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Ce 29 juin 2017, au Ministère des Affaires étrangères du Burkina Faso, a été signé un Accord pour la mise en œuvre du Programme d’appui à la gestion intégrée des frontières (PROGEF).

Ce programme vise au renforcement de la présence de l’Etat Burkinabè et des services sociaux de base, avec pour but l’amélioration des conditions de vie des populations frontalières, la stabilisation du pays et la prévention de la radicalisation dans les espaces frontaliers du Burkina Faso avec le Mali et le Niger.

La collaboration transfrontalière avec ces deux pays, tout en mettant la protection des droits humains et des standards démocratique au premier plan, fait partie des objectifs majeurs de ce programme mis en œuvre par la GIZ (coopération allemande).

Le programme est financé par le Fonds fiduciaire d’urgence de l’Union européenne pour l’Afrique (“Trust Fund“) pour un montant de 25 millions EUR (environ 16,4 milliards FCFA), avec un appui spécifique de l’Allemagne de 5 millions EUR (3,2 milliards FCFA).

Les partenaires de mise en œuvre du PROGEF sont, du côté burkinabé, le Ministère de la Sécurité Intérieure, le Ministère de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, la Commission Nationale des Frontières, le Ministère de l’Economie, des Finances et du Développement, le Ministère des Affaires Etrangères et des Burkinabè de l’Extérieur du Burkina Faso.

Du côté européen, la Délégation de l’Union européenne au Burkina Faso et l’Allemagne (GIZ, Coopération allemande), participent à ce programme qui se concentre autant sur la sécurité et que le développement.

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Une entreprise chinoise a récemment ouvert bureau à Tunis. Elle vise la valorisation des déchets, apprend-on dans la capitale tunisienne. En août 2015 déjà, selon l’agence de presse Reuters, Sinoma Energy Conservation Co Ltd avait demandé un prêt de 100 millions de yuans provenant de Tianjin Branch, de Export-Import Bank of China, avec une durée d’un an, pour établir un bureau en Tunisie».

La même année 2015, l’agence officielle de presse tunisienne rapportait l’existence d’un autre projet privé tunisien de la société «Tunisian Green Energy» et d’un investissement de 8 MDT, lequel se proposait de faire gagner 7,154 MDT à l’Etat tunisien.

Notons que, rien que dans la construction, les 3 gouvernorats de Tunis, Sousse et Sfax à eux seuls produisent 1,065 million de mètres cubes de déchets. Dans le seul Grand-Tunis, 45 % des déchets sont issus des habitats neufs selon les chiffres de l’Anged.

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Une gestion efficace des déchets de chantier (déchets de démolition ou de construction-DDC) permet une réduction des coûts des projets immobiliers de l’ordre de 30 à 40% au moment où ces déchets constituent un grand problème en Tunisie. Car, chaque année, le ministère de l’Environnement dépense 10 millions de dinars pour le transport des DDC et leur mise en décharge, d’après Ibtissem Ben Ahmed, présidente du Groupement professionnel de Nettoyage, de collecte, de Transport et de recyclage des déchets (N.C.T.R.D), relevant de la CONECT (Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie).
En plus, le nombre des dépôts anarchiques recevant ces déchets a explosé après la révolution pour atteindre environ 290. Des “points noirs” qui défigurent le paysage naturel et urbain et portent atteinte à l’environnement.

Du point de vue économique, c’est un gros gaspillage auquel il faut faire face, selon les experts, présents jeudi 27 avril 2017 à une journée de sensibilisation organisée par le N.C.T.R.D. Ils recommandent le recyclage en tant que solution idoine pour valoriser des matières premières non renouvelables mais valorisables (ciment, briques, sable, acier, …). Réunis au CITET, les représentants des municipalités, les chercheurs et experts ont tenté de revenir, à travers des exposés, sur l’état des lieux et les solutions permettant d’exploiter ces déchets, qui, une fois bien traités permettent des économies considérables pour les constructeurs particuliers ou les entreprises.

La Tunisie a un train de retard

Contrairement aux pays développés où 80% des déchets de démolition son recyclés, la Tunisie est en retard en matière de recyclage de ces matières non renouvelables, qui peuvent être utilisées, notamment, dans l’aménagement des routes et chaussées. La nature de ces déchets est adaptée à ce type de projets. Déjà, 90% des déchets de construction et de démolition sont des déchets inertes et peuvent être utilisés comme des remblais, a confirmé le représentant du Centre technique des matériaux de construction, de céramique et du ver (CTMCCV) Mohamed Ben Rekaya.
Pour leur part, les promoteurs recycleurs se soucient de l’existence de clients. Ils estiment qu’ils ne peuvent pas vendre leurs produits après recyclage et s’attendent à une chaine d’acteurs appuyés par l’Etat.

Quelque 160 000 m3 de déchets de construction et de démolitions ont été rejetés dans la nature d’une manière anarchique durant les dernières années, selon le directeur général des services techniques à la Municipalité de Tunis, Ridha Meksi . “Ça devient de plus en plus encombrant“, dit-il.
Il faut trouver une solution, car la décharge de Jebel Borj Chakir ne reçoit plus ces déchets depuis déjà deux mois alors que l’administration continue à la citer dans les permis de bâtir comme étant une décharge autorisée pour les déchets de construction“, ajoute-t-il, plaidant en faveur du recyclage, qu’il qualifie de “meilleure solution“.

De son côté, Kawthar Machat, enseignante à l’ISET de Rades et spécialiste des projets de gestion des déchets de démolition et de construction, met l’accent sur un blocage d’ordre règlementaire. “Le promoteur immobilier, appelé à respecter le cahier des charges, n’est pas encore autorisé, à utiliser les matériaux et les déchets de construction et de démolition pour la réalisation de ses projets“, note-t-elle, appelant à suivre l’exemple de l’Italie qui a réussi un projet d’utilisation de ce type de déchets dans l’aménagement de couches de fondation des routes. “C’est un créneau très juteux qu’il faut encourager en améliorant les lois et en encourageant le recyclage“, recommande l’universitaire.

Les autorités disent “banco”

Des mécanismes sont déjà disponibles pour encourager la valorisation des résultats des recherches scientifiques dans le domaine de la gestion des DDC, déclare de son côté, la directrice des technopoles au ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche Scientifique, Rim Said . “On est prédisposé à assister financièrement et techniquement les initiatives des promoteurs basées sur des résultats scientifiquement prouvés“, dit-elle.

Pour ce qui est de l’Agence nationale de gestion des déchets (ANGED), le président du projet de la filière de gestion des déchets de démolition et de construction, Mourad Chabou, évoque un projet d’étude sur cette question confié à un bureau d’études en se référant à d’autres expériences réussies au Canada, France, Luxembourg et Belgique.
Le projet consiste à évaluer la situation actuelle, à mettre en place un système de gestion des DDC, à identifier les parties intervenantes et chercher des sources de financement en vue de la promulgation par la suite d’un texte de loi pour déterminer les méthodes de gestion de ce type de déchets, dans des zones à grande densité urbaine telles que Tunis, Sfax, Sousse.

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La CAN, c’est le sport et la fête, sur le terrain et dans les foyers africains, mais cette année ce sont aussi des quiproquos politiques au Gabon, pays organisateur, où les tensions sont au maximum entre le président officiellement réélu, Ali Bongo Ondimba et son intraitable rival, Jean Ping, qui revendique encore sa victoire. Il faut dire que Bongo a été très mal réélu puisque même les observateurs européens dépêchés dans le pays pour s’assurer de la transparence du scrutin du 27 août dernier sont repartis avec une liste de reproches longue comme le bras. Tous ces ratés ont donné du grain à moudre à Ping, qui maintenant jette son dévolu sur les coûts exorbitants de l’organisation de la CAN, dans un pays – producteur de pétrole – en difficulté économiquement du fait de la chute des cours du brut, ce qui revient à tirer sur celui qui se proclame le chef de l’Etat…

Hier vendredi 27 janvier 2017, la Coalition pour la nouvelle république (CNR), le rassemblement derrière Ping, a décoché une flèche en direction de Bongo : « L’organisation en 2012 et 2017 de la Coupe d’Afrique des Nations coûtent d’ores et déjà au contribuable gabonais la somme de 863 milliards de FCFA (1,3 milliard d’euros). Le communiqué, lu devant la presse en présence de Ping, ajoute que ce montant  colossal a été administré par « des hommes-liges (..) en marge de la loi et en dehors de toute orthodoxie budgétaire et comptable », rapporte Jeune Afrique.

Le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Alain-Claude Bilie-By-Nzé, est tout de suite monté au front : « Qu’ils apportent des preuves ». Il a enchainé : « Ce sont eux qui ont coûté cher au contribuable gabonais » lorsqu’ils étaient aux manettes, en faisant allusion à Ping et ses alliés politiques qui, comme on le sait, ont fait partie des responsables du régime de l’ex-président Omar Bongo, le père de l’actuel, qui a régné sans partage de1967 à 2009.

Bilie-By-Nzé donne des gages, pour tenter d’éteindre le feu des critiques de l’opposition : « Notre pays s’est engagé à lutter contre la corruption (…) ça va concerner tout le monde », même ceux qui s’en sont mis plein les poches dans le passé, assure-t-il. Il est vrai que deux anciens ministres ont été coincés par la justice début janvier, pour malversation présumée, mais cela ne veut nullement dire que le gouvernement s’est lancé dans une vaste opération mains propres. En tout cas l’opposition n’y croit absolument pas…

Pour ne pas être accusé de saboter la CAN, Ping a affirmé ceci devant la presse étrangère : « Nous n’allons rien dire sur la CAN, pour ne pas pénaliser les autres pays avec nos problèmes », en indiquant néanmoins que le Gabon aurait dû renoncer à l’accueil de la CAN, au profit du Maroc ou de l’Algérie.

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Une intrusion de grande ampleur a eu lieu dans les bases de données de l'opérateur téléphonique Orange en France . Il s'agit d'un piratage de grande ampleur

Le groupe français Orange vient de densifier sa présence en Afrique en inaugurant, le 24 novembre 2016, deux centres de gestion des services clients et ce, à Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire et Dakar, capitale du Sénégal. 70 millions d’euros – 35 millions d’euros par site – ont été décaissés pour financer ces infrastructures. Bruno Mettling, directeur général adjoint d’Orange en charge de la zone Afrique et Moyen-Orient, s’est rendu à Abidjan, où ces projets ont été officiellement lancés.

« Le GNOC [pour Global Network Opération Center] permettra de superviser à terme le réseau 2G, 3G et 4G de 53 millions de clients dans neuf pays africains où nous possédons des filiales. Nous voulons offrir à nos clients une nouvelle expérience dans l’usage d’applications. Cette supervision se fera 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 », a déclaré M. Mettling.

Ces nouvelles unités vont au départ gérer six pays, mais très vite, dès 2017, elles vont monter en régime pour s’étendre à trois autres pays. A peu près 200 ingénieurs et techniciens vont travailler dans ces centres.

Orange a choisi Abidjan et Dakar parce que c’est là où le groupe compte le plus d’abonnés en Afrique subsaharienne.

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Dans une interview accordée ce mercredi à Africanmanager, le ministre des Finances Slim Chaker a annoncé la création d’une agence en charge de  la gestion de la dette, d’ici fin  2016.

Le ministre a  précisé que la préparation du  dossier y afférent est en cours en coordination avec la Banque mondiale. « Notre but est clair. Il s’agit  tout simplement d’assurer le passage d’une gestion passive de la dette à une gestion active et dynamique et ce, à travers une feuille de route actualisée », a-t-il précisé.

Slim Chaker a par ailleurs noté que cette nouvelle agence sera gérée par des compétences spécialisées au sein du ministère des Finances.

Pour plusieurs experts, c’est une démarche stratégique dans la mesure où la dette culmine aujourd’hui à plus de 54% et le plus dur reste à venir. Ceci peut s’expliquer également par le dérapage salarial dans le budget de l’Etat, mais aussi par le délabrement des entreprises publiques qui cumulent des déficits de plus de quatre milliards de dinars.

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Dressant le bilan de sa récente tournée dans les pays du Golfe, le président de la République, Béji Caid Essebsi , a déclaré dans une interview au quotidien tunisien « La Presse » que « à travers ces visites, nous cherchons à réparer les erreurs commises par autrui. C’est une opportunité pour que la Tunisie retourne aux fondamentaux de sa diplomatie. »

Ila en particulier souligné que «  la gestion de la Troïka sous les ordres d’une branche de l’islam politique a laissé la Tunisie dans une situation encore plus précaire que celle d’auparavant sur les plans économique, social et politique, mais aussi diplomatique.

« Ces dirigeants issus de la révolution ont contribué à la crise et à écarter la Tunisie de ses constantes ; notre diplomatie ayant dévié des fondamentaux qui l’ont caractérisée tout au long des deux ères de l’Etat de l’indépendance, dont en premier lieu le respect de la légalité internationale, la non-ingérence dans les affaires intérieures des autres pays, sous n’importe quelle forme, et la non-adhésion à la politique des axes », a-t-il dit.

Et d’ajouter : « Tous ces fondamentaux ont été abandonnés à l’époque de la Troïka, outre le fait que l’adhésion à la politique des axes  a failli faire perdre à la Tunisie la souveraineté de ses décisions.Sauf que le citoyen tunisien s’est élevé de nouveau, a changé radicalement la situation et a imposé, à travers les élections, une nouvelle équipe pour diriger le pays ».

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