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Le président de la République, Béji Caïd Essebsi, a reçu, mardi, 10 avril 2018, le président du Haut comité du contrôle administratif et financier (HCCAF), Kamel Ayadi.
Ayadi a déclaré qu’il a présenté au chef de l’Etat le rapport du comité pour les deux années 2016 et 2017 et exposé, lors de cette rencontre, une étude sur les 10 fautes de gestion les plus récurrentes dans le domaine de la gestion publique et les approches proposées par le HCCAF pour les éviter.
L’entretien a aussi permis de passer en revue le programmes d’activités du comité à l’occasion de son 25ème anniversaire, en particulier, la conférence qui sera organisée, fin juin 2018, sur le thème “le rôle du système d’inspection et d’audit dans le développement de la gestion publique”.

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Le Code des eaux est prêt, a été présenté au conseil ministériel et sera soumis prochainement à l’Assemblée des Représentants du peuple (ARP), a déclaré le secrétaire d’Etat chargé des ressources hydrauliques et de la pêche, Abdallah Rabhi.

Dans sa réponse aux interrogations des députés à l’occasion d’une séance plénière pour l’adoption d’un projet de crédit de l’Institution allemande de crédits pour la reconstruction, le responsable a ajouté que le code comprend 7 chapitres, le premier a trait aux associations d’intérêt commun afin qu’elles puissent jouer au mieux leur rôle, faisant remarquer que 80% de ces associations souffrent en Tunisie de plusieurs problématiques (contre 20% seulement avant 2007).

Rabhi, qui a assisté à la séance en remplacement du ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération internationale, Zied Laadhari, qui avait un empêchement, a souligné que les thèmes des réformes présentées dans le code concernent essentiellement la lutte contre les pertes en ressources hydriques et la poursuite du remplissage des barrages.

Le secrétaire d’Etat a annoncé, dans ce contexte, la possibilité de créer un Conseil régional de l’eau, précisant que l’Etat a réalisé plusieurs projets dans le secteur des eaux dans les régions dans le cadre de l’ingénierie hydrique.

Concernant les projets en cours, il a affirmé que la station de dessalement de l’eau de Djerba entrera en service cet été et l’entreprise chargée d’exécuter les projets de dessalement de l’eau à Sfax et Zarrat (gouvernorat de Gabes) a déjà été choisie.

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La Tunisie et cinq autres pays, à savoir le Liban, le Tchad, le Togo, la République Démocratique du Congo et l’Irak ont déjà engagé des processus d’adhésion à la Convention sur la protection et l’utilisation des cours d’eau transfrontières et des lacs internationaux (Convention sur l’eau)”, a avancé à l’Agence TAP la représentante de cette convention à la Commission économique des Nations unies pour l’Europe (UNECE), Chantal Demilecamps.
Elle a ajouté, mercredi, lors d’un atelier sous régional tenu, à Tunis, sur le thème  “pour renforcer la coopération dans le domaine des eaux transfrontières dans la région de l’Afrique du Nord“, que la convention sur l’eau peut offrir un cadre de coopération solide pour les pays de l’Afrique du Nord.

Chantal Demilecamps a fait savoir que la convention sur l’eau a aidé les pays de la région paneuropéenne à renforcer leur cadre juridique et institutionnel de coopération transfrontière par l’élaboration de lignes directrices, d’instruments juridiques non contraignants et de projets sur le terrain par le partage d’expériences, outre l’offre d’un soutien pour la conclusion d’accords.
Elle a précisé que les lignes de conduite et l’encadrement technique, élaborées au titre de cette convention, peuvent aider les pays de l’Afrique du Nord à développer la coopération à l’échelle régionale et du bassin méditerranéen.
Cette convention est devenue, depuis l’année 2016, un cadre juridique multilatéral mondial pour la coopération dans le domaine des eaux transfrontières, ouvert à l’adhésion de tous les Etats membres de l’Organisation des Nations Unies“, a encore souligné la représentante de l’UNECE.

Chantal Demilecamps a souligné que l’objectif de cet atelier est de contribuer au renforcement de la coopération dans le domaine des eaux transfrontières dans la région de l’Afrique du Nord. Il visera plus particulièrement à mettre en lumière les bénéfices de la coopération dans le domaine des eaux transfrontières pouvant servir de levier pour stimuler le développement régional en créant des avantages communs d’ordre socio-économique, environnemental et en matière d’investissement, de paix et de sécurité.
Il constitue, également, une opportunité pour partager les expériences permettant d’améliorer la gestion des eaux transfrontières afin de renforcer la résilience aux phénomènes extrêmes, tels que les sécheresses et les inondations.

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Air Sénégal SA est la dernière compagnie aérienne africaine à faire appel au service de gestion de passagers SITA (PSS) pour la gestion de tous les aspects de ses opérations de réservation, de tarification, de vente des billets et de contrôle des départs.

La compagnie aérienne rejoint un nombre croissant de transporteurs implantés sur le continent et s’étant tournés vers SITA pour obtenir des solutions technologiques leur permettant d’optimiser le fonctionnement de leurs opérations de gestion des passagers. 15 compagnies aériennes et prestataires de services d’escale en Afrique utilisent déjà Horizon® de SITA pour la gestion de leurs flux de passagers et comme solution de distribution, tandis que 100 compagnies aériennes et prestataires de services d’escale à travers le monde font usage de ces services pour desservir plus de 123 millions de passagers et enregistrer 158 millions de voyageurs chaque année.

Horizon fournit la gamme de services de gestion des passagers la plus globale et la plus intégrée disponible à ce jour. Son infrastructure est construite sur une plate-forme flexible, fournissant les systèmes fondamentaux requis par toutes les compagnies aériennes, permettant à chaque transporteur de personnaliser ses systèmes et de répondre à ses besoins opérationnels spécifiques ainsi qu’à ses futurs besoins de croissance.

Air Sénégal, la nouvelle compagnie nationale du pays, s’est tourné vers SITA pour obtenir une gamme complète de services, comprenant un système de réservations, de vente de billets, de distribution de tarifs aériens et de contrôle des départs, qui appuiera le lancement des premiers vols de la compagnie aérienne prévus pour la fin de cette année.

Philippe Bohn, PDG d’Air Sénégal a déclaré : « Nous avons l’ambition de faire d’Air Sénégal un transporteur clé en Afrique de l’Ouest et de faire sentir notre présence sur le continent. Afin de réaliser cette ambition, il est important que nous disposions d’un système de gestion des passagers qui prenne en charge tous les aspects de l’exploitation de la compagnie aérienne et offre une expérience fluide à nos passagers à chaque étape. SITA est un partenaire clé dans la fourniture de cette technologie et nous sommes en train de mettre en œuvre cette solution avant le lancement de nos vols plus tard cette année. »

Hani El-Assaad, Président de SITA pour le Moyen-Orient, l’Inde et l’Afrique, a déclaré : « L’industrie du transport aérien en Afrique s’impose comme un marché en pleine expansion, particulièrement en termes de croissance du nombre de passagers. Notre présence et notre expérience sur le continent, ainsi que la plus-value commerciale apportée par Horizon, nous a placé dans une position idéale pour soutenir à la fois les compagnies aériennes émergentes du continent et celles déjà établies, à l’aide d’une plateforme de gestion de passagers à même de satisfaire les compagnies aériennes quelque soit leur taille, leur type de flotte ou leur modèle d’exploitation. »

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La Tunisie a été choisie par la MCC « Millennium Challenge Corporation » (Société du Compte du Millénaire) pour accéder à ses aides. La MCC est une société gouvernementale américaine créée par le Congrès, ayant vocation à apporter son assistance aux pays pauvres et en développement sélectionnés sur le principe que l’aide est plus efficace lorsqu’elle renforce des mesures politiques, économiques et sociales rationnelles qui stimulent la croissance économique.

Dans une note liminaire d’un rapport dont l’élaboration prendra entre deux et trois ans, elle a identifié et analysé 3 contraintes ; elles sont liées aux contrôles excessifs du marché, aux réglementations rigides du marché du travail et à la pénurie d’eau. Les réformes identifiées devraient libéraliser les marchés à plus long terme sans exacerber l’instabilité politique ou les inégalités à court terme, ces dernières étant exprimées à travers une augmentation du taux de pauvreté dans trois sur quatre régions de l’intérieur où les progrès pour sa réduction ont été plus lents même si des avancées ont été faites soulignant des résultats inégaux, sachant que le taux de pauvreté en Tunisie est de 15,2% en termes de seuil national de pauvreté et de 2,9% de seuil de pauvreté extrême.

L’Etat omniprésent sur le marché

Pour ce qui est des contrôles excessifs du marché des biens et services en Tunisie, la MCC pointe les niveaux extrêmes d’intervention étatique et bureaucratique sur les marchés, créant des exigences réglementaires « déraisonnables » et une mise en conformité avec les coûts pour les entreprises, ce qui dresse des obstacles indus à certains acteurs pour s’implanter et partir. Ainsi, ces exigences épuisent les ressources de gestion des entreprises, ajoutent des coûts administratifs et du temps et privilégient l’accès au marché pour les entreprises. Les chefs d’entreprise dépensent plus de 45% de leur temps à répondre aux exigences gouvernementales, comparativement à une moyenne mondiale de 13%. En outre, un certain nombre de mesures gouvernementales de contrôle des prix, de subventions et de mesures commerciales contribuent à la distorsion du marché des biens et des services, en particulier dans l’agriculture. MCC cite l’exemple du coût des céréales en Tunisie qui est supérieur d’environ 30% au prix mondial, encourageant la production céréalière par rapport à d’autres produits de plus grande valeur tels que l’horticulture. De même, les contrôles des prix et les subventions encouragent la répartition improductive des ressources dans l’économie et diminuent les perspectives de nouvelles opportunités. La consommation de l’énergie et de l’eau est subventionnée, ce qui réduit les incitations à investir et contribue à une utilisation non durable. Surtout, les entreprises publiques mal gérées exercent un contrôle important sur le marché, ce qui a pour effet de fausser les marchés et de réduire la compétitivité de l’économie dans son ensemble. Cent dix-neuf entreprises publiques opèrent actuellement dans 19 secteurs en Tunisie. Le niveau élevé d’implication des entreprises publiques, de protection et de réglementation de l’économie crée un environnement non concurrentiel dans lequel certaines entreprises, souvent publiques, jouissent de positions privilégiées, de réglementations favorables ou de monopoles et d’un accès privilégié aux décideurs.

Un marché du travail rigide

Deuxième contrainte, les réglementations rigides du marché du travail. MCC relève que la rigidité de la détermination des salaires, les charges sociales élevées et les mécanismes de protection de l’emploi réduisent la productivité en décourageant le secteur formel, les performances des entreprises efficaces, aggravent le chômage des jeunes et des non-urbains tout en diminuant la participation économique de la population en âge de travailler, en particulier les femmes. D’ailleurs, la Tunisie se classe 133ème sur 138 pays dans l’indice des réglementations du marché du travail du World Economic Forum 2016. Un examen des législations de protection de l’emploi montre qu’une législation de protection de l’emploi plus stricte réduit l’emploi formel, augmente la taille du secteur informel, réduit la valeur ajoutée, la taille de l’entreprise et la production. S’y ajoutent les procédures de licenciement qui sont lourdes et entravent l’implantation, l’expansion et la sortie des entreprises au point que la Tunisie est l’un des pays les plus prohibitifs au monde en matière de licenciement des travailleurs permanents. Parallèlement, les charges sociales élevées découragent les recrutements au profit du secteur informel. La Tunisie a un salaire minimum relativement bas par rapport à la productivité moyenne du travail, les charges sociales et les contributions fiscales sont les plus élevées parmi les pays comparables et la qualité des services sociaux est faible, réduisant les incitations et décourageant les employeurs et les employés à conclure des contrats formels. Enfin, les syndicats sont puissants en Tunisie avec une force politique et socioéconomique majeure et ont un impact décisif sur les salaires et les conventions collectives, constate MCC. La syndicalisation est plus répandue dans le secteur public, à hauteur de 60% contre 15% dans le secteur privé, créant une préférence pour l’emploi dans le secteur public, en particulier chez les femmes.

L’eau mal gérée

Enfin , troisième catalogue de griefs de la MCC à l’endroit de la Tunisie : la pénurie d’eau, en tant que contrainte à l’équité et à la durabilité régionales, en ce sens, explique-t-elle, qu’un approvisionnement en eau inadéquat et variable inhibe les investissements privés à moyen et long terme dans les régions intérieures et réduit la durabilité de ces investissements, principalement dans l’agriculture. Jumelée aux inefficacités du captage et de la mobilisation des ressources hydrauliques du Nord du pays, la pénurie d’eau augmente les coûts et les risques des investissements à moyen et long terme dans les régions intérieures, en particulier pour les exploitations agricoles et les entreprises agroalimentaires, qui sont les principaux fournisseurs d’emploi dans ces régions. L’agriculture consomme 80% des ressources en eau totales de la Tunisie et constitue également une part importante de l’emploi et des revenus informels dans les zones rurales, en particulier pour les femmes. En outre, les projets de développement agricole constituent un élément clé du plan Tunisie 2020 du gouvernement tunisien et contribuent largement au volet «économie verte» du plan. Une étude sur l’impact potentiel des investissements de la SFI estime que les investissements dans l’agriculture et la transformation des produits alimentaires ont le potentiel de générer les meilleurs rendements économiques directs et indirects. MCC estime que malgré la rareté de l’eau, il existe un potentiel pour réaliser des économies substantielles en matière d’utilisation de l’eau afin de soutenir la croissance et la durabilité de l’emploi dans les régions intérieures les plus touchées. Par exemple, 40% des quantités d’eau sont perdues dans les réseaux de distribution actuels, alors même que des mesures fondamentales pourraient améliorer la distribution de l’eau et réduire les pertes. De plus, la réduction globale de la capacité de stockage est estimée à 40%, du fait de la mauvaise gestion des bassins hydrauliques. Les pénuries d’eau ont provoqué des protestations et des troubles sociaux, et les agriculteurs et les entreprises utilisent différents moyens pour lutter contre la pénurie, pas tous durables. Ainsi, les agriculteurs n’hésitent pas à creuser leurs propres puits profonds, une pratique coûteuse et illégale. Entre 2010 et 2015, plus de 10 000 puits illégaux ont été creusés, entraînant une forte exploitation illégale de l’eau des aquifères profonds du pays.

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Une commission conjointe entre les ministères de la Santé et du Commerce qui a pour objectif d’examiner les politiques de gestion des médicaments et de développer le secteur vient d’être créée, lors d’une séance de travail tenue jeudi.
Cette séance de travail a été consacrée à l’examen des moyens à même de rationaliser la gestion des médicaments et de préserver le pouvoir d’achat du citoyen.
Contactée par la TAP, la chargée de mission au cabinet du ministre de la Santé et la Directrice Générale de l’unité d’exportation des prestations sanitaires, Nadia Fnina a indiqué que cette commission œuvrera à promouvoir l’exportation des médicaments locaux, et ce, en renforçant le partenariat avec les industriels.
Rappelons que cette séance de travail s’est tenue au siège du ministère de la Santé sous la présidence du ministre de la Santé par Intérim, Mohamed Trabelsi et du ministre du Commerce, Omar Béhi.

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La société Tunisienne ECOTI a signé, lundi 9 octobre 2017, une convention avec le ministère ivoirien de la Salubrité, de l’Environnement et du Développement Durable (MINSEDD), pour traiter les déchets et assurer le service public de propreté à l’agglomération d’Abidjan- secteur 1, dans le cadre d’une concession effective.
Le ministère ivoirien a précisé, sur son site web officiel, que cette signature fait suite à la sélection, après un appel d’offres international, de deux entreprises pour la gestion des déchets solides ménagers et assimilés du District d’Abidjan. Il s’agit de l’ECOTI et de la société portugaise EBURNIE.
Ces deux entreprises seront appelées à assurer la propreté de l’ensemble du District d’Abidjan. Il s’agit, essentiellement, de structurer et de moderniser la chaîne de collecte, de transport, de stockage et de traitement de déchets.
D’après le département ivoirien de l’environnement, le secteur numéro 1 (Abidjan Nord Est), confié à ECOTI, comprend les communes d’Abobo, Anyama, Bingerville, Cocody et Plateau.

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L’insuffisance des ressources hydriques en Tunisie a été abondamment traitée par les études scientifiques. Ce problème chronique a été remis sur la table par le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Taib, ce mardi 22 août 2017, sur Mosaïque FM. Il a affirmé que le niveau actuel des réserves en eau permettra au pays de tenir jusqu’au retour des fortes pluies, en décembre prochain…

D’après le ministre, le problème des ressources hydrauliques n’est pas seulement imputable à dame nature, la main de l’homme serait en grande partie responsable de la pénurie. Il s’est arrêté sur les centaines de cas de vol du précieux liquide cet été et des 13 projets de distribution d’eau potable dans les zones rurales bloqués par des citoyens.

Ensuite il en est venu aux solutions, draconiennes. En effet il n’a pas écarté l’éventualité de suspendre l’alimentation en eau pendant quelques heures dans la journée pour les besoins de la rationalisation. La capitale de l’Italie, Rome, a dû dernièrement se rabattre sur cette solution…

Par ailleurs Taib a déclaré que la Sonede n’a plus les moyens de financer toutes ses opérations et que le prix de l’eau en Tunisie est trop bas, parmi les moins élevés au monde. Le remède : Une hausse graduelle des tarifs d’eau en fonction de la consommation et ce, dès ce 1er septembre.

Enfin il a dit que la consommation en eau des villes côtières a fait un bond en avant par rapport à l’an dernier évalué à 16%…

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La CAN, c’est le sport et la fête, sur le terrain et dans les foyers africains, mais cette année ce sont aussi des quiproquos politiques au Gabon, pays organisateur, où les tensions sont au maximum entre le président officiellement réélu, Ali Bongo Ondimba et son intraitable rival, Jean Ping, qui revendique encore sa victoire. Il faut dire que Bongo a été très mal réélu puisque même les observateurs européens dépêchés dans le pays pour s’assurer de la transparence du scrutin du 27 août dernier sont repartis avec une liste de reproches longue comme le bras. Tous ces ratés ont donné du grain à moudre à Ping, qui maintenant jette son dévolu sur les coûts exorbitants de l’organisation de la CAN, dans un pays – producteur de pétrole – en difficulté économiquement du fait de la chute des cours du brut, ce qui revient à tirer sur celui qui se proclame le chef de l’Etat…

Hier vendredi 27 janvier 2017, la Coalition pour la nouvelle république (CNR), le rassemblement derrière Ping, a décoché une flèche en direction de Bongo : « L’organisation en 2012 et 2017 de la Coupe d’Afrique des Nations coûtent d’ores et déjà au contribuable gabonais la somme de 863 milliards de FCFA (1,3 milliard d’euros). Le communiqué, lu devant la presse en présence de Ping, ajoute que ce montant  colossal a été administré par « des hommes-liges (..) en marge de la loi et en dehors de toute orthodoxie budgétaire et comptable », rapporte Jeune Afrique.

Le ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Alain-Claude Bilie-By-Nzé, est tout de suite monté au front : « Qu’ils apportent des preuves ». Il a enchainé : « Ce sont eux qui ont coûté cher au contribuable gabonais » lorsqu’ils étaient aux manettes, en faisant allusion à Ping et ses alliés politiques qui, comme on le sait, ont fait partie des responsables du régime de l’ex-président Omar Bongo, le père de l’actuel, qui a régné sans partage de1967 à 2009.

Bilie-By-Nzé donne des gages, pour tenter d’éteindre le feu des critiques de l’opposition : « Notre pays s’est engagé à lutter contre la corruption (…) ça va concerner tout le monde », même ceux qui s’en sont mis plein les poches dans le passé, assure-t-il. Il est vrai que deux anciens ministres ont été coincés par la justice début janvier, pour malversation présumée, mais cela ne veut nullement dire que le gouvernement s’est lancé dans une vaste opération mains propres. En tout cas l’opposition n’y croit absolument pas…

Pour ne pas être accusé de saboter la CAN, Ping a affirmé ceci devant la presse étrangère : « Nous n’allons rien dire sur la CAN, pour ne pas pénaliser les autres pays avec nos problèmes », en indiquant néanmoins que le Gabon aurait dû renoncer à l’accueil de la CAN, au profit du Maroc ou de l’Algérie.

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Une intrusion de grande ampleur a eu lieu dans les bases de données de l'opérateur téléphonique Orange en France . Il s'agit d'un piratage de grande ampleur

Le groupe français Orange vient de densifier sa présence en Afrique en inaugurant, le 24 novembre 2016, deux centres de gestion des services clients et ce, à Abidjan, la capitale économique de la Côte d’Ivoire et Dakar, capitale du Sénégal. 70 millions d’euros – 35 millions d’euros par site – ont été décaissés pour financer ces infrastructures. Bruno Mettling, directeur général adjoint d’Orange en charge de la zone Afrique et Moyen-Orient, s’est rendu à Abidjan, où ces projets ont été officiellement lancés.

« Le GNOC [pour Global Network Opération Center] permettra de superviser à terme le réseau 2G, 3G et 4G de 53 millions de clients dans neuf pays africains où nous possédons des filiales. Nous voulons offrir à nos clients une nouvelle expérience dans l’usage d’applications. Cette supervision se fera 7 jours sur 7 et 24 heures sur 24 », a déclaré M. Mettling.

Ces nouvelles unités vont au départ gérer six pays, mais très vite, dès 2017, elles vont monter en régime pour s’étendre à trois autres pays. A peu près 200 ingénieurs et techniciens vont travailler dans ces centres.

Orange a choisi Abidjan et Dakar parce que c’est là où le groupe compte le plus d’abonnés en Afrique subsaharienne.

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Dans une interview accordée ce mercredi à Africanmanager, le ministre des Finances Slim Chaker a annoncé la création d’une agence en charge de  la gestion de la dette, d’ici fin  2016.

Le ministre a  précisé que la préparation du  dossier y afférent est en cours en coordination avec la Banque mondiale. « Notre but est clair. Il s’agit  tout simplement d’assurer le passage d’une gestion passive de la dette à une gestion active et dynamique et ce, à travers une feuille de route actualisée », a-t-il précisé.

Slim Chaker a par ailleurs noté que cette nouvelle agence sera gérée par des compétences spécialisées au sein du ministère des Finances.

Pour plusieurs experts, c’est une démarche stratégique dans la mesure où la dette culmine aujourd’hui à plus de 54% et le plus dur reste à venir. Ceci peut s’expliquer également par le dérapage salarial dans le budget de l’Etat, mais aussi par le délabrement des entreprises publiques qui cumulent des déficits de plus de quatre milliards de dinars.

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Dressant le bilan de sa récente tournée dans les pays du Golfe, le président de la République, Béji Caid Essebsi , a déclaré dans une interview au quotidien tunisien « La Presse » que « à travers ces visites, nous cherchons à réparer les erreurs commises par autrui. C’est une opportunité pour que la Tunisie retourne aux fondamentaux de sa diplomatie. »

Ila en particulier souligné que «  la gestion de la Troïka sous les ordres d’une branche de l’islam politique a laissé la Tunisie dans une situation encore plus précaire que celle d’auparavant sur les plans économique, social et politique, mais aussi diplomatique.

« Ces dirigeants issus de la révolution ont contribué à la crise et à écarter la Tunisie de ses constantes ; notre diplomatie ayant dévié des fondamentaux qui l’ont caractérisée tout au long des deux ères de l’Etat de l’indépendance, dont en premier lieu le respect de la légalité internationale, la non-ingérence dans les affaires intérieures des autres pays, sous n’importe quelle forme, et la non-adhésion à la politique des axes », a-t-il dit.

Et d’ajouter : « Tous ces fondamentaux ont été abandonnés à l’époque de la Troïka, outre le fait que l’adhésion à la politique des axes  a failli faire perdre à la Tunisie la souveraineté de ses décisions.Sauf que le citoyen tunisien s’est élevé de nouveau, a changé radicalement la situation et a imposé, à travers les élections, une nouvelle équipe pour diriger le pays ».

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