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Arrivée en Tunisie des nouveaux véhicules électriques BYD (Build Your Dreams). La vente en sera assurée par le concessionnaire «Hélios Car», qui est une entreprise des frères Abdessalem et Rafik Ben Ayed. Lundi 19 novembre, aura lieu la présentation des deux premiers modèles.

Hélios, dit-on, serait le leader mondial chinois des voitures électriques, avec 113.699 véhicules électriques vendus en 2017. Hélios est une filiale du groupe Bdr qui dispose lui-même de deux filiales, New Energy et les voitures.

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L’Organisation Tunisienne pour Informer le Consommateur (OTIC) a mis en garde contre la hausse des prix sur le marché local, prévoyant le glissement continu du dinar, au cours de la prochaine période.
Dans un communiqué publié, mardi, l’organisation a appelé, à l’adoption d’une politique d’austérité pendant au moins cinq ans et à prendre les mesures nécessaires afin de freiner l’aggravation du déficit de la balance commerciale et des finances publiques.
L’OTIC a recommandé d’interdire l’importation de tous les produits de consommation qui peuvent être fabriqués en Tunisie, les produits agricoles et agroalimentaires, à l’exception des produits de base (huiles et céréales).
L’organisation a recommandé de s’aligner sur les standards européens dans le système de contrôle technique à l’importation afin d’interdire les produits de mauvaise qualité, notamment, ceux provenant des pays asiatiques et de la Turquie.
Elle a proposé de réviser la carte agricole et de favoriser l’augmentation des prix d’achat auprès des agriculteurs afin de réaliser l’autosuffisance en produits de base, particulièrement le blé dur et le sucre, et de limiter les importations du mais et du Soja.
L’organisation a également évoqué la hausse continue des prix des hydrocarbures, de l’énergie et des produits agroalimentaires sur les marchés internationaux ainsi que l’augmentation du service de la dette.
Et d’ajouter que la baisse des réserves de changes de 120 à 70 jours d’importation engendre une frénésie d’achat de devises à cause de l’augmentation de l’importation des matières premières par les industriels.

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Le vice-président de l’Union tunisienne pour l’agriculture et la pêche (UTAP), Anis Kharbach, a annoncé ce jeudi 12 octobre 2018 que l’UTAP détient des données relevant que 5 mille tonnes de pommes de terre infectées par un virus (sans donner plus de détails sur ce genre de virus) ont été importées au cours du mois de février dernier et ce, pour assurer l’approvisionnement du marché tunisien.

Dans une déclaration accordée à Radiomed, le responsable a précisé qu’il y a une «suspicion de corruption» dans cette affaire, signalant qu’elle a engendré de lourdes conséquences sur la production nationale, notamment avec le début de la saison de la récolte de pommes de terre depuis mars dernier.

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Importer du lait, cramer de la devise alors que la pénurie serait artificielle !

Nous venons d’apprendre d’une source du ministère du Commerce que le lait importé de la Belgique et dont la quantité est estimée à 10 Millions de litres est déjà arrivé en Tunisie et qu’il sera disponible sur le marché à partir de ce week-end, à 1120 millimes le litre.

Le lait belge est actuellement dans le dépôt de l’Office du commerce pour des analyses.

La quantité qui sera écoulée sur le marché sera de l’ordre de 400 mille litres par semaine et ce, afin de faire face à la pénurie de lait en Tunisie, apprenons-nous de la même source.

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Importer du lait, cramer de la devise alors que la pénurie serait artificielle !

La directrice générale de la qualité et du commerce intérieur au sein du ministère du Commerce, Faten Belhedi, a annoncé sur Shems fm que l’Office du commerce entamera demain, mercredi 3 octobre 2018, la distribution du lait importé.

Elle a précisé que ce produit est importé de Belgique et que les analyses nécessaires ont été faites.
Et d’ajouter que le prix du litre sera à 1,120 millimes.

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Augmentation des réserves en devises à 77 jours d'importation après le déblocage du crédit de la BM

Les réserves en devises du pays ont progressé sensiblement, atteignant 77 jours d’importation, au 21 septembre courant, après le déblocage par la BCT, d’une somme équivalente à 500 millions de Dinars, à la suite du décaissement par la Banque mondiale d’un appui au budget tunisien, de 412,3 millions d’euros (environ 1,344 milliard de dinars).

Rappelons que ces réserves ont observé en glissement annuel, une nette régression. Elles étaient à 101 jours d’importation à la fin du mois d’août 2017.

La Banque Mondiale avait décaissé, le 20 septembre 2018, un appui au budget de 412,3 millions d’euros en faveur de la Tunisie, au titre du prêt de politique de développement ” Investissement, Compétitivité, Economie sociale et Inclusion Financière ” (octroyé à la Tunisie le 27 juin 2018).

Ce prêt est assorti de conditions financières concessionnelles, avec une durée de remboursement de 28 ans, dont 5 années de grâce. Cette ressource financière vise la promotion de l’investissement privé, de l’économie sociale et solidaire et l’amélioration de la performance énergétique de la Tunisie. Ces fonds ont largement contribué à cette amélioration des réserves en devises.

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Behi : 10 ML de lait importés pour l'approvisionnement régulier du marché

Lors d’un point de presse tenu vendredi 21 septembre 2018 au palais du gouvernement à la Kasbah, le ministre du Commerce Omar Behi a rassuré les consommateurs tunisiens sur le bon approvisionnement du marché en lait et a catégoriquement démenti les informations selon lesquelles une augmentation des prix de vente de ce produit est envisagée par le gouvernement.

Il a affirmé que la production du lait en Tunisie est à plus de 600 millions de litres annuellement ajoutant que l’Etat vend 1,9 millions de litres de lait vendus par jour.

Et d’indiquer que le pays possède 20 millions de litres de ce produit de consommation de base.
Sur un autre volet, il a précisé que l’importation de 10 millions de litres de lait qui représente 4 ou 5 jours de consommation, soit moins de 2% de la production nationale, a pour objectif d’assurer l’approvisionnement régulier du marché.

En effet, il a signalé qu’en 2017, plus de 20 millions de litres de lait ont été exportés contre plus de 12 millions de litres en 2016.

De même et selon lui, en 2018, nous avons exporté plus de 15 millions de litres et ce en dépit des impacts négatifs de la sécheresse et de la contrebande des bovins sur la production laitière.Le but de cette exportation est de garantir la continuité de l’approvisionnement des marchés extérieurs,a-t-il noté .
S’agissant de la lutte contre la spéculation et les infractions économiques , il a annoncé que 200 mille descentes ont été menées par les brigades de contrôle économique, qui se sont soldées par 24 mille infractions relevées dans plusieurs espaces ( restaurants, hôtels, marchés, petits commerces….).

Pour sa part, le ministre de l’Agriculture,des ressources hydrauliques et de la pêche, Samir Bettaieb, présent à cette conférence de presse, a affirmé qu’il n’y aura aucune hausse des prix du lait ajoutant que tous les produits agricoles sont disponibles sur les marchés tunisiens et que la Tunisie a pu réaliser son autosuffisance dans les divers produits agricoles.

On rappelle que la pénurie du lait enregistrée depuis un bon moment, a suscité la colère des consommateurs tunisiens qui ont lancé un cri de détresse sur les réseaux sociaux appelant ainsi le gouvernement à intervenir dans les brefs délais.

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Des pluies diluviennes mais bénéfiques pour l’agriculture, affirme Samir Taieb

Le ministre de l’Agriculture, des Ressources hydrauliques et de la Pêche, Samir Bettaieb, a réaffirmé ce vendredi 21 septembre 2018 lors d’une conférence de presse qui se tient actuellement au Palais de la présidence du gouvernement qu’il n’y aura pas d’augmentation des prix de vente du lait.

On rappelle dans ce contexte que des rumeurs selon lesquelles le gouvernement compte fixer une nouvelle augmentation du prix du lait ont circulé sur les réseaux sociaux.
Bettaieb a, sur un autre volet, assuré que 10 millions de litres de lait seront importés de la France et de la Belgigue.

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Le ministère de l’Agriculture, du Développement rural et de la Pêche algérien a évoqué la probabilité d’arrêter l’importation de produits agricoles de façon effective d’ici trois ans.

Selon les informations rapportées par l’agence d’information algérienne, les chiffres réalisés cette année et les indicateurs de production sont à même de permettre au secteur d’arrêter graduellement l’importation d’ici trois ans.

Ce niveau de production a été possible grâce aux moyens mobilisés par l’Etat pour l’investissement dans les domaines de la production, de l’élargissement des superficies irriguées, de la mise en valeur des terres et de l’encadrement des agriculteurs dans la maîtrise du processus technique de production en se basant sur les coopératives agricoles et les établissements publics relevant du secteur, a précisé la même source.

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Importer du lait, cramer de la devise alors que la pénurie serait artificielle !

Le gouvernement a décidé l’importation de 13 millions de litres de lait pour enrayer la pénurie de ce produit sur le marché national, a annoncé le président de la chambre syndicales des industriels du lait, Boubakeur Mheri.

Cité par Mosaïque fm, il a affirmé qu’il est possible de compenser ce manque en encourageant les professionnels du secteur par l’instauration de la liberté des prix, selon ses dires.

Il a expliqué la pénurie du lait par la baisse du stock régulateur à 23 millions litres alors qu’il s’élevait à 55 millions l’année dernière.

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On aura beau s’habituer à sa lente dégringolade, on ne peut oublier à chaque fois de le remarquer et le faire remarquer. Faute de plus d’export que d’importation, faute de prise de conscience des détenteurs de CPD (Comptes provisoires en devises) sur le fait qu’il est mieux pour eux comme pour le pays d’utiliser ces devises pour leurs achats que de puiser dans les réserves des banques et de la BCT et faute aussi de soutien du Dinar par les citoyens de son pays, les réserves tunisiennes en devises étrangères ne sont plus que de 10655 MDT. Des réserves qui ne représentent plus que 69… jours d’importation. On est loin, très loin des 90 jours, considérés comme le seuil minimum pour une économie émergente

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L’épuisant prêt du Fonds monétaire international à la Tunisie est au milieu du gué, il ne reste à en rembourser que 1500 millions de dollars à l’échéance d’avril 2020. Une date de forclusion à ce point libératrice que tout le monde appelle de ses vœux tant son cheminement est synonyme de tourments et de sueurs froides pour le gouvernement chaque fois qu’il s’agit de revue et partant de décaissement de tranche.

La cinquième du nom n’a pas dérogé à la règle. Elle a donné lieu à des négociations « extrêmement difficiles », de l’aveu même du ministre chargé des Réformes majeures, Taoufik Rajhi. Le FMI donnait cette fois-ci la nette impression d’en faire un peu trop en ajoutant à son attirail d’édits et de mandements l’injonction de faire une économie de 1 milliard de dinars supplémentaires imputables sur la facture énergétique alors que les cours mondiaux du pétrole repartent dramatiquement à la hausse plafonnant à 77 dollars le baril en juillet, même s’ils sont en train d’enregistrer un reflux.

Sitôt dit, sitôt fait. Les prix à la vente des produits pétroliers ont augmenté à partir de ce dimanche, et il devra en être ainsi autant que nécessaire, c’est-à-dire jusqu’au jour, improbable, où l’équilibre sera rétabli, l’institution de Bretton wood exigeant de « réduire la demande excessive d’importations, étant donné l’augmentation importante des prix internationaux du pétrole…et de poursuivre les réformes des subventions (actuellement peu ciblées) de l’énergie ». Il est évident que le gouvernement tunisien n’est pas en capacité de se soustraire à pareille injonction spécifique à la compensation pas plus qu’il n’est en état de ne pas déférer à celle de «  gérer soigneusement la masse salariale publique ainsi que de redresser, sur des bases viables, la situation des caisses de sécurité sociale pour les secteurs public et privé ».

Des recettes purement techniques

En jouant encore et plus au père fouettard, le FMI ressasse des recettes purement techniques qui n’ont nulle prise sur les considérations sociales et politiques avec lesquelles le gouvernement « bénéficiaire » de ses concours financiers doit péremptoirement composer pour maintenir une fragile paix sociale dont la rupture mènerait tout droit à des formes d’agitation qu’il est incapable de domestiquer au risque d’abîmer ses finances et s’attirer les foudres de la population et des organisations professionnelles et civiles, puissantes et actives dans le pays. Ce sont des épines de plus dans le pied du gouvernement qui se démène pour échafauder un projet de loi de finances encore plus éprouvant que ceux qui l’ont précédé depuis 2011.

Quel sort pour les réformes ?

Il s’y joint ces réformes implacables au sujet desquelles l’ordre lui est régulièrement intimé d’aller plus vite pour pouvoir aspirer à un avis favorable concernant le déboursement de la prochaine tranche. Le gouvernement Chahed pourra-t-il tirer son épingle du jeu alors que, politiquement, sa tête est mise à prix et que, socialement, il est criblé de coups de boutoir assénés par le plus intraitable de ses partenaires, nommément l’UGTT ? Les réalisations dont l’actuel du gouvernement se prévaut ne semblent pas, du reste, avoir l’heur de désamorcer ces accès de fièvre, alors même que maints indicateurs économiques majeurs sortent du périmètre rouge pour annoncer un léger mieux. C’est particulièrement le cas du taux de croissance en nette évolution pour atteindre en 2020 la barre de 3,5%, une première depuis un bail, mais aussi du déficit budgétaire ramené à moins de 5%.

D’ailleurs, le FMI s’est félicité de « certains signaux encourageants indiquant que la reprise économique est en bonne voie », citant les bonnes performances des secteurs de l’agriculture, du tourisme et des services, et l’engagement des autorités à réduire les déséquilibres budgétaires qui porte également ses fruits ». Mais il est important que le Fonds ait levé un verrou essentiel, celui d’améliorer la signature de la Tunisie auprès des bailleurs de fonds mondiaux et de lui permettre de sortir sur le marché financier international dans des conditions moins défavorables, en particulier en vue d‘obtenir l’emprunt obligataire d’un milliard de dollars approuvé déjà par les députés outre 400 millions d’euros convenus par des institutions internationales.

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L’importation des médicaments reprendra son cours normal au cours de cette semaine, a indiqué, mardi 31 juillet 2018, la direction générale de la Pharmacie Centrale, précisant que ces médicaments concernent surtout ceux ayant connu récemment une perturbation au niveau de la distribution.
Il s’agit des médicaments traitant les maladies chroniques et aiguës ainsi que ceux utilisés dans les interventions chirurgicales ( Lantus, Sulfate de protamine, Gardenal 100 et 10 mg, colimycine, rifocine…), précise la même source, dans un communiqué.
La pharmacie centrale appelle tous les professionnels de la santé dont les pharmaciens et médecins à consulter régulièrement ses circulaires officielles sur son site www.phct.com.tn pour s’informer sur la disponibilité des différents médicaments.
Par ailleurs, elle exhorte les citoyens à se procurer les médicaments qui proviennent uniquement des circuits légaux et à consulter leurs médecins ou pharmaciens si le traitement qu’ils cherchent est indisponible sur le marché.

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En réaction aux informations récemment publiées par certains médias selon lesquelles le gouvernement compte importer du lait de Turquie, le ministère du Commerce a catégoriquement démenti ces informations, indiquant qu’il n’a jamais été question d’importation de ce produit vital.

On rappelle qu’une source au sein de l’Union tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (UTAP) a assuré, à Akher khabar Online, que le ministère du Commerce tente activement d’importer des quantités de lait de Turquie à des prix avoisinant les 1800 et 1850 millimes.

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Dans une interview accordée à Africanmanager, l’expert en économie, Ezzedine Saidane a indiqué que les réserves de change de la Tunisie se situent actuellement aux alentours de 73 jours d’importation. “Or, par rapport à la norme internationale, quand un pays descend en-dessous de 90 jours d’importation, il lui devient très difficile d’emprunter sur le marché financier international, surtout que la Tunisie est appelée à mobiliser dans le cadre du budget 2018 quelque 9,5 milliards de dinars de crédits nouveaux, et c’est ça le problème“, a précisé Saidane.

Saidane a, dans le même cadre, indiqué que si la Tunisie n’arrive pas à emprunter et que les réserves de change continuent de baisser, elle pourrait se retrouver dans une situation de rééchelonnement de sa dette extérieure, et ça serait dommage car ce serait la fin d’une histoire très glorieuse pour la Tunisie en matière de remboursement de sa dette extérieure. “La Tunisie n’a jamais fait de faux bond jusque-là et n’a jamais payé en retard sa dette extérieure. C’est un acquis énorme qui va être perdu et c’est dommage pour nous“, a-t-il dit.

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Le ministre du Commerce, Omar El Behi, a annoncé ce mercredi 16 mai 2018 lors d’une conférence de presse tenue à la Kasbah que des points de vente de l’huile subventionnée seront installés partout en Tunisie. Des quantités de viande blanche congelée seront réservées au secteur touristique.

Et d’ajouter que le prix de viande rouge sans os importée a été fixé à 19,8 dinars le kilo, relate Mosaïque fm.

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Le centre national de l’information et des statistiques des Douanes, a annonce que la facture d’importation des produits laitiers, céréales, sucre et sucreries a connu une hausse en janvier 2018, relate APS.

Globalement, la facture d’importation des produits alimentaires a atteint les 838 millions de dollars en janvier 2018 contre 747 millions de dollars durant la même période de 2017, soit une hausse de 12,2%, détaille la même source.

Concernant les principaux produits alimentaires, la facture d’importation du sucre et sucreries a bondi à 114,6 millions de dollars contre 96 millions de dollars, en hausse de 19,46% entre les deux périodes de comparaison.

Même tendance pour le lait et produits laitiers qui ont été importés pour 153,63 millions de dollars en janvier 2018 contre 145,23 millions de dollars en janvier 2017 (+5,8%).

Les importations des céréales, semoule et farine ont grimpé à 253,13 millions de dollars contre 240,61 millions de dollars (+5,2%).

Le café et thé ont également enregistré une hausse des importations qui se sont chiffrées à 29,52 millions de dollars contre 28,7 millions de dollars (+3%).

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La facture d’importation des collections CKD/SKD destinées à l’industrie locale de montage des véhicules s’est chiffrée à plus de 1,8 milliard de dollars en 2017 contre 897,35 millions de dollars en 2016, en hausse de 904,07 millions de dollars (+101%), a appris l’APS auprès des Douanes.

Par catégorie, les importations des collections CKD/SKD servant au montage des Véhicules de Tourisme se sont établies à plus de 1,51 milliard de dollars en 2017 contre 734,4 millions de dollars en 2016, en hausse de près de 779 millions de dollars (+106%).

Quant à la facture d’importation des collections CKD/SKD pour le montage des Véhicules de Transport de Personnes et de Marchandises, elle a atteint 288,15 millions de dollars en 2017 contre 162,96 millions de dollars en 2016, en augmentation de 125,2 millions de dollars (+77%).

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Le stock des avoirs nets en devises de la Tunisie, chez la Banque centrale, est descendu à un niveau moins que les convenus 90 jours d’importation. Cela veut dire, concrètement, que la Tunisie n’a pour l’instant pas de quoi financer plus de 89 jours d’importation de produits de tous genres.

Derrière cette baisse, il y a des échéances de dettes extérieures tombées et qu’il a fallu payer. Il y a aussi une grosse facture d’importation énergétique que la Tunisie ne pouvait pas ne pas payer et une autre, plus grosse facture de produits de base qui ont été importés, dont le sucre et le blé, au risque d’entendre tous les politiciens de la place et tous les experts-cassandres crier au manque du sucre pour leurs gâteaux et boissons et des céréales pour les boulangers du pays.

Cette baisse n’est pourtant pas une première dans les annales de la BCT (Banque Centrale de la Tunisie) et de tout le pays. Ce n’est pas, non plus, une chute historique. Loin s’en faut. La Tunisie a connu pire et n’a jamais cessé d’importer ses besoins et d’honorer sa signature. Loin s’en faut encore.

Le niveau des avoirs en devises de la Tunisie est en fait resté jusqu’en 2003 globalement en deçà de la barre des 3 mois d’importations. La moyenne des JI sur la période 1987-2004, soit 17 ans, a été d’environ deux mois, avec par moments, au début des années 90, un stock des réserves en dessous d’un mois d’importations.

A partir de 2004, ce ratio a sensiblement progressé pour atteindre plus de 186 jours d’importations en 2009, suite à la consolidation des avoirs en devises grâce à l’afflux massif d’IDE dans le cadre d’opérations de privatisation, notamment la cession de 35% du capital de la société Tunisie Télécom en 2006 pour une enveloppe de 2 250 millions de dollars.

Toutefois, ce ratio a fortement baissé à partir de 2010, pour revenir vers les 90 jours au troisième trimestre 2012 sous l’effet, d’une part, de la crise d’endettement dans la zone euro, et d’autre part, des évènements socio-politiques qu’a connus la Tunisie depuis janvier 2011 et qui ont pesé sur les secteurs pourvoyeurs de devises. Grâce aux financements extérieurs subséquents, ce ratio a pu revenir à des niveaux supérieurs à 100 jours d’importations (la moyenne étant d’environ 110 JI sur la période décembre 2012 à ce jour).

En 2017, le niveau des réserves a bénéficié notamment de l’encaissement de l’émission de l’emprunt «EUR 850 millions» en février qui a porté le stock en devises de 99 à 116 JI. Toutefois, le stock des avoirs en devises a viré de nouveau à la baisse sous l’effet, notamment des pressions continues sur la balance commerciale, des règlements au titre du service de la dette extérieure et du tarissement des entrées en devises. Un tarissement lié, d’une part, aux perturbations de la production du phosphate et du pétrole, et d’autre part, à la baisse des recettes en billets de banque étrangers. Cela, malgré l’amélioration de l’activité touristique à cause de la prolifération du marché parallèle en devise.

Le stock des avoirs en devises a atteint 90 JI à la mi-août notamment après le remboursement en principal et intérêts de l’émission Samurai VI (12,7 milliards de yens). L’encaissement de l’emprunt Banque Mondiale de 456 millions d’euros le 22 août 2017 a permis de rétablir le niveau des réserves en devises à 103 JI.

Il convient de souligner à cet égard, outre le caractère cyclique de l’évolution des réserves en Tunisie lié à l’activité économique, que la gestion du stock des avoirs en devises connaît, comme ce fut le cas récemment, un certain décalage entre les dépenses arrivant à échéance et les recettes programmées. Ceci induit parfois des baisses relativement prononcées, mais momentanées de ce stock que la Banque Centrale de Tunisie œuvre à maintenir au-dessus d’un niveau stratégique permettant de répondre aux objectifs dévolus aux réserves en devises.

Ceci étant, le maintien des avoirs en devises à des niveaux adéquats nécessite la maîtrise du rythme d’accroissement du déficit commercial, et surtout le rétablissement de l’activité des secteurs pourvoyeurs de devises et l’éradication de toute activité économique parallèle qui est de nature à aspirer d’une manière incontrôlable les ressources qu’elles soient en devises ou en dinar.

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Selon les chiffres (provisoires) publiés sur le site officiel de la Banque centrale de Tunisie (BCT), les avoirs nets en devise de la Tunisie ont baissé à 12590 MDT à la date du 19 janvier 2018 contre 92 jours d’importation ( 12420 MDT) à la date du 24 novembre 2017 et des réserves couvrant 98 jours d’importation (12954 MDT) à la date du 27 octobre de la même année.

Toujours, selon les indicateurs de la BCT, les billets et monnaies en circulation se sont situés à 11599 MDT à la date du 18 janvier 2018.
Quant au volume global de refinancement au 19 janvier 2018, il a atteint 10995 MDT.

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