % », dit l’institution dans son communiqué…

La BM a tout de même terminé sur une note positive en prédisant que la reprise sera au rendez-vous en 2017, avec +2,9%, trustée par une remontée des cours du baril de pétrole.

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Dans la 3e édition du rapport intitulé “Perspectives de l’économie mondiale”, le Fonds Monétaire International (FMI) revoit à la baisse la croissance du continent, rapporte « l’observateur du maroc.info ».

Ainsi, l’institution table sur 1,6% de croissance au lieu des 3% estimés en avril dernier. Le continent s’essouffle en effet avec la perte de vitesse des géants comme le Nigeria et l’Afrique du sud, qui subissent les contrecoups de la chute des cours mondiaux du pétrole et la dépréciation de leurs monnaies locales, a ajouté la même source.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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