Tags Posts tagged with "G20"

G20

par -

La réunion annuelle du Groupe Permanent Afrique T20 se tiendra les 14 et 15 avril à l’hôtel Elilly, Addis Abeba. “Bâtir un Consensus pour un Développement Juste et Durable entre le G20 et l’Afrique” est le thème principal de la présidence Argentine du G20. Au vu des défis mondiaux actuels et des fortes interdépendances entre l’Afrique et les pays du G20 tels que la Chine, l’Inde, les États-Unis ou le Brésil, le niveau actuel d’engagement entre l’Afrique et le G20 est insuffisant.

Le Groupe Permanent Afrique T20 vise donc à maintenir la coopération entre le G20 et l’Afrique dans l’agenda mondial. Il fait partie du processus Think 20, l’un des groupes d’engagement officiels du G20. Le T20, en tant que réseau politiquement indépendant d’instituts de recherche et de groupes de réflexion des pays du G20, facilite l’interaction et le dialogue entre ses membres et les décideurs politiques. Le Groupe Permanent Afrique T20 (T20 Afrique) a été lancé en mai 2017. Il s’engage dans la production conjointe de connaissances interrégionales et fournit des conseils pour l’élaboration de politiques reposant sur des éléments probants en relation avec la coopération entre les économies émergentes du G20, les autres membres du G20 et l’Afrique.

Le réseau englobe plus de 30 grands groupes de réflexion issus d’économies émergentes, d’autres pays du G20 et d’Afrique. La réunion rassemblera des groupes de réflexion qui sont tous impliqués dans les conseils politiques pour leurs gouvernements respectifs.

L’objectif de la réunion annuelle de T20 Africa est triple. Premièrement, le groupe discutera des notes d’orientation et des recommandations ciblées pour améliorer la coopération entre le G20 et l’Afrique sur les questions mondiales. Deuxièmement, le groupe décidera de la meilleure façon d’intégrer ces recommandations dans le processus du G20 en Argentine (au-delà des points d’entrée prévus par le processus T20) et de la manière de le diffuser à d’autres instances pertinentes. Troisièmement, le groupe préparera le cadre conceptuel du rapport phare du groupe, un Observateur Afrique du G20. Il décidera de la meilleure façon de suivre les initiatives du G20 Afrique, la qualité de leur mise en œuvre et leur impact sur le développement de l’Afrique.

par -

Reçu lundi par le président de la République, Béji Caïd Essebsi, le ministre argentin des Affaires étrangères, Jorge Faurie, a souligné toute l’importance que l’Argentine attache à la promotion de ses relations avec la Tunisie et au renforcement de la coopération bilatérale particulièrement dans les domaines de l’agriculture, du Commerce et de l’industrie pharmaceutique.

Actuellement en visite de travail en Tunisie du 31 mars au 2 avril 2018, le chef de la diplomatie argentine a également évoqué la possibilité de développer une coopération tripartite avec la Tunisie sur la base des opportunités disponibles en Amérique latine et en Afrique.

Tout en saluant l’expérience démocratique menée par la Tunisie, Faurie a souligné l’engagement de l’Argentine à appuyer la Tunisie dans les instances internationales et plus particulièrement auprès du groupe du G20 dont l’Argentine assure la présidence tournante en 2018.

De son côté, le chef de l’Etat a affirmé la volonté de la Tunisie de renforcer ses relations politiques et économiques avec l’Argentine et de jeter les bases d’un partenariat à même de permettre d’exploiter les potentialités dont disposent les deux pays.

Cette volonté, a-t-il indiqué, est nourrie par l’engagement de la Tunisie à élargir la base de ses partenaires économiques en Amérique latine et plus particulièrement avec les pays du marché commun de l’Amérique du Sud (MERCOSUR).

La réunion s’est déroulée en présence du ministre des Affaires étrangères, Khemaïes Jhinaoui.

par -

C’est un peu la gueule de bois pour l’Allemagne, qui a accueilli ce week-end, à Baden Baden, la réunion du G20. En effet d’après les économistes allemands, les débats, qui ont tourné autour du commerce mondial et des moyens de le réguler, ont été à l’avantage de Washington, avec le virage protectionniste amorcé par Donand Trump.

Berlin cherchait un quitus pour accentuer la politique mondiale de libre-échange, dont il est un gros bénéficiaire avec ses exportations massives, les ministres des Finances et banquiers centraux du G20 ont refusé de le lui donner, ce qui apporte de l’eau au moulin de Trump, partisan d’une fermeture des frontières, du moins pour les importations. Les participants à la réunion se sont bornés à donner l’assurance, mollement, qu’ils ne vont pas saper les fondements du commerce mondial. Point barre. Ce n’est même pas du niveau de la résolution traditionnelle, déjà à minima : Il faut combattre “toutes les formes de protectionnisme”. C’est le chèque en blanc que voulait l’administration américaine….

“La faible formulation sur le commerce constitue une défaite pour la présidence allemande du G20”, a confié à Reuters Gabriel Felbermayr, économiste à l’institut Ifo. “Cela est particulièrement vrai à la lumière du fait que l’Allemagne est l’une des principales nations exportatrices du monde et dépend comme pratiquement aucun autre pays de l’ouverture des marchés pour maintenir sa prospérité”, a-t-il ajouté.
A noter que la consommation privée et les dépenses publiques soutiennent la demande et la croissance allemandes, mais l’export a pris du volume ces dernières années dans le produit intérieur brut de la première puissance du continent européen : 45%. C’est énorme!
“L’absence de rejet du protectionnisme rompt clairement avec la tradition. Maintenant tout est possible”, a indiqué Felbermayr, pointant le danger logé dans la montée des protectionnismes et un affaiblissement de l’organisation mondiale du Commerce (OMC).

L’Association allemande des chambres de commerce et d’industrie (DIHK) y est allée de son alerte : “Cela a valeur d’avertissement pour tous les pays portés sur le commerce et donc aussi pour l’Allemagne”, a déclaré Volker Treier, économiste.
“L’économie allemande doit s’adapter au fait que ‘l’Amérique d’abord’ signifiera une perte pour nous. Au lieu d’une situation gagnant-gagnant, on aura probablement une situation perdant-perdant”, a-t-il confié à Reuters.

Le vice-chancelier allemand, Sigmar Gabriel, se prépare déjà à la fronde américaine et propose que l’Union européenne se tourne vers l’Asie si l’administration Trump persiste dans son crédo isolationniste.
Le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble, lui tente de faire figure en déclarant que certaines délégations qui ont fait le déplacement à Baden Baden n’avaient pas été mandatées pour prendre des décisions. Comprenez par là que les carottes ne sont pas cuites pour Berlin, mais personne n’est dupe : Trump terrifie l’Allemagne, et la santé insolente de sa balance commerciale…

FOCUS 🔍

Comme à l’accoutumée, la BIAT- Banque Internationale Arabe de Tunisie – lance sa campagne estivale à destination des Tunisiens Résidents à l’Etranger « TRE...

Le meilleur des RS

Notre rubrique «Le meilleurs des réseaux Sociaux », début de la saison estivale oblige, choisit de mettre en lumière une initiative citoyenne, soutenue par un...

INTERVIEW

Walid Ben Salah, expert comptable, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont l'augmentation et à plusieurs reprises...

AFRIQUE

La Libye rejette le plan de l'Union européenne d'implanter des centres pour migrants sur son territoire afin de les empêcher d'atteindre l'Europe, et ne...

Reseaux Sociaux

SPORT

"On essaie de trouver un accord, Nice, Balotelli et nous", a déclaré le directeur sportif de l'Olympique de Marseille, Andoni Zubizarreta, au sujet de l'éventuelle arrivée...