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Le ministre de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire, Mohamed Salah Arfaoui, a affirmé, lundi 02 juillet 2018, en réponse à une question sur le risque que représente l’absence de route secondaire à l’entrée de l’autoroute de Béjà au niveau de la municipalité El Maâgoula, “qu’il suffit de respecter les règles de circulation limitant la vitesse, à ce niveau, à 70 km/h pour éviter tout genre de risques
Lors d’une plénière consacrée aux questions orales des députés, il a souligné que “son département dispose des compétences nécessaires pour garantir le respect des normes dans tous les projets routiers engagés“, faisant savoir que “l’autoroute menant à Béja comporte 4 échangeurs permettant aux passagers venant de Tunis et à ceux sortant de Béja et désireux d’accéder aux zones résidentielles de le faire en toute sécurité, si les règles de circulation sont respectées“.

Le ministère n’a pas écarté la possibilité d’opérer des changements au niveau de l’entrée en question en y instaurant une route secondaire pour faciliter l’arrêt et le stationnement pour tout type de véhicules, et ce dans le cadre d’un projet supplémentaire dont les modalités seront discutées avec le bailleur de fonds étranger, qui a d’ores et déjà donné une réponse favorable à ce propos.
Toujours selon le ministre, un nouvel appel d’offres sera lancé à cet effet, vu que l’appel d’offres initial du projet n’a pas comporté la mise en place de cette route secondaire.
La réponse du ministre n’a pas convaincu le député Noureddine Ben Achour, qui a fait porter la responsabilité de tout accident qui pourrait survenir au niveau de cette entrée au ministère.

Sur un autre plan, en réponse à une question de la députée Jamila Debbech sur le taux d’avancement du projet de prévention des risques d’inondation sur le Grand Tunis, le ministre a affirmé que “les inondations sont étroitement liées aux changements climatiques et que les budgets annuels et les plans quinquennaux sont incapables de supporter, d’un seul coup, les coûts des projets de prévention contre ce phénomène sur le Grand Tunis. Lesquels coûts sont estimés à 650 millions de dinars (MD)
Il a, à ce titre, fait savoir que son ministère s’emploie à réaliser les projets inscrits dans le cadre du budget de l’Etat et du plan quinquennal 2016-2020 et que les études relatives à la région du Grand Tunis ont été achevées. “Ces études ont fait ressortir que les zones les plus menacées par les inondations sont celles de la région ouest de Tunis en faveur desquelles des projets de l’ordre de 250 millions de dinars ont été engagés“, a dit Arfaoui.
La députée Jamila Debbech a qualifié de “trop générale” la réponse du ministre, appelant à mettre en place des solutions provisoires pour protéger les habitants de ces zones contre les inondations afin d’éviter les protestations sociales.

En réponse à une question de la députée Leila Oueslati, sur le retard accusé par le projet de construction d’un hôpital régional à El-Jem, bien que la convention de son financement soit signée depuis janvier 2013 avec l’Arabie Saoudite, le ministre a indiqué “que le retard est dû à un problème foncier, lequel devrait être résolu dans le cadre du Conseil régional dont la députée Leila Oueslati est membre“.
S’agissant de la route reliant le gouvernorat de Mahdia à l’autoroute, il a fait savoir qu’elle sera dotée d’un double-sens et que l’enveloppe nécessaire à ce projet a été mobilisée.

TAP

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La réalisation de la route périphérique du Grand-Tunis, qui va traverser la délégation de Sidi Thabet (gouvernorat d’Ariana), sera au détriment de 170 hectares de terres agricoles dans la région, indique un rapport publié par le Commissariat Régional au Développement Agricole à l’Ariana.
Cette route, d’une longueur de 80 km, s’étendra du port financer de Raoued jusqu’à l’autoroute Tunis-Hammamet, en traversant, en une partie, la zone agricole irriguée de Sidi Thabet qui occupe 5046 ha, ce qui entrainera la baisse de la productivité agricole et l’expansion des cultures agricoles dans la région, ajoute le rapport.
Le cout de ce projet, programmé par le gouvernement, est estimé à 500 MD dont 4 MD don de la Banque Européenne de l’Investissement (BEI) pour l’élaboration des études de faisabilité, souligne le même document.
L’objectif escompté à travers la construction de cette route, qui traverse également les villes de Mornaguia, Oued Ellil, Mohamedia, Khelidia, Morneg et Fouchana, est d’améliorer la fluidité du trafic dans le Grand-Tunis et impulser le développement dans ces régions.

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Les professeurs et instituteurs observeront, demain mardi, une grève régionale dans tous les établissements éducatifs publics du Grand tunis (Tunis, Ariana, Ben Aous, Manouba). Cette grève s’inscrit dans le cadre d’une série de grèves régionales entamées le 15 décembre 2016 et qui se poursuivront jusqu’à ce mercredi 28 décembre dans les gouvernorats de Tataouine, de Tozeur, de Médenine et de Gafsa.
Décidées par les commissions administratives sectorielles de l’enseignement secondaire et de base, ces grèves interviennent pour réaffirmer l’attachement des enseignants à leurs revendications dont notamment le versement de leurs dus financiers. Ils contestent également la décision de mettre fin aux recrutements dans la fonction publique.
Joint, lundi, par la TAP, le Secrétaire Général adjoint du syndicat général de l’enseignement secondaire, Néjib Sallami a indiqué que la situation reste inchangée vu le silence du ministère malgré la poursuite de ces grèves.

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Hedi Majdoub

“Les quantités de déchets domestiques et de construction, collectées dans le cadre du programme exceptionnel de la propreté, réalisé au niveau du Grand Tunis ont atteint 50 mille tonnes”, a indiqué le secrétaire d’Etat chargé de l’environnement Chokri Ben Hassen.
Lors d’une visite effectuée, jeudi, au gouvernorat de Ben Arous pour assurer le suivi des engagements pris par les délégations spéciales et examiner certains points noirs dans la région, il a ajouté que le volume des déchets, au niveau national, a atteint 1 million 400 mètres cubes par an, dont 700 mille tonnes se trouvent dans le district du Grand Tunis, ce qui nécessite des efforts exceptionnels et des programmes de soutien pour appuyer les efforts des municipalités.
Le ministère des affaires locales et de l’environnement a mobilisé un budget additionnel de l’ordre de 50 MD pour acquérir des équipements et outils de propreté ainsi que pour financer le programme exceptionnel de la propreté et de l’entretien de l’environnement.
En ce qui concerne l’action de la police de l’environnement, il a rappelé que l’entrée en fonction de ce corps sera lancée en janvier 2017, précisant que le ministère parachève, actuellement, toutes les mesures logistiques et techniques, en plus de la formation que reçoivent les agents concernés.
Ben Hassen a visité, à cette occasion, l’échangeur de Bir El Kasâa, l’autoroute Tunis Hammamet, plusieurs points dans la région de Mornag et l’entrepôt municipal pour prendre connaissance des conditions de travail des équipes, de leurs préoccupations et de la disponibilité des équipements.

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé l’élaboration d’un système de vidéosurveillance dans le Grand-Tunis et dans certains gouvernorats de l’intérieur en attendant la généralisation de cette expérience sur l’ensemble du pays.
Le projet vise à permettre aux forces de sécurité de se doter d’un système électronique de surveillance dans les enseignes de grande distribution de la capitale, les entrées des villes, les espaces publics, les principaux échangeurs et les lieux sensibles, indique mardi un communiqué du département de l’Intérieur.
Une fois installé, ce système aidera à se protéger contre le crime et à détecter tout mouvement terroriste particulièrement dans les villes frontalières à travers des systèmes intelligents capables d’identifier
les plaques minéralogiques des véhicules et de reconnaître les visages.
D’un coût total de 30 millions de dinars, les projet sera réalisé sur deux phases. Les travaux de la première phase devront démarrer avant fin 2016 alors que la deuxième tranche est prévue en début de 2017.
La première phase des travaux prévoit la mise en place de 300 points de surveillance dans le Grand-Tunis à raison de quatre caméras dans chaque point ce qui porte à 1200 le nombre de caméras qui seront installées.
Une salle de contrôle sera également érigée dans le cadre de ce projet qui concernera dans sa première phase quatre autres gouvernorats à savoir Kasserine, le Kef, Jendouba et Sidi Bouzid.
Trente points de surveillance seront installés dans chaque gouvernorat à raison de 3 caméras fixes et une caméra mobile dans chaque point.
La deuxième phase de ce projet prévoit la mise en place de 30 points de surveillance dans le reste des gouvernorats avec l’ajout de 100 autres points de surveillance dans le Grand-Tunis, apprend-on de même source.

TAP

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 Un de nos lecteurs nous a envoyé un article où il fait l’état des lieux des infrastructures routières et de voiries dans maintes régions du Grand Tunis et ailleurs ...

Un de nos lecteurs nous a envoyé un article où il fait l’état des lieux des infrastructures routières et de voiries dans maintes régions du Grand Tunis et ailleurs.

Nos infrastructures en général, nos routes, chaussées, ponts et autres ouvrages d’évacuation des eaux de pluie et eaux usées souffrent – eux aussi – énormément de la non-maîtrise de la gestion des affaires courantes du pays et de la population.

En effet, si notre Administration, tant centrale que régionale, et nos institutions publiques ont effectivement démontré, lors de la première phase de la Révolution, une maturité et une efficacité, presque exemplaires, qui ont permis au pays de continuer à – relativement – fonctionner comme à son habitude, l’on constate, depuis plusieurs mois et de plus en plus:

– l’effondrement presque total des collectivités locales,

– la déliquescence des pouvoirs , institutions et organismes chargés de la planification, de la mise en œuvre, du contrôle et du suivi des projets et ouvrages,

– la déperdition des procédures et autres traditions en matière de gestion ,

– la prédominance du laisser-aller et de l’attentisme .

Ce constat se lit ,sans grand effort, sur le paysage urbain, notamment pour ce qui est de :

-l’accélération vertigineuse de l’habitat spontané mais aussi de différentes formes de constructions anarchiques que l’on ne cesse d’observer y compris dans les zones les plus prestigieuses de nos villes et sur des domaines publics réservés aux infrastructures , espaces verts et autres…

– l’occupation ou la transformation en décharges sauvages de la plupart des canaux, déversoirs et terrains vagues et d’évacuation naturelle,

-l’absence d’entretien , de maintenance et de réparations courantes et périodiques pour beaucoup d’ouvrages, réalisations et projets.

Cet état de choses entraîne, évidemment, des risques et contraintes qui ne manqueront pas d’entraver le développement futur de nos infrastructures par d’autres réalisations..

Mais à part cela, l’absence ou l’insuffisance d’interventions d’entretien, maintenance et réparations entraîne aussi la détérioration accélérée, avancée et des fois difficilement rattrapable de nos infrastructures en général et de nos voiries en particulier.

En effet, pour ce qui est des ponts-et-chaussées- les trous, nids de poule, crevasses, sillons et autres dommages qui sont occasionnés par différents facteurs dont certains sont dus à l’inconscience ou à l’irresponsabilité des usagers, d’autres à des accidents et quelques uns à des facteurs naturels.

Mais, nous n’exclurons pas ici l’éventualité que certains dommages sont le fait de vices cachés de la mise en œuvre (matériaux non conformes, exécution déficiente …)

Toutefois, quelles que soient les explications que l’on pourrait apporter à cette situation il est indéniable qu’elle perdure, se banalise et se complique .

Cela est visible, dans le Grand –Tunis, à titre d’exemple, au niveau de la Sortie – Sud , sur le tronçon de la Nationale 1 entre Borj Louzir et Borj Essedria ,sur le Pont de La Goulette , sur ceux enjambant la voie ferrée à Sidi Rezig et à Mégrine ,,sur l’Intercommunale Sud , sur l’Avenue Mohammed 5 et ailleurs…Pour le constater, il suffirait de conduire un véhicule ou de marcher à pieds….

Cela est visible aussi sur d’autres routes nationales et classées. On n’en citera ici qu’une infime minorité : l’Autoroute A 1 entre Hergla et Msaken , la route reliant Slimen à Menzel-Témime ,l’entrée de Monastir des tronçons de la Nationale 1 dans le sud …

La situation dans les traversées des villes et pour ce qui est des voiries communales, semble encore plus grave .Pour s’en convaincre, si besoin est, il n’y a qu’à se promener au centre-ville de Tunis, à l’Ariana, dans l’environnement immédiat du siège du gouvernorat ou du côté de Borj ElBaccouche ,du côté d’Ezzahra ,sur les routes de Jerba ou ailleurs…

Cette situation est plus que mauvaise. Aussi bien pour le confort et la sécurité de la circulation que pour les dépenses inutiles et exagérées qu’occasionnera la réparation dans l’avenir de dégâts maintenant ” ordinaires “qui se transformeront avec le temps en détériorations lourdes et compliquées …

Cette situation est aussi anormale .Puisqu’il est possible, voire même facile, d’y pallier .Il suffirait pour cela que les services concernés assurent un minimum de contrôle et de constat ,qu’ils fassent redémarrer les bonnes pratiques qui ont été développées au fur des années et de l’expérience par nos techniciens .Beaucoup de solutions existent dont : les interventions en régie, le recours aux fonds dévolus à l’entretien dans le Budget , l’application des clauses contraignantes prévus comme garanties dans certains marchés publics tant que cela est encore possible …

Toutefois, il n’est pas exclu que la situation soit encore plus grave que ce que nous pensons. Et alors, il serait urgent de prévoir et de mettre en œuvre, sans délai, un programme exceptionnel d’entretien, réparation et maintenance de notre patrimoine en infrastructures avant que les dégradations qu’il subit ne deviennent encore plus catastrophiques…

Nous pensons que cela fait partie des devoirs les plus urgents et les plus prioritaires, et de plus : facilement réalisables, de nos gouvernants “provisoires “.

Sadok Ben M’henni, militant associatif

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 Un de nos lecteurs nous a envoyé un article où il fait l’état des lieux des infrastructures routières et de voiries dans maintes régions du Grand Tunis et ailleurs ...

Un de nos lecteurs nous a envoyé un article où il fait l’état des lieux des infrastructures routières et de voiries dans maintes régions du Grand Tunis et ailleurs.

Nos infrastructures en général, nos routes, chaussées, ponts et autres ouvrages d’évacuation des eaux de pluie et eaux usées souffrent – eux aussi – énormément de la non-maîtrise de la gestion des affaires courantes du pays et de la population.

En effet, si notre Administration, tant centrale que régionale, et nos institutions publiques ont effectivement démontré, lors de la première phase de la Révolution, une maturité et une efficacité, presque exemplaires, qui ont permis au pays de continuer à – relativement – fonctionner comme à son habitude, l’on constate, depuis plusieurs mois et de plus en plus:

– l’effondrement presque total des collectivités locales,

– la déliquescence des pouvoirs , institutions et organismes chargés de la planification, de la mise en œuvre, du contrôle et du suivi des projets et ouvrages,

– la déperdition des procédures et autres traditions en matière de gestion ,

– la prédominance du laisser-aller et de l’attentisme .

Ce constat se lit ,sans grand effort, sur le paysage urbain, notamment pour ce qui est de :

-l’accélération vertigineuse de l’habitat spontané mais aussi de différentes formes de constructions anarchiques que l’on ne cesse d’observer y compris dans les zones les plus prestigieuses de nos villes et sur des domaines publics réservés aux infrastructures , espaces verts et autres…

– l’occupation ou la transformation en décharges sauvages de la plupart des canaux, déversoirs et terrains vagues et d’évacuation naturelle,

-l’absence d’entretien , de maintenance et de réparations courantes et périodiques pour beaucoup d’ouvrages, réalisations et projets.

Cet état de choses entraîne, évidemment, des risques et contraintes qui ne manqueront pas d’entraver le développement futur de nos infrastructures par d’autres réalisations..

Mais à part cela, l’absence ou l’insuffisance d’interventions d’entretien, maintenance et réparations entraîne aussi la détérioration accélérée, avancée et des fois difficilement rattrapable de nos infrastructures en général et de nos voiries en particulier.

En effet, pour ce qui est des ponts-et-chaussées- les trous, nids de poule, crevasses, sillons et autres dommages qui sont occasionnés par différents facteurs dont certains sont dus à l’inconscience ou à l’irresponsabilité des usagers, d’autres à des accidents et quelques uns à des facteurs naturels.

Mais, nous n’exclurons pas ici l’éventualité que certains dommages sont le fait de vices cachés de la mise en œuvre (matériaux non conformes, exécution déficiente …)

Toutefois, quelles que soient les explications que l’on pourrait apporter à cette situation il est indéniable qu’elle perdure, se banalise et se complique .

Cela est visible, dans le Grand –Tunis, à titre d’exemple, au niveau de la Sortie – Sud , sur le tronçon de la Nationale 1 entre Borj Louzir et Borj Essedria ,sur le Pont de La Goulette , sur ceux enjambant la voie ferrée à Sidi Rezig et à Mégrine ,,sur l’Intercommunale Sud , sur l’Avenue Mohammed 5 et ailleurs…Pour le constater, il suffirait de conduire un véhicule ou de marcher à pieds….

Cela est visible aussi sur d’autres routes nationales et classées. On n’en citera ici qu’une infime minorité : l’Autoroute A 1 entre Hergla et Msaken , la route reliant Slimen à Menzel-Témime ,l’entrée de Monastir des tronçons de la Nationale 1 dans le sud …

La situation dans les traversées des villes et pour ce qui est des voiries communales, semble encore plus grave .Pour s’en convaincre, si besoin est, il n’y a qu’à se promener au centre-ville de Tunis, à l’Ariana, dans l’environnement immédiat du siège du gouvernorat ou du côté de Borj ElBaccouche ,du côté d’Ezzahra ,sur les routes de Jerba ou ailleurs…

Cette situation est plus que mauvaise. Aussi bien pour le confort et la sécurité de la circulation que pour les dépenses inutiles et exagérées qu’occasionnera la réparation dans l’avenir de dégâts maintenant ” ordinaires “qui se transformeront avec le temps en détériorations lourdes et compliquées …

Cette situation est aussi anormale .Puisqu’il est possible, voire même facile, d’y pallier .Il suffirait pour cela que les services concernés assurent un minimum de contrôle et de constat ,qu’ils fassent redémarrer les bonnes pratiques qui ont été développées au fur des années et de l’expérience par nos techniciens .Beaucoup de solutions existent dont : les interventions en régie, le recours aux fonds dévolus à l’entretien dans le Budget , l’application des clauses contraignantes prévus comme garanties dans certains marchés publics tant que cela est encore possible …

Toutefois, il n’est pas exclu que la situation soit encore plus grave que ce que nous pensons. Et alors, il serait urgent de prévoir et de mettre en œuvre, sans délai, un programme exceptionnel d’entretien, réparation et maintenance de notre patrimoine en infrastructures avant que les dégradations qu’il subit ne deviennent encore plus catastrophiques…

Nous pensons que cela fait partie des devoirs les plus urgents et les plus prioritaires, et de plus : facilement réalisables, de nos gouvernants “provisoires “.

Sadok Ben M’henni, militant associatif

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