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Habib_Essid

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Il y a quelques jours, à l’occasion de l’inauguration d’une exposition de la TAP, le chef du gouvernement tunisien disait des journalistes des médias publics qu’ils  «vivent sur une autre planète et non en Tunisie». Mercredi 28 janvier 2016, face aux députés de l’ARP qui l’ont critiqué jusqu’à  l’écharper, il donnait pourtant la nette impression que c’était plutôt lui, l’extraterrestre qui vivait sur une  planète autre que la Tunisie de la «révolte »…excusez-mois, de la révolution.

Alors le grand homme (en taille) expliquait à ses contradicteurs (le mot est faible devant les attaques de certains députés), qu’il agissait selon une note d’orientation du plan quinquennal. Un plan, cela veut dire une vision à plus ou moins long terme et une démarche qui suit les étapes, action après action, jusqu’à l’arrivée au résultat final et l’aboutissement de ce plan qui ne peut être que ce fameux «développement», demandé à cor et à cri par les régions dites défavorisées.

En effet, pour arriver à ce précieux Graal, ce sont des projets comme les ponts, les routes, les autoroutes et des zones industrielles qui devront êtres accompagnés par des réformes structurelles dont la démarche juridique n’est pas du tout facile à faire aboutir dans un régime parlementaire comme celui qu’a choisi la Tunisie de la seconde République.

C’est, à notre sens, mais certainement aussi comme le pense le chef d’un gouvernement gavé de critiques qui lui en voulaient de n’être qu’un gouvernement de gestion de crise, la seule démarche possible pour arriver à créer LE développement, seul capable de créer de nouvelles opportunités d’emplois qui résorberaient le chômage endémique.

Tout cela demande du temps. Trop de temps cependant pour une partie de la population qui voyait les anciens riches s’enrichir encore plus et de nouveaux riches surgir du Sud où règne la contrebande. Une partie de la population, qui en avait marre de voir les belles promesses de retour des milliards de dinars que les politiciens leur avaient dit spoliés et qui seront distribués aux pauvres. Déçus aussi de voir un jour se concrétiser les belles promesses de travail dans les concessions pétrolières à l’ombre de la campagne «Winoo le pétrole». Une partie de la population, furieuse enfin de ne pas faire partie des chanceux de la fonction publique et de ne pas avoir le salaire de ses envies.

Monsieur le chef du gouvernement, on vous l’a dit et vous n’avez manifestement pas encore compris que vous n’avez pas été encore compris. Votre peuple n’a pas l’intention que vous lui apportiez, dans 4 ou 5 ans, le développement. Le peuple veut du «Flouss», chaque année plus de Flouss comme vous en donnez aux fonctionnaires. Il veut le Flouss de l’emploi, maintenant et pas demain.

Comme vous l’ont martelé mercredi les députés de l’ARP, qui ne voient pas plus loin que le bout de leur nez où sont accrochées les échéances électorales, si possibles anticipées, le peuple qu’ils représentent, veut les solutions urgentes dont vous n’avez ni les moyens financiers, ni l’imagination dans le plan quinquennal que vous leur offrez. C’est maintenant vous, Monsieur de chef du gouvernement, qui êtes sur une autre planète. Ne jetez donc pas la pierre à ceux qui ne font que vous montrer, dans leurs médias-miroirs, la vérité de ceux que vous essayez de gouverner.

Que Dieu vous aide, car il ne vous reste désormais que lui, même pas ceux qui se disent porteurs de ses mots vous ont inondé de critiques !

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Le chef du gouvernement, Habib Essid, a affirmé, jeudi, que les mécanismes mis en place pour l’emploi, ont été un échec et doivent disparaître, d’autant plus qu’ils ont été à l’origine de la plupart des  tensions sociales et des mouvements de protestation.

Il a ajouté, dans ses réponses aux députés lors de la séance plénière de débat avec le gouvernement, que de nouvelles mesures sont en cours d’élaboration en matière d’emploi et de lutte contre le chômage, dont les détails seront annoncés prochainement.

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Le chef du gouvernement, Habib Essid, manifestement dépité par les critiques des députés de l’ARP concernant sa gestion du problème du chômage, a invité la Représentation nationale à consulter la note d’orientation du Plan quinquennal qui expose la vision stratégique du gouvernement ainsi que les mécanismes de lutte contre le chômage et de création des emplois.

Il s’est déclaré irrité par les  affirmations de certains députés qui « s’étonnaient » de l’absence de ladite note d’orientation, alors que le rôle de l’ARP est essentiel dans les orientations stratégiques en matière de développement et d’emploi, a-t-il dit.

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Une photo a été prise du Chef du Gouvernement Tunisien Habib Essid avec le prix nobel de la paix, et créateur de la première banque de microcrédit en 1976,  le bangladais Mohamed Yunus en marge du sommet de Davos.
Essid s’intéressait aux conseils de Yunus, qu’on appelle aussi “banquier des pauvres”,  quant aux moyens d’absorber le chômage des jeunes. Leur discussion a porté sur l’économie sociale au Bangladesh ainsi qu’à travers le monde. M. Yunus s’est attardé sur l’expérience bangladaise connue sous le nom du “programme Nobin Udyokta” qui a permis en un temps record de transformer les jeunes chômeurs en petits entrepreneurs.

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Le chef du gouvernement Habib Essid a affirmé que la situation sécuritaire s’est stabilisée après la vague de protestations qu’ont connues les régions. « Le traitement sécuritaire des contestations s’est basée sur le respect du droit de manifester pacifiquement garanti par la Constitution », a-t-il dit.
Dans une allocution mercredi au cours d’une séance de dialogue au parlement, Habib Essid a déclaré que la « rude épreuve qu’a traversée la Tunisie a prouvé que le pays est doté d’une Armée et d’une Police républicaines ».
Il a mis en garde contre l’infiltration des casseurs dans les rangs des manifestants pacifiques et l’exploitation, par les groupes terroristes, des tensions sociales pour porter atteinte à l’ordre public.
« Ceux qui se croient capables d’affaiblir les institutions de l’Etat, d’attiser les tensions et de semer la discorde, se trompent », a-t-il soutenu. Et d’ajouter que « le peuple tunisien a montré son attachement à son unité, à sa sécurité et au modèle démocratique républicain qu’il a choisi lui même et est capable de se défendre contre toute tentative de porter atteinte à la stabilité du pays ».
Sur un autre plan, Habib Essid a souligné le besoin de solutions consensuelles aux questions du chômage et du développement, avec la contribution de tous les partis politiques, organisations nationales et composantes de la société civile. « la crise du chômage est une responsabilité collective » a-t-il insisté.
Le chef du gouvernement a appelé les députés à présenter des propositions pratiques sur le contenu de la note d’orientation du plan de développement quinquennal 2016-2020. Il a formé le vœu que le projet de loi relatif au plan de développement soit soumis en mars prochain au parlement.

TAP

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Le chef du gouvernement, Habib Essid, a rencontré ce lundi une délégation représentant le parti Nidaâ Tounès comprenant Ridha Belhaj, Khmaies Ksila et Hafedh Caïd Essebsi.

Il s’agit de la première d’une série de rencontres que le chef du gouvernement a décidé de tenir avec les secrétaires généraux des partis politiques et des organisations nationales.

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On l’attendait à sa 1ère conférence de presse de retour de deux voyages, en pleine effervescence sociale. Il fera une simple déclaration, laissant les journalistes sur leur faim. On l’attendait dans  un discours public de franche explication avec et face au peuple. Il choisira de parler devant les caméras.

Assez sûr de lui, comme lorsqu’il disait assumer seul la responsabilité du dernier remaniement ou lorsqu’il se montrait convaincu du droit de Moncef Marzouki de s’exprimer librement, le chef du gouvernement tunisien a enfin parlé samedi dernier. Une assurance qu’il perdra cependant au fil des questions, comme lorsqu’il est sollicité pour répondre aux déclarations de l’ancien président provisoire devant les caméras de France 24 ou comme lorsqu’il lui est demandé de nommer les partis soupçonnés de manipulation des foules et qu’il répond au journaliste que «vous les avez nommés vous-même», une manière d’éluder la question.

On retiendra cet énervement, à peine perceptible et qu’on comprend par sa très brève réponse, lorsque le journaliste lui rappelle qu’il s’était illustré par son absence, dans un moment critique. «Le plus important, ce n’est pas ma présence physique», dira-t-il. C’est pourtant à cause de cette absence que l’action de son gouvernement enregistrera un cafouillage dont il ne parlera pas. Il réprimera pourtant mal sa colère contre son gouvernement, lorsqu’il commet, lui aussi, l’impair d’affirmer que la réunion ministérielle qui avait pris les mesures objet du cafouillage, n’était pas destinée à le faire. Est-ce à dire que ces mesures étaient nulles ? Sa colère maîtrisée n’ira pas jusque là !

Sans aller jusqu’à dire qu’il n’a rien dit, Habib Essid aura quand même réussi à dire ce qu’il voulait dire, sans jamais aller jusqu’à dire tout ce qu’il devait dire au peuple envers lequel il est tenu de tout dire. Il indiquera ainsi qu’il gouverne selon un plan déjà défini, qui est la note d’orientation du plan stratégique 2016-2020. Il parlera, quoique brièvement, de l’économie en crise et qui nécessite un retour de l’investissement qui requiert à son tour un retour au calme et une stabilité sociale et politique qui n’existe pas encore et que la reprise demandera du temps.

  • Voici ce que vous n’avez pas compris, M. le chef du gouvernement

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Force est pourtant de constater que le chef du gouvernement tunisien ne semble pas avoir bien compris, ou qu’il en fait mine, que la population qu’il gouverne n’a pas besoin du «Développement» qui justifierait toutes ses contestations et qui est publiquement présenté comme étant le casus belli de toute la révolution.

Ce qu’une partie du peuple veut, c’est sa part d’une révolution qui lui a été présentée comme ayant été faite contre une classe, riche et qui s’enrichit toujours et pour laquelle il serait temps de rendre ce qu’elle aurait spolié. Ce qu’une autre partie veut, c’est que l’Etat «lui foute la paix » et la laisse s’enrichir, à sa manière, même si cela passe par la contrebande, la connivence avec le terrorisme, le racket à l’Etat par l’occupation de ses terres, de sa voie publique et de ses ressources. Ce que veut la dernière partie du peuple, c’est un emploi dans la fonction publique ou dans les entreprises publiques, un salaire fixe et des avantages quidc56 sont autant de situation de rente,  sans l’effort du travail quotidien qu’elle estime dégradant par rapport au niveau universitaire et intellectuel qu’elle croit avoir légitimement atteint. Un niveau, pourtant, qui n’encourage que très peu au recrutement, même en situation de non crise, comme le montre cette copie d’examen d’un étudiant en 3ème année finance dans un des plus prestigieux instituts en Tunisie. C’est UN cas peut-être. Mais il est fort éloquent. Soyons, à ce propos, indulgents et disons que la faute en reviendrait à la dégradation du niveau de l’enseignement en général.

  • Voici pourquoi ils ne vous comprendront pas

Malgré toutes ces vérités, Monsieur le chef du gouvernement, le peuple dont la classe dirigeante a peur et le traite avec déférence et que l’opposition courtise avec tous les moyens, y compris le mensonge, ne vous croira pas. Pendant toute l’année de votre gouvernance, vous avez toujours reculé devant sa colère, légitime, feinte ou manipulée. On ne vous fera pas un dessin, vous en connaissez tous les cas. C’est aussi un peuple qui a été habitué à avoir tout ce qu’il demande, sans aucune distinction entre méritants et ceux qui ne le sont pas, en faux ou vrais chômeurs, entre employés et sans emploi (1,3 milliard DT pour la seconde augmentation salariale alors que le pays a plus de 612 mille sans-emploi), entre faux et vrais martyrs. Dès le début de votre mandat, les contrebandiers du Sud s’étaient révoltés contre le timbre de 30 DT et vous avez reculé. En avril dernier, vous avez cédé aux demandes des enseignants, pulvérisant ainsi toute possibilité, pour votre gouvernement, de dire non à toute autre augmentation. Le FMI vous a déjà averti qu’une trop grande partie du budget va aux salaires. Vous avez continué et avez même recruté plus de fonctionnaires et continuez à sillonner le monde à la recherche de nouveaux crédits alors que la croissance de l’économie et nulle. Parlant un jour, en off à la radio, avec un des SG adjoints de l’UGTT, à propos de la course aux augmentations salariales, on lui disait que l’Etat n’en a plus les moyens. Voici sa réponse : «Ne vous en faites pas. Nous savons qu’il a encore de l’argent». Allez donc lui prouver le contraire, à lui et à toute une population, gavée par les discours sur des richesses naturelles présumées et injustement spoliées, sur l’argent spolié de ses anciens dirigeants et sur son secteur privé qui doit maintenant donner ce qu’il aurait injustement pris. Qui sème le vent …. !

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« Nous n’avons pas de baguette magique ». L‘expression est comme par un effet féérique dans les bouches des ministres du gouvernement et de son chef, Habib Essid, pour expliquer la difficulté voire l’impossibilité de satisfaire les revendications des sans-emploi, surtout les diplômés d’entre eux, et ils ne sont pas du petit nombre, quelque 300 mille, selon des chiffres convenus, peut-être davantage, d’après d’autres. Certes, la vérité oblige à dire que, dans le maquis des chantiers qui l’assaillent, le gouvernement ne peut pas faire grand-chose, sauf dire que ce sera chose faite dès lors que la croissance et l’investissement le permettraient. Mais, les chômeurs qui le demeurent plus que raison, ne l’entendent pas de cette oreille, rongés qu’ils sont par le désespoir, par les tourments d’un vécu qu’ils avaient rêvé bien autrement et surtout désabusés par une révolution dont ils n’ont récolté que promesses encore et toujours trahies, une révolution qu’ils entendraient ressusciter même sous les contours d’un modèle réduit. Et ce fut cette vague de mouvements de protestation qui ont vite fait le tour de la République tant elle a été torrentueuse et véloce.

Les protestataires exigeaient des actes et rien d’autre, même s’ils l’ont fait sur un mode jugé unanimement pacifique , appelant , au demeurant , les uns, autant qu’ils étaient, à s’interdire toute politisation de leur mouvement, et les autres, tous les autres, à ne pas chercher à semer le désordre et le chaos, comme on le verra plus tard avec l’entrée en lice des casseurs , des pillards, des contrebandiers et même des mentors du terrorisme avec la dévastation que l’on a vue sur les écrans de la télévision.

Pour légitimes et totalement fondées qu’elles soient, ces convulsions n’ont pas, à vrai dire, surpris les autorités, et elles l’ont dit, rappelant qu’elles y travaillaient d’arrache pied, notamment en ce qui concerne le gouvernorat de Kasserine avec une batterie de mesures , sorties du tiroir , mais très mal communiquées , comme on l’a vu à travers les déclarations du nouveau porte-parole officiel du gouvernement, et les démentis du ministre des finances, ajoutant manifestement au désarroi et à la méfiance des manifestants , confortés ainsi dans le peu de sérieux et de crédit qu’il importait de témoigner à tout ce qui peut venir du gouvernement.

La question qui vaut d’être posée à cet égard est de savoir si le gouvernement a fait assez pour fournir de l’emploi à ceux qui n’en ont pas ou ceux qui croient dur comme fer que le travail qui leur est proposé ne correspond nullement à leurs qualifications académiques, étant noté que quasiment tous les demandeurs exigeaient d’être incorporés dans la fonction publique, déjà surpeuplée et dont les prestations sont ce que tout un chacun sait. Il est presque donné pour un fait avéré que le potentiel existe pour que les chômeurs, du moins une partie d’entre eux, cessent de l’être. Et il n’y a qu’à se référer à ce que disait le président de la République, Béji Caïd Essebsi , dans sa brève et tardive adresse au peuple , en se déclarant « confiant le gouvernement trouvera les financements nécessaires pour remédier à cette situation et satisfaire les revendications des chômeurs ».

Pour autant, devrait-on en déduire que le gouvernement traînerait les pieds et ne prendrait pas à cœur et à bras le corps la lancinante question du chômage ? Probablement, car le problème du chômage, tout crucial qu’il est, ne semblait pas être pris pour une toute première urgence, ayant été inscrit dans une approche de long terme, au mieux de moyen terme dans le cadre du Plan quinquennal de développement. En lieu et place, les sans-emploi avaient droit à des solutions de replâtrage par le biais de mécanismes dont on entrevoit d’autant moins l’efficacité qu’ils sont mal compris, mal expliqués et pour tout dire de dérisoire effet. D’aucuns y voient des pirouettes qui servent plus à temporiser qu’à s’attaquer au problème à la racine. Pourtant, la classe politique n’avait pas été avare en promesses, et l’on se remémore celles, à profusion, faites lors de la campagne électorale aussi bien des Législatives que des Présidentielles et qui se sont avérées sans lendemain, alors même que rien n’autorisait de les faire au regard de la détestable situation économique et sociale dans laquelle se débattait déjà le pays, et qui n’a fait qu’envenimer , depuis et en chemin, sous l’effet des attentats terroristes à répétition, dévastateurs pour le tourisme, d’abord, mais aussi pour l’investissement.

Davantage dans la littérature politique que dans l’exercice, l’obligation de résultat est un paramètre sans merci, et tous ceux qui exercent le pouvoir sont impérativement tenus d’y déférer au risque de s’exposer aux pires sanctions de la rue. Les exemples abondent qui le démontrent partout dans le monde. Le gouvernement, une nouvelle fois ébranlé dans ses certitudes, a juré qu’il avait compris, qu’il ne fait qu’écouter les Tunisiens et que la prochaine fois, il ferait tout qu’il n’en soit plus ainsi.

Le gouvernement Essid se placerait-il effectivement dans semblable perspective ? Dans tous les cas de figure, et la crise du politique étant avant tout une crise du résultat, l’enjeu de ce gouvernement est justement d’arriver à donner des résultats. Et le plus tôt serait le mieux !

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Le chef du gouvernement,  Habib Essid a affirmé vendredi à Paris que la situation était “maîtrisée” en Tunisie, où un couvre-feu a été décrété après plusieurs jours de contestation sociale, alors que  la France a annoncé une aide d’un milliard d’euros sur cinq ans.

“La situation se calme” et est “actuellement maîtrisée”, a assuré devant la presse Habib Essid, à l’issue d’un déjeuner avec François Hollande à l’Élysée.

Évoquant les troubles sociaux qui ont éclaté à Kasserine (centre) après la mort samedi d’un chômeur de 28 ans, il a souligné qu’il s’agissait d'”un problème économique, de demandes d’emploi”, expliquant que de nouvelles “mesures seront prises dans le cadre d’un programme de développement”.

Toutefois, a-t-il relevé, “nous n’avons pas de baguette magique, on ne peut pas résoudre tous les problèmes d’emploi en une seule fois”.

De son côté, l’Élysée a indiqué, à l’issue du déjeuner, que François Hollande avait “annoncé que la France mettrait en œuvre un plan de soutien à la Tunisie d’un milliard d’euros sur les cinq prochaines années”.

“Un des axes majeurs de ce plan vise à aider les régions défavorisées et la jeunesse, en mettant l’accent sur l’emploi”, a spécifié la présidence française.

Toujours selon l’Élysée, une “convention de conversion de 60 millions d’euros de dette signée (vendredi), afin de permettre la construction d’un hôpital dans la région de Gafsa, en est une première illustration concrète”.

Évoquant “une année de renforcement de notre relation bilatérale”, l’Élysée a précisé que “le Premier ministre Manuel Valls se rendra en Tunisie d’ici la fin de l’année pour coprésider avec son homologue le premier +Conseil de haut niveau franco-tunisien+”.

Selon Habib Essid, les discussions avec François Hollande et Manuel Valls au cours du déjeuner ont porté “sur la coopération (…) dans le domaine sécuritaire” avec “une entraide entre les deux pays pour lutter contre le terrorisme”.

“La France est notre premier partenaire économique”, a-t-il également relevé, évoquant un renforcement des échanges dans les secteurs de la construction automobile, de l’économie verte ou des technologies de l’information.

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Le pire a-t-il été évité ? C’est probablement le cas au vu du calme, il est vrai, tout relatif, qui semble régner ce vendredi quasiment partout en Tunisie et d’abord à Kasserine où les mouvements de protestation avaient pris naissance voici quelques jours pour faire tache d’huile et gagner toutes les régions du pays.

D’ailleurs, de Paris où il se trouvait pour une visite écourtée en raison des troubles sociaux en Tunisie, le chef du gouvernement, Habib Essid, a annoncé à l’issue d’un déjeuner avec le président de la République française, François Hollande, que “la situation se calme” et est “actuellement maîtrisée”.

Évoquant les troubles sociaux qui ont éclaté à Kasserine, il a souligné qu’il s’agissait d'”un problème économique, de demandes d’emploi”, expliquant que de nouvelles “mesures seront prises dans le cadre d’un programme de développement”. Toutefois, a-t-il relevé, “nous n’avons pas de baguette magique, on ne peut pas résoudre tous les problèmes d’emploi en une seule fois”.

De son côté, l’Élysée a indiqué, à l’issue du déjeuner, que François Hollande avait “annoncé que la France mettrait en œuvre un plan de soutien à la Tunisie d’un milliard d’euros sur les cinq prochaines années”.

“Un des axes majeurs de ce plan vise à aider les régions défavorisées et la jeunesse, en mettant l’accent sur l’emploi”, a spécifié la présidence française.

Toujours selon l’Élysée, une “convention de conversion de 60 millions d’euros de dette signée (vendredi), afin de permettre la construction d’un hôpital dans la région de Gafsa, en est une première illustration concrète”.

Évoquant “une année de renforcement de notre relation bilatérale”, l’Élysée a précisé que “le Premier ministre Manuel Valls se rendra en Tunisie d’ici la fin de l’année pour coprésider avec son homologue le premier +Conseil de haut niveau franco-tunisien+”.

Selon Habib Essid, les discussions avec François Hollande et Manuel Valls au cours du déjeuner ont porté “sur la coopération (…) dans le domaine sécuritaire” avec “une entraide entre les deux pays pour lutter contre le terrorisme”.

“La France est notre premier partenaire économique”, a-t-il également relevé, évoquant un renforcement des échanges dans les secteurs de la construction automobile, de l’économie verte ou des technologies de l’information.

Pendant ce temps, à Tunis, c’est soit la confusion, soit l’inaction qui règnent. Le gouvernement, réuni d’urgence, n’a été capable d’aucune initiative qui puisse désamorcer un tant soit peu la situation, avec les déclarations « intempestives voire irréfléchies » de son porte-parole officiel, Khaled Chawket, aussitôt démenties par le ministre des Finances, Slim Chaker, mais qui n’ont fait que mettre encore une fois le feu aux poudres parmi les jeunes chômeurs diplômés dont la religion a été définitivement faite çoncernant  manque de sérieux du gouvernement dans sa gestion de la crise. Pourtant, les protestataires ont fait montre, dès le départ, d’un remarquable sens de la mesure, en mettant en garde contre toute politisation de leur mouvement et en appelant les Tunisiens à s’interdire tout acte susceptible de semer le chaos et faire de l’ombre à leurs légitimes revendications.

Au palais de Carthage, le président de la République, Béji Caïd Essebsi, n’a pas cru impératif de s’exprimer sur la situation même s’il vient d’être annoncé que le chef de l’Etat s’adressera  au peuple tunisien, ce vendredi soir. De quelque nature que soit son message, il lui sera fait grief d’être tardif, trop tardif même. Dans tous les cas de figure, il devrait être sans objet pour autant qu’il s’agisse d’appeler au calme et de promettre des mesures pour répondre aux revendications des sans emplois alors que la situation économique du pays est ce qu’elle est.

Les casseurs partis en vrille !

Les mouvements de protestation, conçus pour être pacifiques, ont vite dégénéré pour donner lieu à des actes de vandalisme, de pillage et de vol.  Ces actes de violence ont été commis non seulement contre les institutions de l’Etat, mais également contre les biens des particuliers, suscitant une vive indignation parmi bien des organisations et d’associations de la société civile.

Plus particulièrement, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), a appelé les citoyens à contrer les actes de sabotage commis dans certaines régions du pays, exhortant la société civile et les partis à assumer leur rôle dans le soutien des revendications des jeunes sans emploi.

Dans un communiqué rendu public, vendredi, l’UGTT exhorte ses militants et structures régionales à se mobiliser, au besoin, en vue de protéger les biens et les établissements publics et privés contre les actes de destruction.

Tout en réaffirmant son soutien et appui aux protestations pacifiques des sans emploi, l’UGTT dénonce “vigoureusement” les actes de destruction et de vandalisme perpétrés par des “bandes suspectes de pilleurs et d’infiltrés”, lit-on de même source.

L’UGTT fait part de son soutien aux sécuritaires, saluant à ce propos la retenue dont ils font preuve lors des mouvements de protestation.

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Adel  Fekih

François Hollande a annoncé aujourd’hui que “la France mettrait en œuvre un plan de soutien à la Tunisie d’un milliard d’euros sur les cinq prochaines années”, alors que le pays est en proie à des troubles sociaux, a indiqué l’Elysée dans un communiqué.

“Un des axes majeurs de ce plan vise à aider les régions défavorisées et la jeunesse, en mettant l’accent sur l’emploi”, a spécifié la présidence française à l’issue d’un déjeuner à Paris entre le président français et le chef du gouvernement  tunisien Habib Essid.

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Le chef du gouvernement, Habib Essid, vient d’arriver vendredi matin, à Paris, pour une courte visite d’une
journée, au lieu des deux initialement prévues et rentrera ce soir à Tunis.
Il s’agit de sa première visite en France qui a été écourtée à la suite de la vague de protestations, menée par des jeunes revendiquant le droit au travail et à la dignité, qui s’étend à plusieurs régions du pays.
Il est prévu que le chef du gouvernement préside samedi, un conseil ministériel extraordinaire et tienne une
conférence de presse. A Paris, le chef du gouvernement aura des rencontres avec le président, François Hollande, le premier ministre, Manuel Valls et le président du Sénat, Gérard Larcher. Il aura également, une réunion avec les hommes d’affaires français.
La visite d’Essid à Paris intervient au moment où les relations tuniso-françaises sont en pleine croissance. La Tunisie et la France étant animées par une volonté commune de combattre le terrorisme qui a frappé, à plusieurs reprises les deux pays, selon la présidence du gouvernement.
Au cours de cette visite, une convention de conversion de créances, en projets de développement à hauteur de 60 millions d’euros (133,7 millions d’Euros), dont en priorité le projet d’hôpital régional à Gafsa, sera signée, a annoncé l’ambassadeur de France à Tunis, François Gouyette dans une interview accordée à l’Agence TAP.

TAP

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Le chef du gouvernement Habib Essid a révélé, jeudi, à Davos (Suisse), que «60% des jeunes tunisiens attirés par les fronts de conflits sont présents dans ces zones pour des raisons économiques et le reste pour des raisons religieuses». Lors d’une interview avec la chaîne satellitaire El Arabia, en marge de sa participation au Forum mondial de Davos, Essid a exprimé son optimisme « quant à l’avenir de la Tunisie d’autant plus que le pays a achevé une étape difficile mais le processus reste encore semé de dangers Et de réaffirmer que « la réussite de la Tunisie nécessite un effort exceptionnel et une foi en la capacité du pays à dépasser la situation qu’il traverse actuellement », ajoutant que le problème du chômage ne peut être résolu en un laps de temps.
Le chef du gouvernement a mis l’accent sur la nécessité de convaincre les chômeurs que la situation du pays est difficile. « Il y a des partis politiques qui exploitent cette situation », a-t-il déclaré.
Evoquant le phénomène du chômage, Essid a indiqué que « son gouvernement gère la situation avec sagesse ». « Nous sommes appelés à trouver des solutions, mais elles ne sont pas immédiates », a-t-il encore fait savoir. S’agissant du plan de son gouvernement de créer des emplois, Essid a reconnu que « le chômage est la cause des mouvements sociaux qui se sont déclenchés dans le pays». Il a, par ailleurs, évoqué le principe de la discrimination positive dans le plan quinquennal de développement, outre l’application du mécanisme d’arbitrage qui permettra aux régions défavorisées de bénéficier d’une part plus importante des projets qui seront réalisés au cours des 5 prochaines années.

TAP

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La présence de la Tunisie au forum économique de Davos est une nécessité pour promouvoir une nouvelle image du pays, chercher des partenaires et attirer l’investissement, a affirmé, jeudi, à Davos, le chef du gouvernement Habib Essid.
Il a ajouté dans une déclaration, à l’agence TAP, au terme de sa participation au forum économique de Davos (20 et 21 janvier), que le monde souhaite la réussite de l’expérience tunisienne.
Des dirigeants, des leaders et de grands investisseurs ont exprimé leur admiration pour cette expérience et pour le processus de transition politique du pays, a-t-il dit. Par ailleurs Essid a eu, jeudi, un entretien avec le premier ministre ivoirien Daniel Kablan Duncan sur les moyens de renforcer la coopération bilatérale, d’autant que des projets de coopération dans les domaines de l’infrastructure et des technologies de l’information et de la communication (TIC) ont été concrétisés.
A cet égard, la Tunisie peut tirer profit de la position de la Côte d’Ivoire en Afrique et cette dernière peut à son tour mettre à profit différents domaines, tels que les TIC et le secteur touristique, selon le chef de gouvernement. Pour Kaplin Duncan, son pays peut tirer profit de l’expérience tunisienne en matière de formation touristique.

TAP

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«La Tunisie s’engage à concrétiser les recommandations de la conférence de Paris sur le climat (COP 21 )», a déclaré, mercredi, à Davos (Suisse), le chef du gouvernement Habib Essid. Dans une déclaration en marge des travaux d’un atelier de travail sur l’environnement et la réalisation des objectifs du développement durable tenue, mercredi, dans le cadre de la 46ème édition du Forum mondial de Davos (du 20 au 23 janvier 2016), Essid a souligné avoir présenté, au cours de cette rencontre la vision de la Tunisie concernant le développement durable et ses efforts en vue de faire face aux changements climatiques. Et d’ajouter que la participation de la Tunisie au forum de Davos auquel prennent part des acteurs politiques, des experts et des représentants d’entreprises et d’organisations régionales et internationales, vise à prendre connaissance de l’avenir économique du monde. Il s’agit également de promouvoir l’image de la Tunisie etde présenter ses réalisations en matière de transition démocratique, a-t-il encore précisé, ajoutant que Davos constitue une opportunité pour demander le soutien des partenaires de la Tunisie, notamment, dans le domaine sécuritaire.
En marge des travaux du forum de Davos, le chef du gouvernement s’est entretenu, mercredi matin, avec le président allemand Joachim Gauck des relations bilatérales et des moyens de les renforcer.

TAP

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Le chef du gouvernement Habib Essid a présidé, le 18 janvier 2016,au palais de la Kasbah, un Conseil ministériel restreint consacré à l’examen du parachèvement de la deuxième phase du projet d’aménagement des côtes nord de la ville de Sfax. Le Conseil a pris connaissance des différents aspects techniques et environnementaux du projet aux fins d’accélérer le rythme de réalisation ayant trait à l’aménagement et l’urbanisation à travers l’élaboration d’études nécessaires au modèle détaillé d’aménagement dont les quatre phases seront parachevées à la fin du second semestre de l’année en cours.

Le Conseil a aussi étudié la possibilité de replacer le projet dans son contexte via l’accélération du rythme d’aménagement de l’infrastructure des zones environnantes (zone industrielle «Poudrière I et II » et cités avoisinantes) et des plages abandonnées dont le coût s’élève à 73 MD. Le Chef du gouvernement a réitéré l’importance du suivi de l’exécution des études relatives au raccordement du projet aux réseaux externes tels que ceux des routes structurées, de l’eau potable, de l’assainissement, de l’électricité et du gaz naturel, des télécommunications et de l’éclairage public. Il a aussi recommandé d’assurer le suivi instantané des travaux d’aménagement du projet, de poursuivre l’engagement de protection notamment des aspects environnementaux et de surmonter les difficultés qui entravent l’avancement des travaux et l’exécution des décisions relatives à la dépollution environnementale de la région.

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Les députés de l’ARP ont été tout sauf tendres à l’égard du chef du gouvernement, Habib Essid qui sollicitait ce lundi matin, le vote de confiance pour son équipe ministérielle largement remaniée. Ils lui ont reproché, entre autres, son « manque de courage » sur certains dossiers, son attachement excessif aux formes, voire aux détails, au lieu d’avoir de la hauteur et d’agir selon une vision globale et prospective.

D’autres trouvent qu’il a épargné des ministres qui auraient dû faire partie de la charrette de ceux qui ont été remerciés, alors que leur bilan n‘a pas été à la hauteur des attentes placés en eux.

Même la coalition parlementaire qui appuie son gouvernement à l’hémicycle n’a pas été à court de griefs à l’encontre d’Habib Essid. C’est notamment le cas du député du mouvement Ennahdha à l’ARP, Samir Dilou qui a critiqué le manque de présence féminine dans le  nouveau gouvernement.

Samir Dilou a appelé Habib Essid à fournir une explication pour justifier ce manque ostensible  de présence féminine au sein de son nouveau gouvernement, tout en lui demandant de voir s’il y a une possibilité d’y  remédier.

Son collègue de la même formation politique, Houcine Jaziri, lui, a réservé ses flèches à la création du poste de conseiller auprès du chef du gouvernement chargé  des Tunisiens à l’étranger. « Un dossier d’une telle importance et d’une telle ampleur mérite davantage qu’un simple conseiller », a-t-il dit, ajoutant qu’il requiert tout un département ministériel, a-t-il soutenu.

La séance matinale consacrée au vote de confiance au gouvernement vient d’être levée. Elle reprendra dans l’après-midi pour la poursuite des interventions des députés.

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Le chef du gouvernement Habib Essid a annoncé ce lundi 11 janvier 2016 lors de la plénière de vote de confiance aux nouveaux ministres que la part des énergies renouvelables dans le secteur de l’industrie en Tunisie devra passer de 3% actuellement, à 12% en 2020.
Il a, en outre, indiqué que parmi les objectifs du gouvernement, la consolidation des programmes de maitrise de l’énergie notamment dans l’industrie.

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