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L’Algérie a suspendu l’importation de 24 types de produits alimentaires ou industriels dans le cadre des mesures visant à endiguer la baisse des réserves de changes due à la chute des cours du brut, rapporte bfmtv.

La même source a indiqué que dans une lettre datée du 9 juillet et obtenue mardi par l’AFP, l’Association des banques et des établissements financiers (ABEF) relaie une demande des autorités, “invitant” les banques “à surseoir à toute domiciliation d’importation” de 24 types de produits – seize alimentaires et huit non alimentaires – énumérés dans une liste jointe.

En Algérie, la domiciliation bancaire est obligatoire pour toute opération d’importation et indispensable pour les transferts de fonds vers l’étranger et le dédouanement. Un banquier ayant requis l’anonymat a expliqué à l’AFP que cette mesure signifiait en pratique “l’interdiction d’importation de ces produits jusqu’à nouvel ordre”, indique la même source.

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Lui, c’est le ministre conseiller du chef du gouvernement tunisien chargé des réformes majeures et la personne chargée du dossier des négociations avec le FMI. La politique économie et financière de la Tunisie étant désormais liée à ce prêt de 2,8 Milliards USD d’assistance du FMI par le biais du MEDC (Mécanisme élargi de crédit), c’est désormais par lui que vient l’argent, mais aussi les douloureuses décisions qui accompagnent ce prêt, tout prêteur étant en droit de s’assurer que le débiteur  soit en situation de rembourser son crédit.

Pour Africanmanager, Taoufik Rajhi parle de ce qui reste à faire, pour que la Tunisie n’ait plus de problème pour le reste des tranches du crédit, chacune liée à une Revue trimestrielle et la prochaine est pour octobre 2017. Le Ministre conseiller évoque ainsi les recrutements qui n’auront pas lieu en 2018, les salaires qui n’augmenteront que raisonnablement, les prix du carburant qui augmenteront immanquablement, les relations GUN-UGTT qui devront changer, le trou financier de la CNRPS qui devra être comblé et toutes les douloureuses réformes qui doivent être faites en 2018 et même avant. Ça promet pour 2018. Interview :

        –           Qu’est-ce qui a été fait avec le FMI, ce qui reste à faire et sous quelles conditions ?

Ce qui a été fait, c’était de débloquer deux types de processus. D’abord celui des réformes et surtout la réalisation des critères des repères structurels qui étaient au nombre de 17 et qui avaient pris un retard compréhensible.

Entre décembre 2016 et avril 2017, un important travail, salué par le conseil d’administration du FMI, a été fait pour accélérer le rythme de réalisation des repères structurels. Cela a été possible par le changement de méthode de travail au sein du gouvernement et la mise en place d’un comité ad hoc chargé du monitoring  des matrices des réformes des bailleurs de fonds. Mais aussi par la mobilisation de l’Administration. Les réformes n’ont pas été toutes complétement accomplies, mais on a pu démontrer que le gouvernement a finalisé la majorité des repères qui sont de son ressort et qu’il a demandé l’accélération des lois dont la finalisation est de celui  de l’ARP. C’est cette volonté qui a été saluée par le CA du FMI. Trois lois, par exemple, sont encore et toujours à l’ARP dont l’une, celle de la loi organique du budget, depuis 2015, mais aussi celle de la haute instance de lutte contre la corruption et celle sur l’intérêt excessif. Au ministère des Affaires sociales, le repère de l’identifiant unique social, pièce maîtresse du  ciblage des compensations, traîne depuis 2013.

  • Du travail a été fait sur la solidité financière, mais cela n’a concerné que le secteur public !

Nous avons par ailleurs fait un énorme travail sur le repère du climat des affaires (code des investissements, concurrence et partenariat public-privé) et leurs 12 décrets publiés. Un progrès énorme aussi concernant le repère de la stabilité financière, avec la finalisation des plans d’affaires (business plan) et des contrats de performance des trois grandes banques publiques, un travail inédit qui trace la performance et la stratégie des banques jusqu’à 2020. Côté supervision bancaire, la BCT a réalisé l’inspection sur site de 5 banques privées et il ne lui en reste que 2, qui seront finalisées d’ici septembre prochain, pour s’assurer de la stabilité du système bancaire, et le résultat a été positif. Elle a mis en place un guide de supervision basé sur le risque,  une première en Tunisie.

On a aussi engagé la revue fonctionnelle de 5 grands ministères (finances, éducation, équipement, agriculture et santé), un travail de grande envergure au vu de la stratégie de redéploiement des fonctionnaires qui sera faite par décret et qui est en voie de finalisation. Ce redéploiement sera vertical, horizontal, interministériel et régional et sera basé sur des mécanismes d’incitation.

  • Un des repères, dans la mise en place des réformes et qui a été cité dans le communiqué du FMI sanctionnant la dernière revue et annonçant le déblocage de la 1ère tranche de la dette, c’est cette direction des grandes entreprises. C’est quoi au juste et quel est son impact en matière de réformes ?

Cette direction existe au Lac et dépend du ministère des Finances et plus spécifiquement en matière de collecte de l’impôt des grandes entreprises. Depuis 2013, elle devait cependant s’occuper non seulement de la collecte, mais aussi du suivi, de la vérification et devenir l’adresse unique pour les grandes entreprises, en matière d’impôt. Cela ne se fait toujours pas, à cause des réticences internes, à cause notamment de l’éparpillement des activités entre départements et la difficulté à les fédérer au sein d’une seule et unique DG. C’est désormais chose faite. Le décret créant cette DG a été signé fin avril dernier.

  • Quels sont les repères dont la réalisation accuse toujours un retard ?

Le retard concerne donc les 3 lois qui sont encore dans les tiroirs de l’ARP et qui doivent être adoptées et publiées au JORT avant le 18 octobre, date de la prochaine revue du FMI. On devrait aussi, à la même date, terminer la revue fonctionnelle et l’inspection des banques.

D’autres repères ont été par ailleurs introduits, comme celui de la finalisation de la composition de la haute instance de lutte contre la corruption et l’introduction de son budget dans la prochaine loi de finance 2018. Cela est un objectif pour octobre prochain. On devra aussi, dans la circulaire du budget 2018, décliner clairement une politique restrictive de gestion de la masse salariale et d’abandon de la politique de recrutement populiste des années 2011-2016. Cela a été fait, nous avons mentionné la poursuite du gel des recrutements, à part les écoles de formation, et cela conformément aux conclusions du Dialogue national sur l’emploi de 2016 et dans la poursuite des choix de la loi de finances 2017.

  • Dans son dernier communiqué de clôture de la 1ère revue, le FMI donnait la nette impression de connaitre le contenu de la prochaine loi de finances, pour ne pas dire qu’il en a dicté presque le contenu !

Lorsqu’on établit un programme d’action avec le FMI, on est obligé de faire un cadrage macroéconomique 2016-2020, dire ce qu’on projette comme dépense, en salaires, en investissements, transferts sociaux, remboursement de la dette et en face, les recettes. On a fait cette simulation avec le FMI.

  • Sur quoi vous êtes-vous en effet engagés avec le FMI ?

Le problème était de déterminer comment boucler 2018, tout en restant sur une trajectoire de réduction des déficits budgétaires d’une manière graduelle et d’une année à l’autre. Pour 2018, nous nous sommes engagés à réduire le déficit de 6% en 2017 à 5.4% en 2018. C’est la seule façon de réduire l’endettement car la source principale de l’accumulation des dettes est le déficit budgétaire.

  • Comment arriver à réduire les déficits si les dépenses sont incompressibles ?

On a eu trois difficultés. La 1ère est de remplacer les revenus issus de la contribution conjoncturelle de 7,5 %, qui ne sera pas reconduite en 2018. Il nous faut donc remplacer les 900 MDT qui étaient programmés à ce titre en 2017. La seconde contrainte, ce sont les augmentations salariales de 2018 qui se feront en deux temps. La deuxième partie de 2017, reportée au premier trimestre 2018, qui sera aux alentours de 250 MDT et la dernière tranche de l’augmentation spécifique d’avril 2018, qui coûtera au minimum 300 MDT. La 3ème est le déficit structurel des caisses sociales et en particulier la CNRPS, laquelle a un déficit structurel de plus de 600 MDT qu’il faudrait combler. On avait déjà programmé l’injection de 500 MDT en 2017 et le même montant en 2018 pour éviter le crash de la CNRPS.

Les difficultés qu’on a trouvées avec le FMI, c’est justement de travailler sur ce dossier de réduction des déficits par la maîtrise des dépenses puisque les recettes sont en baisse à cause de la faiblesse de la croissance. Il y avait des propositions sérieuses en 2017 de report de l’augmentation salariale en 2019 en échange d’une baisse d’impôt par le barème, ce qui aurait pu desserrer la contrainte mais cela n’a pas marché; non seulement il y a eu augmentation des salaires inférieurs à 1800 dinars net par le biais du barème mais il y a eu aussi l’augmentation salariale étalée sur 15 mois au lieu de 12. En réalité, nous n’avons fait que reporter l’ajustement qu’on devait faire en 2017 à 2018 et par conséquent les problèmes de 2017 demeurent et on les a renvoyés à 2018.

                   –      Quelles sont les solutions ?

On s’est rendu compte qu’il nous manque 2 milliards DT pour faire l’équilibre en 2018. La solution est d’orienter l’effort du gouvernement vers 3 directions.

D’abord, plus de recouvrement. On avait déjà prévu 300 MDT en recouvrement des arriérés de dettes fiscales, estimées à 7 milliards DT dont 50 % resteront irrécupérables et dont 1 milliard DT chez les entreprises confisquées. Uniquement 30 % sont récupérables, c’est-à-dire 2,6 milliards DT chez 86 mille contribuables et qui sont en rééchelonnement programmé. C’est là qu’on ira puiser les 300 MDT supplémentaire de 2018, car on ne pourra pas recouvrer les 2,6 milliards DT en une seule année.

L’autre direction sera la maîtrise des dépenses. On a ainsi stabilisé les dépenses des Biens et Services au même niveau que celui de 2017. On a aussi regardé du côté des transferts aux entreprises ou pour les comptes spéciaux. Tout cela devrait permettre une économie de 300 MDT du côté des dépenses de l’Etat.

Il restera alors à trouver un peu plus que 1,3 milliard DT. A ce titre, il y a deux lignes rouges. On ne peut plus toucher le barème de l’impôt qu’on venait juste de revisiter et l’alléger. Hors de question aussi de toucher l’impôt sur l’investissement puisque la contribution conjoncturelle était juste pour 2017. En plus, il faudrait trouver des revenus permanents et d’une manière qui répartit le coût d’une manière juste entre les ménages, les entreprises, les professions libérales, les consommateurs. Cela pourrait se faire à travers l’impôt, direct et indirect et les taxes forfaitaires.  Les idées proposées tournent autour de la TVA avec un point ou deux de plus dont peut-être un point pour diversifier les sources de financement des caisses sociales. Une harmonisation des taux pour n’en avoir désormais que 2 taux de TVA, 12 et 18 % au lieu des 3 actuels, sortir quelques produits du tableau A qui exempte de la TVA. Cela, sans oublier l’augmentation des droits de consommation sur un ensemble de produits. L’idée, à l’étude, est aussi de faire passer l’impôt sur le dividende de 5 à 10 %, comme indiqué dans la stratégie fiscale. Parmi les autres idées, il y a le fait de revoir la liste des entreprises exonérées d’impôts. L’idée derrière tout cela, ce sont des solutions justes et permanentes et pour s’assurer que le déficit budgétaire de 2018 soit à un niveau de 5,4 % et inférieur à celui de 2017. Tout cela a été proposé mais devrait faire l’objet des discussions lors de la loi de finances 2018. Rien n’est définitif mais le principe demeure celui de rechercher des ressources qui manquent aujourd’hui faute de croissance et de reprise de l’investissement d’une manière importante et durable.

  • Et dans tout cela, comment va évoluer la masse salariale qui est l’une des conditions de l’assistance financière du FMI à l’économie tunisienne ?

On a en effet un engagement de maîtrise de cette masse. Cela repose sur 4 éléments. Le 1er est d’arrêter la politique populiste de recrutement. Fini les 20.000 emplois par an dans la fonction publique, mais uniquement un taux de remplacement de 25 % des départs à la retraite. Le second est un programme de départ volontaire à la retraite, le 3ème est un programme de départ négocié sur lequel on est déjà en train de travailler. Le 4ème est de rationaliser les négociations salariales, pour ne plus jamais refaire ce qui s’est passé en 2015 : vendre la peau de l’ours avant de l’attraper. Donner des augmentations salariales sans création de richesses. Il faut désormais que les augmentations soient liées à la productivité, l’inflation et autres. Nous croyons aussi que s’il n’y a pas de croissance supplémentaire, il ne faut pas qu’on fasse des politiques salariales qui nuisent à la trajectoire d’ajustement de la masse salariale à 12,5 % en 2010. C’est tout cela qui va être négocié avec l’UGTT et déjà présenté aux signataires de l’accord de Carthage.

  • Excusez-nous de le rappeler, mais les départs à la retraite anticipée ont un coût. Qui va le payer ?

Ce sera fait par les économies de salaires et les caisses ne devraient ainsi pas être affectées. Il y aura même un petit gain budgétaire. Pour les départs négociés, on est en train d’étudier la possibilité de faire financer cela par des bailleurs de fonds, des dons ou des BTA (Bons de trésor assimilables). Selon nos calculs, si on fait sortir 10.000 personnes avec deux ans de salaire, cela nous coûtera autour de 300 MDT. Vingt mille personnes, cela nous coûterait dans les 600 MDT. Une partie des coûts pourrait se faire financer par les économies de salaire du budget de l’année en cours mais le reste devrait être recherché ailleurs. Tout cela est faisable, si on reste sur des indemnités de 2 ans. Plus l’indemnité de départ est élevée plus cela deviendra trop lourd pour le financement.

  • Est-ce que vous avez pris des engagements d’augmentation de prix et lesquels ?

En réalité, la question ne se pose pas en termes d’augmentation des prix. D’ailleurs, on n’a jamais discuté de la question des subventions des produits de base mais la question des hydrocarbures s’est posée en termes de crédibilité des réformes.  On avait fait, en 2016, une réforme à ce sujet et mis en place une règle d’ajustement automatique à mettre à jour tous les trois mois. On l’avait appliquée en juillet 2016 et on avait abouti à une baisse des prix. Trois mois plus tard, en octobre 2016, il devait y avoir une hausse de 10 millimes pour l’essence et zéro pour le gasoil, on a préféré ne rien toucher.  En janvier 2017, le prix du baril a augmenté et le dinar s’est déprécié. On a fait tourner le modèle et il a donné une augmentation entre 50 et 80 millimes selon les types de carburants. Et de nouveau, cela n’est pas appliqué pour des raisons liées à la  situation sociale. Bis repetita en avril 2017 et cela donne encore une augmentation, encore sous l’effet de l’augmentation du baril et la dépréciation du dinar. Au FMI, on nous dit que nous ne sommes pas crédibles sur les réformes car on ne les applique pas. Le Maroc avait adopté ce type de règle en 2012 lorsque le prix du baril était à 110 $. Aujourd’hui, ils font un ajustement tous les quinze jours et le budget ne supporte plus de subvention des hydrocarbures. Les règles sont faites pour être appliquées et pour dépolitiser la question de la tarification des hydrocarbures, en attendant la mise en place d’un système de ciblage des subventions. C’est pour cela qu’il est nécessaire d’appliquer la réforme et par conséquent ajuster le prix du carburant à la hausse comme à la baisse en fonction de la formule.

Autrement, aucune autre augmentation de prix pour 2018 et les produits de base ne seront pas touchés, à défaut d’avoir un ciblage des subventions par le biais de l’identifiant social unique et le FMI est furieux que cette réforme n’ait pas encore abouti depuis 2012. Il est pourtant financé à hauteur de 4,5 MUSD par la Banque Mondiale. Tout a été fait, formation et achat de matériel pour les enquêteurs sociaux et la collecte des informations nécessaires à la fabrication de cet identifiant. Seuls 25 % des travaux ont été réalisés. Ce projet piétine mais il me semble qu’il manque de leadership politique et devrait être placé sous le haut patronage du Chef du Gouvernement pour le finaliser. C’est un projet de grande envergure qui devrait changer la politique de subvention en Tunisie et résoudre le problème d’inclusion et d’exclusion, qui est un défaut majeur du système de subvention universel.

  • Une dernière question. Vous n’avez pas l’impression d’être un libéral en défendant ce type de programme ?

Loin de là, je ne suis ni libéral ni néolibéral mais je suis rigoureux comme tout économiste qui se respecte. Je suis même très re-distributif et je crois profondément à l’Etat-providence. Beaucoup de gens confondent libéralisme et rigueur.  Mon premier principe est que les ressources sont rares et l’art de la politique économique est justement l’allocation optimale des ressources rares et non le gaspillage.

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Les services de la douane algérienne ont annoncé que la facture d`importation des véhicules de  tourisme s’est établie à 422,53 millions de dollars durant les quatre  premiers mois de l’année 2017, contre 458,6 millions de dollars sur la même période de l’année 2016, soit une baisse de 7,87%, a-t-on appris de l’APS.

Quant aux véhicules de transport de personnes et de marchandises (classés  dans le groupe des Biens d`équipement), leur facture d`importation s’est  chiffrée à 190,7 millions de dollars contre 254,31 millions de dollars, en  recul de 25,02% entre les deux périodes de comparaison.

Concernant les parties et accessoires des véhicules automobiles (classés  en Biens de consommation non alimentaires), leur facture d`importation a  atteint 126,22 millions de dollars contre 133,61 millions de dollars, soit  une baisse de 5,53%.

Pour les pneumatiques neufs en caoutchouc, ils ont été importés pour un  montant de 42,25 millions de dollars contre 42,7 millions de dollars, soit  une  baisse de 1,01%.

Pour rappel, sur l`année 2016, le contingent quantitatif d`importation des  véhicules de tourisme a été fixé à 98.374 unités dans le cadre des licences  d`importation.

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La Fédération Nationale des TIC de l’UTICA informe les entreprises du secteur concernées par l’importation d’équipements Telecoms et IT que, suite à la mise en application subite et surprenante de 20% de droits de douanes sur ces équipements survenue depuis vendredi 12 Mai dernier, un courrier télégramme a été dépêché à la Direction générale des Douanes et au Ministre des Finances et une rencontre a eu lieu hier sur le sujet avec le Ministre des TIC et d’Economie Numérique. Vu son impact imprévu, direct et négatif sur les entreprises et sur le développement d’un secteur TIC considéré par tous comme stratégique, la Fédération a demandé de surseoir immédiatement à la mise en application de cette mesure. La Fédération prévient que la mesure survenue bloquera en effet directement ou indirectement des centaines d’entreprises et d’institutions et le secteur s’en trouvera très négativement impacté.

Des échanges sont en cours avec le Ministère des Finances, en coordination avec le Ministère des TIC & Economie Numérique, pour revoir l’interprétation du décret en question N°2017-419 du 10 Avril 2017 et/ou corriger au plus tôt pendant la semaine courante ledit décret, en évitant de faire subir aux équipements Telecom et IT des droits de douanes dont elles ont été exemptées depuis toujours. Avec cette mesure, le secteur pourra alors continuer à mettre en place, voire maintenir, des infrastructures TIC et continuer à assurer une digitalisation des entreprises et des institutions.

La Fédération Nationale des TIC tiendra régulièrement informées les entreprises du secteur sur l’évolution du sujet pendant les jours qui suivent.

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Le ministre de l’industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a fait savoir que 80% des produits importés de Turquie ont une vraie utilité pour la Tunisie..

Et d’ajouter que des appareils et des machines industriels font partie de ces produits importés, vu que les usines tunisiennes recherchent le rapport entre la qualité et le prix.

Ce n’est pas la première fois que Laadhari défend de la sorte les produits turcs, il avait déclaré dernièrement que si la Turquie prospère en Tunisie, c’est parceque ce qu’elle propose est de qualité, compétitif et que le pays a une vraie stratégie de pénétration sur notre marché, ce qui n’est pas le cas de la Tunisie. Rappelons également que l’ex-secrétaire d’Etat au Commerce, Fayçal Hafiane, avait été limogé principalement pour avoir crié sur les toits le poids de la Turquie dans le déficit commercial de la Tunisie et pour avoir critiqué son patron, Zied Laadhari, pour son inaction face à cette “invasion turque”…

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La facture d`importation des véhicules de tourisme s`est établie à 336,05 millions de dollars durant le premier trimestre de l’année 2017, contre 362,97 millions de dollars sur la même période de l’année 2016, soit une baisse de 7,42%, rapporte l`APS.

Quant aux véhicules de transport de personnes et de marchandises (classés dans le groupe biens d`équipement), leur facture d`importation s`est chiffrée à 126,87 millions de dollars contre 202,31 millions de dollars, en recul de 37,3% entre les deux mêmes périodes de comparaison.

Pour ce qui est des véhicules automobiles à usages spéciaux, leur facture d’importation a atteint 100,88 millions de dollars contre 90 millions de dollars, en augmentation de 12,1%.

Concernant les parties et accessoires des véhicules automobiles (classés en biens de consommation non alimentaires), leur facture d`importation a atteint 96,38 millions de dollars contre 104,45 millions de dollars, soit une baisse de 7,73%.

Pour les pneumatiques neufs en caoutchouc, ils ont été importés pour un montant de 33,73 millions de dollars contre 32,55 millions de dollars, en hausse de 3,63%.

Pour rappel, sur l`année 2016, le contingent quantitatif d`importation des véhicules de tourisme a été fixé à 98.374 unités dans le cadre des licences d`importation.

La facture d`importation des véhicules de tourisme avait coûté près de 1,3 milliard de dollars en 2016 contre 2,04 milliards de dollars en 2015, soit une baisse de 36,61%.

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Jamais déclaration de ministre n’aura eu un effet aussi direct, instantané et néfaste sur l’économie et les finances de la Tunisie que celle de la ministre des Finances concernant le comportement de la devise tunisienne, sa dépréciation ou sa dévaluation.

Le premier effet direct de l’accélération de la décente aux enfers du Dinar tunisien sera visible sur le stock de la dette qui augmentera et risquerait même de devenir intenable. «Une grande partie de la détérioration du ratio du taux d’endettement est due au gonflement automatique du stock de la dette, ce qui compliquerait davantage le redressement de dette », a indiqué le ministre conseiller Taoufik Rajhi à Africanmanager. Mais pas que cela. «Le glissement du dinar est néfaste aussi pour le budget en ce qui concerne la facture énergétique surtout en l’absence de l’application de la règle d’ajustement automatique», précisait encore le ministre conseiller. Et d’une manière générale, l’impact sur le budget sera visible, surtout dans la prochaine loi de finances complémentaire qui deviendra nécessaire. «Cela se traduirait par un gonflement du montant emprunté en dinar, ce qui réduirait marginalement l’usage du montant emprunté ou le besoin réel en dinar puisque le budget a été cadré avec l’hypothèse d’un taux de change de 2.25 contre le dollar», expliquait encore Rajhi.

  • Le coût de 10 mots

On pourra dire que cette dépréciation (A fin mars le euro était à 2,53 dinars. Samedi dernier, il montait à 2,69833 dinars et à 2,69860 le dimanche), due plus à une anticipation des opérateurs qu’à un nouvel évènement économique qui en aurait accéléré la détérioration, mais les effets seront plus ostensibles à l’intérieur qu’à l’extérieur. La Tunisie ayant une industrie de transformation, les coûts de production vont augmenter et les prix de vente en local aussi. Certains industriels ont déjà leurs calculettes en main et font les comptes da «la douloureuse» qu’ils vont devoir payer pour leurs commandes à terme. D’autres, comme les hôteliers liés par des contrats d’allotement, voient déjà fondre leurs recettes comme neige au soleil de la prochaine saison touristique qui s’annonçait pourtant sous de bons auspices. Même le marché parallèle qu’adorent les Tunisiens, où tout est importé, devrait voir ses prix augmenter. C’est ce qu’on appelle l’inflation importée. Des sociétés, comme la CPG (Phosphate de Gafsa) et un grand nombre de groupes privés, vendront peut-être plus, mais toujours moins cher. Résultat des courses, ceux qui ont soumissionné à des marchés risquent de devoir retirer leurs offres, et ceux qui ont reçu leurs bons de commande ou signé des contrats risquent d’y laisser des plumes. En définitive, c’est la phrase de ministre (Le Dinar va glisser petit à petit vers 3 dinars l’euro) qui coûtera le plus cher dans l’histoire de la Tunisie !

Tirant les conclusions de cette bourde médiatique tuante de sa ministre qui aura coûté pour le moment une hausse de 4 points de la dette du pays selon les spécialistes, le chef du gouvernement tunisien a déjà annoncé, depuis Sfax où il était en visite, de prochaines restrictions au niveau des importations. Toute tentative de la BCT (Banque Centrale de Tunisie) de soutenir le Dinar pour en faire remonter les cours par des opérations de rachat, étant plus coûteuse que rentable, le GUN (Gouvernement d’Union Nationale) semble ainsi s’orienter vers une nouvelle politique de restrictions économiques. Un choix douloureux, mais certainement plus charitable pour l’économie du pays. La seule thérapie possible devra être de choc.

  • Les biens de consommation en point de mire

La demande de rationalisation des importations n’est pas nouvelle en Tunisie. Il y a au moins 3 ans que la BCT en parle, même si ce n’est pas de manière directe. Au terme des 3 premiers mois 2017, les importations tunisiennes ou de produits de consommation ont totalisé 1640,9 MDT. Une année auparavant, ce n’était que 1469,2 MDT. Des chiffres et une évolution qui inquiètent. Mais il y a plus intriguant. L’exemple des importations de produits énergétiques (1423,1 MDT en 3 mois 2017 sans compter la contrebande), en hausse de presque 60 %, sans que cela se traduise en hausse de production.

C’est en tout cas cette ligne des produits de consommation que les experts (les véritables), conseillent de rationaliser et même carrément de suspendre, au moins jusqu’à la fin de l’année.

D’autres économistes vont plus loin et proposent de limiter les importations à 5 catégories de marchandises. Il s’agit des matières premières pour l’industrie, les biens d’équipement, les pièces de rechange, les médicaments et les céréales.

Tout cela nécessitera d’en informer officiellement l’OMC qui ne saurait refuser ce à quoi a droit chacun de ses membres. Il s’agira aussi de mettre en veilleuse les conventions de libre-échange comme avec celle conclue avec la Turquie en attendant de la revoir. Et enfin de discuter avec les principaux partenaires commerciaux comme la France ou l’Allemagne et l’Italie qui comprendront certainement l’urgence de la situation. Il s’agira en même temps surtout, de n’autoriser le financement que pour l’importation des matières premières et semi-produits, les biens d’équipement et pour la maintenance. En effet, l’importation des produits d’équipement et produits intermédiaires notamment, ne doivent pas être touchés car en lien direct avec la production et l’exportation.

Mais le ministère du Commerce et les services de la Douane devront surtout serrer les mailles du filet à l’entrée des frontières, terrestres, maritimes et aériennes. Mais aussi passer au crible les conteneurs et les valises des voyageurs venant de Chine, de Turquie et d’autres destinations connues pour le commerce de valises, faire fonctionner les scanners à conteneurs en gardant un œil sur certains douaniers. Il faudra encore que les Gouverneurs s’activent pour nettoyer les rues des villes du commerce «parallèle au parallèle déjà installé dans certains Souks. Tout cela, le temps d’un semestre. Ce n’est pas trop pour sauver toute une économie.

  • Vous voulez des solutions ? En voilà une esquisse

Reste à savoir jusqu’où ira Youssef Chahed dans cette nouvelle politique de restriction des importations qu’il a annoncée à Sfax. Reste aussi, pour que tous ceux qu’il va priver aient confiance en lui, qu’il commence à réduire le train de vie son administration, en frais divers (Déplacements, véhicules, bons d’essence, titres de voyage etc..). Il faudrait peut-être aussi, qu’il aille voir le Mufti et se fasse aider par Ennahdha pour annoncer une année sans pèlerinage. Qu’il décide également de ne pas importer des moutons pour l’Aïd. Qu’il discute avec les agences de voyage pour diminuer les voyages organisés à l’étranger le temps d’un semestre, qu’il accélère le lancement de l’emprunt en devises auprès des TRE (Tunisiens résidant à l’étranger) proposée par la BAT (Banque d’Affaires de Tunisie). Il faudra aussi et surtout qu’il parle à la population de tout cela, non pas à travers les médias, mais directement, sur les places publiques et dans les quartiers, de Sfax, de Tunis et d’ailleurs qui lui ont dernièrement témoigné une sympathie qu’il devrait mettre maintenant à profit. C’est à ces seules conditions que ceux qu’il va priver de leur confort quotidien et de leurs gains, adopteront les mesures douloureuses qu’il pourrait annoncer !

 

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Le ministère du Commerce algérien a annoncé que le quota d’importation des véhicules sur l’année 2017 devrait osciller entre 40.000 et 50.000 unités, a-t-on appris auprès de Radioalgérie.

Pour rappel, en 2016, le contingent quantitatif d’importation des véhicules a été fixé à 98.374 unités dans le cadre des licences d’importation.

Outre les voitures du constructeur Renault fabriquées localement depuis plus de deux années, l’année 2017 devrait voir l’entrée en production de plusieurs usines de montage de véhicules à l’instar de Hyundai et de Volkswagen.

La facture d’importation des véhicules de tourisme s’est établie à 1,292 milliard de dollars en 2016 contre 2,038 milliards de dollars en 2015, soit une baisse de 36,61%, selon un bilan des Douanes.

Quant aux véhicules de transport de personnes et de marchandises (classés en biens d’équipement), leur facture d’importation s’est chiffrée à 782,36 millions de dollars contre 1,5 milliard de dollars en 2015, en recul de 48%, a précisé la même source.

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L’Iran va recevoir mardi, 7 février 2017, le dernier chargement de 149 tonnes de concentré d’uranium, fourni par la Russie, dans le cadre de l’accord nucléaire avec les grandes puissances, rapporte France 24.

On rappelle que l’Iran a conclu en juillet 2015 un accord nucléaire avec les pays du groupe 5+1 (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Chine, Russie et Allemagne) mettant fin à plusieurs années de crises.

Avec cet accord, Téhéran a accepté de limiter son programme nucléaire, y compris son stock d’uranium faiblement enrichi à 300 kg, durant une période d’environ 10 ans en contrepartie de la levée d’une partie des sanctions internationales.

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Le ministère du Commerce Algérien a donné, dimanche à Alger, des instructions pour l’interdiction de l’importation de toute sorte d’agrumes durant la période de récolte, indique l’agence officielle APS.

cette mesure a pour objectif de réduire la facture des importations vu la disponibilité de produits locaux de même qualité, a précisé la même source.

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La Chambre syndicale des concessionnaires automobiles a récemment fait savoir que le programme d’importation des véhicules populaires n’a pas enregistré la réussite souhaitée, étant donné que seulement 1500 voitures sur un total de 5000 ont été commercialisées en Tunisie.

L’échec de ce programme, selon la chambre, s’explique par plusieurs obstacles dont notamment la lourdeur des procédures administratives, l’incapacité de la classe ciblée – ayant un revenu annuel inférieur à 5 mille dinars – à acheter ces voitures dont le prix s’élève à 22 mille dinars, contre 10 mille dinars en 1994.

Dans une déclaration à Africanmanager, Mehdi Mahjoub, porte-parole de la Chambre syndicale des concessionnaires automobiles, a affirmé que les concessionnaires ont, à maintes reprises, appelé les gouvernements qui se succèdent à appliquer l’accord signé concernant la redistribution des quotas des voitures non vendues ; cependant aucune décision pertinente n’a été prise, selon lui.

Il a, en outre,  exprimé sont étonnement suite à la non application de cet accord, précisant qu’un lot de voitures sont arrivées en Tunisie et ont été interdites d’entrée au port, ce qui a poussé les propriétaires à transférer cet arrivage à des ports dans d’autres pays et à en payer les frais, en attendant la permission des autorités locales.

Il a, sur un autre volet, appelé le gouvernement à libéraliser le secteur et à fixer une stratégie de travail pour l’année 2017, étant donné que les importations de voitures doivent être programmées auprès des constructeurs des mois à l’avance.

Le porte-parole de la Chambre syndicale des concessionnaires automobiles a également indiqué que libéralisation du secteur en question permettra de créer des avantages énormes dont notamment la pression sur les prix, une réelle concurrence entre les concessionnaires, l’amélioration des services offerts, la création de postes d’emploi…

Et de rappeler qu’«en tant que concessionnaires, nous collaborons et nous avons eu des réunions avec le département du Commerce. Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a donné la permission de faire entrer dans les ports de la Tunisie les voitures importées dans le cadre des quotas qui n’ont pas été vendus ».

Par ailleurs il a indiqué ceci : “Nous réclamons la libéralisation du marché et de la visibilité pour l’année 2017, nous somme  responsables et chacun d’entre nous sait sa taille sur le marché, tant qu’il y a de la demande laissez-nous travailler !

Je tiens à ajouter que nous sommes aussi conscients du manque de visibilité qui nous empêche de travailler et même qui n’incite pas l’investisseur étranger à venir en Tunisie”.

Sur un autre volet, il a déclaré  que l’achat d’une voiture, en Tunisie, est devenu une nécessité à cause de la faiblesse de l’infrastructure de transport public.

Il a également appelé à la révision des taxes et du droit de consommation compte tenu du glissement de la valeur du dinar tunisien et la baisse du pouvoir d’achat.

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Le ministère du Commerce algérien a annoncé que           le quota d’importation de véhicules a été revu à la hausse, rapporte ce mercredi l’agence d’information Tsa.

Le contingent des voitures importées a été porté à 98.374 unités en 2016, répartis sur les 40 concessionnaires ayant bénéficié de licences d’importation, rapporte l’agence officielle, citant le ministère du Commerce.

Un total de 225 licences d’importation de véhicules, de ciment et de rond à béton a été attribué par la commission interministérielle chargée de délivrer ces documents au titre de l’année 2016.

D’après la même source, le contingent initial d’importation des véhicules en Algérie avait été fixé à 152.000 unités pour l’année 2016, avant d’être réduit à 83.000 unités pour une valeur de moins d’un milliard de dollars. Puis, il a été augmenté de 15.374 unités en réponse aux recours introduits par des opérateurs.

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Le secteur des industries du Textile et de l’Habillement est unanimement considéré comme stratégique pour l’économie nationale. Il est le principal secteur de l’industrie manufacturière en termes d’exportation, d’emploi et de valeur ajoutée.

Malgré la conjoncture économique et la fermeture de plusieurs usines de textile, le secteur résiste et dispose encore de tous les atouts pour bien se positionner à l’échelle nationale mais aussi internationale.

Selon les statistiques dévoilées, ce mardi 8 novembre 2016, par le Centre technique du textile (Cettex), les exportations de la filière textile et habillement ont augmenté de plus de 23% en valeur et de plus de 5% en volume, et ce durant le mois de septembre 2016.

Les ventes du textile ont également affiché une croissance de plus de 6% en valeur et de plus de 3% en volume.

Les ventes en habillement ont aussi marqué une hausse de plus de 9% en volume et ce, comparativement au mois de septembre 2015.

S’agissant des importations, elles ont affiché une augmentation de plus de 16%. L’évaluation en valeur est positive pour les intrants en textile.

En termes de quantité, les importations ont augmenté globalement de plus de 7% en poids avec 28 972 tonnes. L’évolution est en augmentation pour le textile (+7%) mais en baisse pour les vêtements (6%).

La balance commerciale a enregistré une hausse de plus de 8% au mois de septembre 2016 comparativement à septembre 2015 (127.7% en 2016 contre 130.5% en 2016).

L’industrie du textile-habillement tunisien et ses partenaires européens doivent jouer la carte du circuit court, de la réactivité et de la ponctualité, pour répondre avec succès aux défis de la mondialisation et de la compétition asiatique.

Il s’agit aussi d’atteindre un niveau d’excellence en termes de logistique, tant pour les approvisionnements que pour la production et les exportations, un impératif absolu pour la compétitivité globale prix/services de ce secteur clé pour l’équilibre socioéconomique de la Tunisie.

On rappelle que depuis six ans, 400 entreprises tunisiennes du textile ont fermé leurs portes           et une dizaine d’entreprises implantées dans les régions intérieures du pays souffrent toujours de divers problèmes.

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Les prix à l’importation ont accusé une baisse de 3,6% en moyenne au premier semestre de 2016, contre -2,1% en 2015, selon le dernier rapport de la Banque Centrale de Tunisie “Evolutions monétaires et conjoncturelles et perspectives à moyen terme”. Cette régression est due principalement à la chute des prix des produits agricoles et agroalimentaires (-8,8% contre +4,6% en 2015) et de ceux de l’énergie et des lubrifiants (-27,9% contre -23,5% en 2015).
Hors alimentation, mines et énergie, les prix des importations ont évolué de 1,5% en moyenne au cours des six premiers mois de l’année courante contre 2,1% durant la même période de l’année écoulée. Le rapport de la BCT a révélé qu’il n’y aurait pas de pressions particulières sur l’Indice des prix à la consommation (IPC) provenant des prix à l’import au cours de la prochaine période, compte non-tenu de la récente dépréciation du dinar vis-à-vis des principales monnaies internationales.

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Les importations ont connu une hausse de 1,1% pendant les cinq premiers mois de l’année 2016, par rapport à la même période de l'année écoulée, contre une baisse des exportations de 2,6% au cours de la même période, selon le ministère du commerce.

L’examen de ce déficit et des moyens à mettre en œuvre pour de rationaliser les importations, a été au centre de la réunion de l’instance technique pour le suivi des importations, tenue ce vendredi 10 juin 2016, a indiqué un communiqué publié par le ministère du commerce.

La réunion a évoqué la hausse importante des importations des produits cosmétiques et les difficultés de l’industrie locale.

À cet égard, de nouvelles mesures devraient être prises par les membres de l’instance en ce qui concerne notamment la soumission de toutes les mesures tarifaires relatives au producteur des grains de tournesol au cahier des charges et l’adoption du système d’autorisation jusqu’à l’émission du cahier des charges, pour éviter la déclaration des importateurs sur des mesures tarifaires non soumises à ce système, à l’effet de l’évasion de l’autorisation, d’après le communiqué.

L’instance a examiné la possibilité de réviser le cahier des charges relatif à l’importation des carreaux en céramique (faience) , à travers la concrétisation du contrôle continu des sociétés importatrices en vue d’assurer du respect de ces sociétés des conditions du cahier des charges et la décision des sanctions nécessaires à cet effet.

L’instance a examiné quelques mesures tarifaires concernant les câbles importés qui ne sont pas conformes aux normes au contrôle technique lors de l’importation, appelant à faciliter l’importation des autres types de câbles, par la direction générale de la douane qui devra appliquer cette mesure

L’instance a appelé la direction générale de la douane à suivre la problématique du changement de l’origine des marchandises et exhorté la BCT et les banques à mettre en place des mesures plus strictes lors de l’octroi des crédits et des opérations d’importation.

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Le ministère de l’industrie, œuvre à trouver des alternatives pour le manque de coke de pétrole du à des difficultés dans l’importation de ce produit utilisé comme combustible pour la fabrication du ciment, selon un communiqué de ce département, publié jeudi.
Le directeur général des industries manufacturières au ministère de l’Industrie, Brahim Chébili, dont les propos sont rapportés dans ce communiqué, a indiqué lors d’une réunion mercredi, avec les opérateurs tunisiens et étrangers du secteur du ciment, que tout sera mis en œuvre en coordination avec le ministère du transport et l’Office de la Marine Marchande et des ports pour dépasser « cette difficulté conjoncturelle».
Le président de la chambre nationale des industriels du Ciment Mustapha Hamrouni, a, quant-à lui, exprimé l’inquiétude de la profession de l’aggravation du déficit d’autant que le port de la société « El Fouledh », chargée temporairement, de l’importation de cette matière, est incapable d’accueillir les navires et les quantités importées; ce qui risque d’engendrer un déficit de ce produit nécessaire à la fabrication du ciment.
D’après le communiqué, la Société « El Fouledh » a été chargée provisoirement, d’importer le coke de pétrole, jusqu’au parachèvement des travaux au port de l’usine du ciment de Bizerte.
Le manque du coke de pétrole risque de provoquer la fermeture des usines du ciment ou le recours à l’utilisation du gaz naturel comme alternative, ce qui entraînera une hausse des prix du sac du ciment de 7,5
dinars à 13 dinars, selon les participants à cette réunion cités par le ministère.

TAP

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La Fédération Nationale du Textile a lancé un cri d’alarme sur l’inquiétante  situation que connait le secteur du textile-habillement depuis5 années d’affilée.

Selon des données fournies par le président de la Fenatex, Belhassen Gherab, à Africanmanager concernant « la situation actuelle du textile et habillement en Tunisie », environ 15% des entreprises et des emplois du secteur ont disparu sur les 4 dernières années, soit une perte de 300 entreprises et 30.000 emplois.

Une perte d’à peu près 12% des exportations des produits finis et des importations de matières premières a été enregistrée durant les 4 dernières années.

On a aussi enregistré une baisse de 7,40% des exportations en TND sur les 10 premiers mois de 2015, ce qui s’est traduit par la perte de plus de 10.000 emplois. Rappelons que la contribution du secteur au PIB a chuté de 4,9% à 2,8% sur les 15 dernières années.

Le président de la Fenatex a ajouté que les importations des produits finis ont été multipliées par 2,4 sur les 4 dernières années ; les importations turques ont été multipliées par 12.

S’agissant du marché de la friperie, il dépasse 5 fois le quota autorisé. Le produit tunisien ne représente plus que 10 à 15% de l’offre sur le marché local, le reste vient de l’importation illégale.

Le marché de l’exportation emploie plus de 150.000 personnes dans 1.500 entreprises. Et le marché local fait travailler environ 20.000 personnes dans 350 entreprises, a-t-il ajouté.

De nombreux facteurs expliquent la dégradation du secteur !

Le secteur tunisien du textile et habillement passe par une  conjoncture très difficile en raison de plusieurs facteurs dont notamment :

Le manque de compétitivité provenant de l’augmentation des coûts de production et de fonctionnement (salaires, énergie, transport, frais financiers…).

La baisse de la productivité  (effet révolution, absentéisme, démotivation, perturbations et turbulences sociales, indiscipline…).

La mauvaise image véhiculée par les médias (séries TV et médias qui le décrivent comme un secteur à faible valeur ajoutée et précaire)
Les banques qui lâchent le secteur.

La prolifération des franchises et marques étrangères sur le marché au point de détruire toutes les marques tunisiennes qui opèrent en Tunisie depuis des décennies.

« Ce sont les causes principales de la disparition des entreprises exerçant sur le marché local et la fermeture de quelques centaines d’entreprises exportatrices », a-t-il dit.

Un plan d’action doit être mis en place d’urgence

La FENATEX  a appelé le gouvernement à intervenir dans les plus brefs délais afin de sauver le secteur du textile/habillement en Tunisie. « Il est urgent que le gouvernement prenne conscience de la gravité de la situation et de l’ampleur des enjeux qu’affronte notre secteur pour agir en conséquence ».

« Notre secteur, avec son potentiel, devrait demeurer un secteur prioritaire, créateur de valeur ajoutée et d’emploi. Nous demandons au chef du gouvernement d’organiser d’urgence un CMR en impliquant tous ses ministres et notre fédération », a insisté son président qui ajoute : « Un plan d’action doit être mis en place d’urgence pour redonner une nouvelle dynamique dans le secteur. Non seulement des milliers d’emplois peuvent être sauvés mais une relance du secteur pourra générer la création de centaines d’entreprises industrielles et des dizaines de milliers d’emplois. Les syndicats doivent impérativement contribuer de manière efficace et courageuse à la l’instauration de la paix sociale et le sens du devoir ».

Les politiques, la société civile ainsi que les médias devraient à leur tour contribuer à rétablir la réelle image du secteur et valoriser la culture du travail », a souligné la FNATEX.

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La disponibilité en gaz naturel en Tunisie s’est élevée à fin février 2016, à 461ktep, enregistrant ainsi une hausse de 9% par rapport à la même période de 2015.

D’après l’Observatoire National de l’Energie, ceci est expliqué par l’augmentation de la redevance sur le  gaz algérien de 127%, ce qui a pallié la baisse de la production nationale (-8%). Cette baisse est due principalement à l’arrêt de la production du champ Chergui en raison des mouvements de protestation, ainsi qu’à la baisse de la production du champ Hasdrubal suite à la réduction de la production.

D’après la même source, les importations du gaz algérien ont évolué de 6% au cours de cette période pour s’établir à 347ktep.

Ainsi l’approvisionnement national  en gaz naturel a progressé de 7% à fin février 2016 pour se situer à 793ktep.

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Le chargé de communication auprès du ministère du Commerce, Abdel Monem Baccari, a déclaré ce vendredi 25 mars 2016, à Africanmanager qu’il a été décidé de soumettre l’importation de grains de tournesol à un cahier des charges.

Il a en outre indiqué que ce produit sera soumis, lors de son importation, à un contrôle technique plus sévère.

Il est à rappeler à ce propos que les producteurs de tournesol à Béja avaient observé récemment un sit-in pour revendiquer l’arrêt de l’importation du tournesol blanc de la Turquie, appelant ainsi à sauvegarder la production locale qui a connu, selon eux, une baisse remarquable.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

Les exportations de l'Algérie ont nettement augmenté à 18,141 milliards de dollars (mds usd) sur la première moitié de l'année 2017 contre 13,323 mds...

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