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En réaction aux informations récemment publiées par certains médias selon lesquelles le gouvernement compte importer du lait de Turquie, le ministère du Commerce a catégoriquement démenti ces informations, indiquant qu’il n’a jamais été question d’importation de ce produit vital.

On rappelle qu’une source au sein de l’Union tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP) a assuré, à Akher khabar Online, que le ministère du Commerce tente activement d’importer des quantités de lait de Turquie à des prix avoisinant les 1800 et 1850 millimes.

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Dans une interview accordée à Africanmanager, l’expert en économie, Ezzedine Saidane a indiqué que les réserves de change de la Tunisie se situent actuellement aux alentours de 73 jours d’importation. “Or, par rapport à la norme internationale, quand un pays descend en-dessous de 90 jours d’importation, il lui devient très difficile d’emprunter sur le marché financier international, surtout que la Tunisie est appelée à mobiliser dans le cadre du budget 2018 quelque 9,5 milliards de dinars de crédits nouveaux, et c’est ça le problème“, a précisé Saidane.

Saidane a, dans le même cadre, indiqué que si la Tunisie n’arrive pas à emprunter et que les réserves de change continuent de baisser, elle pourrait se retrouver dans une situation de rééchelonnement de sa dette extérieure, et ça serait dommage car ce serait la fin d’une histoire très glorieuse pour la Tunisie en matière de remboursement de sa dette extérieure. “La Tunisie n’a jamais fait de faux bond jusque-là et n’a jamais payé en retard sa dette extérieure. C’est un acquis énorme qui va être perdu et c’est dommage pour nous“, a-t-il dit.

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Le ministre du Commerce, Omar El Behi, a annoncé ce mercredi 16 mai 2018 lors d’une conférence de presse tenue à la Kasbah que des points de vente de l’huile subventionnée seront installés partout en Tunisie. Des quantités de viande blanche congelée seront réservées au secteur touristique.

Et d’ajouter que le prix de viande rouge sans os importée a été fixé à 19,8 dinars le kilo, relate Mosaïque fm.

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Le centre national de l’information et des statistiques des Douanes, a annonce que la facture d’importation des produits laitiers, céréales, sucre et sucreries a connu une hausse en janvier 2018, relate APS.

Globalement, la facture d’importation des produits alimentaires a atteint les 838 millions de dollars en janvier 2018 contre 747 millions de dollars durant la même période de 2017, soit une hausse de 12,2%, détaille la même source.

Concernant les principaux produits alimentaires, la facture d’importation du sucre et sucreries a bondi à 114,6 millions de dollars contre 96 millions de dollars, en hausse de 19,46% entre les deux périodes de comparaison.

Même tendance pour le lait et produits laitiers qui ont été importés pour 153,63 millions de dollars en janvier 2018 contre 145,23 millions de dollars en janvier 2017 (+5,8%).

Les importations des céréales, semoule et farine ont grimpé à 253,13 millions de dollars contre 240,61 millions de dollars (+5,2%).

Le café et thé ont également enregistré une hausse des importations qui se sont chiffrées à 29,52 millions de dollars contre 28,7 millions de dollars (+3%).

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La facture d’importation des collections CKD/SKD destinées à l’industrie locale de montage des véhicules s’est chiffrée à plus de 1,8 milliard de dollars en 2017 contre 897,35 millions de dollars en 2016, en hausse de 904,07 millions de dollars (+101%), a appris l’APS auprès des Douanes.

Par catégorie, les importations des collections CKD/SKD servant au montage des Véhicules de Tourisme se sont établies à plus de 1,51 milliard de dollars en 2017 contre 734,4 millions de dollars en 2016, en hausse de près de 779 millions de dollars (+106%).

Quant à la facture d’importation des collections CKD/SKD pour le montage des Véhicules de Transport de Personnes et de Marchandises, elle a atteint 288,15 millions de dollars en 2017 contre 162,96 millions de dollars en 2016, en augmentation de 125,2 millions de dollars (+77%).

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Le stock des avoirs nets en devises de la Tunisie, chez la Banque centrale, est descendu à un niveau moins que les convenus 90 jours d’importation. Cela veut dire, concrètement, que la Tunisie n’a pour l’instant pas de quoi financer plus de 89 jours d’importation de produits de tous genres.

Derrière cette baisse, il y a des échéances de dettes extérieures tombées et qu’il a fallu payer. Il y a aussi une grosse facture d’importation énergétique que la Tunisie ne pouvait pas ne pas payer et une autre, plus grosse facture de produits de base qui ont été importés, dont le sucre et le blé, au risque d’entendre tous les politiciens de la place et tous les experts-cassandres crier au manque du sucre pour leurs gâteaux et boissons et des céréales pour les boulangers du pays.

Cette baisse n’est pourtant pas une première dans les annales de la BCT (Banque Centrale de la Tunisie) et de tout le pays. Ce n’est pas, non plus, une chute historique. Loin s’en faut. La Tunisie a connu pire et n’a jamais cessé d’importer ses besoins et d’honorer sa signature. Loin s’en faut encore.

Le niveau des avoirs en devises de la Tunisie est en fait resté jusqu’en 2003 globalement en deçà de la barre des 3 mois d’importations. La moyenne des JI sur la période 1987-2004, soit 17 ans, a été d’environ deux mois, avec par moments, au début des années 90, un stock des réserves en dessous d’un mois d’importations.

A partir de 2004, ce ratio a sensiblement progressé pour atteindre plus de 186 jours d’importations en 2009, suite à la consolidation des avoirs en devises grâce à l’afflux massif d’IDE dans le cadre d’opérations de privatisation, notamment la cession de 35% du capital de la société Tunisie Télécom en 2006 pour une enveloppe de 2 250 millions de dollars.

Toutefois, ce ratio a fortement baissé à partir de 2010, pour revenir vers les 90 jours au troisième trimestre 2012 sous l’effet, d’une part, de la crise d’endettement dans la zone euro, et d’autre part, des évènements socio-politiques qu’a connus la Tunisie depuis janvier 2011 et qui ont pesé sur les secteurs pourvoyeurs de devises. Grâce aux financements extérieurs subséquents, ce ratio a pu revenir à des niveaux supérieurs à 100 jours d’importations (la moyenne étant d’environ 110 JI sur la période décembre 2012 à ce jour).

En 2017, le niveau des réserves a bénéficié notamment de l’encaissement de l’émission de l’emprunt «EUR 850 millions» en février qui a porté le stock en devises de 99 à 116 JI. Toutefois, le stock des avoirs en devises a viré de nouveau à la baisse sous l’effet, notamment des pressions continues sur la balance commerciale, des règlements au titre du service de la dette extérieure et du tarissement des entrées en devises. Un tarissement lié, d’une part, aux perturbations de la production du phosphate et du pétrole, et d’autre part, à la baisse des recettes en billets de banque étrangers. Cela, malgré l’amélioration de l’activité touristique à cause de la prolifération du marché parallèle en devise.

Le stock des avoirs en devises a atteint 90 JI à la mi-août notamment après le remboursement en principal et intérêts de l’émission Samurai VI (12,7 milliards de yens). L’encaissement de l’emprunt Banque Mondiale de 456 millions d’euros le 22 août 2017 a permis de rétablir le niveau des réserves en devises à 103 JI.

Il convient de souligner à cet égard, outre le caractère cyclique de l’évolution des réserves en Tunisie lié à l’activité économique, que la gestion du stock des avoirs en devises connaît, comme ce fut le cas récemment, un certain décalage entre les dépenses arrivant à échéance et les recettes programmées. Ceci induit parfois des baisses relativement prononcées, mais momentanées de ce stock que la Banque Centrale de Tunisie œuvre à maintenir au-dessus d’un niveau stratégique permettant de répondre aux objectifs dévolus aux réserves en devises.

Ceci étant, le maintien des avoirs en devises à des niveaux adéquats nécessite la maîtrise du rythme d’accroissement du déficit commercial, et surtout le rétablissement de l’activité des secteurs pourvoyeurs de devises et l’éradication de toute activité économique parallèle qui est de nature à aspirer d’une manière incontrôlable les ressources qu’elles soient en devises ou en dinar.

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Selon les chiffres (provisoires) publiés sur le site officiel de la Banque centrale de Tunisie (BCT), les avoirs nets en devise de la Tunisie ont baissé à 12590 MDT à la date du 19 janvier 2018 contre 92 jours d’importation ( 12420 MDT) à la date du 24 novembre 2017 et des réserves couvrant 98 jours d’importation (12954 MDT) à la date du 27 octobre de la même année.

Toujours, selon les indicateurs de la BCT, les billets et monnaies en circulation se sont situés à 11599 MDT à la date du 18 janvier 2018.
Quant au volume global de refinancement au 19 janvier 2018, il a atteint 10995 MDT.

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L’Algérie part en guerre contre son déficit commercial. Première mesure d’envergure prise à cet effet, l’interdiction temporaire d’importation d’environ 900 produits, rapporte africanews. Entre autres produits sur la liste, les téléphones portables, le papier hygiénique, le thon, les dérivés du maïs, les préparations de viande, les chewing-gums, les bonbons et chocolats, les pâtes alimentaires, les produits électroménagers, etc.

Ainsi, 126 produits verront l’application de la taxe douanière à 60 % et de la TIC. Selon le ministre algérien du Commerce, la suspension à l’importation de ces produits est limitée dans le temps et sera levée progressivement avec ou sans maintien des taxes et autres droits.

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La société “Ellouhoum” a entamé, jeudi, à travers différents points de vente, la commercialisation de viandes bovines importées au prix de 17 dinars le kilogramme (kg) de viande bovine désossée, 14,500 dt le kg de viandes bovines avec os et 11, 500 dt le kg de viandes bovines “sadra”, ce qui permettra de contribuer à la stabilité des prix des viandes bovines, selon un communiqué du ministère du Commerce, publié jeudi.
La même source a expliqué que ces mesures s’inscrivent dans le cadre de la stratégie du gouvernement pour faire face à l’augmentation des prix des viandes afin de réguler le marché en viandes rouges et protéger le cheptel national.

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Selon les chiffres (provisoires) publiés sur le site officiel de la Banque centrale de Tunisie, les avoirs nets en devise de la Tunisie plongent à 92 jours d’importation ( 12420) et ce, à la date du 24 novembre dernier, contre des réserves couvrant 98 jours d’importation (12954 MDT) à la date du 27 octobre 2017. Avec ce niveau de réserves en devises, la Tunisie se situe au seuil de l’insécurité en termes de réserves en devises, étant donné que ce seuil est normalement fixé, selon les spécialistes, à 110 jours d’importation.

Toujours, selon les derniers indicateurs de la BCT, les billets et monnaies en circulation ont atteint 11220 MDT à la date du au 23 novembre 2017.

Quant au volume global de refinancement, il s’est situé à 10362 MDT à la date du 24 novembre 2017.

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Le Secrétaire d’Etat tunisien (SE) au Commerce a annoncé hier un accord avec les concessionnaires automobiles en Tunisie sur une baisse de 20 % des importations en véhicules neufs. Cela devrait diminuer les importations tunisiennes de 10.000 véhicules neufs et priver, en quelque sorte, le marché de dix mille voitures. Cet accord, a indiqué le Secrétaire d’Etat, qui a un peu pris de cours les concessionnaires qui croyaient que l’accord était confidentiel, a pour objectif  de diminuer la pression sur le déficit commercial ainsi que sur les réserves en devises.

Ce que n’a pas précisé Hichem Ben Ahmed à propos de l’accord avec les concessionnaires, c’est qu’il a été entendu que les concessionnaires récupèreront 10 % du quota, si la situation de la balance commerciale tunisienne s’améliorait. Ils pourraient ainsi, en juin 2018, importer 5.000 autres nouveaux véhicules neufs.

Ce que n’a pas, non plus, précisé Hichem Ben Ahmed, c’est que cet accord avait aussi pour condition que l’Etat tunisien mette en place des mécanismes qui permettraient de diminuer aussi l’importation, hors concessionnaires, des véhicules étrangers en Tunisie. En effet, ce qu’on appelle communément le marché parallèle représente généralement 50 % du volume importé, en plus de ce qui est importé par les concessionnaires. En plus des 45.000, le marché tunisien des voitures accueille chaque année au moins 20 mille autres, importés hors des circuits légaux. Au cours des 9 derniers mois de l’année en cours, 15.874 véhicules ont été importés par le circuit parallèle et ré-immatriculés.

Par ailleurs, mais toujours dans le domaine des voitures, Iyed Dahmani avait déclaré jeudi que l’Etat avait décidé de suspendre l’achat de nouvelles voitures pour les besoins de ses différents ministères. On rappelle à cet égard que l’Etat lance chaque année des appels d’offres pour l’acquisition de 2.000 à 2.500 voitures pour les besoins des différents ministères, notamment celui de l’Intérieur et celui de la Défense. Cela représenterait, puisque l’Etat achète en hors taxes, un budget de plus de 70 MDT par an. L’Etat tunisien en ferait désormais l’économie. Sauf que la décision ne concernera que les voitures de fonction, généralement de grosses cylindrées qui ne représenteraient que 10 % des achats et donc une économie de quelque 7 MDT, c’est tout !

 

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Les graines de tournesol en provenance de la Turquie, communément appelée «glibettes blanches» et dont raffolent les citoyens, sont une espèce en voie de disparition en Tunisie. L’annonce, qui avait déjà été ébruitée, a été faite hier mardi 31 octobre 2017 par le ministre de l’Agriculture, de la Pêche et des Ressources hydrauliques, Samir Taïeb, sur Mosaïque Fm.

«La Turquie est parfaitement informée des difficultés que nous rencontrons. L’importation des glibettes blanches a beaucoup impacté la production locale, c’est la raison pour laquelle nous l’avons stoppée en activant l’article 17 de l’accord entre la Tunisie et la Turquie», a indiqué le ministre…

Cependant, ces fameuses “glibettes” sont une goutte d’eau dans la masse des produits qui déséquilibrent les échanges commerciaux entre les deux pays, en défaveur de la Tunisie, évidemment. Reste, pour les autorités tunisiennes, à attaquer les gros morceaux, et ça c’est une toute autre histoire…

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Lors de son passage mercredi 2 août 2017 sur Mosaïque Fm, Mohsen Hassan, expert économique et ancien ministre du Commerce a déclaré que le ministre des Finances par intérim Fadhel Abdelkafi a parlé clairement de la situation économique et financière qui est assez fragile.

Il a par ailleurs signalé l’existence d’un dysfonctionnement flagrant concernant les équilibres macroéconomiques, citant les dépenses de subvention, les biens confisqués inexploités, les finances publiques mais aussi les institutions publiques qui ne doivent pas être cédées mais réformées.

Il a également évoqué l’augmentation du déficit commercial, en raison de la détérioration de la valeur du dinar entre autre. “La situation des finances publiques est difficile (…) mais l’Etat est capable d’honorer ses engagements au niveau national et international”, a-t-il dit.

Par ailleurs, Mohsen Hassan a déclaré qu’il est nécessaire de prendre des décisions exceptionnelles à cet égard et a proposé d’arrêter l’importation de produits de consommation, inutiles pour les tunisiens.

Les importations des véhicules de tourisme par les concessionnaires ont connu un recul substantiel au cours du 1er semestre 2017 de l’ordre de 71% en terme de valeur et de plus de 78% en terme de nombre, a appris l’APS après d’un haut responsable des Douanes.

Ainsi, entre janvier et fin juin 2017, la facture des véhicules de tourisme importés par les concessionnaires automobiles s’est chiffrée à 111,33 millions de dollars contre 382,52 millions de dollars au même semestre de 2016, soit une chute de 71% en terme de valeur, précise-t-il.
Quant au nombre des véhicules de tourisme importés, il a été de 7.787 unités contre 35.571 unités au 1er semestre 2016, soit une diminution de 78,11% en terme de nombre.

Selon le même responsable, ces 7.787 véhicules représentent le reliquat des commandes faites par les concessionnaires en 2016, sachant que les licences d’importation au titre de l’année 2017 n’ont pas encore été accordées.

Mais outre ces véhicules de tourisme importés en produits finis, la facture des collections CKD importées par les concessionnaires dans le cadre du montage industriel des véhicules de tourisme en Algérie, s’est chiffrée à un montant de l’ordre de 540 millions de dollars au 1er semestre 2017 contre 268 millions de dollars au même semestre 2016.

Toujours selon APS, la facture globale d’importation des véhicules de tourisme et des collections CKD s’est établie à 651,45 millions de dollars au 1er semestre 2017 contre 650,5 millions de dollars au même semestre 2016.

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Le ministère du Commerce algérien a annoncé que le quota d’importation des véhicules sur l’année 2017 devrait osciller entre 40.000 et 50.000 unités, a-t-on appris auprès de Radioalgérie.

Pour rappel, en 2016, le contingent quantitatif d’importation des véhicules a été fixé à 98.374 unités dans le cadre des licences d’importation.

Outre les voitures du constructeur Renault fabriquées localement depuis plus de deux années, l’année 2017 devrait voir l’entrée en production de plusieurs usines de montage de véhicules à l’instar de Hyundai et de Volkswagen.

La facture d’importation des véhicules de tourisme s’est établie à 1,292 milliard de dollars en 2016 contre 2,038 milliards de dollars en 2015, soit une baisse de 36,61%, selon un bilan des Douanes.

Quant aux véhicules de transport de personnes et de marchandises (classés en biens d’équipement), leur facture d’importation s’est chiffrée à 782,36 millions de dollars contre 1,5 milliard de dollars en 2015, en recul de 48%, a précisé la même source.

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L’Iran va recevoir mardi, 7 février 2017, le dernier chargement de 149 tonnes de concentré d’uranium, fourni par la Russie, dans le cadre de l’accord nucléaire avec les grandes puissances, rapporte France 24.

On rappelle que l’Iran a conclu en juillet 2015 un accord nucléaire avec les pays du groupe 5+1 (Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Chine, Russie et Allemagne) mettant fin à plusieurs années de crises.

Avec cet accord, Téhéran a accepté de limiter son programme nucléaire, y compris son stock d’uranium faiblement enrichi à 300 kg, durant une période d’environ 10 ans en contrepartie de la levée d’une partie des sanctions internationales.

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Le ministère du Commerce Algérien a donné, dimanche à Alger, des instructions pour l’interdiction de l’importation de toute sorte d’agrumes durant la période de récolte, indique l’agence officielle APS.

cette mesure a pour objectif de réduire la facture des importations vu la disponibilité de produits locaux de même qualité, a précisé la même source.

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La Chambre syndicale des concessionnaires automobiles a récemment fait savoir que le programme d’importation des véhicules populaires n’a pas enregistré la réussite souhaitée, étant donné que seulement 1500 voitures sur un total de 5000 ont été commercialisées en Tunisie.

L’échec de ce programme, selon la chambre, s’explique par plusieurs obstacles dont notamment la lourdeur des procédures administratives, l’incapacité de la classe ciblée – ayant un revenu annuel inférieur à 5 mille dinars – à acheter ces voitures dont le prix s’élève à 22 mille dinars, contre 10 mille dinars en 1994.

Dans une déclaration à Africanmanager, Mehdi Mahjoub, porte-parole de la Chambre syndicale des concessionnaires automobiles, a affirmé que les concessionnaires ont, à maintes reprises, appelé les gouvernements qui se succèdent à appliquer l’accord signé concernant la redistribution des quotas des voitures non vendues ; cependant aucune décision pertinente n’a été prise, selon lui.

Il a, en outre,  exprimé sont étonnement suite à la non application de cet accord, précisant qu’un lot de voitures sont arrivées en Tunisie et ont été interdites d’entrée au port, ce qui a poussé les propriétaires à transférer cet arrivage à des ports dans d’autres pays et à en payer les frais, en attendant la permission des autorités locales.

Il a, sur un autre volet, appelé le gouvernement à libéraliser le secteur et à fixer une stratégie de travail pour l’année 2017, étant donné que les importations de voitures doivent être programmées auprès des constructeurs des mois à l’avance.

Le porte-parole de la Chambre syndicale des concessionnaires automobiles a également indiqué que libéralisation du secteur en question permettra de créer des avantages énormes dont notamment la pression sur les prix, une réelle concurrence entre les concessionnaires, l’amélioration des services offerts, la création de postes d’emploi…

Et de rappeler qu’«en tant que concessionnaires, nous collaborons et nous avons eu des réunions avec le département du Commerce. Le ministre de l’Industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a donné la permission de faire entrer dans les ports de la Tunisie les voitures importées dans le cadre des quotas qui n’ont pas été vendus ».

Par ailleurs il a indiqué ceci : “Nous réclamons la libéralisation du marché et de la visibilité pour l’année 2017, nous somme  responsables et chacun d’entre nous sait sa taille sur le marché, tant qu’il y a de la demande laissez-nous travailler !

Je tiens à ajouter que nous sommes aussi conscients du manque de visibilité qui nous empêche de travailler et même qui n’incite pas l’investisseur étranger à venir en Tunisie”.

Sur un autre volet, il a déclaré  que l’achat d’une voiture, en Tunisie, est devenu une nécessité à cause de la faiblesse de l’infrastructure de transport public.

Il a également appelé à la révision des taxes et du droit de consommation compte tenu du glissement de la valeur du dinar tunisien et la baisse du pouvoir d’achat.

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Le ministère du Commerce algérien a annoncé que           le quota d’importation de véhicules a été revu à la hausse, rapporte ce mercredi l’agence d’information Tsa.

Le contingent des voitures importées a été porté à 98.374 unités en 2016, répartis sur les 40 concessionnaires ayant bénéficié de licences d’importation, rapporte l’agence officielle, citant le ministère du Commerce.

Un total de 225 licences d’importation de véhicules, de ciment et de rond à béton a été attribué par la commission interministérielle chargée de délivrer ces documents au titre de l’année 2016.

D’après la même source, le contingent initial d’importation des véhicules en Algérie avait été fixé à 152.000 unités pour l’année 2016, avant d’être réduit à 83.000 unités pour une valeur de moins d’un milliard de dollars. Puis, il a été augmenté de 15.374 unités en réponse aux recours introduits par des opérateurs.

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Le secteur des industries du Textile et de l’Habillement est unanimement considéré comme stratégique pour l’économie nationale. Il est le principal secteur de l’industrie manufacturière en termes d’exportation, d’emploi et de valeur ajoutée.

Malgré la conjoncture économique et la fermeture de plusieurs usines de textile, le secteur résiste et dispose encore de tous les atouts pour bien se positionner à l’échelle nationale mais aussi internationale.

Selon les statistiques dévoilées, ce mardi 8 novembre 2016, par le Centre technique du textile (Cettex), les exportations de la filière textile et habillement ont augmenté de plus de 23% en valeur et de plus de 5% en volume, et ce durant le mois de septembre 2016.

Les ventes du textile ont également affiché une croissance de plus de 6% en valeur et de plus de 3% en volume.

Les ventes en habillement ont aussi marqué une hausse de plus de 9% en volume et ce, comparativement au mois de septembre 2015.

S’agissant des importations, elles ont affiché une augmentation de plus de 16%. L’évaluation en valeur est positive pour les intrants en textile.

En termes de quantité, les importations ont augmenté globalement de plus de 7% en poids avec 28 972 tonnes. L’évolution est en augmentation pour le textile (+7%) mais en baisse pour les vêtements (6%).

La balance commerciale a enregistré une hausse de plus de 8% au mois de septembre 2016 comparativement à septembre 2015 (127.7% en 2016 contre 130.5% en 2016).

L’industrie du textile-habillement tunisien et ses partenaires européens doivent jouer la carte du circuit court, de la réactivité et de la ponctualité, pour répondre avec succès aux défis de la mondialisation et de la compétition asiatique.

Il s’agit aussi d’atteindre un niveau d’excellence en termes de logistique, tant pour les approvisionnements que pour la production et les exportations, un impératif absolu pour la compétitivité globale prix/services de ce secteur clé pour l’équilibre socioéconomique de la Tunisie.

On rappelle que depuis six ans, 400 entreprises tunisiennes du textile ont fermé leurs portes           et une dizaine d’entreprises implantées dans les régions intérieures du pays souffrent toujours de divers problèmes.

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