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Selon les données rapportées par l’agence de l’information algérienne, les crédits à l’économie se sont établis à 9.408,1 milliards de dinars (mds DA) à fin juin 2018 contre 8.880 mds DA à fin décembre 2017, en hausse de 528 mds DA correspondant à une augmentation de 6% entre les deux périodes de comparaison.

Concernant la structure des crédits par secteur juridique, il est observé que la part des crédits au secteur public est passée à 49,3% à fin juin 2018 contre 48,55% à fin décembre 2017, tandis que celle des crédits au secteur privé (y compris les ménages) est passée à 50,67% à fin juin 2018 contre 51,44% à fin décembre 2017.

Ainsi, les crédits bancaires accordés au secteur économique public ont atteint 4.640,7 mds DA à fin juin 2018 contre 4.311,3 mds DA à fin décembre 2017, soit une hausse de 7,64%.

Quant aux crédits accordés au secteur privé (entreprises et ménages), ils se sont accrus de 4,35%, passant à 4.766,8 mds DA à fin juin 2018 contre 4.568,3 mds DA à fin décembre 2017.

Les crédits accordés aux ménages, essentiellement des crédits hypothécaires (achats de logements essentiellement), ils ont atteint 716,4 mds DA à fin juin 2018 contre 656,7 mds DA à fin décembre 2017 (+9,1%).

Toujours selon la même source, concernant l’évolution de la structure des crédits, elle indique la prédominance des crédits à long terme, principalement les crédits accordés aux entreprises publiques du secteur de l’énergie.

Ainsi, la part des crédits à court terme est passée à 26,87% à fin juin 2018 contre 25,88%à fin 2017, celle des crédits à moyen terme à 18,62 % contre 20,77% et celle des crédits à long terme à 54,51% contre 53,35%.

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Le cabinet DIORH a récemment annoncé dans son enquête Total Remuneration Survey (TRS), que les salaires des cadres et managers marocains ont suivi une tendance à la hausse au cours de ces trois dernières années, rapporte le site Telquel.ma.

Les auteurs de l’étude ont analysé les fiches de paye de 28.000 employés de 166 entreprises opérant dans les principaux secteurs d’activités du pays comme l’industrie, la pharmaceutique, les biens de consommation ou encore la high-tech.

Le taux d’augmentation annuel moyen qui s’est établi à plus de 4 % sur les trois dernières années, relève le DIORH. Une inflation qui ne s’accompagne pas d’une croissance de productivité, bien qu’elle reste  liée à la rareté des talents et à la croissance de la demande en compétences plutôt qu’au rendement .

Résultat : les managers, tous métiers confondus, ont connu une hausse de 4 % alors qu’elle est de l’ordre de 3,8 % pour les cadres. Si l’on regarde dans le détail, on constate que ce sont les fonctions dites « support » (ressources humaines, finance, informatique) qui sont globalement mieux rémunérées.

Suivent l’ingénierie (avec une hausse de plus de 4,5 % pour les managers, 5 % pour les cadres), et les métiers liés à la logistique (2,6 % pour les managers, 3,5 % pour les cadres). « À poids de poste équivalent, le Maroc paye plus cher ses managers et cadres supérieurs qu’en Turquie, en Roumanie ou au Portugal , a encore précisé le DIORH.

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Algérie : Évolution record de la production en viande blanche

La production nationale en viande blanche a connu une évolution considérable en 2017, atteignant 5,3 millions de quintaux  (Mqt), contre 2,092 Mqt en 2009, soit une augmentation de 153%, rapporte l’agence APS.

«La filière avicole dominée à 90 % par le secteur privé, a connu en moins d’une décennie, un bond significatif avec une richesse animale considérable  de 240 millions de poulet de chair et de dinde », s’est félicité, samedi le ministre de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche,  Abdelkader Bouazghi.

“La production d’œufs de consommation a connu la même tendance haussière durant la même période en passant à 6,6 milliards d’unités produites en 2017, contre 3,8 unités en 2009, selon le ministre.

En termes de valeur, la production avicole a connue une hausse substantielle de 184 % atteignant 155,5 milliards de dinars, contre 54,8 milliards de dinars en 2009.

Le ministre a fait constater que durant les dix dernières années, le secteur de la volaille a enregistré une croissance de 10,3 % pour les viandes blanches et 6,2% pour les œufs destinés à la consommation.

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La production nationale en viande blanche a connu  une évolution considérable en 2017, atteignant 5,3 millions de quintaux  (Mqt), contre 2,092 Mqt en 2009, soit une augmentation de 153%, a annoncé   le ministère de l’Agriculture, du développement rural et de la pêche,  à l’agence APS.

La filière avicole dominée à 90 % par le secteur privé, a connu en moins  d’une décennie, un bond significatif avec une richesse animale considérable  de 240 millions de poulet de chair et de dinde.

La production d’œufs de consommation a connu la même tendance haussière, durant la même période en passant à 6,6 milliards d’unités produites en 2017, contre 3,8 unités en 2009.

En termes de valeur, la production avicole a connue une hausse  substantielle de 184 % atteignant 155,5 milliards de dinars, contre 54,8  milliards de dinars en 2009.

Selon les données avancées par ledit département, durant les dix dernières années, le  secteur de la volaille a enregistré une croissance de 10,3 % pour les  viandes blanches et 6,2% pour les œufs destinés à la consommation.

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A Casablanca, les prix des actifs immobiliers ont affiché une hausse trimestrielle de 0,1% au cours du deuxième trimestre de 2018, après celle de 1,3% au trimestre précédent, nous apprend le site d’information marocaine Yabiladi.

Par catégorie d’actif, les prix ont augmenté de 0,7% pour le résidentiel et de 1,8% pour les biens à usage professionnel, tandis que les prix des terrains ont régressé de 4,6%. Globalement, ce sont les prix des villas qui ont particulièrement augmenté entre le premier et le deuxième trimestre 2018, avec une hausse de 20,1%.

Les locaux commerciaux enregistrent quant à eux une croissance de 3,5%, contre +0,5% pour les appartements. En revanche, les prix des bureaux ont diminué de 6,3% et ceux des terrains urbains de 4,6%. Enfin, les maisons accusent une baisse de 3,2%.

Concernant les ventes, leur nombre a augmenté de 15,6%, avec des hausses respectives de 21,8% et 2,3% pour le résidentiel et les terrains, ainsi qu’un recul de 12,5% pour les biens à usage professionnel. Tout comme leurs prix, les transactions des villas ont connu une hausse de 42,7% entre le premier et le deuxième trimestre 2018.

Forte de son statut de capitale économique, Casablanca a également connu une augmentation des ventes de bureaux de 36,8%. De plus, les transactions des appartements se sont accrues de 21,6%, contre +5,4% pour les maisons et +2,3% pour les terrains urbains. Seules les ventes des locaux commerciaux ont diminué de 16,9%.

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Le dernier rapport de l’Observatoire du tourisme signale une hausse de 10% des arrivées touristiques au premier semestre 2018, par rapport à la même période en 2017. La barre des 12 millions de touristes devrait être atteinte à la fin de l’année, nous apprend le site Telquel.ma.

Une performance portée par un mois de juin particulièrement profitable, avec une hausse des arrivées de 18 % par rapport à l’année dernière, soit près de 500.000 touristes en plus, souligne le rapport.

Selon Said Mouhid, président de l’Observatoire du tourisme, ces chiffres « laissent présager une excellente année 2018″. Avec « un gain d’un million de touristes à la fin de l’année  », la barre des 12 millions de touristes serait ainsi dépassée.

De plus, le président de l’Observatoire prévoit « 2 millions de nuitées supplémentaires » pour l’année 2018, soit 24 millions contre 22 l’année dernière. Les résultats à fin juin 2018 corroborent cette prédiction : les nuitées totales réalisées dans les établissements d’hébergement touristique classés ont enregistré une hausse de 10 % par rapport au premier semestre de 2017.

60 % des nuitées ont été générées par les deux pôles touristiques principaux du Royaume, à savoir Marrakech et Agadir, précise le rapport. Les deux villes « ont enregistré une augmentation des nuitées de 12 % et 10 % respectivement  ». Une hausse partagée par les autres localités, notamment Fès, Rabat et Tanger qui ont enregistré une progression de 20 %, 14 % et 12 % respectivement.

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Le taux d’inflation se replie, pour la première fois cette année, à 7,5% contre 7,8% il y a peu. C’est ce qu’affirment les tous derniers chiffres de l’INS. Le taux d’inflation a connu des augmentations successives durant l’année 2018 allant de 6,9% en janvier 2018 à 7,8% le mois dernier. Cette régression est expliquée essentiellement par une décélération du rythme d’augmentation des prix entre les mois de juin et juillet de cette année (+0.5%) et la même période de l’année dernière (+0.9%), où les prix du tabac ont enregistré une forte augmentation en juillet 2017 (+13,1%), contre une stabilité en 2018.

Décélération aussi de l’augmentation des prix des produits alimentaires. En juillet 2018, les prix de l’alimentation augmentent avec un taux de 8,3% sur un an, contre 8,6% le mois précédent. Ce taux de 8,3% est expliqué par l’augmentation des prix des fruits de 19,9%, des prix des viandes de 14,3%, des poissons de 9,5%, des huiles alimentaires de 7,6% et des dérivés de lait, fromages et œufs de 7,4%. Les prix du groupe transport continuent d’augmenter à un taux de 11,0% en raison de la hausse des prix des véhicules de 13,7%, des dépenses d’utilisation des véhicules de 11,3% et des services de transport de 6,8%. Hausse des prix des biens et services divers. En glissement annuel, les prix de biens et services divers augmentent de 11,1% suite à la hausse des prix des soins personnels de 11,6%, des assurances de 9,3% et des services financiers de 7,5%.

Le taux d’inflation sous-jacente (l’ensemble hors alimentations et boissons et hors énergies) s’établit à un niveau de 7,3%. Les prix de produits libres (non administrés) augmentent de 8,5% contre 3,9% pour les prix administrés. Les produits alimentaires libres augmentent de 9,5% contre 2,1% pour les produits administrés.

Cela dit, en juillet 2018, les prix à la consommation augmentent de 0,6% après une hausse de 0,5% le mois précédent. Cette évolution résulte principalement de la hausse des prix des produits et services des transports de 3,1% malgré la baisse des prix des produits alimentaires de (-0,5%).

En juillet 2018 aussi, les prix des produits alimentaires se replient. Sur un mois, les prix des produits alimentaires diminuent de 0,5% suite à la baisse des prix des œufs de 3,2%, des volailles de 2,8%, des légumes frais de 2,2% et des fruits frais de 1.5%.

Les prix de transport augmentent de 3,1% en raison de la hausse des prix des véhicules de 2,4%, des dépenses d’utilisation des véhicules de 2,0% et des services de transport de 6,3%, suite à la révision de la tarification des services de transport routier des passagers.

En juillet, les prix des services des restaurants et hôtels augmentent de 1,7% en raison de la hausse des prix des services des restaurants et cafés de 1,0%.

L’INS ne dit cependant pas, dans ce genre de communiqué narratif et sans aucune analyse perspective, si cette baisse dont elle dit être une première depuis 7 mois va continuer et constituer ainsi un trend de bon augure, ou si c’est un incident de parcours, dans la trajectoire d’une inflation dont tous les analystes pensent qu’elle pourrait dépasser les 9 % d’ici la fin de l’exercice 2018. “Wait and See” !

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Abdelkader Boudrigua, expert en économie, a déclaré lors de son intervention sur les ondes d’Express Fm que l’augmentation du taux directeur pourrait avoir des répercussions sur le pouvoir d’achat du consommateur tunisien vu que les prêts sont essentiellement contractés par les particuliers, notamment les crédits à la consommation et les crédits immobiliers (qui ne sont pas impactés pour le moment) qui sont indexés en général sur le TMM. Donc une montée de l’échéance de la mensualité du remboursement des prêts par les particuliers est à craindre.

Selon Boudrigua, l’augmentation du taux directeur affectera également les PME, surtout celles opérant dans des secteurs qui ont recours aux banques tels que l’immobilier et les concessionnaires automobiles.

L’expert en économie a, par ailleurs, émis le souhait que la décision de la BCT aura l’effet escompté, à savoir la baisse ou la stabilisation du taux d’inflation qui est la condition sine qua non de l’appui du FMI .

Abdelkader Boudrigua a en outre indiqué qu’en se référant à l’ensemble des indicateurs, et à la situation macroéconomique, il faut attendre les résultats de la première augmentation de 75 points de base effectuée en avril 2018 pour pouvoir établir un diagnostic. Et de conclure que le taux d’inflation pourrait augmenter en fin d’année 2018 et pourrait se stabiliser en 2019.

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 La production industrielle de la Chine a maintenu une croissance stable le mois dernier, alors que les secteurs des hautes technologies ont enregistré un nouvel élan en matière d’activité manufacturière, selon des données officielles publiées jeudi par l’agence chinoise Xinhua.

 La production industrielle a progressé de 6,8% en mai, contre 7% en avril. Ce taux reste néanmoins supérieur à celui de 6% rapporté en mars, a indiqué le Bureau d’Etat des statistiques (BES).

 Au cours des cinq premiers mois, la production industrielle a augmenté de 6,9%, un chiffre inchangé par rapport aux quatre premiers mois.

La production industrielle, officiellement appelée valeur industrielle ajoutée, est utilisée pour mesurer l’activité des grandes entreprises ayant un chiffre d’affaires annuel d’au moins 20 millions de yuans (environ 3 millions de dollars).

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Selon un rapport sur l’économie numérique publié mardi par le ministère chinois du Commerce, les exportations de logiciels de la Chine ont atteint 37,6 milliards de dollars en 2017, en hausse de 9,7% sur un an, rapporte Xinhua.

Près de la moitié du volume, 18,9 milliards de dollars, étaient constitués par des exportations vers les Etats-Unis, l’Union européenne et le Japon, indique le document.

Les exportations chinoises de logiciels ont augmenté rapidement depuis 2012 et ont évolué progressivement vers le segment plus élevé de la chaîne de valeur, ajoute-t-il.

Le rapport note également que la Chine manque encore de capacités d’innovation en matière de logiciels de base et d’outils de développement, et met en garde les entreprises de logiciels chinoises contre l’augmentation des coûts et des risques dans ce secteur.

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La campagne de communication de Centrale Danone se poursuit à la suite de l’appel de boycott qui vise son lait depuis le 20 avril. Après une série d’interviews de son PDG, Didier Lamblin, la filiale du géant français Danone vient d’émettre un profit warning alertant ses actionnaires sur l’incidence du boycott.
Depuis le début du mouvement, l’activité de Centrale Danone a connu une baisse du chiffre d’affaires de l’ordre de 50 % par rapport aux même six semaines d’avril et mai 2017.
Pour l’ensemble du premier semestre de l’année, les revenus commerciaux de la firme ont subi une chute d’environ 20 % par rapport à la même période de l’année dernière. Alors qu’il pointait à plus de 3,22 milliards de dirhams (290 millions d’euros) lors du premier semestre de l’année écoulée. Le chiffre d’affaires du groupe devrait ainsi tourner au tour de 2,5 milliards de dirhams pour cette première partie de l’année 2018, selon Jeune Afrique.

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Selon les données publiées lundi par l’Association chinoise des constructeurs automobiles (CAAM), les ventes de voitures en Chine ont augmenté de 9,6% en mai par rapport au même mois de 2017, à 2,29 millions d’unités, confirmant ainsi leur rebond des deux mois précédents après un début d’année hésitant, relate Reuters.

La hausse de mai fait suite à des gains de 11,5% en avril et de 4,7% en mars. En février, les ventes avaient chuté de 11,1%.

La CAAM prévoit une croissance de 3% du premier marché automobile mondial cette année, un chiffre du même ordre de celui de 2017 mais qui marquerait un net ralentissement par rapport à la hausse de 13,7% enregistrée en 2016.

Les ventes de véhicules à énergie nouvelle (NEV), catégorie qui englobe les voitures électriques et hybrides, ont bondi de 125,6% en mai sur un an pour atteindre à 102.000 véhicules.

Sur les cinq premiers mois de l’année, elles affichent une hausse de 141,6% à 328.000 véhicules.

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Les recettes budgétaires globales effectivement réalisées en 2017 ont atteint 5.432,9 milliards de dinars (mds DA) contre 4.758,9 mds de DA en 2016, soit une hausse de 14,2%, a indiqué le Directeur des relations publiques auprès de la Direction générale des impôts (DGI), Brahim Benali, dans un entretien accordé à l’agence d’information algérienne APS.

Pour rappel, la Loi de finances 2017 (LF 2017) avait prévu des recettes budgétaires de 5.635,5 mds DA. La fiscalité pétrolière effective s’est chiffrée à 2.126,9 mds DA en 2017 contre 1.682,6 mds DA en 2016 (+26,4%), soit 39,2% des recettes budgétaires globales effectives.

La LF 2017 avait tablé sur une fiscalité pétrolière de 2.200 mds DA, détaille APS.

S’agissant des ressources ordinaires effectives, elles ont atteint 3.305,9  mds DA en 2017 contre 3.076,4 mds DA en 2016, en hausse de 7,7%. Elles ont représenté 60,8% des recettes budgétaires globales de 2017.

Les recettes de la fiscalité ordinaire sont recouvrées par les Directions générales, respectivement, des Impôts (DGI), des Domaines et des Douanes.

Ainsi, les recettes fiscales ordinaires effectivement recouvrées par la DGI se sont chiffrées à 2.892 mds DA en 2017 contre 2.636,8 mds DA en 2016 (+9,7%).

Selon M. Benali, ce résultat est le fruit des efforts consentis par les services de l’administration fiscale à l’effet d’améliorer les  recouvrements fiscaux.

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Le transport de marchandises à des fins commerciales en Chine a augmenté de 7,4% pour atteindre 4,24 milliards de tonnes en avril, relate Xinuha.

Cette croissance est supérieure d’un point de pourcentage à celle rapportée au premier trimestre, précise la même source.

Les marchandises transportées sur le réseau routier du pays ont augmenté de 8,9%, et celles transportées par voie fluviale de 2,2%.

Au cours des quatre premiers mois, le transport de marchandises à des fins commerciales a progressé de 6,6% par rapport à la même période l’année dernière pour atteindre 14,46 milliards de tonnes.

De janvier à avril, le débit de marchandises aux ports a enregistré une croissance de 0,9% en glissement annuel à 4,21 milliards de tonnes.

Durant la même période, les investissements en actifs fixes dans les routes et les voies fluviales ont grimpé de 8% à 540,6 milliards de yuans (84,44 milliards de dollars).

Ces investissements représentent environ 30% de l’objectif de 1.800 milliards de yuans pour l’ensemble l’année, détaille la même source.

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Depuis quelques jours, des appels au boycott ont pris de l’ampleur sur les réseaux sociaux. Ils visent essentiellement les fruits, à l’instar des pommes. L’Organisation tunisienne pour informer le consommateur (OTIC) a approuvé cette campagne destinée à encourager les consommateurs à boycotter ce produit dont le prix est, depuis le début de ce mois sacré, hors de la portée des bourses moyennes. En attendant des mesures concrètes, le boycott, pour le consommateur, reste un droit !

Les prix des pommes ont enregistré une hausse remarquable au début du mois sacré, atteignant presque les 20 dinars pour  le seul kilogramme. Sur les marchés tunisiens on voit des étals qui regorgent de pommes de luxe et de qualité, mais qui n’attirent pas les consommateurs vu la cherté de ce produit. C’est une première depuis des années. D’ailleurs la crise chez les marchands de fruits est palpable et visible à l’œil nu.

Dans une déclaration accordée ce mardi 29 mai 2018 à Africanmanager, le président de l’OTIC, Lotfi Riahi, a affirmé que les prix de vente de tous les produits de consommation de base ont connu une hausse vertigineuse. Il a indiqué que le citoyen devrait boycotter l’achat de ces produits afin que les autorités concernées interviennent dans les plus brefs délais.

Interrogé sur la hausse des prix de vente des fruits, notamment les pommes, Riahi a précisé que l’OTIC avait lancé la campagne «tu renchéris… Je boycotte» ; il a ajouté que les spéculateurs dominent tous les marchés et qu’ils laissent filer les prix en l’absence de l’intervention des parties de tutelle et le manque de contrôle économique intensif (des équipes de contrôle insuffisantes).

Il faut rappeler que l’OTIC a lancé une application mobile qui permet d’orienter les consommateurs vers les points de vente de produits qui sont moins chers. Cette nouvelle plateforme a été mise en place avant le mois de Ramadan.De même, un numéro bleu (81104444) a été lancé, à travers lequel l’organisation répond à toutes les interrogations relatives à la consommation. L’OTIC  avait aussi lancé, en partenariat avec le secteur privé, l’application Reclamy qui permet, en cas de détection d’un fait commis à l’encontre du consommateur (abus, fraudes, publicité mensongère et contrefaçons…), de faire un signalement.

On rappelle que les prix de plusieurs produits de consommation de base ont enregistré des hausses de prix, alimentant une inflation historique (viandes, poissons, légumes…). Au Maroc, les citoyens ont fait plier les autorités en observant un boycott massif qui a frappé de plein fouet des marques de produits de grand consommation. Va-t-on vers un mouvement de la même ampleur en Tunisie ? Wait and see. En tout cas pour le moment le moins qu’on puisse dire est que les commerces prospèrent encore !

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Le boycott de certains produits au Maroc a du bon, finalement. En effet le gouvernement a décidé de peser de son poids pour freiner la montée des prix. Le carburant sera le premier secteur ciblé, d’ailleurs le projet de loi est déjà ficelé, a affirmé le chef du gouvernement, Saâdeddine El Othmani, ce week-end, lors d’une réunion interne de son parti, des propos rapportés par le quotidien Al Massae dans son édition de ce lundi 28 mai 2018.

El Othmani, qui pilotait samedi 26 mai 2018 la commission nationale de son parti, a admis que, “quoique indispensable“, le virage de la libéralisation des prix des hydrocarbures pris par son prédécesseur “a néanmoins posé des problèmes“.
Il a ensuite évoqué le boycott qui frappe trois marques de produits de grande consommation. Selon lui on a affaire à “un cri de détresse de la classe moyenne“, et le gouvernement se doit d’écouter ce bruit et lui apporter des réponses, indique le journal.

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Les cours du pétrole continent leur baisse lundi 28 mai 2018 en Asie, dans le sillage d’une fin de semaine déjà dans le rouge, les marchés anticipant une possible augmentation de la production de l’OPEP et de ses partenaires.
Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en juillet également, perdait 1,35 dollar à 75,09 dollars.
Face à la hausse marquée des prix ces derniers mois, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et ses partenaires pourraient assouplir leur accord de limitation de la production, ce qui avait déjà pesé sur les prix du 25 mai 2018, selon le site “Prix du baril”.

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La directrice du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a rappelé aux autorités turques la nécessité de respecter l’indépendance de leur Banque centrale.
Certains commentaires ont alerté la communauté internationale, en particulier les investisseurs, sur le fait que la Banque centrale de Turquie pouvait être sous la direction, les ordres et l’influence du pouvoir“, indique la directrice du Fonds monétaire international (FMI), lors d’une interview accordée à l’agence Bloomberg, vendredi 25 mai 2018.
Avant de préciser : “quand il s’agit de politique monétaire, il est toujours souhaitable que les dirigeants politiques laissent les gouverneurs de banques centrales faire leur travail et garantissent leur indépendance.”
Christine Lagarde réagissait à la chute de la livre turque (5% en quelques heures mercredi 23 mai 2018) et au délai d’intervention de la Banque centrale de Turquie (CBRT) jugé trop tardif. La cause serait une décision de Recep Tayyip Erdogan, en pleine campagne électorale alors qu’il a décidé d’anticiper d’un an et demi les élections présidentielle et législatives au 24 juin 2018.
Refusant une hausse des taux d’intérêts réclamés depuis plusieurs mois par les économistes, le président turc craint que la dégradation de son économie (inflation supérieure à 10%) influe sur le choix dans les urnes.

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Hachem Hmidi, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Energie et des Mines, a fait le point ce vendredi 25 mai 2018, à l’ARP, sur le déficit énergétique de la Tunisie. Et bien les choses ne s’arrangent guère, avec un déficit qui est désormais à plus de 50%, rapporte Mosaïque FM. En attendant les mauvaises nouvelles qui pointent déjà à l’horizon, avec un baril du pétrole que certains experts voient à 100 dollars cette année.

Hmidi a indiqué que la production l’an dernier s’était située à 4,16 millions de tonnes équivalent pétrole alors que la consommation est aux alentours de 9 millions équivalent pétrole.
Enfin il a rappelé, devant la commission de l’industrie et de l’énergie au Parlement, que la Tunisie produisait près de 7 millions de tonnes équivalent pétrole en 2010 et ses besoins étaient de 8 millions équivalent pétrole.

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Selon les données publiées mercredi par l’Insee, le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du travail (BIT), a rebondi de 0,3 point au premier trimestre en France métropolitaine, une hausse qui touche principalement les femmes, pour s’établir à 8,9% de la population active, rapporte Reuters.

En incluant les départements d’Outre-mer (hors Mayotte), il s’inscrit à 9,2%, en hausse de 0,2 point par rapport à sa marque de fin décembre, qui elle a été révisée en hausse de 0,1 point à 9,0%.

Une correction était attendue après la forte baisse – -0,8 point en métropole et -0,7 au niveau national – du taux de chômage au dernier trimestre 2017, qui l’avait ramené à un plus bas depuis l’hiver 2009.

Mais l’Insee l’anticipait de moindre ampleur, tablant, dans ses dernières prévisions publiées en mars, sur un taux de chômage national revenant à 9,0% au premier trimestre puis rebaissant à 8,9% à la mi-2018.

Sur un an, le taux de chômage se replie de 0,4 point sur le territoire métropolitain comme en intégrant les Dom.

Le rebond du premier trimestre intervient alors que l’Insee a annoncé la semaine passée que l’emploi salarié avait progressé de 0,3% au premier trimestre dans le secteur privé en France, avec la création nette de 57.900 postes sur la période et de 270.200 sur les douze derniers mois.

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