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Houcine Jaziri

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Dans un entretien téléphonique avec Africanmanager, le député d’Ennahdha Houcine Jaziri a démenti l’information relayée par Express Fm selon laquelle certains députés du mouvement ont été « dégagés » hier mercredi 9 mars 2016 lors des funérailles des martyrs de la ville de Ben Guerdane..
Il a dans ce cadre ajouté qu’il n’était pas en compagnie d’Ali Laareydh mais de trois autres membres de son parti ainsi que des députés d’autres formations comme Salem Laabyedh et Ali Bennour…

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Houcine Jaziri

Houcine Jaziri, le député du mouvement Ennahdha au sein de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) a démissionné, ce mardi 9 février 2016 de son poste de membre du bureau de l’ARP, rapporte Mosaïque Fm.

Houcine Jaziri ne se chargera plus de la commission chargée des relations extérieures à l’ARP. Les raisons de cette démission ne sont pas encore communiquées.

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Ennahdha

Ennahdha, chef du file de la coalition est appelé à opérer un recul. C’est ce que nous a déclaré Houcine Jaziri, dirigeant nahdhaoui, relevant qu’il s’agit d’une étape prospective par rapport au pouvoir exécutif. « Désormais, Ennahdha veut être rassuré sur la révolution et le processus transitionnel » a-t-il noté. Et d’ajouter que « la participation au pouvoir nécessite aujourd’hui l’implication de toutes les forces politiques pour réussir la démocratie et le développement, question stratégique qui reste tributaire du concours de toutes nos compétences ».

D’après Jaziri, le parti au pouvoir vient « d’acquérir une nouvelle légitimité et le peuple pourrait compter sur lui d’autant qu’il a cédé le pouvoir ».

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Le dialogue a réuni toutes les forces politiques

Le dialogue a réuni toutes les forces politiques, et le Quartet est devenu un intervenant majeur dans ce processus sachant que le seul choix est de garantir sa réussite, selon Houcine Jaziri, dirigeant à Ennahdha.

Dans une déclaration à Africanmanager, il a précisé que son mouvement ne veut plus entrer dans des confrontations avec l’UGTT et n’éprouve pas le besoin de raviver son conflit avec l’opposition, notamment Nidaa Tounes

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Réagissant aux propos tenus par Béji Caid Essebsi (BCE)

Réagissant aux propos tenus par Béji Caid Essebsi (BCE) ,lors de son interview au journal Qatari Al-Watan , Houcine Jaziri a qualifié, dans une déclaration à Africanmanager, le nouveau discours de BCE qui rendait Ennahdha et la troïka responsables de l’échec du dialogue national, de discours radical qui ne correspond pas à la réalité des choses . Il a mis en évidence les efforts d’Ennahdha pour faire réussir le dialogue national, et déploré que BCE ne voit dans le paysage politique qu’Ennahdha et Nidaa Tounès, au moment où la situation comporte plusieurs autres formations politiques et un Quartet qui supervise le dialogue national, qui ont tous leur responsabilité dans cet échec.

Il a demandé à BCE de dévoiler les raison de son refus de cautionner la candidature d’Ahmed Mestiri, surtout que le facteur âge les met dans la même situation. Il a estimé que les parties politiques ne doivent pas s’accrocher à leurs propositions et laisser au dialogue l’occasion de trancher les choix.

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Aujourd’hui

Aujourd’hui, nous avons encore du mal. Tel est le constat de Houcine Jaziri, sécrétaire d’Etat aux migrations et aux Tunisiens à l’étranger en dressant le bilan de l’immigration précisant que la situation n’est pas bonne.

Lors d’une table consultative autour du thème « enjeux de migration et développement », Houcine Jaziri a indiqué que le dossier de l’immigration devrait etre traité à haut niveau sachant qu’il s’agit d’un long chemin à parcourir.

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Les déclarations d’Abdelfattah Mourou dans lesquelles il dit que Jalloul Ayed est le candidat le plus approprié pour la présidence du gouvernement

Les déclarations d’Abdelfattah Mourou dans lesquelles il dit que Jalloul Ayed est le candidat le plus approprié pour la présidence du gouvernement, ne reflètent pas les positions d’Ennahdha, a déclaré à Africanmanager, Houcine Jaziri, secrétaire d’Etat et l’Immigration et dirigeant au parti islamiste.

Il a rappelé que ce n’est pas la première fois que Mourou parle au nom d’Ennahdha et que ses déclarations prennent le contrepied des positions officielles du mouvement.

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Houssine Jaziri secrétaire d’Etat chargé d’Immigration a déclaré

Houssine Jaziri secrétaire d’Etat chargé de l’Immigration a déclaré, mardi, sur Shems fm,   que le démarrage du dialogue national est un événement historique ayant permis aux partis politiques de se réunir autour de la même table, pour la première fois.

Jaziri a affirmé  que la Tunisie marche sur les pas de l’Afrique du Sud et qu’elle est riche de plusieurs Mandela, avant de préciser, visiblement emporté par le débordant culte qu’il voue au chef du parti Ennahdha que « Rached Ghannouchi est notre Mandela national ».

Il serait intéressant de savoir ce qu’en pense Mandela ou à tout le moins ses nombreux fidèles.

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« Houcine Jaziri

« Houcine Jaziri, secrétaire d’Etat de l’immigration n’a rien fait pour les expatriés tunisiens, faisant montre d’incapacité dans la gestion de ce dossier préoccupant ». Tel est le constat de l’ensemble des intervenants présents, ce lundi 19 août, à une rencontre organisée par L’UGTT, la LTDH, la Coordination des Assisses de l’Immigration Tunisienne (CAIT) et les associations démocratiques de l’immigration afin de dénoncer les pratiques anti-démocratiques, de propagande et l’absence de toute concertation avec la société civile et le syndicat du secrétariat d’Etat à l’immigration.

Houcine Jaziri a mal géré le dossier de l’immigration

Cette rencontre qui a coïncidé avec un autre colloque similaire initié par le secrétariat d’Etat de l’immigration, était l’occasion pour dénoncer la politique adoptée par Houcine Jaziri. Ce dernier, selon les participants, a insisté sur le maintien d’un colloque national à Hammamet au moment où le pays fait face à une crise profonde et alors que l’ANC, institution constitutionnelle, est paralysée par un blocage total.

Une politique qui confirme, selon Kacem Afia, secrétaire général adjoint de l’Union générale des travailleurs tunisiens, la politique adoptée par la Troïka au pouvoir, Ennahdha en particulier. Il s’agit « d’une politique de fuite en avant malgré les circonstances particulières que vit la Tunisie, depuis l’assassinat de Mohamed Brahmi ».

Cette politique a aussi suscité l’inquiétude de la centrale ouvrière et les différentes associations chargées du dossier de l’immigration qui ont fortement critiqué le comportement du haut fonctionnaire « nahdhaoui » dont les rencontres se sont avérées de véritables réunions de propagande, sans consultations, sans ordre du jour et sans réflexions partagées.

Ces associations ayant boycotté le séminaire de Hammamet ont saisi cette occasion pour refuser de cautionner les pratiques du secrétaire d’Etat à l’Immigration, affirmant qu’elles n’attendent rien de lui surtout qu’il demeure incapable de proposer la prise en compte de l’immigration dans la constitution comme partie intégrante du peuple tunisien et de répondre aux nombreuses revendications des émigrés et de leurs associations.

« Depuis 18 mois, on assiste au même scénario avec les mêmes semblants des concertations qui n’ont pas eu lieu. Finalement, on réunit les associations sans ordre du jour en leur imposant des modalités de fonctionnement sans tenir compte de leurs avis ou du travail effectué pendant des années et sans aucun appui par rapport à la Constitution», a déclaré Nadia Chaabène, députée retirée de l’ANC avant d’ajouter que « Houcine Jaziri n’a jamais défendu les demandes des expatriés concernant la Constitution, contrairement à d’autres ministères ayant proposé parfois des choses concrètes. Pis, plusieurs rendez-vous ont été manqués dans ce sens, surtout la création de plusieurs associations notamment dans la région parisienne qui sont des espèces des caisses de résonance du ministère ayant pour objectif de cautionner en parallèle le travail d’autres associations de citoyenneté mises en place depuis des années dont la principale mission est de défendre l’intérêt des émigrés tunisiens. Les anciennes cellules de Ben Ali sont en train de se transformer actuellement en associations caritatives, considérées comme porte-étendard du parti Ennahdha ».

Le gouvernement de Laarayedh est appelé à démissionner

Face à cette inquiétude et au vu des agissements de Houcine Jaziri, les associations participantes à cette rencontre ont exigé le départ du gouvernement d’Ali Laareydh. « Nous appelons ce gouvernement à démissionner assez rapidement pour qu’on puisse trouver des solutions concrètes pour les différentes questions socioéconomiques y compris l’immigration, confrontée depuis l’ancien régime à plusieurs failles », nous a avoué Tarek Ben Hiba, membre de la coordination des assises de l’immigration tunisienne (CAIT) affirmant que « le pays a besoin d’un gouvernement de compétences capables de trouver une solution pour la crise actuelle ».

Tarek Ben Hiba estime que la mise en place d’un gouvernement apolitique est une nécessité pour répondre aux demandes des immigrés tout en insistant sur l’importance de réviser les conventions bilatérales signées entre la Tunisie et les autres pays à l’instar de l’Europe au niveau de l’immigration.

Les propos des associations chargées de l’immigration sont d’ordre politique, selon Jaziri

Pour sa part, Houcine Jaziri s’est dit étonné quant aux déclarations faites par les représentants de ces associations au cours de cette rencontre tenue à Tunis, précisant que la majorité des intervenants ont été invités au colloque qui se tient actuellement à Hamammet.

Dans un entretien téléphonique, il a fortement dénoncé la démarche adoptée par ces derniers. « Je suis vraiment étonné surtout qu’un grand travail a été effectué en étroite collaboration avec plusieurs associations et de nombreuses demandes ont été concrétisées comme l’augmentation de l’âge des voitures, la facilitation des procédures. Je pense que les demandes de ces associations sont d’ordre politique et ne reflètent pas le travail associatif qui défend l’intérêt du simple immigré », a expliqué le secrétaire d’Etat. Et d’ajouter que « malgré la polémique suscitée par ces dernières, on multiplie les efforts avec la tenue de ce colloque à Hammamet et en présence de nombreuses associations, pour qu’on arrive à mettre en place une loi relative à la création d’un haut conseil pour l’immigration.

Pour le timing du colloque, Houcine Jaziri a noté qu’il était fixé depuis quelque temps. De plus, l’administration est appelée à travailler malgré la crise politique, et il ne faut pas faire l’amalgame entre le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif qui n’a pas la possibilité d’intervenir sur le plan législatif, a-t-il souligné.

Wiem Thebti

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Le secrétaire d'état à l'immigration

Le secrétaire d’état à l’immigration, Houcine Jaziri, a affirmé, mardi, que les recherches des immigrés clandestins ayant disparu en Italie n’ont pas abouti se sont avérées vaines malgré tous les efforts fournis par le gouvernement tunisien.

Il a par ailleurs ajouté que le nombre total des Tunisiens vivant à l’étranger a dépassé les 1.200.000 expatriés dont la majorité réside en Europe.

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Rencontré

Rencontré, lors d’un séminaire organisé autour du thème de l’émigration, Houcine Jaziri, secrétaire d’Etat de l’Emigration et des Tunisiens à l’Etranger affirme que le dossier de l’immigration est en train d’avancer. Cependant, beaucoup reste à faire pour relever ce challenge. Interview :

Qu’en est-il de dossier de l’émigration, deux ans après la révolution ?

Deux ans pour mettre un pays dans un parcours qui est complètement transitionnel, ceci nécessite un travail de longues haleines et beaucoup de travail.

Deux ans, c’est encore peu. Il nous faut des années et des années pour retrouver la personnalité et un processus démocratique qui est vraiment le processus des droits de l’homme, encore inachevé. On a encore de travail, mais je peux vous dire que je suis satisfait du minimum des droits de l’homme en Tunisie.

Pour le dossier de l’émigration, je peux vous dire qu’il s’agit d’un dossier qui est en train d’avancer. Bien sûr, il y a des partenariats nationaux et d’autres multilatéraux avec les pays européens surtout. Cependant, beaucoup reste à faire et un grand effort devrait se développer. Ce n’est qu’un début, et comme vous le savez, le début est toujours la chose la plus difficile.

Et pour le dossier des immigrés clandestins, sujet qui suscite beaucoup de polémiques surtout avec les protestations de plusieurs familles qui veulent être clairement édifiées sur la situation des leurs ?

Un travail politique n’est jamais parfais ou idéal. Il y a toujours quelque chose qui manque. La critique est une évidence, mais je suis convaincu qu’on a tout fait pour retrouver les disparus. Malheureusement, les résultats sont négatifs. Les familles de ces disparus ne savent peut être pas qu’il y a aussi un travail de la justice et des efforts à déployer. L’administration est toujours là, s’il y a d’autres brèches à ouvrir, d’autres chemins à parcourir. On est là pour le faire tout ce qu’il faut soit avec les familles ou les composantes de la société civile.

Aussi, ce n’est pas un dossier clos pour nous. Au contraire, c’est un dossier humanitaire et une histoire à juger. On a des centaines jeunes entre disparus et morts. Ce n’est pas un détail dans notre histoire.

Si vous nous précisez le nombre des disparus identifiés par le ministère ?

Moins deux milles entre disparus et morts depuis des années. Aujourd’hui, j’ai une liste qui ne dépasse pas 500.

Afin d’encourager le retour des immigrés clandestins, quelques pays ont mis à leur disposition des incitations. Pouvez-vous nous en parler ?

La Tunisie est la terre natale de ces Tunisiens. Normalement, ils doivent trouver des emplois dans ce pays. S’il y a une crise en Allemagne, l’Italie ou autre pays européen, je vous assure que les immigrés tunisiens sont les premières victimes de ces conditions socio-économiques.

C’est la raison pour laquelle la Tunisie doit trouver des emplois à ses enfants pour mettre fin à ce fléau.

La Suisse est l’un des pays à avoir exprimé sa volonté de soutenir le retour des jeunes immigrés ayant été confrontés à des problèmes pendant leur séjour en Suisse. Si vous nous donnez des éclaircissements ?

En effet, 400 Tunisiens sont de retour de Suisse. Il y a un plan d’action et de travail. On est en train de travailler avec la Suisse pour encourager ces jeunes. Récemment, j’étais à Sfax, il y a eu des ateliers de formation en collaboration avec les centres d’affaires de Sfax et le secteur privé.

Il est important de rappeler que le gouvernement suisse a encouragé les immigrés clandestins ayant été aux prises avec des problèmes, à retourner au pays en mettant à leur disposition une indemnité de retour pour les aider à créer de nouveaux projets.

Une délégation suisse est venue, ce jeudi, à cette fin, avec une enveloppe d’un million de dinars. C’est pour cette raison que nous sommes appelés à promouvoir cette initiative en consolidant le partenariat public-privé.

Wiem Thebti

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L’Etat ainsi que les différents composantes de la société civile  sont appelés  à soutenir la création des projets des immigrés tunisiens

L’Etat ainsi que les différents composantes de la société civile sont appelés à soutenir la création des projets des immigrés tunisiens en retour de la Suisse, c’est ce qu’a affirmé Houcine Jaziri, Secrétaire d’Etat de l’Immigration et des Tunisiens à l’Etranger, en visite actuellement dans la région de Sfax pour suivre l’état d’avancement de la création des projets financés par le gouvernement suisse.

Dans une déclaration à Africanmanager, il a affirmé que le gouvernement suisse a encouragé les immigrés clandestins ayant confronté plusieurs problèmes à retourner au pays en mettant à leur disposition une indemnité de retour pour les aider à créer des nouveaux projets. « Une délégation suisse est venue ce jeudi, à cette fin avec une enveloppe d’un million de dinars. C’est pour cette raison que nous sommes appelés à promouvoir cette initiative en consolidant le partenariat public-privé » a-t-il expliqué.

Pour rappel, environ 400 immigrés sont retournés de Suisse dont 270 sont originaires de Sfax.

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Houcine Jaziri

Houcine Jaziri, dirigeant du mouvement Ennahdha a démenti, l’information selon laquelle, un membre d’Ennahdha serait candidat à la présidence de l’Instance Supérieure Indépendante pour les élections.

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Houcine Jaziri

Houcine Jaziri, secrétaire d’Etat à l’émigration et dirigeant d’Ennahdha , a affirmé que tous les dirigeants du mouvement islamiste apposent toujours un baiser sur le front de Rached Ghannouchi.

Il s’agit d’une marque de respect pour sa personne, son aura et son statut au sein du parti, a-t-il expliqué, sur Mosaïque fm.

Il est à rappeler que le chef du gouvernement démissionnaire, Hamadi Jebali , a gratifié Rached Ghannouchi de cette marque de respect , lors de la réunion, hier , du conseil de la Choura du mouvement Ennahdha.

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Houcine Jaziri

Houcine Jaziri, secrétaire d’Etat chargé de l’Emigration, prévoit que l’émigration vers la Libye est plus importante que celle vers l’Italie ayant connu des multiples problèmes surtout avec l’avènement de la révolution

Cette déclaration intervient dans le cadre de sa participation à la conférence nationale sur la politique nationale d’immigration qui se tient actuellement à Tunisie, précisant que « les efforts se poursuivent pour mettre fin à ce fléau dangereux qui a fortement impacté notre pays et son image. A ce jour, le nombre des Tunisiens disparus dans les eaux de la Méditerranée s’élève à 500 personnes ».

Nous y reviendrons

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Le secrétaire d'Etat chargé de l'immigration

Le secrétaire d’Etat chargé de l’immigration, Houcine Jaziri a annoncé, ce mercredi 26 décembre, que “l’on se dirige vers la création d’un ministère de l’immigration”.

Selon le secrétaire d’Etat, la commission technique de l’immigration chargé de coordonner le travail du gouvernement dans le domaine de l’immigration a déjà commencé à travailler sur l’instauration d’établissements préparant le terrain à la constitution d’un ministère de l’immigration, a-t-il précisé sur Shems fm.

INTERVIEW

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