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Les agents et cadres de la présidence du gouvernement observeront demain, mercredi 12 juillet 2018 une grève avec présence sur les lieux du travail, sur fond du refus de la partie administrative d’exécuter les différents points de l’accord conclu le 6 février 2018.

Le Secrétaire général adjoint du Syndicat de base des agents et cadres de la présidence du gouvernement, Aymen Dimassi a indiqué dans une déclaration récente à la Tap, que l’administration persiste dans son obstination en refusant l’exécution de l’accord du 6 février qui a conduit à la suspension d’une grève qui était prévue le 8 février 2018

Selon lui, les revendications des agents et cadres de la présidence du gouvernement s’articulent autour de l’exercice du droit syndical, de la création d’un statut exclusivement dédié aux agents de la présidence du gouvernement et du mode d’attribution des nominations et des postes de fonction.

Il s’agit également de la mise en place d’un programme clair de formation qui touche tous les agents, de l’élaboration d’un code de classement des fonctionnaires par catégorie et de l’ouverture de postes d’intégration, a-t-il ajouté.

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Les agents et cadres de la présidence du gouvernement observeront le 12 juillet 2018 une grève avec présence sur les lieux du travail, sur fond du refus de la partie administrative d’exécuter les différents points de l’accord conclu le 6 février 2018.

L’administration persiste dans son obstination en refusant l’exécution de l’accord du 6 février qui a conduit à la suspension d’une grève qui était prévue le 8 février 2018, a déclaré à l’agence TAP le Secrétaire général adjoint du Syndicat de base des agents et cadres de la présidence du gouvernement, Aymen Dimassi.

Selon lui, les revendications des agents et cadres de la présidence du gouvernement s’articulent autour de l’exercice du droit syndical, de la création d’un statut exclusivement dédié aux agents de la présidence du gouvernement et du mode d’attribution des nominations et des postes de fonction.

Il s’agit également de la mise en place d’un programme clair de formation qui touche tous les agents, de l’élaboration d’un code de classement des fonctionnaires par catégorie et de l’ouverture de postes d’intégration, a-t-il ajouté.

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Le collectif des coordinations régionales des ouvriers de chantier a annoncé l’organisation à partir du 21 juin prochain de sit-in de protestation à cause de la non satisfaction de leurs demandes portant sur la régularisation de leur situation sociale. Ainsi, ils ont menacé d’entamer une grève nationale le 10 juillet prochain avec un rassemblement à la place du gouvernement à la Kasbah.

Dans un communiqué, le collectif des ouvriers a expliqué que ces mouvements de protestation interviennent après le refus de l’autorité centrale de dialoguer et l’absence de réaction de la part du gouvernement qui n’a pas respecté, selon eux, son engagement constitutionnel devant l’Assemblée des représentants du peuple (ARP), en matière de lutte contre toute forme d’emploi précaire. Le texte appelle à la reprise des négociations avec l’UGTT.

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Les employés et cadres du Centre de transfusion sanguine de Bab Saâdoun, à Tunis, sont en grève depuis deux jours, ce qui a entraîné l’arrêt de l’approvisionnement du centre en moelle osseuse et poches de sang, vitales pour les patients.

Le président de l’Association tunisienne des transplantés de la moelle osseuse, Dhafer Ltaief, a confirmé dans une déclaration à Express Fm que “l’état des patients ayant besoin de poches de sang est très critique“.

Dhafer Ltaief a également appelé le gouvernement à intervenir de toute urgence pour débloquer la situation, car l’état des patients peut atteindre le point de non retour à tout moment.

Ltaief a également déclaré que la raison de la grève est essentiellement la revendication de la prime de l’Aïd…

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Entamée le 2 janvier 2018, la grève des enseignants universitaires et chercheurs a été levée, ce jeudi 08 juin 2018, a indiqué le coordinateur général adjoint de l’Union des Enseignants Universitaires et Chercheurs Tunisiens (IJABA), Zied Ben Amar.
Un accord a été trouvé, aujourd’hui, entre l’Union et le ministère de l’Enseignement supérieur à l’issue d’une séance de négociation tenue au siège du département “, a précisé Ben Amor dans une déclaration à TAP.
En vertu de cet accord, le ministère s’engagera à augmenter de 0.75% du budget alloué au département de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique sur trois ans. Ces fonds supplémentaires seront consacrés à la recherche scientifique, la révision du statut des enseignants universitaires et à l’amélioration des conditions de travail, apprend-on de même source.
L’accord prévoit également l’ouverture en 2019 des concours pour les titulaires de doctorat sans emploi outre l’association de l’Union des enseignants dans tout processus de réforme dont celui qui concerne le statut des enseignants universitaires.
Ce statut sera fin prêt à la mi-octobre 2018 et sera adopté avant la fin de la même année“, a assuré Zied Ben Amar.
Les adhérents d’IJABA observent une grève administrative depuis le 2 janvier 2018. Ils réclament une hausse du budget de la recherche scientifique et l’ouverture du concours externe pour le recrutement des maîtres assistants.

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Les ouvriers de la Société de développement et d’exploitation du permis du sud (SODEPS), implantée dans le Sahara, à Tataouine, ont entamé, mardi à partir de minuit, une grève de deux jours, dans les champs pétrolifères, sans interrompre la production.
Cette action fait suite à l’échec de la séance de réconciliation tenue, mardi 29 mai 2018, au siège du gouvernorat en présence du PDG de la société, ainsi que des représentants syndicaux et de l’inspection du travail.
L’Union régionale du travail, à Tataouine, avait appelé une première fois à la grève, pour les 17 et 18 mai 2018, suite au refus de l’administration de négocier avec le personnel de la SODEPS, sur des questions d’ordre professionnel, avant de reporter ce mouvement aux 30 et 31 du mois, rappelle, dans une déclaration à l’agence TAP, Tahar Guedira, membre du bureau exécutif de l’URT.

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Des perturbations sont survenues, mardi 22 mai 2018, au niveau de la programmation de tous les vols de TUNISAIR à destination des aéroports français, en raison des grèves observées par les contrôleurs aériens en France, selon un communiqué publié par la compagnie aérienne nationale.
TUNISAIR a précisé qu’elle est en train de suivre l’évolution de la situation au niveau des aéroports en France, pour pouvoir maitriser la programmation de ses vols et informer les voyageurs de tout changement.
A cet effet, la compagnie aérienne met à la disposition de ses clients les numéros des call centers suivants:
De Tunisie : 81 10 77 77
De la Tunisie et de l’étranger : ( 216+ ) 70 101 300 ou (+216) 70 103 700.

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La Fédération Générale de l’électricité et du gaz relevant de l’UGTT a boycotté la réunion de réconciliation prévue ce mercredi, 9 mai 2018, en raison de l’absence du ministre de l’Énergie.

Zouheir Belhaj, secrétaire général adjoint de la Fédération a déclaré à Mosaïque FM, que le procès verbal de l’accord signé entre l’UGTT et le ministère stipule la présence du ministre lors de la réunion de réconciliation, soulignant que la grève des agents de la STEG est toujours d’actualité.

Il est à rappeler que les agents et cadres de la Steg observeront le 10 mai 2018, une grève générale, en signe de protestation contre “les agissements du PDG de la STEG, soupçonné de mauvaise gestion et de corruption, et contre la privatisation de l’entreprise”, selon la fédération.

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Réuni lundi 7 mai 2018, le bureau exécutif de l’Union Régionale du Travail de Tataouine a appelé les agents des champs de production relevant de la société pétrolière SODEPS à entamer une grève de deux jours, les 17 et 18 mai courants, indique un communiqué.

Cette décision syndicale a été décidée en raison du refus de la société, de fixer une date, avec le syndicat de base des champs de production pour discuter plusieurs points en suspens.

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Le membre de la fédération générale de l’enseignement de base au sein de l’UGTT, Saber Hajri a évoqué la possibilité d’annuler la grève des instituteurs en cas d’accord avec les autorités de tutelle.

Dans son intervention ce mardi sur Mosaïque Fm, il a indiqué que le comité de l’enseignement de base a décidé d’accepter les résultats des négociations à condition que le ministère de l’Éducation signe le PV de l’accord.

Pour rappel, la grève de l’enseignement de base  a été fixée pour les 9 et 10 mai courants. Elle vient suite à la non-satisfaction des revendications des enseignants dont principalement la publication d’une loi criminalisant la violence faite aux enseignants, la non-prolongation de l’âge de la retraite et le réexamen des promotions et l’augmentation de la subvention de la rentrée scolaire.

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La commission administrative sectorielle de l’enseignement de base relevant de l’UGTT devra se réunir, aujourd’hui, lundi 7 mai 2018 pour examiner le sort de la grève prévue les 9 et 10 mai courants, indique un communiqué.

Cette grève vient suite à la non-satisfaction des revendications des enseignants dont principalement la publication d’une loi criminalisant la violence faite aux enseignants, la non-prolongation de l’âge de la retraite et le réexamen des promotions et l’augmentation de la subvention de la rentrée scolaire.

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Alors que le problème des enseignants du secondaire est loin d’être réglé, les surveillants des collèges et lycées entrent dans la danse. Dans un communiqué émis lundi 30 avril 2018, leur syndicat de base a décrété une grève nationale le 9 mai 2018, le même jour que les instituteurs…

Les raisons de la grogne ? Le syndicat a mal pris le silence de leur ministre, alors que ses revendications sont posées sur sa table depuis le 27 mars 2018.

A noter que ce mouvement touchera aussi les foyers de collégiens et lycéens ainsi que les lycées pilotes et techniques, indique le communiqué.

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Le ministre de l’Education nationale, Hatem Ben Salem et le secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Taboubi, ont rendez-vous ce lundi 30 avril 2018 pour plancher sur les revendications de la Fédération générale de l’enseignement secondaire. Dans un communiqué publié dimanche au terme de la réunion des sections régionales de l’éducation secondaire, la Fédération générale a fait savoir qu’elle campe fermement sur ses positions.

Pour ceux qui en doutaient, le fait d’avoir rendu les notes, sous la pression, n’est pas l’épilogue de cette affaire…

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Le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), Noureddine Taboubi, en a entendu des vertes et des pas mûres tout au long du bras de fer entre le Syndicat des profs du secondaire et le ministère de l’Education. Et au lendemain de ce que Lassaad Yacoubi a lui-même qualifié, sur sa page Facebook, de capitulation, il fallait bien que quelqu’un paye pour cette ambiance de défaite à l’UGTT – une première depuis 2011 ! Et justement c’est le premier responsable politique qui a parlé publiquement de défaite qui va trinquer : Houcine Jaziri, député du mouvement Ennahdha.

Taboubi, dans un discours au congrès de la Fédération générale de la santé ce samedi 28 avril 2018, a apostrophé l’élu en ces termes : “de quelle victoire tu parles ?“, rapporte Mosaïque FM. Les enseignants ont une place à part à l’UGTT et en Tunisie en général, et les sacrifices qu’ils ont consentis l’ont été dans l’intérêt des citoyens et des élèves, ajouté le leader de la centrale syndicale. Puis, toujours en direction de Jaziri, qu’il qualifie de personnage haineux, il ajoute ceci : c’est une honte qu’il parle ainsi des enseignants, alors qu’il fait partie d’une grande formation politique.
Bienvenue à toi et à ton gouvernement, nous vous donnerons la réponse qu’il faut (…). Tu t’es trompé d’adresse et ce que tu as fait est la preuve d’un manque de maturité politique et de haine envers l’UGTT (…). Celui qui tire sur nos militants en subira les conséquences“, a dit Taboubi.

Mais ce qui est le plus angoissant, c’est que, après avoir magnifié le combat des enseignants pour des demandes qu’il juge légitimes, il a déclaré qu’ils «finiront par atteindre leurs objectifs». Des propos qui corroborent ceux de Yacoubi, qui a fait savoir dès hier que le Syndicat reste mobilisé et que la lutte reprendra ses droits si leurs requêtes ne sont pas satisfaites. En d’autres termes le répit du chef du gouvernement, et des parents d’élèves, sera de courte durée et les hostilités pourraient reprendre dès la prochaine rentrée scolaire…

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A chaque jour qui passe, on comprend un petit peu mieux ce qui se passe à l’UGTT et à la fronde de Lassaad Yaacoubi. Il y a déjà sa revanche sur l’UGTT qui ne l’a pas accepté au BE du 23ème congrès. Il y a ensuite le fait qu’il prépare déjà, par cette fronde qui le met aux devants de la scène politique et sous le feu de la rampe médiatique, son retour parmi les 9 membres de l’actuel BE de l’UGTT… pour le prochain congrès dans quelques années. Et il y a enfin, comme l’indique une source syndicale qui a requis l’anonymat à Africanmanager, le fait qu’il soit un très proche du Mouvement du peuple (حركة الشعب) et de la mouvance de l’ancien ministre de l’Education Salem Labiadh au cours du court mandat duquel Yaacoubi n’a fait aucune grève, pour les reprendre de plus belle sous Neji Jalloul, jusqu’à avoir sa tête. Il reprend son activité de meneur de grèves avec l’arrivée au ministère de l’Education de Hatem Ben Salem, en profitant d’un processus de contestation qui avait débuté dès décembre 2017, en protestation contre la Loi de Finances 2018.

Selon notre source syndicale, «il [Ndlr : Lassaad Yaacoubi] est allé trop loin et Noureddine n’aimerait pas se mouiller encore plus avec lui, car il risquerait, s’il obtenait gain de cause, de soulever d’autres secteurs, comme notamment l’enseignement primaire et les universitaires». Notre source estime que «la direction qui a remplacé Mastouri Gammoudi est plus responsable. Mais harangués par les bases de Lassaad Yaacoubi et leur propre base, ils risqueraient de faire de la contestation et de l’escalade dans les grèves une méthode de travail».

Notre source rappelle que l’UGTT s’est démarqué de Lassaad, par le communiqué de la dernière Commission Administrative à Hammamet en avril 2018, estimant que «la pique ou la piqure administrée par la CA de l’UGTT est in fine une bonne chose», en parlant de l’appel au retour aux cours et à livrer les notes des élèves.

  • Une rupture Yaacoubi-Taboubi qui fera concession

«Une résistance anti-Yaacoubi commencerait à se former au sein même de l’UGTT», nous indique notre source, qui ajoute que «ce qui a élargi la rupture avec l’UGTT a été l’organisation d’une Commission administrative sectorielle et des décisions qui contredisent celles de la CA nationale, laquelle est l’instance suprême de l’UGTT, ce qui est une erreur grave selon le règlement interne de l’UGTT», indique notre source. En procédant ainsi, le SG de la Fédération de l’enseignement secondaire remettait en cause la suprématie de la CA nationale et frappe de plein fouet le principe de centrale syndicale. «Il rend, par la même occasion, illégale la CA sectorielle», explique notre source syndicale ayant requis l’anonymat. Mobilisant ainsi contre lui la CA nationale et ses supérieurs de l’UGTT, les élèves, les parents d’élèves et même ses pairs (Vidéo de Yaacoubi dégagé de la Place Med Ali, siège de l’UGTT), Lassaad Yaacoubi pourrait être lui-même contraint à changer son fusil d’épaule et revenir, avec moins de conditions, à la table des négociations, selon les observateurs de la scène syndicale.

Possibilité d’un accord, d’ici la fin de la semaine, qui pourrait être porté par Noureddine Taboubi. Selon nos sources syndicales, l’accord ne serait pas de nature financière, dans le sens où le ministère de l’Education ne donnerait pas à Yaacoubi ce qu’il demande en augmentation salariale, mais peut-être en accédant à deux de ses revendications, comme la pénibilité du métier et la retraite anticipée à 55 ans, et Yaacoubi pourrait accepter de monter à 57 ans ou même 58 ans au lieu des 60 ans actuels. La seconde revendication, à laquelle pourrait céder le ministre de l’Education nationale, pourrait être l’augmentation de certaines primes spécifiques qui n’impacteraient pas la masse salariale, comme l’exigent les bailleurs de fonds, telle que celle de la rentrée scolaire.

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 “Les élèves du secondaire passeront les devoirs de synthèse du second semestre du 14 au 26 mai 2018 dans le cadre de deux semaines bloquées avec suspension des cours “, a souligné jeudi Mondher Dhouib, directeur général de l’enseignement secondaire au ministère de l’éducation.

Dans une déclaration à l’agence TAP, le responsable a précisé que le calendrier des devoirs sera établi avant le 08 mai prochain en coordination entre les directeurs des établissements scolaires et les enseignants tout en évitant de passer plus d’un devoir par jour, et en cas de besoin, ne pas passer plus de deux devoirs par jour. Cette mesure concerne, selon Mondher Dhouib, tous les élèves du secondaire à l’exception des candidats au baccalauréat qui passeront les 9, 10, 11, 14, 15 et 16 mai les épreuves du bac blanc.

La même source a indiqué que les élèves de la neuvième année passeront les 21, 22 et 23 mai 2018 des devoirs de synthèse unifiés au niveau national dans cinq matières qui sont l’expression écrite en langue arabe, le français, les mathématiques, l’anglais et sciences de la vie et de la terre.

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Le secrétaire général de la fédération de l’enseignement secondaire, Lassad Yaacoubi, a présenté mardi, officiellement, ses excuses aux journalistes après les avoir attaqués lors d’une réunion à Hammamet avec un groupe d’enseignants, les qualifiant de “journalistes de la honte“.

Nous n’avons pas porté atteinte aux journalistes mais lors de cette réunion on a évoqué certains journalistes qui ont insulté les enseignants“, a ajouté Yaacoubi avant la tenue de la réunion des représentants régionaux de la fédération générale de l’enseignement secondaire.

Yaacoubi a signalé avoir examiné avec le secrétaire général de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) le communiqué publié lundi par le syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), précisant que la fédération générale de l’enseignement secondaire adressera son message au syndicat des journalistes.

Yaacoubi a hautement salué les efforts des journalistes compétents qui ont fait preuve de professionnalisme dans la couverture de la grève des enseignants.

Un journalisme libre, intègre et professionnel sera une des principales garanties pour l’avenir de la Tunisie, a encore affirmé la même source.

Avant la déclaration de Yaacoubi, des enseignants rassemblés à la place Mohamed Ali devant le siège de l’UGTT ont agressé verbalement une journaliste de la chaine El Hiwar Ettounsi, l’appelant à quitter les lieux et accusant la chaine de manque d’objectivité dans la couverture médiatique de la crise de l’enseignement secondaire.

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«Alors maintenant, tu vas me rendre le pognon que tu me dois. Ça y est, bientôt si Dieu le veut. Non, t’inquiète pas, Dieu, il veut, tout le monde veut. Y a que toi qui veux pas.» C’est l’une des plus célèbres répliques du film français sorti en 1997, «La vérité si je mens», qui connut un franc succès et fut joué en deux épisodes.

Avec les deux derniers rebondissements, entre la nuit de lundi et le matin du mardi, de Lassaad Yaacoubi et de Noureddine Taboubi, on se croirait dans «La vérité si je mens 3», tant les deux syndicalistes tenteraient de prendre toute la scène politique pour des… plus idiots qu’ils ne sont !

C’est désormais consommé : les profs d’enseignement secondaire ne reprendront pas les cours et ne livreront pas les notes, sous conditions d’augmentations de 560 MDT, sans compter le coût de leur revendication pour classer l’enseignement comme un métier pénible. C’est pourtant un métier où on est payé entre 1.300 et 1500 DT par mois, hors cours supplémentaires et pour 6 mois de travail, sans compter les jours fériés, les fêtes nationales et autres congés scolaires, d’automne, d’hiver et de printemps.

  • La joie de courte durée de Chahed et des parents

Parents et gouvernement avaient applaudi la décision du CA de l’UGTT hier lundi 23 avril à Hammamet, et le chef du gouvernement s’en était même félicité sur sa page personnelle sur les réseaux sociaux, lorsque le CA de l’UGTT décidait d’appeler à la reprise des cours. Cela, au bout d’une dissertation d’insultes à la presse que l’UGTT accuse de diaboliser des enseignants qui prennent des millions d’élèves en otage, comme autant de boucliers humains, pour quelques Dinars de plus et non sans avoir au passage chargé le gouvernement de tous les maux sociaux et économiques du pays. Les soupirs de soulagement furent de courte durée !

D’apparence contre l’avis de son patron Noureddine Taboubi, Lassaad Yaacoubi, chef de la fédération générale de l’enseignement secondaire, appelle dès la soirée du même jour à la poursuite de la suspension des cours et la retenue des notes dans l’attente des décisions de la rencontre des régions (entre les secrétaires généraux des syndicats régionaux), prévue ce mardi 24 avril 2018, et qui ne devrait pas déroger aux ordres du chef Yaacoubi.

Avec la tournure des choses et l’ardeur qu’ils mettaient, Yaacoubi comme Taboubi, à arriver à leurs fins, financière pour le 1er et politique pour le 2ème, il n’est désormais pas exclu de penser que tout cela n’était qu’un manège réglé par les deux parties. Beaucoup d’observateurs de la scène politique et de connaisseurs de la scène syndicale n’excluent pas que SG de l’Union et SG de la Fédération se seraient répartis les rôles dans une scène qui permettrait à Taboubi de faire bonne figure d’un syndicaliste qui met l’intérêt de l’Etat au-dessus de celui de l’Organisation, sans pour autant condamner les chances de l’autre d’arriver à ses fins salariales.

  • Et si c’était simplement un jeu de rôles ?

Tous les deux en effet connaissent très bien le règlement intérieur de l’UGTT qui fait que «les décisions sectorielles sont indépendantes et émanent des commissions administratives sectorielles», comme l’a précisé Néjib Sellami, secrétaire général adjoint de la fédération à l’agence Tap. Noureddine Taboubi et tout son BE étaient donc à l’aise pour demander le retour aux classes, car ils savaient pertinemment que Lassaad Yaacoubi ne répondra jamais à leur demande.

En attendant, une séance de travail était prévue cet après-midi du mardi 24 avril 2018, au siège du ministère des Finances, entre le secrétaire général de l’UGTT, des membres du bureau exécutif de l’union et des représentants du gouvernement.

Il n’est pas non plus exclu que même cette réunion ait été déjà prévue dans un éventuel plan de résolution de crise où tout le monde garde la face, qui pourrait avoir fait l’objet de la dernière réunion de Noureddine Taboubi avec le chef de l’Etat, Béji Caïed Essebssi. Autrement, on serait en droit de savoir comment le ministère des Finances pourrait-il s’aventurer à négocier des augmentations salariales, seule porte de sortie, même en partie, avec le syndicat des enseignants, que le chef du gouvernement a publiquement refusées ? Comment pourrait-il négocier un compromis financier, alors qu’il connait parfaitement le contenu de l’engagement écrit, donné par le gouvernement, le ministre des Finances Ridha Chalghoum et le Gouverneur de la BCT, à l’unique bailleur de fonds du GUN, qu’est le FMI ?

  • Mastouri Gammoudi. L’homme invisible aux aguets

Tous savent que le Budget est incapable d’ajouter un seul dinar supplémentaire en salaire, au risque de voir le FMI arrêter ses revues économique et mettre fin au programme d’aide financière à la Tunisie. Et que dirait Youssef Chahed, depuis lundi à l’Union Européenne à la recherche de probables garanties pour une sortie pas trop coûteuse sur les marchés internationaux de la dette ?

Qui arrêterait ensuite l’autre alter-ego de Yaacoubi, un certain Mastouri Gammoudi  qui dirige le syndicat des enseignants du Primaire ? On l’avait presqu’oublié depuis 2017. Mais il est toujours aux aguets, dans l’attente des résultats de son idole Yaacoubi et qui menace déjà de deux journées de grève dans les écoles primaires et qui pourrait, lui aussi, décréter la rétention des carnets de note de fin d’année pour les mêmes raisons d’augmentations salariales ? Le 1er qui recule, tombera !

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La Chambre syndicale nationale des services portuaires a annoncé ce mardi l’annulation de la grève initialement prévue dans l’ensemble des ports tunisiens les 26, 27 et 28 avril 2018, rapporte Jawhara fm.

La décision intervient suite à la conclusion d’un accord portant sur les revendications professionnelles des employés, lors de la réunion tenue ce matin au siège de l’Office de la Marine Marchande.

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La fédération générale de l’enseignement secondaire a appelé à la poursuite de la suspension des cours et la retenue des notes dans l’attente des décisions de la rencontre des régions (entre les secrétaires généraux des syndicats régionaux), prévue ce mardi 24 avril 2018, a déclaré à la TAP Néjib Sellami, secrétaire général adjoint de la fédération.

Les décisions sectorielles sont indépendantes et émanent des commissions administratives sectorielles“, a précisé la même source avant le démarrage de la réunion au siège de l’UGTT.

Un appel a été lancé aux enseignants afin de poursuivre l’arrêt des cours dans l’attente des décisions issues des concertations avec les secrétaires généraux des syndicats régionaux, a-t-il dit.
La fédération générale de l’enseignement secondaire s’attache aux négociations sérieuses pour répondre aux revendications des enseignants, a-t-il encore souligné.

Une séance de travail est prévue cet après-midi au siège du ministère des Finances entre le secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Taboubi, des membres du bureau exécutif de l’union et des représentants du gouvernement, a rappelé Sellami.

Le conflit entre la fédération générale de l’enseignement secondaire et le bureau exécutif de la commission administrative nationale de l’union est interne et sera examiné dans le cadre du régime interne de la centrale syndicale, a-t-il noté.

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