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Les agents de Petro Confort observent une grève de deux jours (vendredi et samedi) avec présence sur les lieux du travail.
Le bureau exécutif de l’Union régionale du travail à Tataouine s’est réuni début octobre pour comprendre les raisons qui ont conduit à cette grève.

Il ressort que la grève a été décidée pour contester le refus des dirigeants de la société à tenir des réunions de négociation autour d’une série de revendications réclamées par ses agents.
Créée en 1973, Petro Confort Catering est une société tunisienne de catering et de services logistiques offshore/onshore des compagnies pétrolières. Elle assure de tel service au profit notamment de la société Italo-Tunisienne d’Exploitation Pétrolière (SITEP) spécialisée dans le domaine de l’exploitation des hydrocarbures en Tunisie en particulier du gisement d’El Borma dont la superficie s’étend sur 792 km² et est situé au sud-ouest de la Tunisie dans le gouvernorat de Tataouine, à la frontière tuniso-algérienne.

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La rencontre ce vendredi entre le chef du gouvernement, Youssef Chahed , et le secrétaire général de l’UGT, Noureddine Taboubi, a permis d’échanger les vues sur le préavis de grève dans le secteur public, selon un bref communiqué de l’Organisation ouvrière.

Le chef du gouvernement a mis l’accent sur la nécessité de laisser la réunion ouverte, de poursuivre le dialogue et d’approfondir les concertations afin de trouver d’y trouver les solutions adéquates, ajoute la même source.

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Les agents et enseignants de toutes les institutions éducatives du gouvernorat de Nabeul entameront une grève le 25 octobre 2018.

Sadok Hammami, secrétaire général du syndicat de l’enseignement de base, a déclaré sur Mosaïque fm que cette décision a été prise en signe de protestation contre le manque de ressources humaines et l’indifférence du ministère de l’Education quant à leurs revendications.

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La commission administrative de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) a annoncé dans un communiqué qu’il a été décidé d’entamer une grève dans le secteur public le 24 octobre prochain et une grève dans la fonction publique le 22 novembre avec la convocation des instances administratives régionales.

Cette gréve vient suite à la non satisfaction des demandes des agents et fonctionnaires de la fonction suite à la détérioration de leur pouvoir d’achat et l’intention du gouvernement de vendre des entreprises publiques dans le cadre du PPP,explique le secrétaire général de l’UGTT, Nourredine Taboubi dans une déclaration faite ce vendredi 21 septembre 2018 à une des radios privées.

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La réunion du lundi 24 septembre prochain sera décisive pour les professeurs puisqu’elle abordera les sujets de la retraite, des primes et de la situation dans les établissements scolaires“, a souligné jeudi Lassaad Yacoubi, secrétaire général du syndicat général de l’enseignement secondaire relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT).
Dans une déclaration à l’agence TAP en marge de sa participation à la commission administrative de l’UGTT à Hammamet, Yacoubi a signalé qu’il n’existe que deux alternatives : soit la poursuite des négociations et la signature d’un accord, soit le retour à la case départ et la relance des mouvements de protestation.
Le responsable syndical a souligné l’importance de parvenir à un consensus pour éviter les tensions et l’approfondissement de la crise scolaire.
Selon Yacoubi la rentrée scolaire a été trébuchante et mauvaise à tous les niveaux contrairement à ce qu’a souligné le ministre de l’Education, qui a indiqué qu’elle était calme et bonne.
Il existe un encombrement sans précédent dans les classes, un manque d’enseignants dans le primaire et le secondaire, des établissements scolaires dans un piteux état à la Cité Ettadhamen, à Bouhajla et ailleurs“, a-t-il déploré.
S’agissant de la réforme éducative, Lassaad Yacoubi a précisé que le gouvernement a mis en œuvre quelques mesures de façon unilatérale indiquant que les syndicats de l’éducation qui font partie de la commission de la réforme appelleront à la reprise des négociations pour accélérer le processus.
Il a, en outre, rappelé que le syndicat de l’enseignement secondaire avait dénoncé les mesures prises dans le budget de 2018, estimant que le gouvernement ne prend pas au sérieux le traitement des problèmes sociaux et applique les instructions du Fonds monétaire international.

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Les jeunes médecins en grève de trois jours à partir de jeudi

L’Organisation tunisienne des jeunes médecins observera, jeudi, une grève de 3 jours qui concernera tous les internes vacataires recrutés exceptionnellement par le ministère pour combler les postes vacants dans les CHU, a indiqué mercredi le vice-président de l’organisation, Aymen Betaieb.
“Ces vacataires qui exerceront dans toute la République et dont le nombre s’élève à 500 jeunes médecins n’ont pas perçu leurs salaires depuis avril dernier”, a-t-il indiqué.
Il a précisé qu’un préavis de grève a été adressé au ministère de la Santé depuis plus de 20 jours mais l’organisation n’a reçu aucune réponse, affirmant que les contrats des internes vacataires expirent en décembre prochain.
Le responsable a appelé l’autorité de tutelle à verser les salaires des jeunes médecins de nationalité étrangère et des internes vacataires et à mettre en œuvre les dispositions du statut des médecins internes et résidents concernant notamment les primes de gardes.

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La Fédération générale des fonctionnaires de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique a décidé de reporter la grève générale prévue les 19 et 20 septembre 2018, à une date ultérieure.

Selon Mosaïque fm, la fédération a précisé qu’une réunion de négociation se tiendra dans dix jours avec la présidence du gouvernement, concernant le projet de loi de base, relatif aux techniciens.

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Il y a des jours où l’idée de lancer une marche nationale anti-UGTT aurait été considérée comme une action urgente et le haut lieu de nationalisme en matière d’activisme citoyen et le véritable programme de sauvetage de la Tunisie. Il y a aussi des jours, nettement plus rares, où on prierait volontiers pour que quelques grèves réussissent et que le gouvernement réagisse positivement à ce que demandent les ouvriers. Et d’ailleurs, bien avant les syndicats, nous avions essayé d’attirer l’attention des deux derniers ministres successifs du Transport et de tout le gouvernement de Youssef Chahed. Vainement.

Le 5 septembre 2018, la fédération générale du chemin de fer de l’UGTT publiait un «communiqué explicatif à l’intention du public». La centrale syndicale y évoque une question, devant laquelle le gouvernement a jusqu’ici préféré le silence et l’inaction : Il s’agit du sujet de la ligne 13 du chemin de fer tunisien. Une ligne fermée depuis… six ans, par des personnes qui se disent être en Sit-In. Et depuis 6 ans les deux derniers gouvernements, Essid et Chahed, laissent faire.

Cette ligne est pourtant primordiale pour le transport des marchandises par la SNCFT et vitale pour la rentabilité de la SNCFT, qui y assure notamment le transport du phosphate. La fédération syndicale précise d’ailleurs que cette ligne «a connu 102 Sit-In au cours de la seule année 2017 et qui ont causé la perte de 359 journées de travail». Au total, ce sont «6 867 journées de travail perdues» et un manque à gagner de «341 MDT à la SNCFT», précise aussi le communiqué de l’UGTT.

Dans son communiqué, l’UGTT est pourtant, pour une fois, claire et précise dans ses accusations. Des Sit-ineurs, qui ont par ailleurs un temps élevé un mur, avec pierres et ciment, sur la voie ferrée pour en signifier la fermeture complète et ont même posé devant en photo pour la postérité et pour défier l’Etat ; le communiqué dit que ce sont des «Sit-in montés de toutes pièces». Selon nos informations, ces Sit-In montés de toutes pièces auraient des oreilles à la direction générale. A chaque fois que la direction générale essaie de rouvrir la ligne, les Sit-ineurs avertis par téléphone rameutent des soutiens parmi les populations de la région et font face. Des sources, non confirmées, font état d’un deal financier entre propriétaire (s) de camions et Sit-ineurs, pour que le mouvement se poursuive, obligeant la compagnie de phosphate à recourir aux camionneurs (25 DT la tonne) et non aux trains (5 DT la tonne) selon les mêmes sources tout aussi non-confirmées.

Disant «Sit-In montés de toute pièce», l’UGTT se lave complètement les mains de cette bande de squatteurs de la voie de chemin de fer. Cela devrait, en principe, libérer les bras du gouvernement pour intervenir et libérer cette ligne 13. Dans son communiqué, la Fédération ouvrière des cheminots, a aussi été directe dans ses accusations qui restent tout de même non-nominatives. Les cheminots accusent, bien que de façon non-nominative, «les barons du transport du phosphate par camions». Obligatoirement, les regards pourraient se tourner vers Le Bardo où un député a déjà été, officieusement accusé. Une accusation à laquelle le ministre du Transport, de Nidaa Tounes, comme le député, selon des sources qui revendiquaient l’anonymat, n’ont toujours pas répondu.

Le fait est que le ministre du Transport n’a jamais évoqué cette question de l’arrêt, pour causes d’un Sit-in qui dure depuis 6 ans, de toute une ligne de chemin de fer qui fait perdre énormément d’argent à l’une des entreprises publiques phares sous sa tutelle directe.

Peut-être alors, qu’il est occupé par Tunisair qui périclite dans l’indifférence de sa tutelle ou par la Stam qui aurait, si l’on en croit le SG de l’UGTT en visite au port, fait prendre des vessies pour des lanternes au chef du gouvernement ! Peut-être aussi qu’il est trop préoccupé par la situation de la CTN qui a récemment mis à mal tout un gouvernement qui courtisait les TRE pour un prêt en devises ou par la situation de Transtu !

Le 1er juillet 2018, l’UGTT annonçait un préavis de grève à la SNCFT. La 1ère demande des grévistes a été clairement annoncée : la réouverture de la ligne 13 des chemins de fer, reliant Sfax, Gafsa et Tozeur «pour son importance dans la pérennité de l’entreprise». On aurait au moins espéré que le ministre entende la raison de cette grève et débloque la ligne, avant de penser à casser le mouvement !

Il semblerait en tout cas, que cette grève était la bonne, ce qui est rare, puisque la SNCFT annonçait hier la réouverture de cette ligne.

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Le ministre du Transport a signé ce matin du jeudi 6 septembre 2018 un ordre de réquisition qui concerne 200 employés pour conduire les wagons des trains. Cette réquisition, la seconde après celle de la CTN, intervient pour permettre aux citoyens usagers des trains de toutes sortes et toutes distances de ne pas souffrir de la grève des cheminots, touchant les trains de longue distance, les trains marchandises, ceux des banlieues de Tunis et de la ville de Sousse, décrétée ce jeudi 6 septembre 2018 par l’UGTT.

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La grève de la compagnie tunisienne de navigation (CTN), initialement prévue les 3 et 4 septembre et courant mais qui a été suspendue, “a été annoncée au préalable et n’a pas été déclenchée à l’improviste contrairement à certaines allégations”, a précisé l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), dans une mise au point rendue publique lundi sur sa page officielle du facebook.

“La grève a été décrétée en raison de l’atermoiement de l’autorité de tutelle à mettre en vigueur les accords conclus et a été annoncée dès le 7 août dernier pour les 19, 20 et 21 août avant la tenue d’un round de négociations le 18 août au cours du quel le ministère de tutelle, le gouvernement et la direction générale ont donné des engagements pour appliquer l’accord, conduisant ainsi au report de la grève au 2, 3 et 4 septembre en attendant la mise en vigueur des promesses faites”, ajoute le communiqué.
La centrale syndicale a indiqué que les négociations ont abouti à un accord sur l’ensemble des revendications, dont la révision des impôts imposés à la compagnie “pour alléger ses charges et l’aider à se restructurer afin d’accomplir son rôle en tant que transporteur national rendant des service sociaux et nationaux.
Elle a précisé qu’un autre accord avait été trouvé en mars 2018, “après les tergiversations du ministère des transports”, reportant ainsi la grève.

L’UGTT a accusé la direction générale de la compagnie de navigation ainsi que les services du ministère de n’avoir pas

informé les passagers de la situation et du changement des horaires des voyages, “une procédure ordinaire dans tous les autres pays”.

Elle a affirmé également que “l’administration et le ministère de tutelle n’ont pas agi pour la tenue d’une séance de compromis et n’ont pas appelé au dialogue”.
“N’eussent été les con tacts engagés par le secrétaire général de l’UGTT avant le lancement de la grève, aucune réunion n’aurait pu avoir lieu dimanche 2 septembre, ce qui dénote une ignorance des fondements du dialogue social et des répercussions néfastes de la grève”, ajoute le communiqué.
La centrale a révèlé par ailleurs que les négociations organisées dimanche matin ont abouti à deux points d’accord définitifs, mais le syndicat “a été surpris par la décision ne pas signer l’accord après 5 heures de laborieuses négociations et des concessions de la centrale syndicale”.
Elle a accusé les directions administratives et ministérielles d’être à l’origine de la tension entre les passagers et les agents en procédant à l’enregistrement sans l’aboutissement à un accord et l’accueil des voyageurs “en situation de grève effective”, ce qui a conduit à des “altercations qui n’ont pas heureusement dégénéré”.

L’UGTT a démenti également l’intervention de l’armée pour assurer le voyage ” qui a été supervisé par les agents de la compagnie nationale de navigation eux-mêmes”. Elle s’est déclarée, d’autre part, surprise par la décision lundi de la direction générale de reporter le voyage de mardi “alors que la grève a été suspendue à la demande du bureau exécutif de l’UGTT”.

“Le syndicat a exprimé ses excuses aux passagers même s’il n’est pas responsable du désordre crée par les autorités officielles”, a souligné le communiqué, estimant que cet incident “a confirmé que des parties veulent supprimer les droits de revendication et de grève et autres droits et libertés”.
“Nous nous étonnons également de la récupération des protestations légitimes afin de diaboliser l’UGTT”, conclut le communiqué.

La grève de la compagnie de navigation a été levée et l’activité a été reprise par le personnel de la compagnie, avait indiqué lundi à l’agence TAP, BouAli Mbarki, secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT).

La séance de travail tenue par l’UGTT avec les différentes parties concernées a permis de parvenir à un accord, de suspendre la grève et d’assurer les traversées programmées.

Le départ du navire Carthage en partance vers Gènes, prévu dimanche 2 septembre 2018 à 18h, a enregistré un retard de 9 heures ce qui a provoqué une perturbation des dessertes de la CTN sur la même ligne. La traversée à bord du ferry Carthage au départ de Tunis vers Gènes programmée initialement, mardi 4 septembre 2018, sera également reportée à mercredi 5 septembre 2018 à 11h, a annoncé la CTN dans un communiqué publié lundi.

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L’UTICA a fait savoir ce lundi 3 septembre 2018 que plusieurs industriels opérant dans le secteur automobile ont été touchés par la grève observée par les agents et cadres de la CTN. Un navire chargé de marchandises est bloqué depuis samedi dernier et un deuxième est empêché d’entrer au port de Rades ce lundi 3 septembre 2018.

Le patronat a exprimé son étonnement quant à cette grève, laquelle a eu des répercussions néfastes sur les industriels qui n’ont pas pu honorer leurs engagements et fournir la marchandise comme le stipulent les contrats signés avec des parties étrangères.

L’UTICA a appelée les autorités concernées à intervenir en urgence afin de régler ce problème, libérer les navires et trouver des solutions aux revendications des grévistes.

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Le secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail, Bouali Mbarki, a annoncé que la grève de la Compagnie tunisienne de navigation (CTN) programmée pour les 3 et 4 septembre 2018 a été suspendue.

On rappelle que la grève sauvage des agents a provoqué une pagaille monstre au port de la Goulette dimanche 2 septembre 2018, poussant le ministère du Transport à réunir une cellule de crise ; le chef du gouvernement avait fini par ordonner la réquisition pour soulager les voyageurs…

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Le Navire Carthage en partance vers Gènes a quitté le port de la Goulette, à 3H37 du matin après un retard de plus de 9 heures à cause de la grève entamée par l’équipage car-ferry, a déclaré le porte-parole officiel du ministère de la Défense, Mohamed Zekri, dans une déclaration à l’Agence TAP. Et d’ajouter que 10 techniciens de la marine nationale ont été déployés afin d’assister le personnel naviguant à assurer le bon déroulement de la desserte, suite à un ordre de réquisition émis par le ministre du Transport sur ordre du Chef du Gouvernement.
Le chargé de communication au ministère du Transport, Jamel Ferchichi, a fait savoir que la cellule de crise créée, dimanche, se réunit, aujourd’hui (lundi) à 10H du matin, pour évaluer la gestion de cette crise par le ministère du Transport et les différents services y afférents, et d’identifier les mesures et les solutions à entreprendre.
La cellule de crise, présidée par le ministre du Transport, est composée du directeur général du transport maritime et des ports et des représentants de l’Office de la Marine Marchande et des Ports(OMMP), outre la Compagnie tunisienne de navigation(CTN) ainsi qu’un certain nombre de cadres du département du transport.

A rappeler que le départ du navire reliant la Goulette (Tunisie) à Gênes, prévu dimanche à 18h, a été retardé en raison d’une grève observée par les agents de la CTN sur fond de revendications sociales, ce qui a créé un état de panique et d’énervement parmi les voyageurs.
Suite à l’échec d’une réunion de négociations qui a lieu, dimanche, au siège du ministère du Transport, en présence des représentants de toutes les parties concernées (syndicat, administration..), pour examiner les revendications syndicales et parvenir à un consensus, les agents et cadres de la Compagnie tunisienne de navigation (CTN) ont décidé d’entrer en grève, lundi 3 et mardi 4 septembre 2018, précise un communiqué, publié, par le ministère du Transport.
La CTN assure, lundi, 2 septembre, les dessertes Marseille/La Goulette du navire “Tanit” et Gènes/La Goulette, du Car-ferry “Carthage”.

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Les agents et cadres de conduite de la Compagnie tunisienne de navigation (CTN) entreront en grève, lundi et mardi, 3 et 4 septembre 2018, a indiqué le ministère du Transport, dimanche, dans un communiqué.
Il a ajouté qu’une réunion de négociations a eu lieu, pourtant, dimanche, au siège du ministère, en présence des représentants de toutes les parties concernées (syndicat, administration..), pour examiner les demandes du syndicat et parvenir à un consensus, “mais, la partie syndicale a maintenu la décision de faire la grève”.
La CTN assure, lundi, 2 septembre, le voyage Marseille-La Goulette, du bateau “Tanit” et le voyage Gènes-La Goulette, du Car-ferry “Carthage”.

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La direction de la société ChocoTom a décidé, ce jeudi 30 août 2018, de nouveau, de fermer ses portes et de mettre au chômage près de 900 salariés, et ce malgré sa promesse de reprendre ses activités depuis le 15 août dernier.
Elle a expliqué, dans un préavis de lock-out dont une copie est parvenue à Africanmanager, qu’il a été impossible de reprendre ses activités devant la grève observée par un certain nombre d’employés.

Contacté par Africanmanager, Sami Ayed, PDG de la société ChocoTom, a dénoncé les actes de vandalisme et de banditisme de la part de certains salariés de la société, expliquant que la boîte fait partie d’une grosse société appartenant à un investisseur étranger installé en Tunisie et employant près de 1500 personnes dans le pays.

Cet investisseur a décaissé cette année près de 100 Millions de dinars et il est considéré parmi les plus gros exportateurs d’huile d’olive tunisienne, a-t-il dit ; il compte lancer un autre projet d’investissement dont la valeur est estimée à 70 Millions de dinars, des investissements qui pourraient malheureusement tomber à l’eau suite au lock-out décidé par l’entreprise.

Selon ses déclarations, l’investisseur en question comptait également lancer un projet dans l’huile d’olive dans le gouvernorat de Zaghouan avec un coût estimé à 30 Millions de dinars. La production devait être destinée à l’exportation.

Il a toutefois indiqué que les actes de vandalisme et de violence exercés à l’encontre des agents de la sécurité, les cadres de la société vont amener la société à annuler ses investissements prévus en Tunisie. “Les gens ne veulent pas appliquer la loi“, a assuré Ben Ayed, avant d’ajouter que la liberté de travailler est aussi un droit constitutionnel tout comme la grève. “Empêcher les gens de travailler impactera négativement la société, surtout qu’une bonne partie de sa production est destinée à l’exportation“, a-t-il ajouté.

Sami Ayad a, dans le même cadre, indiqué que la société a convoqué 8 salariés, auteurs des actes de vandalisme, devant le conseil de discipline suite à la grève du 17 juillet dernier et qui s’est soldée par des actes de violence contre les agents de la sécurité, les cadres de la société et certains syndicalistes. Une décision qui a été prise en accord avec la partie syndicale, selon ses dires.

Quant à lui, un chef de projet à la société ChocoTom, Amine Jdir, a indiqué qu’une vingtaine d’employés ont refusé de regagner leurs postes et ont posé d’autres demandes qui n’ont aucun lien avec le droit syndical. lls ont également empêché leurs collègues de rejoindre leurs postes.

Au début le conflit a opposé les dirigeants de la société et le syndicat, la direction a décidé le 17 juillet dernier d’entamer un lock-out d’un mois à partir du 31 juillet 2018, pour exiger le respect des droits de l’employeur et garantir la non-ingérence de la partie syndicale.

Nous rappelons également à ce propos que la centrale patronale a annoncé dans un communiqué paru le 14 août dernier qu’une réunion de négociation a eu lieu le même jour, au siège de l’UTICA, à propos du dossier de la société ChocoTom et qu’elle avait abouti à la résolution du conflit. Cette réunion s’est tenue en présence du président de l’UTICA, Samir Majoul, du secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Taboubi, du ministre de l’Industrie et des PME, Slim Feriani et du PDG de la société ChocoTom, Sami Ayed.

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48 heures après le bouillant secrétaire général de la Fédération de l’enseignement secondaire, Lassâad Yaakoubi, qui avait fait son petit effet en promettant une rentrée et une année de feu, le secrétaire général adjoint de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Bouali Mbarki, est de sortie… pour dire le contraire.

Une rentrée tout ce qu’il y a de plus paisible, c’est ce que promet Mbarki. «Je rassure les parents d’élèves et les élèves quant à la rentrée scolaire, qui sera réussie malgré les multiples problèmes dont souffrent le secteur éducatif», a-t-il affirmé sur Shems FM.
Il a ajouté que la centrale syndicale a pris langue avec les syndicats de l’enseignement pour que cette rentrée se passe dans les meilleures conditions. Alors, exit les foudres promises par Yaakoubi ? Il est permis de se poser car Mbarki a invité le ministère de l’Education à retourner à la table des négociations, avec les différents syndicats du secteur, pour résoudre les problèmes en suspens. Que se passera-t-il en cas de désaccord ? La rentrée “normale” promise par le SG adjoint de l’UGTT tiendrait-elle toujours ?

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Les agents et cadres de la présidence du gouvernement observeront une grève de deux jours, les 5 et 6 septembre prochains, sur fond du refus de la partie administrative d’exécuter les différents points de l’accord conclu le 11 juillet 2018.

Dans une lettre de préavis de grève adressée au président du gouvernement et au gouverneur de Tunis1, les agents et cadres de la fonction publique ont revendiqué l’exercice de leur droit syndical, la création d’un statut exclusivement dédié aux agents de la présidence du gouvernement et du mode d’attribution des nominations et des postes de fonction.

Les agents demandent aussi la rémunération des heures supplémentaires de 2018 et l’augmentation de la prime de coordination.

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La grève des employés de la Société nationale de distribution des pétroles Agil prévue pour les 30 et 31 août 2018 a été annulée, a annoncé le ministère de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables, mercredi, dans un communiqué.

Cette annulation intervient suite à une réunion tenue, mardi, au siège du ministère, sous la présidence du ministre de l’Energie, des Mines et des Energies renouvelables et celui des Affaires sociales en présence d’une délégation de l’UGTT, des représentants de la fédération générale de la pétrochimie relevant de l’UGTT et des syndicats de base de la société.

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Les fonctionnaires de l’enseignement supérieur ont décidé d’entamer une grève de deux jours, et ce les 19 et 20 septembre 2018, annonce l’UGTT dans un communiqué publié ce mercredi 29 août 2018.

La centrale syndicale a expliqué que la décision a été prise en raison du manque du sérieux du ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, concernant les revendications du secteur.

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