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Le Tunindex a terminé la séance de jeudi en territoire positif avec un gain de 0,19% à 7.286,49 points. Le volume total d’échanges a atteint 7,271 millions de dinars (MDT), selon l’intermédiaire en bourse Mena Capital Partners (MCP).
La balance de variation a fait état de 28 hausses contre 20 baisses.
Ainsi, le titre Carthage Cement a enregistré le plus gros volume de la séance, traitant 3,596 MDT de ses capitaux à 2 DT l’action, soit une hausse de 5,82%, suivi par le Titre Sopat qui a marqué une progression de 5,64% à 1,87 DT, et le titre Tunisair, qui s’est bonifié de 4,91% en se monnayant à 0,64 DT.
De même, les deux titres Servicom et Alkimia ont réalisé une hausse de 4,23% en s’échangeant respectivement à 1,97 DT et 44,50 DT. A la baisse, le titre BIAT affiche un repli de 2,47% à 118 DT, tout comme les titres Aetech et Euro-Cycles, qui ont perdu respectivement 2,38% et 2,02% à 0,41 DT et 19,40 DT. Dans le même territoire, le titre Gif Filter recule de 1,94% à 1,01 DT, suivi par le titre Office Plast qui s’est déprécié de 1,79% en s’échangeant à 2,74 DT.

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L’Institut Tunisien de la Compétitivité et des Etudes Quantitatives (ITCEQ) a mené depuis l’année 2000 une enquête qualitative sur le climat des affaires et la compétitivité des entreprises. L’objectif étant d’évaluer le climat des affaires en vue d’identifier les principales contraintes auxquelles se heurtent les entreprises dans l’exercice de leurs activités, d’évaluer les performances qu’elles ont réalisées ainsi que les efforts qu’elles ont menés pour préserver, voire même, améliorer leur compétitivité dans un environnement de plus en plus concurrentiel et, enfin, de recueillir leurs anticipations en matière d’activité, d’emploi et d’investissement. Pour tenir compte de toutes les perceptions portées sur les domaines de l’environnement des affaires, qu’elles soient positives ou négatives, un indicateur synthétique de perception du climat des affaires (IPCA) est élaboré depuis 2007. Cet indicateur varie de 0 à 100: plus il se rapproche de 100, plus le climat des affaires est jugé favorable. Le suivi de l’évolution de l’IPCA permet de voir s’il y a ou non amélioration de la perception portée sur l’environnement des affaires.

L’indicateur de perception du climat des affaires continue de reculer, passant de 60.7 en 2015 à 58.7 en 2016 puis à 58.3, synonyme d’une moindre satisfaction des entreprises quant à l’environnement dans lequel elles œuvrent. Sur les 11 domaines couverts par l’enquête, 5 ont connu une tendance baissière de leur indicateur respectif. Il s’agit de l’infrastructure, du cadre macroéconomique et réglementaire, des ressources humaines, des pratiques dans le marché et de la corruption. Cependant, les autres domaines ont connu une amélioration relative en
2017. Notons, à ce titre, que l’indicateur de la «situation sécuritaire» a réussi à réaliser une avancée remarquable avec une valeur de 58,8 en 2017 contre 51,8 en 2016. Cette amélioration substantielle a permis, pour la première fois depuis 2012, au domaine de la «situation sécuritaire» de quitter la liste des volets les plus défavorablement perçus par les chefs d’entreprise, traduisant, ainsi, le succès des actions menées par l’appareil sécuritaire en matière de lutte contre le terrorisme.

Par ailleurs, l’examen des indicateurs partiels laisse dégager 6 principaux facteurs ayant tiré vers le bas la valeur de l’IPCA, entravant ainsi le bon déroulement des affaires en Tunisie. Il s’agit surtout de la situation sociale qui constitue le domaine le plus défavorablement perçu par les chefs d’entreprise. Viennent ensuite la situation politique et la corruption dont les répercussions négatives perdurent encore. Puis les pratiques dans le marché dont l’indicateur partiel a connu la plus importante baisse par rapport à l’année dernière. Après il y a le cadre macroéconomique et règlementaire classé en cinquième position comme facteur défavorablement perçu et enfin le financement bancaire qui présente une contrainte structurelle.

S’agissant du climat social, il ressort qu’en dépit d’une légère augmentation de l’indicateur partiel relatif au climat social (passant de 43.2 en 2016 à 43.7 en 2017), synonyme d’une relative amélioration de la perception portée sur ce volet, le climat social reste le domaine le plus défavorablement perçu avec 48% des entreprises le considérant comme contrainte majeure au bon déroulement de leur activité et à leur développement. A ce titre, ce facteur continue à constituer l’une des principales contraintes à l’investissement, dans la mesure où l’instabilité sociale serait la raison pour laquelle 20% des entreprises n’ont pas investi en 2017. Pire encore, il importe de révéler que les grèves continuent à générer des problèmes d’approvisionnement pour 8% des entreprises et ont même été derrière la suspension de l’activité au cours du premier semestre 2017 pour 2% des entreprises enquêtées.

En plus des grèves, les entreprises dénoncent l’absentéisme dont le taux continue d’augmenter Une augmentation du taux d’absentéisme a été relevée dans les entreprises, passant de 4.87% en 2014 à 5.41% en 2015 et 5.67% en 2016 (soit en moyenne 15 jours d’absence par employé).

Au sujet de la situation politique, l’enquête montre que 45% des entreprises considèrent le climat politique actuel comme instable et constitue une contrainte majeure pour le développement de leur activité et ce, indépendamment de leur taille et régime. Cette instabilité, qui perdure depuis des années, est l’une des principales raisons ayant dissuadé 22% des hommes d’affaires d’investir en 2017.

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La Tunisie a occupé la 40ème position sur un total de 157 pays dans l’indice de l’engagement à la réduction des inégalités qui est un classement mondial des Etats selon leurs actions concrètes pour s’attaquer à l’écart entre riches et pauvres établi par Development Finance International (DFI) et Oxfam International.
Publié en octobre 2018, le deuxième rapport sur l’indice de l’engagement à la réduction des inégalités après celui de 2017 mesure les décisions prises par les Etats en matière de dépenses sociales, de fiscalité et de droit du travail : trois domaines qui se révèlent essentiels à la réduction de cet écart.
Le rapport de 2018 classe la Tunisie en 40ème position dans le classement global de l’engagement à la réduction des inégalités (ERI), 59ème dans le classement ERI selon les dépenses de santé, d’éducation et de protection sociale, 17ème au classement ERI selon les politiques fiscales et 50ème dans le classement ERI selon les droits au travail et le salaire minimum.

Au niveau arabe, la Tunisie occupe la tête, précédant la Jordanie (59ème), l’Algérie (80ème), le Yémen (93ème), le Maroc (98ème), le Bahreïn (100ème), la Mauritanie (103ème) et l’Egypte (104ème).
Au niveau du continent africain, la Tunisie occupe la 3ème position après l’Afrique du Sud (31ème) et la Namibie (32ème).
Selon le rapport ce n’est qu’en réduisant les inégalités qu’il sera possible d’éradiquer la pauvreté et pourtant ces inégalités demeurent une question de choix politiques.
Cette seconde édition de l’indice de l’Engagement à la réduction des inégalités (ERI) révèle que des pays comme la Corée du Sud, la Namibie et l’Uruguay prennent des mesures significatives pour réduire les inégalités. Malheureusement, des pays comme l’Inde et le Nigeria affichent de très mauvais résultats dans l’ensemble, tout comme des pays riches tels que les Etats Unis, ce qui témoigne d’un manque d’engagement dans la lutte contre les inégalités.

Selon les recommandations formulées dans le présent rapport, tous les pays doivent développer des plans d’action nationaux contre les inégalités afin d’atteindre l’objectif de développement durable de réduction des inégalités. Ces plans doivent comprendre la mise en place de services universels, publics et gratuits en matière de santé et d’éducation ainsi qu’un socle de protection sociale. Ils doivent être financés par une fiscalité plus progressive et la lutte contre les niches et l’évasion fiscale.
Les pays doivent respecter les droits syndicaux, garantir le respect des droits du travail des femmes et revaloriser le salaire minimum.
Les études d’Oxfam révèlent que depuis le début du XXIe siècle, la moitié la plus pauvre de la population mondiale a bénéficié de seulement 1% de l’augmentation des richesses mondiales, alors que les 1% les plus riches ont profité directement de la moitié de cette hausse

Les inégalités causent du tort à tout le monde. Elles freinent la croissance économique et provoquent une hausse des problèmes de santé et autres. Les conséquences pour les populations les plus pauvres sont particulièrement désastreuses. La Banque mondiale prévoit que d’ici 2030, presque un demi-milliard de personnes continueront à vivre dans l’extrême pauvreté.
L’augmentation des inégalités économiques extrêmes compromet par ailleurs la lutte contre les inégalités femmes-hommes et menace les droits des femmes. L’autonomisation économique des femmes pourrait améliorer la vie de nombreuses femmes et soutenir la croissance économique. Toutefois, à moins de s’attaquer d’urgence aux causes des inégalités économiques extrêmes, les bénéfices de la croissance imputable aux femmes reviendront en majeure partie aux personnes déjà les mieux loties.

Development Finance International (DFI) et Oxfam estiment que la crise des inégalités n’a rien d’inéluctable et que face à elle, les Etats ne sont pas démunis. A travers le monde, certains Etats prennent des mesures politiques fortes pour lutter contre les inégalités.
Selon le rapport, les trois pays les plus performants sont le Danemark, l’Allemagne et la Finlande tandis que les trois pays les moins performants sont le Nigéria, l’Ouzbékistan et Haïti.
A noter que La première édition de l’indice ERI a été initiée en juillet 2017 et couvrait 152 pays (ERI 2017).

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Pour la cinquième semaine consécutive, le marché boursier a poursuivi sa déroute, du 1er octobre au 5 octobre 2018, régressant de 2,6% à 7 599,24 points, selon l’intermédiaire en bourse ” Tunisie Valeurs “. La performance de l’indice boursier depuis le début de l’année 2018 s’établit désormais à 20,97%.
Profitant de la réalisation d’une transaction de bloc sur le titre BNA (768 350 titres transigés au prix unitaire de19 dinars(D)), les échanges se sont relativement améliorés et le volume journalier moyen s’est établi à 11 millions de dinars(MD).

//Analyse des valeurs
Dans des échanges nourris de 4,1MD, le titre ICF s’est hissé en tête du palmarès avec une avancée de 19,5% à 129,160 D. A trois mois de la fin de l’année 2018, l’action affiche une performance annuelle de 373%(la plus importante performance de la cote).
Le titre OfficePlast a affiché un bon parcours boursier cette semaine. L’action a enregistré un bond de 2,9% à 2,830D, dans un volume de
63 000D. La performance depuis le début de l’année du titre demeure, néanmoins, en territoire négatif (-13,6%).
Le titre SANIMED a été le plus grand perdant de la semaine. Transigée à 19 000D, l’action a reculé de 14,4% à 2,250D. Mal orientée, SANIMED affiche une contreperformance annuelle de 46%.
Le titre Euro-Cycles a suscité l’engouement des investisseurs cette semaine. La valeur a alimenté le marché avec un flux de 4,1MD, soit 7,6% des échanges du marché. Son cours de bourse s’est apprécié, ainsi, de 1,9% à 21,600D.

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Le marché boursier a aligné une quatrième semaine consécutive dans le rouge. L’indice de référence a dégringolé de 0,2% à 7 802,20 points, ramenant sa performance annuelle à 24,2%, rapporte, vendredi, l’intermédiaire en bourse Tunisie Valeurs.
En dépit de l’accélération du rythme des échanges, observée en fin de semaine, les volumes ont été inférieurs à leur niveau de la semaine du 21 septembre. Notons la réalisation de deux transactions de bloc sur les titres SOTUVER (un flux de 3,9 MD) et Tunis Ré (une enveloppe de 0,3 MD).
La semaine a été marquée par le démarrage de la cotation du titre Tunisie Valeurs. La valeur a terminé sa première séance de cotation sur une progression de 10% à 34D. Par ailleurs, avec un volume de 4 MD, l’action a figuré parmi les titres les plus sollicités de la cote.
Analyse des valeurs
La palme des hausses est revenue au titre Tunisair. L’action a affiché un bond de 18,2% à 0,650 D, dans des échanges de 0,6 MD. La compagnie aérienne a connu un bon parcours boursier depuis le début de l’année (une performance de 51%).
Ciments de Bizerte a accusé la moins bonne performance de la semaine. Echangée à 0,1 MD, la valeur a dévissé de 17% à 2,250 D. Rappelons que la société a terminé la première moitié de l’année avec une croissance des ventes de 26% à 40 MD et un déficit de 12,8 MD.
BNA a été la valeur la plus échangée de la séance. L’action a grignoté de 0,1% à 18,810 D, en brassant des capitaux de 4,6 MD.

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La mauvaise orientation du secteur bancaire continue de malmener le marché boursier. L’indice de référence a dégringolé de 2% à 7 948,46 points, réduisant sa performance annuelle à 26%, durant cette semaine boursière, du 10 au 14 septembre 2018.
Les échanges se sont maintenus à des niveaux soutenus pour une semaine écourtée d’une séance, et ce en raison du jour de l’an de l’Hégire (un flux moyen de 10,5MDt/séance). La séance du mercredi a connu la réalisation de deux transactions de bloc sur le titre Land’Or pour une enveloppe globale de 21MDt (les transactions ont porté sur 2 586 700 titres au prix unitaire de 8,250Dt), a noté l’intermédiaire en Bourse MCP.
Le titre ICF a enregistré une belle performance cette semaine. La valeur s’est bonifiée de 7,4% à 116,500Dt, en mobilisant des capitaux de 1,7MDt. Le titre affiche, depuis le début de l’année, un parcours boursier sans faute (une capitalisation multipliée par 3,3).
Le titre BTE s’est ressaisi après une longue période en berne. Transigée à 61 000Dt, la valeur a gagné 6% à 13,200Dt. La performance annuelle de la valeur demeure, néanmoins, en territoire négatif (une décrue de 23%).
SOTRAPIL a figuré parmi les valeurs les plus sanctionnées de la semaine. Le titre a dévissé de 9% à 16,450Dt, en générant des capitaux de 170 000Dt.
Poursuivant sa descente, le titre SAH Lilas s’est délesté de 6% à 11,900Dt. Le titre a cumulé des échanges de 0,4MDt sur la semaine.

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La Bourse de Tunis clôture la séance de ce vendredi 14 septembre 2018 sur une note négative où l’indice Tunindex chute de 0,37% enregistrant 7.948.46 points dans un volume d’échanges de 5.722 MTND .
Le titre DELICE HOLDING a réalisé le plus gros volume de la journée, drainant 1,234MTND pour s’échanger à 17,30 TND , soit une baisse de 1,08% .
A la hausse Le titre SIPHAT grimpe de 5,86 % à 4,87TND , suivi par le titre SOTIPAPIER qui s’est bonifié de 4 % à 5,20 TND. le titre EURO-CYCLES a progressé de 3,85 % clôturant la séance à 20,77TND.
Dans le vert, le titre SIMPAR s’est apprécié de 2,76% à 32,73TND, suivi par le titre ELECTROSTAR qui s’est monnayé à 1,93 TND, soit une montée de 2,65%.
Le titre SOTRAPIL s’est placé en lanterne rouge en reculant de 2,94 % à 16,45 TND suivi par les titres SOTETEL et TUNINVEST qui ont dévissé respectivement de 2,90 % et 2,63% à 3,34 TND et 6,65 TND.
Dans le même sillage, l’action CELLCOM chute de 2,56% suivie par le titre ICF qui a baissé de 2,49% clôturant la séance à 116,50TND.

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La Bourse de Tunis a terminé la séance du jeudi 13 septembre 2018 dans le rouge (-0,82%), ne parvenant pas à rebondir après deux séances consécutives de baisse. L’indice Tunindex a lâché 66,16 points à 7 978,21 points, dans un volume d’échanges modéré de 5 millions de dinars, indique l’intermédiaire en bourse MACsa

– Le titre Attijari Bank s’est maintenu presque inchangé à 49,880 DT. Les états financiers arrêtés au 30 Juin 2018 ont affiché un résultat net en croissance de 37,9% à 74,5 MDT.

– La BIAT a fini en baisse de 2,55% à 153 DT. Le premier semestre 2018 s’est soldé par un résultat net en progression de 4,9% à 102,4 MDT.

– Dans le même secteur, le titre UIB a vu son cours perdre 2,76% à 30 DT.

Les états financiers au 30 Juin 2018 ont fait ressortir un résultat net en augmentation de 34% à 53,8 MDT.

– Le titre ICF a signé une nouvelle séance de hausse (+3% à 119,480 DT), profitant d’un courant acheteur. Le résultat net semestriel de la société s’est établi à 19,4 MDT contre 5,6 MDT à la même période en 2017.

– SOTUVER a décroché 0,61% à 8,170 DT. Le résultat net de la société a connu au premier semestre 2018 une belle progression de 70,6% à 7,3 MDT.

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La bourse de Tunis a débuté, la séance de jeudi, sur une note négative, le Tunindex a régressé de 0,96%, enregistrant 7 967,54 points, dans un volume total de 1,497 MD, selon Mena Capital Partners (MCP).

Dans le vert, le titre ICF gagne 3 % à 119,48 D, suivi par les titres SIPHAT et ARTES qui ont progressé, respectivement de 2,94 % et 2,20 % à 4,54 D et 6,50 D.
A la baisse, le titre BH a perdu 2,95 % à 18,04 D, tout comme les titres UIB et TGH qui ont baissé respectivement de 2,75 % et 2,63 % à 30 D et 2,63 D.

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La Bourse de Tunis a repris des couleurs. L’indice Tunindex a clôturé la séance de vendredi en forte hausse de 2,71%, à 8 117,57 points dans un volume d’échanges de 8,130 MD, selon MCP.
La balance des variations de cours des actions a été marquée par 40 hausses contre seulement 13 valeurs en repli.
La Bourse de Tunis avait clôturé la séance d’hier Jeudi sur une forte baisse, à 7903,09 points, en perte de 2,96% avec un volume d’affaires de 12,481 MD. Cette chute est due à la baisse des valeurs bancaires qui représentent 50% de l’indice phare de la bourse de Tunis, en raison de la décision des investisseurs de vendre les titres des banques cotées, après l’annonce concernant l’intention de la BCT de publier, dans les prochains jours, une nouvelle circulaire qui prévoit l’obligation pour les banques de respecter un nouveau ratio CREDITS / DEPOTS.
Aujourd’hui, les titres bancaires ont repris le chemin de la hausse, le titre UIB a réalisé le plus fort volume de la séance, mobilisant 1,708 MD de ses capitaux en se situant à 32 D, soit un accroissement de 3,22%.
A la hausse, le titre BIAT a évolué de 6,08% à 158,80 D, suivi par le titre ELECTROSTAR qui a pris 5,88% à 1,30 D. Le titre ATTIJARI BANK s’est bonifié de 5,71% pour terminer la séance à 50,10 D.
A la hausse également, le titre OFFICE PLAST s’est échangé à 2,80 D, soit une montée de 5,66%, suivi par le titre CARTHAGE CEMENT qui a progressé de 5,43% clôturant la séance à 1,94 D.
A la baisse, le titre AETECH a perdu 3,92%, à 0,49D suivi par le titre MONOPRIX qui a chuté de 2,95% à 9,20 D, le titre TUNIS RE recule également de 2,52% pour s’échanger à 7,73 D.
Dans le rouge, le titre HANNIBAL LEASE et ATL ont réalisé un repli respectif de 2,38% et 2,20% clôturant la séance à 8,20 D et 3,10 D.

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La Bourse de Tunis a clôturé la séance de Jeudi 06 septembre 2018 sur une forte baisse, à 7903,09 points, en perte de 2,96% avec un volume d’affaires de 12,481 MD.
Cette chute est due à la baisse des valeurs bancaires qui représentent 50% de l’indice phare de la Bourse de Tunis, en raison de la décision des investisseurs de vendre les titres des banques cotées, après l’annonce concernant l’intention de la BCT de publier, dans les prochains jours, une nouvelle circulaire qui prévoit l’obligation pour les banques de respecter un nouveau ratio CREDITS / DEPOTS, qui ne doit pas dépasser 110%.
L’expert comptable Walid Ben Salah avait indiqué auparavant à ce sujet que la plupart des banques sont déjà en dépassement important dudit ratio. Elles seraient dans l’obligation de limiter l’octroi de nouveaux crédits, d’améliorer le recouvrement et la collecte des dépôt.
Non seulement les actionnaires du secteur des banques ont cédé aux inquiétudes, mais aussi les actionnaires dans d’autres sociétés cotées à la Bourse, selon l’analyse de l’intermédiaire en Bourse, Mena Capital Partner (MCP).

Les baisses ont, ainsi, concerné les titres de 42 sociétés contre une hausse de ceux de 9 entreprises seulement et le maintien inchangées des valeurs de 13 sociétés.
Le titre BNA enregistre le plus gros volume de la séance, mobilisant 4,682 MD de ses capitaux pour s’échanger à 18,90 D, soit une baisse de 18,90%.
A la hausse, le titre TUNIS RE grimpe de 3,66 %, à 7, 93D, suivi par le titre UNIMED qui a gagné 2 ,97 %, à 8,30 D. Le titre SIPHAT s’est bonifié de 2 % pour s’échanger à 4,08 D.
Dans le vert, le titre SOTEMAIL s’est échangé à 1,51 D, soit une hausse de 0,66%, suivi par le titre ATTIJARI LEASING qui a progressé de 0,56 %, clôturant la séance à 17,90 D.
A la baisse, les deux titres ATTIJARI BANK et l’UIB ont chuté de 6,06 %, à 47,39 D et à 31 D, suivi par le titre BH qui a perdu 5,94 % pour s’établir à 18,18 D.
Dans le rouge les deux titres BIAT et ICF ont réalisé une diminution respective de 5,90% et 5,63%, clôturant la séance à 149,69 D et 103,80 D.

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«Publié tous les 2 ans par la Banque mondialel’indice de performance de la logistique reflète les perceptions relatives à la logistique d’un pays basées sur l’efficacité des processus de dédouanement, la qualité des infrastructures commerciales et des infrastructures de transports connexes, la facilité de l’organisation des expéditions à des prix concurrentiels, la qualité des services d’infrastructure, la capacité de suivi et de traçabilité des consignations et la fréquence avec laquelle les expéditions arrivent au destinataire dans les délais prévus. L’indice va de 1 à 5 et la note la plus élevée représente la meilleure performance », peut-on lire dans «le dico du commerce international».

Dans cet indice et sur un ensemble de 160 pays notés par la banque mondiale, la Tunisie se classe à la 105ème place, pas loin du Ghana, un peu mieux que le Maroc classé 109ème place.  Le score de la Tunisie n’a cessé de baisser depuis 2012 où il était de 3.17 avec un classement à la 110ème place.

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La production industrielle a baissé de 1,2%, au cours du premier semestre de l’année 2018, par rapport à la même période de l’année dernière, selon les dernières statistiques publiées par l’Institut National de la Statistique (INS).

Cette diminution est expliquée par la régression de la production dans les secteurs de l’industrie chimique (-10,3%) suite au repli de la production des dérivés phosphatés, le secteur de la fabrication d’autres produits minéraux non métalliques (-4,6%), le secteur du raffinage de pétrole (-41,8%), celui de l’extraction des produits non énergétiques (-21,1%), en raison de la baisse observée dans la production de phosphate brut (1532,4 mille tonnes au cours du premier semestre de 2018, contre 2408 mille tonnes au cours de la même période de 2017), ainsi que celui de l’extraction de produits énergétiques (-1,8%).
En revanche, la production industrielle a augmenté dans les secteurs de l’industrie agroalimentaire (+9,4%), suite à la hausse de la production d’huile d’olive, de l’industrie mécanique et électrique (+2,2%) et de l’industrie du textile habillement et cuir (+ 1,3%).

La production industrielle en hausse de 0,4% au cours du deuxième trimestre de l’année 2018
La production industrielle a enregistré une hausse de 0,4%, au cours du deuxième trimestre de l’année 2018, due à l’augmentation de la production dans le secteur de l’industrie chimique (+5,7%), suite à la hausse observée dans la production de dérivés phosphatés, le secteur de l’industrie agroalimentaire (+2,3%), ceux de l’industrie de textile habillement et cuirs (+2,4%), de l’industrie du caoutchouc et de plastique (+6,1%) et de raffinage du pétrole (+2,8%).

Toutefois, la production a baissé dans les secteurs de l’industrie de l’extraction, des produits énergétiques (-1,4%), de l’industrie mécanique et électrique (-1,1%), celle de la fabrication d’autres produits minéraux non métalliques (-3,9%) et le secteur du papier, du carton et de l’édition (-2,9%).
Augmentation de 1,8% de la production industrielle au cours du mois de juin 2018

La production industrielle a évolué de 1,8%, au cours du mois de juin 2018, suite à la progression de la production dans les secteurs de l’industrie chimique (+9,4%), en raison de la hausse observée dans la production de dérivés phosphatés, l’industrie agroalimentaire (+2,4%), l’industrie de textile habillement et cuirs (+3,4%) et le secteur de l’extraction de produits énergétiques (+11,3%), résultant de la hausse observée dans la production de pétrole brut.

Cependant, la production industrielle a marqué un repli dans le secteur de l’industrie de l’extraction des produits non énergétiques (-5,4%), ainsi que ceux de l’industrie mécanique et électrique (-0,8%), de l’industrie du caoutchouc et de plastique (-6,5%) et de raffinage du pétrole (-7,4%).

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La Bourse de Tunis a clôturé la séance du vendredi en territoire positif, le TUNINDEX a progressé de 0,42%, enregistrant 8418,49 points dans un volume d’échanges de 5,131 millions de dinars (MD)“, selon l’intermédiaire en bourse, Mena Capital Partners(MCP).
Le titre UIB a réalisé le plus fort volume de la séance, drainant 0,674 MD de ses capitaux en s’échangeant à 35,40 dinars (D), soit une croissance de 0,56%.
A la hausse, le titre SOTIPAPIER affiche un gain de 5,89% en s’élevant à 5,03 D, suivi par le titre OFFICE PLAST qui a haussé de 2,95 % pour s’adjuger à 2,79 D.
Le titre MPBS quant à lui s’est monnayé à 3,60 D, soit une progression de 2,85%.
Dans le vert, le titre ESSOUKNA grimpe de 2,41% à 2,97 D, suivi par le titre SIAME qui a progressé de 2,48 % terminant la séance à 18,96 D.
A la baisse, le titre MONOPRIX a régressé de 3,84% pour se fixer à 11,91 D suivi par le titre BTE qui s’est échangé à 12,61D, soit un décroissement de 3%.
De même, le titre SIMPAR a chuté de 2,98 % à 31,89 D.
Dans le rouge, également, les deux titres AMS et SOMOCER se sont amoindris de 2,94%, clôturant la séance à 0,99 D et 1,32 D.

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La Bourse de Tunis clôture la séance de Lundi, dans le vert

La bourse de Tunis débute la séance de ce Vendredi 31 août 2018 sur une note positive où le Tunindex a progressé de 0,33% enregistrant 8.411.06 points dans un volume total de 1.226 MTND.
Dans le vert, le titre SOTIPAPIER grimpe de 3,78 % à 4,93 TND suivi par les titres OFFICE PLAST et LAND’OR qui haussent respectivement de 2,95 % et 2,46 % à 2,79 TND et 10,40 TND.
A la baisse, le titre MONOPRIX recule de 3,84 % à 10.00TND tout comme ELECTROSTAR et DELICE HOLDING qui baissent respectivement de 2,76% et 2,73 % à 1,76 TND et 17,41 TND.

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Le Conseil du Marché Financier vient de présenter au président de la République son vingt-deuxième rapport annuel relatif à l’année 2017. Ledit rapport a mis en exergue les principales réalisations ayant eu lieu dans le cadre du marché financier tunisien au cours de l’année écoulée.

Il est à noter que les résultats globalement positifs réalisés au cours de l’année 2017 par le marché financier tunisien, nonobstant la situation délicate de la conjoncture économique nationale et internationale, témoignent de la confiance dont jouit le marché financier auprès des investisseurs et des sociétés notamment au vu de la poursuite de l’enrichissement de la cote de la bourse via l’introduction de nouvelles sociétés ainsi que l’amélioration des indicateurs du secteur du capital risque. Ces aspects constituent en effet un signal fort du développement du rôle du marché financier dans le financement de l’investissement privé en plus du financement bancaire classique.

L’année 2017 a vu ainsi la poursuite des efforts tendant à enrichir la cote de la bourse des valeurs mobilières de Tunis et ce, à travers l’introduction de deux nouvelles sociétés : la première sur le marché principal et la seconde sur le marché alternatif de la bourse, ce qui a permis de générer une capitalisation supplémentaire de 78,5 millions de dinars. Le nombre de sociétés introduites en bourse a ainsi atteint 81 à la fin de l’année 2017 dont 13 sont listées sur le marché alternatif.

Par ailleurs, l’année 2017 a également connu une forte amélioration du taux de participation du marché financier dans le financement de l’investissement privé, lequel a atteint 13,2% contre 9% en 2016. Cela est dû notamment à la progression du volume des capitaux levés par les sociétés faisant appel public à l’épargne au titre des émissions sur le marché financier qui ont atteint 1265,1 millions de dinars contre 817,2 millions de dinars en 2016.

Au niveau du marché secondaire de la bourse, l’indice Tunindex a clôturé l’année 2017 avec 6281,83 points enregistrant une progression annuelle notable de 14,45% par rapport à l’année 2016 au cours de laquelle il a connu une amélioration de 8,86%. Les cours boursiers des sociétés introduites se sont globalement appréciés, ainsi 39 sociétés ont vu leurs cours progresser contre 24 régressions. De même, le volume global des échanges en bourse sur les titres de capital s’est développé en 2017 de 36,59%, atteignant 2472,4 millions de dinars.

Quant à la capitalisation boursière globale elle a enregistré durant l’année 2017 une hausse de 13,22% par rapport à 2016 pour atteindre 22 millions de dinars. Cette progression s’explique par l’appréciation des cours des sociétés représentées dans l’indice phare de la bourse de Tunis ainsi que par les opérations d’augmentation de capital réalisées par plusieurs sociétés introduites via l’émission de nouvelles actions.

Hausse de 26% de l’intermédiation boursière

S’agissant du secteur de l’intermédiation boursière, il a enregistré une croissance de 26% du volume global des opérations réalisées par les intermédiaires en bourse, lequel a atteint 3480 millions de dinars contre 2764 millions de dinars en 2016. Le volume des échanges sur la cote de la bourse s’est également nettement développé passant de 1740 millions de dinars en 2016 à 2472 millions de dinars au cours de l’année 2017.

Pour ce qui est du secteur de l’intermédiation boursière, qui contribue grandement à l’animation du marché, il a enregistré une croissance de 26% du volume global des opérations réalisées par les intermédiaires en bourse, lequel a atteint 3480 millions de dinars contre 2764 millions de dinars en 2016. Le volume des échanges sur la cote de la bourse s’est également nettement développé passant de 1740 millions de dinars en 2016 à 2472 millions de dinars au cours de l’année 2017.

Quant au nombre des organismes du secteur du capital risque en activité, il s’est élevé au cours de l’année 2017 à 111, répartis entre 60 sociétés d’investissement à capital risque, 43 fonds de placement à capital risque et 8 fonds d’amorçage. Le nombre de projets réalisés en 2017 a atteint 136 projets avec une contribution du secteur du capital risque d’une valeur globale de 485,8 millions de dinars. Ces projets ont permis de créer 7500 postes d’emploi directs et 27,3% d’entre eux ont concerné des sociétés employant moins de 50 agents. Cela révèle l’importance du secteur du capital risque en matière de renfoncement des fonds propres des petites et moyennes entreprises.

Sur le plan de la régulation et du contrôle du marché, le rapport du CMF a détaillé les mesures entreprises en la matière pour renforcer l’intégrité et la sécurité de la place de Tunis. Ces efforts ont permis notamment d’accroître le nombre des sociétés cotées en bourse ayant respecté le délai légal de communication de leurs états financiers. En effet, le pourcentage des sociétés ayant communiqué leurs états financiers durant les quatre mois suivant la clôture de l’exercice comptable a progressé pour atteindre 94% des sociétés cotées. De même, le taux de respect par les sociétés cotées des délais de publication des états financiers semestriels s’est inscrit à la hausse passant de 66% en 2016 à 68% en 2017.

De même, le Conseil a focalisé son attention au cours de l’année écoulée sur les informations financières publiées via internet au vu de l’importance acquise par ce nouveau moyen de diffusion auprès de l’ensemble des investisseurs ce qui nécessite d’accentuer les contrôles en la matière afin de garantir la véracité et la fiabilité des informations publiées.

Ouverture de 7 enquêtes

On note également l’ouverture par le CMF au cours de l’année 2017 de quatre enquêtes et la prise de décisions au sujet de trois autres enquêtes ouvertes en 2016. Le collège du Conseil du Marché Financier a ainsi prononcé des sanctions pécuniaires pour non respect du principe de transparence concernant l’obligation de divulgation d’informations financières conformément à la loi et l’utilisation d’une information privilégiée dans le cadre d’opérations de négociation en bourse. De même le collège du CMF a retiré l’agrément d’une société de gestion et d’un fonds commun de placement et ce, pour non respect des dispositions légales et réglementaires en vigueur régissant l’activité de capital investissement. Ces procédures disciplinaires ont pour finalité la préservation de l’intégrité du marché et la garantie de la sécurité des transactions.

Sur le plan réglementaire l’année 2017 a également été marquée par la participation du CMF à l’élaboration du projet de code des organismes d’investissement collectif et ce, au vu de l’importance du secteur du capital risque dans la création des emplois notamment à l’échelle régionale et dans l’encouragement de l’innovation et des nouvelles technologies. Le CMF a également pris soin d’élaborer au cours de l’année 2017 deux guides pédagogiques : le premier relatif aux mesures pratiques pour la répression du blanchiment d’argent et la lutte contre le financement du terrorisme, et le second concernant la lutte contre les manquements sur le marché. Ces guides ont pour finalité de simplifier les procédures d’application des règlements du Conseil du Marché Financier relatifs à ces sujets, ce qui est de nature à permettre aux professionnels et aux intervenants du marché de respecter leurs obligations légales et contribuera à renforcer l’intégrité et la sécurité du marché financier tunisien.

Enfin, le rapport 2017 du régulateur du marché, fait part des activités du CMF en matière de coopération internationale et régionale principalement avec l’organisation internationale des commissions de valeurs (OICV) et les instances de régulation analogues. Dans ce cadre, le CMF a organisé au cours de l’année 2017 la onzième réunion annuelle de l’Union Arabe des Autorités de Valeurs Mobilières à laquelle ont pris part les autorités de régulation financière de quinze pays membres de l’Union. Au cours de ladite réunion la présidence de cette prestigieuse organisation régionale a été attribuée au Président du Conseil du Marché Financier ce qui constitue une reconnaissance des avancées réalisées sur le marché financier tunisien au cours des dernières années notamment au niveau du renforcement du cadre légal en vigueur et de l’accélération du rythme des introductions en bourse. Cette distinction a permis également de mieux faire connaître les opportunités d’investissement sur le marché financier tunisien à travers l’attraction des capitaux arabes et notamment ceux des pays du Golfe.

En résumé et en dépit d’une conjoncture économique difficile, le marché financier tunisien est parvenu, grâce à la conjugaison des efforts de tous les intervenants, à préserver sa stabilité. Il n’en demeure pas moins que les problématiques auxquelles fait face ce marché requièrent la poursuite et la consolidation des réformes déjà entreprises et ce, pour exploiter au mieux toutes les pistes de croissance, renforcer la compétitivité de l’économie nationale et permettre au marché financier de jouer pleinement son rôle en matière de financement de l’investissement et d’impulsion du rythme des créations d’emplois.

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La Bourse de Tunis clôture la séance du mercredi en territoire négatif où le TUNINDEX recule de 0.43 % pour finir à 8395.02 points dans un volume d’échanges de 4.594MTND, selon l’intermédiaire en bourse Mena Capital Partners (MCP).
A la hausse, le titre CIL a gagné 4% pour s’échanger à 15.60 TND, suivi par le titre LAND’OR qui a porté le plus gros volume de la journée drainant 1.381 MTND pour s’établir à 9.63 TND, soit un accroissement de 2.99%. Le titre SIMPAR, quant à lui, s’est monnayé à 33.88 TND soit une progression de 2.97%.
Dans le vert, le titre ALKIMIA progresse de 2.63 % pour s’établir à 35.00 TND, suivi par le titre UADH qui a grignoté 1.19 %, terminant la séance à 1.69 TND.
A la baisse, le titre ELECTROSTAR a chuté de 5.97 % pour s’établir à 1.89 TND, suivi par le titre CELLCOM qui s’est échangé à 1.64 TND , soit un décroissement de 2.95% , le titre BTE a baissé, quant à lui, de 2.91 % à 13.00 TND.
Dans le rouge, les deux titres MONORPIX et AMS ont réalisé un amoindrissement respectif de 2.91% et 2.85% clôturant la séance à 10.00 TND et 1.02TND.

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La bourse de Tunis débute la séance du mardi 28 août 2018 sur une note positive où le Tunindex augmente légèrement de 0.06% en enregistrant 8.398.73 points dans un volume total de 0.890MTND.
Dans le vert, le titre CARTHAGE CEMENT grimpe de 3.03 % à 0.4 TND suivi par les titres AMS et CELLCOM qui s’accroissent respectivement de 2.85% et 2.48 % à 1.08 TND et 1.65 TND.
A la baisse, ICF recule de 2.97 % à 87.32TND tout comme SERVICOM et EURO-CYCLES qui baissent respectivement de 1.66% et 1.63 % à 1.77 TND et 23.50 TND.

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La Bourse de Tunis a clôturé, la séance du Jeudi, dans le rouge ; le TUNINDEX a régressé de 0,18 % à 8 358,16 points, dans un faible volume d’échanges de 3,717 MD, selon Mena capital partners.
Le titre SFBT a réalisé le plus fort volume, drainant 2,075 MD de ses capitaux, clôturant la séance à 23,89 D, soit un décroissement de 0,62%.
A la hausse, le titre OFFICE PLAST a grimpé de 4,19% à 2,73 D, suivi par SAM qui a haussé de 4,08% à 3,06 D, le titre TELNET quant à lui s’est échangé à 11,13 D, soit une progression de 3,24%.
Dans le vert, le titre ELECTROSTAR s’est monnayé à 2,15 D, soit une progression de 2,87%, suivi par SOTIPAPIER qui a gagné 2,86 % clôturant la séance à 2,15 TND.
A la baisse, le titre SOPAT a chuté de 2,79% à 2,09 D, suivi par UNIMED qui s’est monnayé à 8,70 D, soit un repli de 2,79%. Le titre DELICE HOLDING quant à lui s’est échangé à 17,32 D, soit une détérioration de 2,69 %.
Dans le rouge, les titres SOTRAPIL et ARAB TUNISIAN LEASE ont réalisé un amoindrissement respectif de 2,63% et 2,51% finissant la séance à 18,50 D et 3,10 D.

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La Bourse de Tunis a débuté la séance du mercredi en repli. Le Tunindex a reculé de 0,08% en enregistrant 8371.33 points dans un volume total de 1,124 MD.
Dans le vert, le titre CELLOM grimpe de 3,79 % à 1,64 D suivi par et TAWASSOL GROUP HOLDING et ONE TECH qui gagnent respectivement 2,63% et 2,29 % à 0,39 D et 17,80 D.
A la baisse, AMS recule de 5,40 % à 1,05 D, tout comme ELECTROSTAR et SOPAT qui baissent respectivement de 5,21% et 4,39% à 2 D et 1,96 D.

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