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La production industrielle a enregistré une baisse de 2,8%, au cours des trois premiers mois de l’année 2018, due principalement à la régression de la production dans le secteur de l’industrie chimique (-25,2%), a fait savoir vendredi 1er mai 2018 l’Institut national de la statistique (INS).
L’industrie chimique a en fait enregistré une régression dans la production de dérivés phosphatés, le secteur de fabrication d’autres produits minéraux non métalliques (-5,4%), le secteur du raffinage de pétrole (-80,7%), le secteur des industries extractives (-8,0%), due à la baisse de la production du secteur de l’extraction des produits non énergétiques (-40,1%), suite au repli observé dans la production de phosphate brut (468.6 mille tonnes au cours de trois premiers mois de l’année 2018 contre 1328.7 mille tonnes au cours de trois premiers mois de l’année 2017) et le secteur de l’extraction de produits énergétiques (-2,4%).

En revanche, la production industrielle a enregistré une augmentation dans le secteur de l’industrie agroalimentaire de 16,5%, suite à la hausse enregistrée dans la production de l’huile d’olive et le secteur de l’industrie mécanique et électrique de 5,7% et le secteur de l’industrie du textile habillement et cuir de 0,2%.

La production industrielle en recul de 0,9% en un seul mois

La production industrielle a enregistré une baisse de 0,9%, au cours du mois de mars 2018, due principalement à la chute de la production dans le secteur de l’industrie chimique (-33,0%), résultant de la baisse observée dans la production de dérivés phosphatés, le secteur de fabrication d’autres produits minéraux non métalliques (-10,3%), le secteur de l’extraction des produits non énergétiques (-18,8%) suite au repli de la production de phosphate brut (291.3 mille tonnes au cours du mois de mars 2018 contre 413.7 mille tonnes au cours du mois de mars 2017) et le secteur de l’extraction de produits énergétiques (-0,2%), en raison du fléchissement de la production de pétrole brut.
En revanche, la production industrielle a progressé dans le secteur de l’industrie agroalimentaire de 7,9%, à la faveur de la hausse enregistrée dans la production d’huile d’olive, le secteur de l’industrie mécanique et électrique de 3,1% et le secteur de l’industrie de textile habillement et cuirs de 0,3%.

Les patrons ont le moral !

Les chefs d’entreprises opérant dans le secteur des industries manufacturières ont exprimé leur optimisme concernant l’amélioration des indicateurs de la production industrielle au cours du premier trimestre 2018, selon une enquête sur la situation et les perspectives des entreprises industrielles, réalisée par l’Institut national de la statistique (INS).
Les 943 chefs d’entreprises opérant dans le secteur des industries manufacturières interviewés ont constaté une légère amélioration du rythme de croissance de la production industrielle, au cours du premier trimestre 2018 par rapport au quatrième trimestre 2017.
Environ 27% des chefs d’entreprises interrogés ont prévu une légère amélioration de la croissance de la production industrielle, au cours du premier trimestre 2018 et 46% se sont dits satisfaits de la performance de l’indicateur de la production pour le deuxième trimestre 2018.

Selon l’enquête, 28% des chefs d’entreprises interviewés ont confirmé une amélioration du niveau de la croissance de la demande destinée aux produits industriels, au cours du premier trimestre 2018 alors que 36% des personnes interrogées prévoient une hausse de la demande pour le deuxième trimestre de l’année en cours.
Pour la demande extérieure en produits industriels, 27% des interviewés ont constaté une amélioration remarquable du rythme de croissance de la demande, au cours du premier trimestre 2018 et une performance de 40%, au cours du deuxième trimestre 2018.
Les chefs d’entreprises (20% des interrogés) ont relevé une stabilité au niveau de la situation générale du secteur industriel, au cours du premier trimestre 2018. De même, pour le deuxième trimestre 2018 (34% des interviewés).

En ce qui concerne le développement de la production industrielle par secteur, l’enquête a montré une amélioration des taux de croissance des industries agroalimentaires, mécaniques et électriques ainsi que des diverses industries.
Le secteur de l’industrie du textile, de l’habillement et du cuir a enregistré une stabilisation au niveau de sa production.
En revanche, l’industrie des matériaux de construction et les industries chimiques ont vu une baisse de leur production.
Quant au développement attendu de la production par secteur, au cours du deuxième trimestre 2018, les industriels s’attendent à une amélioration du rythme de croissance qui différera selon les secteurs, à l’exception de celui du textile, de l’habillement et du cuir dont le niveau de production resterait stable.

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Selon les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), les investissements déclarés, durant les quatre premiers mois 2018, dans les activités de service ont atteint le montant de 441,1 MD contre 800,3 MD durant la même période de 2017, enregistrant ainsi une baisse de 44,9%.

Le nombre de projets déclarés a atteint 4098 au cours des quatre premiers mois 2018 contre 3369 lors des quatre premiers mois 2017, soit une augmentation de 21,6%. Ces projets permettront la création de 15833 postes d’emplois, contre 14529 postes d’emplois durant les quatre premiers mois 2017, soit une augmentation de 9%.

Le seul mois d’avril 2018 a connu la déclaration de 918 projets de service correspondant à un montant d’investissement de 129,4 MD et des créations d’emplois au nombre de 3733.
Par rapport au mois précédent durant lequel 907 projets, 100,9 MD d’investissement et 3577 emplois ont été déclarés, le mois d’avril a connu une hausse de 1,2% au niveau des projets à réaliser, une augmentation de 28,2% au niveau des investissements déclarés et de 4,4% au niveau des emplois à créer

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Nous envisageons de ne pas renouveler les contrats d’exploitation du sel de la COTUSAL, lesquels remontent à 1949 et 1953 “, a indiqué le secrétaire d’Etat aux mines, Hachem Hmidi.

Intervenant lors d’une séance d’audition tenue lundi 18 mai 2018 au Bardo, par la Commission de l’industrie, de l’énergie, des ressources naturelles, de l’infrastructure et de l’environnement, relevant de l’ARP, et consacrée au dossier du sel en Tunisie, Hmidi a fait savoir que la Commission consultative des mines va trancher cette question, aujourd’hui mardi, ce qui permettra de clore définitivement ce dossier qui a suscité une large polémique.

Il a par ailleurs, affirmé que la Commission des mines recherche les moyens d’en terminer avec ces contrats avant les délais légaux (5 octobre 2029) et que des offres d’exploitation seront, ensuite, lancées pour instaurer la concurrence dans ce domaine et pouvoir choisir les meilleurs candidats.

Hmidi a indiqué que l’Etat a enregistré un manque à gagner annuel de l’ordre de 500 mille dinars, en raison de la poursuite du contrat avec la COTUSAL, en vertu du décret beylical datant de 1949.

Il a rappelé que la COTUSAL avait le monopole de l’extraction du sel en Tunisie jusqu’à 1994 et détient encore 70 % de la production nationale de sel, dont elle exporte 77%.

Les revenus du secteur se sont montés à 51 millions de dinars en 2016, dont 34 millions de dinars ont été réalisés par la COTUSAL.

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Les investissements déclarés dans les régions peinent à reprendre leur rythme habituel. La situation économique et financière demeure toujours défavorable à l’investissement. Plusieurs variables devraient se réunir pour relancer l’investissement, mais en vain ! Il semble que cela n’est toujours pas à l’ordre du jour, en témoignent les derniers chiffres publiés ce mercredi 23 Mai 2018 par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII). Selon les derniers chiffres de l’APII, les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD ont enregistré une diminution de 15,7% passant de 951,7 Millions de dinars (MD) au cours des quatre premiers mois de 2017 à 802 MD durant la même période de l’année 2018.

Ces projets permettront la création de 4362 postes d’emplois, contre 7949 postes d’emplois durant les quatre premiers mois 2017, soit une baisse de 45,1%.

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 4,1% du nombre des projets déclarés et 19,9% du nombre des emplois totalisent 64,2% de l’ensemble des investissements déclarés. Parmi les 64 projets (I>5 MD) déclarés durant les quatre premiers mois de 2018, vingt ont totalisé un montant d’investissement de 504,4 MD, soit 62,9% de l’investissement total.

Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices ont enregistré une baisse de 4,2%, passant de 351 Millions de dinars (MD) à 336,2 MD durant les quatre premiers mois de 2018.

Les industries dont la production est orientée vers le marché local ont enregistré une diminution de 30,5%, passant de 1312 MD à 912,4 MD au cours des quatre premiers mois de 2018.

Les investissements industriels 100% étrangers et dans le cadre de partenariats sont passés de 368 MD durant les quatre premiers mois de 2017 à 277,5 MD en 2018, enregistrant ainsi une baisse de 24,6%. Cette baisse résulte aussi bien de la diminution enregistrée au niveau des projets en partenariat qui sont passés de 215,3 MD à 126.0 MD durant les quatre premiers mois de 2018 (-41,5%), que des projets 100% étrangers dont l’investissement déclaré a enregistré une baisse de 0,8% (151,5 MD durant les quatre premiers mois de 2018 contre 152,7 MD durant la même période en 2017).

Les investissements déclarés, durant les quatre premiers mois 2018, dans le secteur industriel ont atteint le montant de 1248,7 MD, contre 1663 MD lors de la même période de 2017, enregistrant ainsi une diminution de 24,9%.

Le nombre de projets déclarés a atteint 1576 au cours des quatre premiers mois de 2018 contre 1509 lors des quatre premiers mois de 2017, soit une augmentation de 4,4%. Ces projets permettront la création de 21867 postes d’emplois, contre 26108 postes d’emplois durant les quatre premiers mois 2017, soit une diminution de 16.2%.

Le seul mois d’avril 2018 a connu la déclaration de 342 projets correspondant à un montant d’investissement de 322,3 MD et des créations d’emplois au nombre de 5164.

Par rapport au mois précédent durant lequel 411 projets, 270,8 MD d’investissement et 4902 emplois ont été déclarés, le mois d’avril 2018 a connu une baisse de 16,8% au niveau des projets à réaliser, une augmentation de 19 % au niveau des investissements déclarés et une hausse de 5,3% au niveau des emplois à créer.

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Selon les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une diminution de 15,7% passant de 951,7 MD au cours des quatre premiers mois 2017 à 802 MD durant la même période de l’année 2018.

Ces projets permettront la création de 4362 postes d’emplois, contre 7949 postes d’emplois durant les quatre premiers mois 2017, soit une baisse de 45,1%.

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 4,1% du nombre des projets déclarés et 19,9% du nombre des emplois, totalisent 64,2% de l’ensemble des investissements déclarés. Parmi les 64 projets (I>5 MD) déclarés durant les quatre premiers mois 2018, vingt projets ont totalisé un montant d’investissement de 504,4 MD, soit 62,9% de l’investissement total.

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Le ministre du Développement, de l’Investissement et de la Coopération Internationale, Zied Laâdhari, a déclaré, lors d’un point de presse tenu ce mardi 15 mai 2018 au siège du gouvernement à la Kasbah, que la croissance économique en volume du premier trimestre de l’année 2018 a atteint 2,5% en glissement annuel (par rapport à la même période de l’année 2017) et 1% par rapport au dernier trimestre de l’année 2017.

Le ministre a toutefois indiqué que le gouvernement aurait du boucler le premier trimestre de cette année avec 3% de croissance, mais les manifestations et les perturbations qui ont eu lieu dans le bassin minier ont bouleversé les calculs. En effet, la baisse de la production de pétrole et de phosphate a coûté au pays 0,5 point de croissance.

Il a en outre indiqué que la valeur ajoutée du secteur des industries manufacturières a augmenté, au premier trimestre de l’année 2018, de 2,4% en glissement annuel, expliquant cela par l’augmentation de la production du secteur agro-alimentaire de 16,7%, du secteur des industries mécaniques et électriques de 5,3% et du secteur du textile, habillement et cuir de 0,2%.

Laâdhari a toutefois déclaré que la valeur ajoutée des industries chimiques et celle du secteur des matériaux de construction, céramique et verre ont baissé successivement de 23,9% et 5,3%.

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Le président de la Chambre Tuniso-française du commerce et de l’industrie (CTFCI), Foued Lakhoua, a affirmé, lors d’une rencontre qui se tient actuellement à Tunis sur le thème “Les préalables de la relance économique”, que l’apparition de signaux positifs de reprise de l’activité, de restauration de la confiance des opérateurs et du renforcement du partenariat tuniso-francais implique, plus que jamais, de réfléchir sur les meilleurs moyens d’accélérer ce trend et lui conférer un caractère pérenne.

Le président de la CTFCI a dans le même contexte indiqué que pour renforcer la compétitivité des entreprises industrielles tunisiennes, accroître l’activité du site tunisien des affaires, relancer l’investissement et créer davantage de richesse, “plusieurs préalables devraient être satisfaits, des réformes sont à engager et des mesures à entreprendre“, a-t-il ajouté.

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Hichem Elloumi, vice-président de l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA), a indiqué, lors d’une rencontre tenue, mardi 8 mai 2018, à Tunis, que l’organisation a proposé de modifier certains articles de la nouvelle loi sur l’investissement ainsi que certains chapitres de la loi sur le partenariat public-privé, adoptée fin 2017 par l’ARP. Il a souligné que les amendements proposés par l’UTICA sont parmi les points soulevés lors des réunions des parties signataires du “Document de Carthage”.

Elloumi a d’autre part souligné que les nouvelles lois sur l’investissement n’ont pas contribué, comme c’était souhaité, à l’amélioration du climat des affaires en Tunisie et la relance des investissements.

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Deux mémorandums d’entente ont été signés, hier lundi, à Séoul, entre la Tunisie et la Corée du Sud dans le domaine des achats publics, en marge des travaux de la 10e commission mixte tuniso-coréenne.

Un autre mémorandum d’entente a, également, été signé entre l’agence tunisienne de promotion de l’industrie et de l’innovation et l’Union coréenne des petites et moyennes entreprises.

Intervenant à l’ouverture des travaux de la commission mixte, Jhinaoui a affirmé la volonté de la Tunisie de consolider ses relations de partenariat avec la Corée du Sud dans tous les domaines.

“La tenue de l’actuelle commission mixte est l’occasion de définir une feuille de route pour la promotion de la coopération bilatérale dans les secteurs prometteurs, à forte valeur ajoutée”, a-t-il assuré.

Il a donné un aperçu sur les grandes réformes économiques engagées par la Tunisie en vue d’améliorer le climat des affaires et drainer les investissements.

De son côté, la chef de la diplomatie sud coréenne Kang Kyung-wha qui a coprésidé l’ouverture des travaux, s’est félicitée du niveau exceptionnel atteint par les relations entre les deux pays, affirmant que la commission mixte constitue un nouveau palier dans le processus de consolidation des relations de coopération.

Jhinaoui s’est, par ailleurs, entretenu avec le président de l’Académie diplomatique coréenne.

Khemaies Jhinaoui conduit une délégation tunisienne à 10e commission mixte tuniso-coréenne (23 et 24 avril) à l’invitation de son homologue sud-coréenne Kang Kyung-hwa.

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Le flux des investissements étrangers a atteint 565,4 millions de dinars(MD), à la fin du mois de mars 2018, en augmentation de 25,2% par rapport à la même période de 2017, selon le Bilan de l´investissement étranger durant les trois premiers mois de l´année 2018, publié par l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA).

Ce flux est réparti en investissements directs étrangers (IDE) de 559,2 MD (+27%) et en investissements en portefeuille de 6,1MD (-45,6%) .

S’agissant de la répartition sectorielle des investissements étrangers, le secteur de l’industrie se positionne à la première place avec un montant de 185,3 MD, en hausse de 45,2% par rapport à l’année 2017 alors que celui des services passe en deuxième position avec une progression 76,2% à 116,2 MD.
L’investissement extérieur dans l’énergie a enregistré, également, une augmentation de 2,1% à 252 MD.
Quant au secteur agricole, il a drainé, à la fin du mois de mars 2018, un montant de 5,7MD.

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A en croire le chiffre dévoilé dernièrement par le secrétaire général du ministère de l’Industrie et des Mines, Kheïreddine Medjoubi, la politique industrielle de l’Algérie, pour trouver des alternatives aux recettes du pétrole, n’est pas du tout sur de bons rails. D’après Medjoubi, seule la moitié des terrains réservés aux investisseurs sont exploités, une très mauvaise nouvelle pour une économie qui tente de briser sa dépendance des revenus des hydrocarbures, lesquels ne rapportent plus autant depuis quelques années.

Qualifiant cette tiédeur des industriels d’«inadmissible», Medjoubi a annoncé un tour de vis du gouvernement. «Selon le secrétaire général du ministère de l’Industrie et des Mines, Kheïreddine Medjoubi, l’année 2018 sera celle du grand combat contre le foncier inexploité. A ce titre, il a évoqué l’instauration de la taxe de 5% de la valeur vénale sur le foncier inexploité», rapporte Liberté Algérie.
Outre cette taxe, il est question de mettre la main sur les terres inexploitées, en passant, au besoin, par des «décisions administratives».

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Selon les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), les investissements à participation étrangère dans les activités de service sont passés de 101,4 MD durant les onze premiers mois 2016 à 200,6 MD durant les onze premiers mois 2017, enregistrant ainsi une hausse de 97,8%. Cette hausse est due aussi bien aux projets de partenariat dont les investissements ont atteint 164,8 MD contre 75,3 MD durant les onze premiers mois 2016 (+119,1%.), que pour les projets 100% étrangers dont l’investissement a atteint 35,8 MD contre 26,2 MD durant les onze premiers mois 2016, soit une augmentation de 36,6%.

Il est à signaler aussi que le nombre des projets à participation étrangère a diminué de 9,3% en passant de 1082 durant les onze premiers mois 2016 à 981 au cours des onze premiers mois 2017. Cette baisse résulte aussi bien de la diminution de 20,7% enregistrée au niveau du nombre de projets de partenariat (322 projets durant les onze premiers mois 2017 contre 406 durant la même période de 2016), que de celle enregistrée au niveau des projets 100% étrangers
où le nombre a atteint 659 contre 676 durant les onze premiers mois 2016.

Quant aux emplois à créer, ils ont connu une augmentation de 7,8% pour les projets de partenariat et une baisse de 16,9% pour les projets 100% étrangers.

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Durant les onze premiers mois de l’année 2017, l’investissement déclaré dans le secteur des services a atteint le montant de 1733,3 MD, contre 1374,3 MD pour les onze premiers mois de l’année 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 26,1%. Le nombre de projets déclarés est passé de 9086 à 8023 au cours des onze premiers mois 2017, soit une baisse de 11,7%. Ces projets permettront la création de 34627 postes d’emplois, contre 36303 postes d’emplois durant les onze premiers mois 2016, soit une diminution de 4,6%. C’est ce qui a été indiqué dans la lettre de conjoncture de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Au cours des onze premiers mois 2017, les investissements déclarés dans les activités de services ont enregistré une augmentation de 32% au niveau des services orientés vers le marché local avec un montant de 1670,8 MD, contre 1265,6 MD durant les onze premiers mois 2016.

Le nombre de ce type de projets a diminué de 14,2% passant de 7715 durant les onze premiers mois 2016 à 6618 durant les onze premiers mois 2017, le nombre des emplois à créer a baissé de 3% passant de 29119 à 28232 durant la même période.
Quant aux services totalement exportateurs, les investissements ont été marqués par une baisse de 42,5% avec 62,5 MD contre 108,7 MD durant les onze premiers mois 2016.

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Le représentant de l’organisation des Nations Unies pour le développement industriel, Rafik Fekih, a appelé le gouvernement à mettre en place une nouvelle vision développée pour impulser le plan de mise à niveau de l’industrie, au moment ou la Tunisie vise l’adhésion de 7 mille entreprises à ce programme à l’horizon de 2020.
Fekih a indiqué, lors d’un atelier de travail organisé aujourd’hui à Tunis, par le ministère de l’industrie et des petites et moyennes entreprises en partenariat avec l’organisation, que “le système économique mondial connait, au cours de ces dernières années, des mutations profondes qui ont développé d’une manière rapide les méthodes d’organisation et de gestion”.
La Tunisie a démarré la mise en oeuvre du programme de mise à niveau de l’industrie depuis l’année 1995. 6679 entreprises ont, jusqu’au mois d’octobre 2017, adhéré à ce programme. Pour ce qui est des dossiers approuvés, le nombre a atteint 5841 d’un montant global estimé à 10,4 Millions de dinars.

Le directeur général du programme, Riadh Soussi, a souligné que le ministère de l’industrie oeuvre en collaboration avec plusieurs parties intervenantes, en vue de renforcer le rôle de ce programme, particulièrement dans le domaine de développement de la compétitivité à travers la promotion de l’innovation.
Il a précisé que la réalisation des objectifs escomptés nécessite l’intensification des investissements pour réaliser une intégration plus grande dans le circuit économique et permettre aux entreprises de faire face aux défis imposés par les mutations rapides que connaissent les moyens et méthodes de production à l’échelle internationale.
Il a affirmé que le ministère oeuvre à atteindre 200 nouveaux adhérents chaque année dans le secteur de l’industrie et des services, tout en incitant les entreprises à bénéficier du mécanisme des investissements technologiques à priorité pour atteindre 10 mille dossiers approuvés à l’horizon de 2020.

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Le flux des investissements étrangers a atteint 1 789,4 millions de dinars (MD), à la fin du mois d’octobre 2017, en augmentation de 11,7%, par rapport à la même période de 2016, selon le Bilan de l’investissement étranger durant les dix premiers mois de l´année courante, publié mardi par l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA).
Ce flux est réparti à raison de 1 681,2 MD (+8,4%) en investissements directs étrangers (IDE) et 108,2 MD (+ 114,6%), en investissements en portefeuille.
D’après la répartition sectorielle des investissements étrangers, le secteur de l’industrie se positionne désormais à la première place avec un montant d’investissement de 739,2 MD, en progression de 17% par rapport à l’année écoulée, alors que celui de l’énergie passe en deuxième position, suite à une baisse de 7%, à 730 MD.
L’investissement extérieur dans les services enregistre un bond de 58,9%, à 196,3 MD, sans pour autant atteindre le niveau de 2014 (269,5 MD).
Le secteur agricole enregistre une embellie de 47,2%, à 15,8 MD, mais n’attire toujours pas une enveloppe conséquente d’investissements étrangers.

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Né en août 1965, Slim Feriani est titulaire d’un MBA (1989) et d’un PhD (1995) en finance, investissement et finance internationale à l’université George-Washington ; il est d’ailleurs professeur de finance internationale dans cette université de 1989 à 1996. Il avait auparavant obtenu une maîtrise en finances à l’Institut supérieur de gestion de Tunis.

De 1997 à 1999, Slim Feriani est analyste pour la région MENA au sein de la société Nomura International à Londres. Il travaille ensuite de 2000 à 2004 pour Martin Currie Investment Management à Édimbourg, où il est administrateur, directeur et gestionnaire senior de fonds spécialisés dans les marchés émergents ainsi que directeur de l’investissement dans le secteur des mines et ressources naturelles. De 2005 à 2014, il occupe les fonctions de président du conseil d’administration, PDG et président du comité d’investissement de Advance Emerging Capital à Londres. Il est par ailleurs président du conseil d’administration et du comité d’investissement de la Gulf Central Agency Asset Management à Londres à partir de 2015.

Il est nommé le 3 février 2017 comme PDG de la Banque de financement des petites et moyennes entreprises puis, en septembre de la même année, comme secrétaire d’État auprès du ministre de l’Industrie et des PME. Le 18 novembre, il est nommé ministre de l’Industrie et des PME en remplacement d’Imed Hammami, nommé ministre de la Santé publique.

Il est membre de Nidaa Tounes depuis le 16 novembre 2017.

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Les investissements déclarés, durant les 10 premiers mois de cette année, dans le secteur industriel ont atteint le montant de 2950,5 MD, contre 2639,8 MD au cours de la même période de 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 11,8%. C’est ce qui a été indiqué par l’Agence de promotion de l’Industrie et l’Innovation (APII).

Le nombre de projets déclarés a atteint 3042 au cours des dix premiers mois 2017 contre 2978 en 2016, soit une augmentation de 2,1%. Ces projets permettront la création de 47474 postes d’emplois, contre 43775 postes d’emplois durant les dix premiers mois 2016, soit une augmentation de 8,5%.

Durant le mois d’octobre 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 337,9 MD, contre 265,2 MD lors du mois d’octobre 2016, enregistrant ainsi une hausse de 27,4 %. Le nombre de projets déclarés a atteint 303 au cours du mois d’octobre 2017 contre 301 en octobre 2016, soit une augmentation de 0,7%. Ces projets permettront la création de 3890 postes d’emplois, contre 4456 postes d’emplois lors du mois d’octobre 2016, soit une baisse de 12,7%.

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Le Festival du Jeu vidéo et de l’électronique d’Abidjan (FEJA) (FEJA.ci) a été organisé les 11 et 12 novembre 2017, au Palais de la Culture d’Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Il rassemble des milliers de passionnés de jeux venus de toute l’Afrique, autour du thème le jeu vidéo en Afrique, c’est possible.

Au cours du mois de septembre, des adeptes du jeu ont participé aux tournois de qualification. Ce sont au total 256 joueurs venus de 6 pays d’Afrique qui ont été sélectionnés. Objectif ? S’affronter et tenter de remporter des récompenses de plus de 10. 000 euros.

L’événement a attiré des participants de tout l’écosystème du jeu en Afrique, y compris ceux qui travaillent dans l’animation, la conception et la vente des technologies liées aux jeux. L’industrie naissante du gaming en Afrique prend de l’ampleur avec des jeux à thèmes africains, la création des studios locaux et la croissance rapide des revenus liés aux jeux disponibles sur téléphones mobiles.

Le festival a présenté le meilleur de l’e-sport en Afrique et a offert aux participants l’occasion de se connecter à des jeux, de gagner des prix et de faire partie de l’une des industries les plus dynamiques en Afrique.

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Durant les neuf premiers mois de 2017, l’investissement déclaré dans l’industrie a enregistré une hausse de 9,6%, selon le bulletin de conjoncture du mois de septembre 2017 de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).
Ainsi, le secteur des industries agroalimentaires a affiché un taux d’accroissement positif de 1,5%, passant de 937.9 MD à 951.7 MD. Il en est de même pour le secteur des industries mécaniques et électriques, dont les investissements déclarés ont atteint 579.9 MD, au cours des 9 premiers mois 2017, contre 504.8 MD durant les neuf premiers mois 2016 (+14.9%), suite à la déclaration de l’extension d’une unité totalement exportatrice de fabrication des compteurs pour un montant de 38.7 MD avec un capital 100% étranger, à la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication de rond a béton et fils de machines pour un montant de 32.0 MD, à la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication de filtres pour véhicules pour un montant de 25.3 MD et à la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication de câbles pour un montant de 23.6 MD.

Selon l’Agence, cette hausse est essentiellement, expliquée par la déclaration de l’extension d’une fromagerie pour un montant de 29.5 MD, à la déclaration de la création d’une unité de fabrication de pâtes alimentaires pour un montant de 26.0 MD, à la déclaration de l’extension d’une brasserie pour un montant de 19.0 MD, à la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication de boissons gazeuses pour un montant de 19.0 MD et à la déclaration de la création d’une unité d’embouteillage d’eaux minérales pour un montant de 16.2 MD.
De même, le secteur des industries des matériaux de construction, de la céramique et du verre dont les investissements ont augmenté de 17.1% durant les neuf premiers mois 2017 avec 378.2 MD, contre 323 MD durant les neuf premiers mois 2016, principalement suite à la déclaration de l’extension d’une briqueterie pour un montant de 75 MD, à la déclaration de la création d’une unité de broyage de clinker pour un montant de 50.0 MD, à la déclaration de la création d’une briqueterie pour un montant de 30.1 MD et à la déclaration de la création d’une unité de fabrication d’ouvrages en béton cellulaire pour un montant de 11.9 MD.

Les investissements déclarés dans le secteur des industries diverses ont aussi connu une augmentation de 39.3% durant les neuf premiers mois 2017 avec 378.9 MD, contre 272.0 MD durant les neuf premiers mois 2016, essentiellement suite à la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication d’articles d’emballage pour un montant de 12.2 MD, à la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication de carton couché pour un montant de 10.1 MD et à la déclaration de l’extension d’une unité d’injection de pièces en plastiques pour un montant de 9.5 MD.
Idem pour le secteur des industries du textile et de l’habillement dont les investissements ont augmenté de 2.8% avec 101.4 MD contre 98.6 MD, durant les neuf premiers mois 2016, notamment suite à la déclaration de l’extension d’une unité de confection pour un montant de 15.6 MD et à la déclaration de renouvellement du matériel d’une unité totalement exportatrice de fabrication de fil de lin pour un montant de 11.2 MD.

En revanche, le secteur des industries chimiques a affiché une baisse de 10.7% avec des investissements déclarés de 205.1 MD, durant les neuf premiers mois 2017, contre 229.6 MD suite à la déclaration durant les neuf premiers mois 2016 de l’extension d’une unité totalement exportatrice de fabrication des engrais composés pour un montant de 60.0 MD.
De même, les investissements déclarés du secteur des industries du cuir et de la chaussure ont diminué de 8.0%, passant de 8.7 MD à 8.0 MD durant les neuf premiers mois 2017.

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L’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) organise, en collaboration avec le ministère de l’Economie de la République de Turquie, une mission d’hommes d’affaires dans le cadre du Salon de la Construction, des Matériaux et des Technologies de Construction, du Design d’Intérieur et du Meuble ainsi que du Salon de l’Immobilier, de l’Investissement et Financement «TURAB EXPO 2017» qui se tiendra du 05 au 08 décembre 2017 à Istanbul, indique l’APII dans son site Web.

Le salon «TURAB EXPO 2017» constitue une plate-forme incontournable pour la recherche de partenaires et de représentants turcs, indique la même source.

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