Tags Posts tagged with "hausse"

hausse

par -

Abdelkader Boudrigua, expert en économie, a déclaré lors de son intervention sur les ondes d’Express Fm que l’augmentation du taux directeur pourrait avoir des répercussions sur le pouvoir d’achat du consommateur tunisien vu que les prêts sont essentiellement contractés par les particuliers, notamment les crédits à la consommation et les crédits immobiliers (qui ne sont pas impactés pour le moment) qui sont indexés en général sur le TMM. Donc une montée de l’échéance de la mensualité du remboursement des prêts par les particuliers est à craindre.

Selon Boudrigua, l’augmentation du taux directeur affectera également les PME, surtout celles opérant dans des secteurs qui ont recours aux banques tels que l’immobilier et les concessionnaires automobiles.

L’expert en économie a, par ailleurs, émis le souhait que la décision de la BCT aura l’effet escompté, à savoir la baisse ou la stabilisation du taux d’inflation qui est la condition sine qua non de l’appui du FMI .

Abdelkader Boudrigua a en outre indiqué qu’en se référant à l’ensemble des indicateurs, et à la situation macroéconomique, il faut attendre les résultats de la première augmentation de 75 points de base effectuée en avril 2018 pour pouvoir établir un diagnostic. Et de conclure que le taux d’inflation pourrait augmenter en fin d’année 2018 et pourrait se stabiliser en 2019.

par -

 La production industrielle de la Chine a maintenu une croissance stable le mois dernier, alors que les secteurs des hautes technologies ont enregistré un nouvel élan en matière d’activité manufacturière, selon des données officielles publiées jeudi par l’agence chinoise Xinhua.

 La production industrielle a progressé de 6,8% en mai, contre 7% en avril. Ce taux reste néanmoins supérieur à celui de 6% rapporté en mars, a indiqué le Bureau d’Etat des statistiques (BES).

 Au cours des cinq premiers mois, la production industrielle a augmenté de 6,9%, un chiffre inchangé par rapport aux quatre premiers mois.

La production industrielle, officiellement appelée valeur industrielle ajoutée, est utilisée pour mesurer l’activité des grandes entreprises ayant un chiffre d’affaires annuel d’au moins 20 millions de yuans (environ 3 millions de dollars).

par -

Selon un rapport sur l’économie numérique publié mardi par le ministère chinois du Commerce, les exportations de logiciels de la Chine ont atteint 37,6 milliards de dollars en 2017, en hausse de 9,7% sur un an, rapporte Xinhua.

Près de la moitié du volume, 18,9 milliards de dollars, étaient constitués par des exportations vers les Etats-Unis, l’Union européenne et le Japon, indique le document.

Les exportations chinoises de logiciels ont augmenté rapidement depuis 2012 et ont évolué progressivement vers le segment plus élevé de la chaîne de valeur, ajoute-t-il.

Le rapport note également que la Chine manque encore de capacités d’innovation en matière de logiciels de base et d’outils de développement, et met en garde les entreprises de logiciels chinoises contre l’augmentation des coûts et des risques dans ce secteur.

par -

La campagne de communication de Centrale Danone se poursuit à la suite de l’appel de boycott qui vise son lait depuis le 20 avril. Après une série d’interviews de son PDG, Didier Lamblin, la filiale du géant français Danone vient d’émettre un profit warning alertant ses actionnaires sur l’incidence du boycott.
Depuis le début du mouvement, l’activité de Centrale Danone a connu une baisse du chiffre d’affaires de l’ordre de 50 % par rapport aux même six semaines d’avril et mai 2017.
Pour l’ensemble du premier semestre de l’année, les revenus commerciaux de la firme ont subi une chute d’environ 20 % par rapport à la même période de l’année dernière. Alors qu’il pointait à plus de 3,22 milliards de dirhams (290 millions d’euros) lors du premier semestre de l’année écoulée. Le chiffre d’affaires du groupe devrait ainsi tourner au tour de 2,5 milliards de dirhams pour cette première partie de l’année 2018, selon Jeune Afrique.

par -

Selon les données publiées lundi par l’Association chinoise des constructeurs automobiles (CAAM), les ventes de voitures en Chine ont augmenté de 9,6% en mai par rapport au même mois de 2017, à 2,29 millions d’unités, confirmant ainsi leur rebond des deux mois précédents après un début d’année hésitant, relate Reuters.

La hausse de mai fait suite à des gains de 11,5% en avril et de 4,7% en mars. En février, les ventes avaient chuté de 11,1%.

La CAAM prévoit une croissance de 3% du premier marché automobile mondial cette année, un chiffre du même ordre de celui de 2017 mais qui marquerait un net ralentissement par rapport à la hausse de 13,7% enregistrée en 2016.

Les ventes de véhicules à énergie nouvelle (NEV), catégorie qui englobe les voitures électriques et hybrides, ont bondi de 125,6% en mai sur un an pour atteindre à 102.000 véhicules.

Sur les cinq premiers mois de l’année, elles affichent une hausse de 141,6% à 328.000 véhicules.

par -

Les recettes budgétaires globales effectivement réalisées en 2017 ont atteint 5.432,9 milliards de dinars (mds DA) contre 4.758,9 mds de DA en 2016, soit une hausse de 14,2%, a indiqué le Directeur des relations publiques auprès de la Direction générale des impôts (DGI), Brahim Benali, dans un entretien accordé à l’agence d’information algérienne APS.

Pour rappel, la Loi de finances 2017 (LF 2017) avait prévu des recettes budgétaires de 5.635,5 mds DA. La fiscalité pétrolière effective s’est chiffrée à 2.126,9 mds DA en 2017 contre 1.682,6 mds DA en 2016 (+26,4%), soit 39,2% des recettes budgétaires globales effectives.

La LF 2017 avait tablé sur une fiscalité pétrolière de 2.200 mds DA, détaille APS.

S’agissant des ressources ordinaires effectives, elles ont atteint 3.305,9  mds DA en 2017 contre 3.076,4 mds DA en 2016, en hausse de 7,7%. Elles ont représenté 60,8% des recettes budgétaires globales de 2017.

Les recettes de la fiscalité ordinaire sont recouvrées par les Directions générales, respectivement, des Impôts (DGI), des Domaines et des Douanes.

Ainsi, les recettes fiscales ordinaires effectivement recouvrées par la DGI se sont chiffrées à 2.892 mds DA en 2017 contre 2.636,8 mds DA en 2016 (+9,7%).

Selon M. Benali, ce résultat est le fruit des efforts consentis par les services de l’administration fiscale à l’effet d’améliorer les  recouvrements fiscaux.

par -

Le transport de marchandises à des fins commerciales en Chine a augmenté de 7,4% pour atteindre 4,24 milliards de tonnes en avril, relate Xinuha.

Cette croissance est supérieure d’un point de pourcentage à celle rapportée au premier trimestre, précise la même source.

Les marchandises transportées sur le réseau routier du pays ont augmenté de 8,9%, et celles transportées par voie fluviale de 2,2%.

Au cours des quatre premiers mois, le transport de marchandises à des fins commerciales a progressé de 6,6% par rapport à la même période l’année dernière pour atteindre 14,46 milliards de tonnes.

De janvier à avril, le débit de marchandises aux ports a enregistré une croissance de 0,9% en glissement annuel à 4,21 milliards de tonnes.

Durant la même période, les investissements en actifs fixes dans les routes et les voies fluviales ont grimpé de 8% à 540,6 milliards de yuans (84,44 milliards de dollars).

Ces investissements représentent environ 30% de l’objectif de 1.800 milliards de yuans pour l’ensemble l’année, détaille la même source.

par -

Depuis quelques jours, des appels au boycott ont pris de l’ampleur sur les réseaux sociaux. Ils visent essentiellement les fruits, à l’instar des pommes. L’Organisation tunisienne pour informer le consommateur (OTIC) a approuvé cette campagne destinée à encourager les consommateurs à boycotter ce produit dont le prix est, depuis le début de ce mois sacré, hors de la portée des bourses moyennes. En attendant des mesures concrètes, le boycott, pour le consommateur, reste un droit !

Les prix des pommes ont enregistré une hausse remarquable au début du mois sacré, atteignant presque les 20 dinars pour  le seul kilogramme. Sur les marchés tunisiens on voit des étals qui regorgent de pommes de luxe et de qualité, mais qui n’attirent pas les consommateurs vu la cherté de ce produit. C’est une première depuis des années. D’ailleurs la crise chez les marchands de fruits est palpable et visible à l’œil nu.

Dans une déclaration accordée ce mardi 29 mai 2018 à Africanmanager, le président de l’OTIC, Lotfi Riahi, a affirmé que les prix de vente de tous les produits de consommation de base ont connu une hausse vertigineuse. Il a indiqué que le citoyen devrait boycotter l’achat de ces produits afin que les autorités concernées interviennent dans les plus brefs délais.

Interrogé sur la hausse des prix de vente des fruits, notamment les pommes, Riahi a précisé que l’OTIC avait lancé la campagne «tu renchéris… Je boycotte» ; il a ajouté que les spéculateurs dominent tous les marchés et qu’ils laissent filer les prix en l’absence de l’intervention des parties de tutelle et le manque de contrôle économique intensif (des équipes de contrôle insuffisantes).

Il faut rappeler que l’OTIC a lancé une application mobile qui permet d’orienter les consommateurs vers les points de vente de produits qui sont moins chers. Cette nouvelle plateforme a été mise en place avant le mois de Ramadan.De même, un numéro bleu (81104444) a été lancé, à travers lequel l’organisation répond à toutes les interrogations relatives à la consommation. L’OTIC  avait aussi lancé, en partenariat avec le secteur privé, l’application Reclamy qui permet, en cas de détection d’un fait commis à l’encontre du consommateur (abus, fraudes, publicité mensongère et contrefaçons…), de faire un signalement.

On rappelle que les prix de plusieurs produits de consommation de base ont enregistré des hausses de prix, alimentant une inflation historique (viandes, poissons, légumes…). Au Maroc, les citoyens ont fait plier les autorités en observant un boycott massif qui a frappé de plein fouet des marques de produits de grand consommation. Va-t-on vers un mouvement de la même ampleur en Tunisie ? Wait and see. En tout cas pour le moment le moins qu’on puisse dire est que les commerces prospèrent encore !

par -

Le boycott de certains produits au Maroc a du bon, finalement. En effet le gouvernement a décidé de peser de son poids pour freiner la montée des prix. Le carburant sera le premier secteur ciblé, d’ailleurs le projet de loi est déjà ficelé, a affirmé le chef du gouvernement, Saâdeddine El Othmani, ce week-end, lors d’une réunion interne de son parti, des propos rapportés par le quotidien Al Massae dans son édition de ce lundi 28 mai 2018.

El Othmani, qui pilotait samedi 26 mai 2018 la commission nationale de son parti, a admis que, “quoique indispensable“, le virage de la libéralisation des prix des hydrocarbures pris par son prédécesseur “a néanmoins posé des problèmes“.
Il a ensuite évoqué le boycott qui frappe trois marques de produits de grande consommation. Selon lui on a affaire à “un cri de détresse de la classe moyenne“, et le gouvernement se doit d’écouter ce bruit et lui apporter des réponses, indique le journal.

par -

Les cours du pétrole continent leur baisse lundi 28 mai 2018 en Asie, dans le sillage d’une fin de semaine déjà dans le rouge, les marchés anticipant une possible augmentation de la production de l’OPEP et de ses partenaires.
Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en juillet également, perdait 1,35 dollar à 75,09 dollars.
Face à la hausse marquée des prix ces derniers mois, l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) et ses partenaires pourraient assouplir leur accord de limitation de la production, ce qui avait déjà pesé sur les prix du 25 mai 2018, selon le site “Prix du baril”.

par -

La directrice du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde, a rappelé aux autorités turques la nécessité de respecter l’indépendance de leur Banque centrale.
Certains commentaires ont alerté la communauté internationale, en particulier les investisseurs, sur le fait que la Banque centrale de Turquie pouvait être sous la direction, les ordres et l’influence du pouvoir“, indique la directrice du Fonds monétaire international (FMI), lors d’une interview accordée à l’agence Bloomberg, vendredi 25 mai 2018.
Avant de préciser : “quand il s’agit de politique monétaire, il est toujours souhaitable que les dirigeants politiques laissent les gouverneurs de banques centrales faire leur travail et garantissent leur indépendance.”
Christine Lagarde réagissait à la chute de la livre turque (5% en quelques heures mercredi 23 mai 2018) et au délai d’intervention de la Banque centrale de Turquie (CBRT) jugé trop tardif. La cause serait une décision de Recep Tayyip Erdogan, en pleine campagne électorale alors qu’il a décidé d’anticiper d’un an et demi les élections présidentielle et législatives au 24 juin 2018.
Refusant une hausse des taux d’intérêts réclamés depuis plusieurs mois par les économistes, le président turc craint que la dégradation de son économie (inflation supérieure à 10%) influe sur le choix dans les urnes.

par -

Hachem Hmidi, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Energie et des Mines, a fait le point ce vendredi 25 mai 2018, à l’ARP, sur le déficit énergétique de la Tunisie. Et bien les choses ne s’arrangent guère, avec un déficit qui est désormais à plus de 50%, rapporte Mosaïque FM. En attendant les mauvaises nouvelles qui pointent déjà à l’horizon, avec un baril du pétrole que certains experts voient à 100 dollars cette année.

Hmidi a indiqué que la production l’an dernier s’était située à 4,16 millions de tonnes équivalent pétrole alors que la consommation est aux alentours de 9 millions équivalent pétrole.
Enfin il a rappelé, devant la commission de l’industrie et de l’énergie au Parlement, que la Tunisie produisait près de 7 millions de tonnes équivalent pétrole en 2010 et ses besoins étaient de 8 millions équivalent pétrole.

par -

Selon les données publiées mercredi par l’Insee, le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du travail (BIT), a rebondi de 0,3 point au premier trimestre en France métropolitaine, une hausse qui touche principalement les femmes, pour s’établir à 8,9% de la population active, rapporte Reuters.

En incluant les départements d’Outre-mer (hors Mayotte), il s’inscrit à 9,2%, en hausse de 0,2 point par rapport à sa marque de fin décembre, qui elle a été révisée en hausse de 0,1 point à 9,0%.

Une correction était attendue après la forte baisse – -0,8 point en métropole et -0,7 au niveau national – du taux de chômage au dernier trimestre 2017, qui l’avait ramené à un plus bas depuis l’hiver 2009.

Mais l’Insee l’anticipait de moindre ampleur, tablant, dans ses dernières prévisions publiées en mars, sur un taux de chômage national revenant à 9,0% au premier trimestre puis rebaissant à 8,9% à la mi-2018.

Sur un an, le taux de chômage se replie de 0,4 point sur le territoire métropolitain comme en intégrant les Dom.

Le rebond du premier trimestre intervient alors que l’Insee a annoncé la semaine passée que l’emploi salarié avait progressé de 0,3% au premier trimestre dans le secteur privé en France, avec la création nette de 57.900 postes sur la période et de 270.200 sur les douze derniers mois.

par -

Le président directeur général de la SONEDE, Mesbah Helali, a indiqué, ce mardi 22 mai 2018, dans une déclaration à Africanmanager, que la préservation de l’équilibre financier de l’entreprise et la garantie de l’approvisionnement en eau nécessite l’augmentation du prix de vente au public.

Il a par ailleurs déclaré que vu le grand écart entre le coût de production et le prix de vente au public ainsi que la rareté des ressources en eau, surtout dans le sud du pays, l’État a entrepris la réalisation des usines de dessalement d’eau de mer, des projets qui nécessitent d’énormes dépenses, selon ses déclarations.

Le PDG de la SONEDE a dans le même cadre indiqué que le coût du dessalement du seul mètre cube est estimé à environ 3 dinars, alors que la société le vend à 200 millimes, “empêchant à la société de préserver son équilibre financier“, a-t-il dit.

Il a ajouté que la société avait déjà envoyé une proposition pour augmenter le prix de l’eau potable au public, mais le gouvernement n’a pris aucune décision officielle à ce sujet.

par -

Les prix sont le souci majeur des familles tunisiennes au mois de Ramadan et les discussions des citoyens qui craignent la hausse des tarifs des produits de grande consommation, au cours de ce mois saint, portent principalement sur les prix des légumes, fruits, viandes. Lors d’une tournée dans deux marchés à la Manouba, qui a enregistré un grand afflux de citoyens pour faire leurs emplettes, à l’occasion du premier jour du Ramadan, Africanmanager a constaté une certaine stabilité des prix mais aussi des dépassements de la part de certains marchands. Le prix d’un kilogramme de pomme de terre s’élève à 750 millimes, celui du poivron varie entre 900 et 1200 millimes, le prix des tomates est de 1600 millimes, les pois à 1,8 dinar. Le persil est vendu à 500 millimes. Pour ce qui est des prix des poissons, la sardine est vendue à un prix oscillant entre 2 dinars et 3 dinars. S’agissant de la daurade, son prix est entre 10 et 12,5 dinars. Les prix des fruits ont stagné, à 5,200 dinars pour les bananes, 4 pour la fraise, entre 3,600 et 4,200 pour les pommes. En ce qui concerne les viandes rouges : 22  dinars pour le kg de viande de bœuf et 23 pour le kg de viande de mouton.

Les prix des dattes ont toutefois enregistré une augmentation remarquable pour atteindre entre 8 et 9,500 dinars le kg.

On a également constaté que certains marchands ont profité de l’événement pour augmenter exagérément les prix de légumes, à l’instar de la laitue qui est vendue à 800 millimes, d’autres n’ont pas affiché les prix. Quelques personnes interrogées par Africanmanager ont exprimé leur mécontentement et leur insatisfaction à l’égard de certaines pratiques frauduleuses des marchands de légumes et ont appelé à mobiliser massivement les services de contrôle économique relevant du ministère du Commerce afin de faire face à la montée inexplicable des prix de certains produis de consommation de base comme les tomates et le piment.

On rappelle que le ministre du Commerce, Omar El Behi, avaient rassuré les citoyens quant à la disponibilité des produits, estimant que les prix ont enregistré dernièrement une nette baisse, affirmant son engagement en collaboration avec toutes les parties concernées à fournir des efforts supplémentaires pour une meilleure maîtrise des prix, notamment durant le mois de Ramadan. Son collègue à l’Agriculture, Samir Taieb, avait corroboré ses propos quant aux stocks disponibles et à la maitrise des prix…

par -

Selon les données rapportées par l’agence d’information africaine Ecofin, les revenus tirés des exportations de l’Ethiopie ont atteint 2,1 milliards $ au cours des trois premiers trimestres de l’année fiscale 2017/2018. Ce qui représente toutefois 56,9% de l’objectif initial qui était d’atteindre 3,66 milliards $ au cours de cette période, soit un déficit de 1,58 milliard $.

D’après les autorités éthiopiennes, le principal facteur de cette performance relativement faible constitue le commerce de contrebande.

Concernant la nature des produits exportés, les graines oléagineuses, le thé, et l’électricité ont réalisé les meilleures performances en atteignant plus de 75% des objectifs, en matière de revenus.

Par contre, les intrants chimiques et de construction, le textile, les épices, l’or, les animaux vivants, les chaussures et les produits du miel ont réalisé moins de 50% des objectifs fixés, en ce qui concerne les revenus.

A noter que la Chine, la Somalie, les Etats-Unis, l’Arabie saoudite et les Pays-Bas ont été les principales destinations des exportations de l’Ethiopie au cours de la période considérée.

par -

La hausse des prix de pétrole à l’échelle mondiale a faussé les calculs du gouvernement tunisien qui malgré les alertes des experts n’a pas réagi à temps. Cette alerte devient une réalité et personne ne peut plus en douter, surtout depuis que le prix du baril de brut léger américain se rapproche des 76 dollars. Un taux qui devrait bouleverser davantage les calculs et obliger le gouvernement tunisien à augmenter les prix des carburants et des autres produits.

A cet égard, l’ancien ministre des Finances Hakim Ben Hammouda a indiqué dans une déclaration à Express Fm, jeudi 10 mai 2018, que la décision du président Donald Trump de se retirer officiellement de l’accord nucléaire iranien est loin d’être une surprise, en expliquant que cette décision pourrait avoir de graves répercussions sur l’économie et la sécurité mondiale.

Il a aussi indiqué que 2018 sera une année difficile à la lumière des évolutions observées dans la région, notamment au niveau des prix du pétrole, faisant savoir à ce propos qu’une hausse de 1 dollar du prix du baril engendra un déficit dans les finances publiques de l’ordre de 300 millions de dinars. Il a souligné la fragilité du budget relatif à l’exercice 2018.

Dans le même ordre d’idées, il a fait savoir que les cours pétroliers ont dépassé les 70 dollars et risquent encore d’augmenter d’ici la fin de l’année avec les tensions au Moyen-Orient et les évolutions en Arabie Saoudite.

Et d’ajouter que l’augmentation du prix du baril de pétrole à 70 dollars aura un impact négatif sur le budget de l’Etat. Et il sera difficile de rétablir les équilibres financiers durant l’année prochaine.

A noter que le prix du baril de Brent ne cesse de grimper pour franchir le seuil des 70 dollars, une première depuis plus de trois ans.

par -

Selon des informations rapportées par l’agence d’information chinoise Xinhua, la production industrielle de la Chine a augmenté de 6,8% au premier trimestre, en baisse légère par rapport à la croissance de 7,2% enregistrée durant la période janvier-février.

La structure industrielle a continué à s’améliorer, la production des industries de haute technologie et du secteur de la fabrication d’équipements augmentant respectivement de 11,9% et de 8,8%.

La production industrielle, officiellement appelée la valeur industrielle ajoutée, est utilisée pour mesurer l’activité des grandes entreprises désignées ayant un chiffre d’affaires annuel d’au moins 20 millions de yuans (environ 3 millions de dollars).

Toujours selon Xinhua, la production de véhicules à énergies nouvelles a connu un essor de 139,4% sur un an durant cette période, alors que la production de robots industriels a bondi de 29,6%.

Le secteur de l’exploitation minière a progressé de 0,9% en base annuelle, loin derrière la croissance de 7% réalisée par le secteur manufacturier.

par -

Le nombre de créations d’entreprises en France a poursuivi sa hausse en mars, progressant de 0,5% à 55.752, un nouveau plus haut depuis mars 2010, relate Reuters.

Le mois de mars a été marqué par un rebond des immatriculations de micro-entrepreneurs (ex-auto-entrepreneurs) (+0,8%) après leur recul de 1% un mois plus tôt. Les créations d’entreprises classiques ont progressé dans le même temps de 0,4% (après +1,4% en février), à 31.750.

Sur les douze mois à fin mars, le nombre cumulé de créations d’entreprises a bondi de 9,9%, un rythme en accélération par rapport à fin février (+9,4%) et fin janvier (+7,6%).

Sur cette période, la croissance a été particulièrement marquée pour les immatriculations de micro-entrepreneurs (+15,1%) comme pour les créations d’entreprises individuelles classiques (+11,5%), celle des sociétés atteignant 2,6%.

Le soutien aux entreprises a été le secteur qui a le plus contribué – pour 3,6 points – à la hausse générale, tout particulièrement les activités de conseils pour les affaires et autres conseils de gestion.

Toujours selon Reuters, la proportion des demandes d’immatriculation de micro-entrepreneurs dans le total des créations d’entreprises recensées au cours des douze derniers mois s’est élevée à 41,9%, contre 41,6% à fin février et 41,3% à fin janvier.

par -

Les prix des produits alimentaires remontent pour le deuxième mois consécutif, a indiqué jeudi l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans un communiqué.

L’indice de la FAO montre que les prix du blé, du maïs et des produits laitiers sont en grande partie derrière cette forte hausse notée au mois de mars dernier. En mars, l’Indice affichait une moyenne de 172,8 points, soit 1,1% de plus qu’en février et 0,7% au-dessus de son niveau de l’année dernière.

Les prix des céréales continuent donc sur leur lancée observée en début d’année avec une hausse de 2,7% de son niveau par rapport à février, tout en étant 12,1% au-dessus de son niveau de mars 2017. Pour l’agence onusienne, les prix du blé ont principalement augmenté en raison des inquiétudes liées aux conditions climatiques, avec notamment une période de sécheresse prolongée aux Etats-Unis et un temps froid et humide dans certaines régions d’Europe. Les prix du maïs se sont consolidés grâce à une forte demande mondiale et à de mauvaises perspectives de récoltes en Argentine.

Hausse du prix du beurre

En outre, les prix des produits laitiers sont en hausse de 3,3% en mars, alors que la forte demande mondiale pour ces produits a contribué à faire augmenter les prix du beurre, du fromage et de la poudre de lait entier. L’Indice FAO des prix de la viande est demeuré globalement inchangé depuis février, alors que les prix de la viande bovine ont baissé et que ceux de la viande ovine et de la viande de porc ont connu une hausse grâce à de fortes demandes d’importation, en particulier en provenance de Chine.

Par contre, le prix du sucre a baissé de 3,4%, soit 27,5% en moins que son niveau de mars 2017, une situation qui s’explique surtout par des disponibilités à l’exportation plutôt importantes. Légère diminution notée également sur les prix des huiles végétales en raison de la baisse des prix des huiles de soja, de colza et de tournesol. Mais dans le même temps, les prix de l’huile de palme ont augmenté du fait de perspectives faisant état d’une reprise des importations européennes de biodiesel fabriqué à partir d’huile de palme en Indonésie.

Toutefois selon la FAO, la baisse des cotations des prix du sucre et de la plupart des huiles végétales a plus que compensé la hausse de celles du maïs, du blé et de la majorité des produits laitiers.

Des perspectives restreintes pour la production céréalière

Cette année, la FAO prévoit néanmoins une baisse de la production mondiale de maïs et de blé, en se basant sur ses prévisions précoces.

Les dernières prévisions de l’agence concernant les stocks mondiaux de céréales à la fin des saisons de culture en 2018 tournent autour des 748 millions de tonnes, soit presque 4% de plus que l’année dernière, un chiffre qui marque également un nouveau record dû à la hausse des prix du blé. Cet important report devrait avoir pour effet d’atténuer les impacts du déclin de la production mondiale cette année.

Parmi ces perspectives dans le domaine céréalier mondiale en 2018, la production mondiale de blé devrait baisser pour atteindre les 750 millions de tonnes, soit près d’un pour cent en dessous de son niveau record atteint l’année dernière. Les prévisions suggèrent que la production américaine pourrait rebondir après son déclin en 2017, tandis que la production en Chine, en Inde, et en Russie pourrait retomber après une année record. La production de ces céréales secondaires devrait également baisser par rapport au niveau record enregistré en 2017, cela est dû aux mauvaises conditions climatiques en Argentine, au passage de la culture de maïs à celle de soja au Brésil et à une réduction des plantations en Afrique du Sud.

Il faut rappeler qu’en 2017, la production céréalière mondiale a atteint un niveau record, enregistrant une hausse de 33 millions de tonnes par rapport à 2016 et lui faisant atteindre 2 646 millions de tonnes, selon les dernières estimations du Bulletin de la FAO sur l’offre et la demande de céréales, également publié aujourd’hui.

FOCUS 🔍

La BIAT, qui apporte depuis s plusieurs années, un soutien à la culture et aux industries créatives allant au-delà du mécénat, a lancé une...

Le meilleur des RS

Notre rubrique «Le meilleurs des réseaux Sociaux », début de la saison estivale oblige, choisit de mettre en lumière une initiative citoyenne, soutenue par un...

INTERVIEW

Walid Ben Salah, expert comptable, a accordé à Africanmanager une interview exclusive où il a évoqué plusieurs points dont l'augmentation et à plusieurs reprises...

AFRIQUE

La Côte d'Ivoire et le Niger veulent booster les voies de transport et de communication communes. C'est ce qui ressort des échanges ce mardi...

Reseaux Sociaux

SPORT