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ITE Group Plc (www.ITE-Exhibitions.com) à le plaisir d’annoncer les intervenants pour la 24ème édition d’Africa Oil Week, une conférence de renommé internationale sur le pétrole et le gaz sur le continent africain, du 23 au 27 octobre à Cape Town, en Afrique du Sud.

En tant que principal événement de l’industrie pétrolière en Afrique, Africa Oil Week (www.Africa-OilWeek.com) attire plus de 1 250 participants seniors de l’écosystème mondial pétrolier et gazière amont de l’Afrique pendant cinq jours de contenu, de leadership, de réseautage et de négociation.

Cette forte participation est surtout due aux prestige des intervenants, des sponsors et des partenaires, qui optimisent tous les avantages du programme riche en contenu.

Maintenant, dans sa 24ème année, Africa Oil Week regroupe 160 intervenants (www.Africa-OilWeek.com/Conference/Speaker-List) de la sphère privée et publique pour partager les stratégies et les solutions gagnantes qui sont déployées pour faire face à l’avenir de l’industrie en amont avec confiance.

Parmi ces intervenants de qualité, figurent des représentants du gouvernement et des organes de l’État :

  • S.E. Jean-Marc Thystere-Tchicaya – Ministre des Hydrocarbures, Congo Brazzaville ;
  • S.E. Thierry Tanoh – du Pétrole, de l’Energie et du Développement des Energies Renouvelables, Côte d’Ivoire ;
  • S.E. Gabriel Mbaga Obiang Lima –  Ministre des Mines, de l’Industrie et de l’Énergie, Guinée Equatoriale ;
  • M. Jerreh Barrow –Jerreh Barrow – Commissaire du Pétrole, Ministère du Pétrole et de l’Energie pour le Gouvernement de la Gambie;
  • Ingenieur Simbi Kesiye Wabote – Secrétaire Exécutif, Nigérian Content Development and Monitoring Board, Nigéria.

Ils dévoileront de nouvelles opportunités en tant que marchés marchés émergents et frontières et élaboreront la croissance de l’attractivité résultant d’une stabilité fiscale et réglementaire renforcée.

La Côte d’Ivoire envisage de doubler sa production de pétrole et de gaz d’ici 2020 et cherche à développer des réserves offshore dans le Golfe de Guinée riche en pétrole, tandis que la République du Congo vise à augmenter la production quotidienne à 300 000 barils par rapport aux 250 000 barils actuels au cours des deux prochaines années. Cela mettra le pays juste après la Guinée Equatoriale, le troisième producteur de pétrole en Afrique subsaharienne, avec des réserves de pétrole estimées à plus de 1,1 milliard de barils de brut.

La Gambie, dont les huit blocs, six offshores et deux onshores, dont la plupart ne sont pas alloués, ont généré beaucoup d’intérêt depuis le changement de gouvernement, présenteront son cadre juridique qui lui confère le droit d’attribuer des contrats par voie d’appel d’offres et par des discussions directes. Simbi Wabote du Nigéria clarifiera les objectifs de son organisation en matière de renforcement des capacités et la façon dont les CPI peuvent exploiter les expériences de contenu nigérian des autres lors de la planification de projets.

Les délégués recueilleront des connaissances inestimables de l’industrie et une expérience opérationnelle des leaders des principaux opérateurs internationaux sur le continent, tels que:

  • Guy Maurice – Vice Président Senior, E&P Africa, Total E&P, France ;
  • Luca Bertelli – Directeur de’Exploration, Eni Spa, Italie ;
  • Jasper Peijs – Vice-Président d’Exploration Africa, BP, Londres ;
  • Frank Pluta – Directeur général, Co-Directeur du secteur financier du pétrole et du gaz, Standard Chartered Bank ;
  • Mike Adams – Directeur d’Exploration, Gene Energy.

Chacun apporte son expertise et sa perspective aux sujets de l’exploration frontière ; les défis, opportunités et risques; l’exploration en eau profonde; l’avenir de l’amont; tendances E & P; les ressources en gaz et des projets gas-to-power; et la technologie dans l’industrie, parmi beaucoup d’autres. Africa Oil Week fournit le forum pour les explorer tous.

Les sponsors fièrement associés à Africa Oil Week 2017, sont les acteurs les plus importants de l’industrie du pétrole et du gaz et des industries connexes. De nombreuses opportunités et forfaits existent pour s’associer à Africa Oil Week en tant que sponsor, exposant ou partenaire média (www.Africa-OilWeek.com/Sponsor-Exhibit/Opportunities).

Les  temps forts d’Africa Oil Week seront le 80ème Dîner du Club PetroAfricanus (www.Africa-OilWeek.com/PetroAfricanus-Club), organisé par Seplat Petroleum Company et ITE le 24 octobre et le 9ème Déjeuner du Global Women Petroleum & Energy Club let 25 octobre.

Les participants qui s’inscrivent (www.Africa-OilWeek.com/Conference/Delegate-Registration) au plus tard le 16 août pourront bénéficier d’un tarif préférentiel d’inscription, tandis que les entreprises qui inscrivent trois participants ou plus bénéficient d’une remise supplémentaire de 10%.

Tous les frais d’inscription comprennent l’accès au 17ème Africa Independents Forum et à la 24ème Africa Upstream Conférence et Exposition mais pas le 80ème Dîner du Club PetroAfricanus ni le 9ème Déjeuner du Global Women Petroleum & Energy Club, pour lesquels il faut réserver séparément.

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Un nouveau projet de coopération technique “Projet pour la stimulation de la compétitivité des industries Tunisiennes à travers le développement de clusters” est en cours de formulation conjointement par le ministère de l’Industrie et du Commerce et l’Agence japonaise de coopération internationale (JICA).
L’objectif de ce projet dont le démarrage est prévu pour le moi de mai 2018 est de renforcer la compétitivité de l’économie tunisienne, indique la newsletter trimestrielle (juillet-août-septembre 2017) de la JICA dans son cinquième numéro paru lundi.
Il s’agit d’un projet de soutien à l’émergence d’un réseau d’entreprises innovantes ou clusters dans les secteurs industriels prioritaires pour la Tunisie. Ce soutien se fera à travers l’intervention d’experts japonais et par le moyen de formations, de stages et de don de matériel, s’il y a lieu.
Des études sur terrain seront menées afin d’identifier les points à améliorer au niveau des industries sélectionnées et des formations seront données aux fonctionnaires chargés de fournir l’appui nécessaire aux entreprises et aux clusters ainsi qu’à des personnes qui seront chargées de l’animation de ces réseaux d’entreprises à développer, précise la même source.
Les bénéficiaires de ce projet seront le ministère de l’Industrie et du Commerce et les entreprises tunisiennes mais aussi les structures publiques d’appui, notamment celles à l’échelle régionale.

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Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une augmentation de 36% passant de 728 MD au cours des cinq premiers mois de l’année 2016 à 990.3 MD au cours de la même période de 2017. Ces projets permettront la création de 8148 postes d’emplois, contre 5229 postes d’emplois lors des cinq premiers mois 2016, soit une augmentation de 55.8%. C’est ce qu’a été indiqué par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 5.1% du nombre des projets déclarés et 28.5% du nombre des emplois, totalisent 55.7% de l’ensemble des investissements déclarés.

Parmi les 90 projets (I>5 MD) déclarés durant les cinq premiers mois 2017, dix-neuf projets ont totalisé un montant d’investissement de 441.4 MD, soit 44.6% de l’investissement total (I>5 MD).

Les investissements industriels à 100% étrangers et en partenariat sont passés de 461.8 MD lors des cinq premiers mois 2016 à 386.1 MD durant la même période de l’année 2017, enregistrant ainsi une baisse de 16.4%. Cette baisse est due aussi bien aux projets 100% étrangers dont l’investissement est passé de 218.8 MD à 154.7 MD durant les cinq premiers mois 2017 (-29.3%), qu’aux projets en partenariat dont les investissements ont enregistré une baisse de 4.8%
(231.4 MD contre 243.0 MD durant les cinq premiers mois 2016).

 

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Raouf Sfar a été nommé Président directeur général (PDG) de l’Office du commerce de la Tunisie (OCT) en remplacement de Salah Louati parti à la retraite le 1er juillet 2017.
Dans un communiqué publié mardi, le ministère de l’industrie et du commerce a indiqué que Sfar occupait jusqu’à maintenant le poste de Directeur général adjoint à l’OCT et avait rejoint le ministère des Finances en 1984 pour accéder en 1994 à celui de Directeur de la direction générale des avantages fiscaux, puis Directeur général de 2006 à 2012 date de sa nomination au poste de Chef de cabinet.

Quant à lui, Raouf Sfar est conseiller des services publics est diplômé du cycle supérieur de l’Ecole nationale d’administration (ENA) et détenteur du prix du Président de la République en 1984. Il détient également le diplôme des études supérieures de l’Ecole nationale de la douane de Paris.

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Très souvent ceinte de lauriers, l’Armée nationale tunisienne vient de célébrer le 61ème anniversaire de sa création, et pas uniquement en paradant. Ses états de services vont de la défense du territoire, sa vocation principale, à la contribution à l’effort de développement, en passant par, le cas échéant, des missions de sauvegarde de la sécurité. Cet office qu’elle a toujours rempli dûment et efficacement, lui vaut le respect unanime des Tunisiens et la considération du monde chaque fois qu’elle a été appelée à des missions de paix à l’étranger à la demande des Nations-Unies.

A ces missions, il s’en est ajouté une autre, celle de protéger les ressources principales du pays, note le magazine Jeune Afrique dans un article intitulé : «  Comment l’armée est en train de changer », rappelant la décision annoncée par le e président de la République et commandant en chef des forces armées, Béji Caïd Essebsi, dans son discours du 10 mai 2017 de confier à l’Armée la charge de sécuriser les sites d’exploitation des ressources principales du pays, dont les hydrocarbures.

Il n’en demeure pas moins que «  les interventions et opérations de l’armée, pour efficaces qu’elles furent, ont aussi mis au jour ses carences, notamment en matière d’équipements, de renseignements et de formation », souligne J.A. qui précise que cela a contraint les différents gouvernements, depuis 2011, à revoir à la hausse le budget qui lui était alloué : de 760 millions de dinars en 2010, il est passé à 2 milliards en 2017 (d’environ 400 millions d’euros à plus de 800 millions). Une augmentation significative, mais en deçà des montants destinés à des ministères tels que ceux de l’Intérieur et de l’Éducation. Au demeurant, l’État a cependant consenti un effort important en destinant 25 % de finances publiques à l’équipement. Entre 2011 et 2015, le pourcentage des dépenses militaires par rapport au PIB a en effet augmenté de presque 50 %.

Une guerre asymétrique appelée à durer

Jeune Afrique fait remarquer que la Tunisie, désignée en 2015 par Washington comme un « allié majeur non membre de l’Otan », statut qui permet une coopération militaire renforcée, est devenue un marché, bien qu’étroit, pour l’industrie de l’armement, essentiellement américaine, et un important récipiendaire de l’aide internationale. « Aujourd’hui, les militaires ont commencé à s’adapter sur le plan stratégique et logistique. Ils ont compris qu’ils étaient confrontés à une guerre asymétrique appelée à durer ». Et dès 2014, les autorités ont engagé une modernisation de l’armée avec la remise en état de 12 chasseurs-bombardiers F-5E et F-5F Tiger, l’achat de drones à même de survoler les zones de combat et d’avions de transport de type Hercules, ainsi que de 100 véhicules de transport Kirpi de fabrication turque en remplacement des chars M60, peu maniables.

«  Nous avons intégré le fait que la guerre est désormais technologique », précise Belhassen Oueslati, porte-parole du ministère de la Défense, qui reconnaît que la mise en place d’un système de surveillance électronique de la frontière avec la Libye à partir de 2018 soulagera le contingent déployé dans l’espace saharien.

Jusqu’en 2015, entre les prêts et les dons, l’armée a bénéficié d’une aide globale de 160 millions de dollars émanant des États-Unis et de pays européens sous forme d’équipements d’urgence – dont du matériel de détection d’engins explosifs – et de cycles de formation, ainsi que d’une assistance médicale aux soldats blessés.

Transition ver une armée de métier

Formée de professionnels et de conscrits, la grande muette, seul corps auquel l’ARP n’a pas demandé de comptes, devrait, à moyen terme, franchir une étape pour devenir une armée de métier, selon des experts auprès du chef du gouvernement, cités par Jeune Afrique. Mais, pour l’instant, priorité est donnée à la mise à niveau de ses effectifs et du dispositif du renseignement. Avec un focus sur les forces spéciales et le renseignement dans le contre-terrorisme, la France, tous domaines de coopération confondus, a mobilisé 20 millions d’euros pour 2016 et 2017. Disposer de moyens et d’hommes est important, mais l’armée n’en doit pas moins accomplir une indispensable transition, laquelle demeure tributaire d’une volonté politique quelque peu récalcitrante.

Pourtant, selon un sondage du think tank Jossour réalisé en mai, 88 % des Tunisiens estiment que l’armée se désintéresse du pouvoir. À telle enseigne que la loi électorale accorde désormais aux militaires et aux forces de l’ordre le droit de vote, mais uniquement aux scrutins locaux, comme les prochaines municipales, prévues en décembre 2017. Une nouveauté qui a suscité de nombreuses polémiques au sein de l’ARP en mars.

Pour les uns, cette mesure risque d’inciter les militaires à s’intéresser de près au monde politique et serait contraire à l’exigence constitutionnelle de neutralité totale des institutions. Pour d’autres, elle permet aux militaires d’être des citoyens à part entière. « L’ARP a posé un acte symbolique. En réalité, nous avons, en tant qu’individus, nos opinions, mais nous n’avons aucun poids réel pour influer sur un vote quel qu’il soit. L’essentiel est notre loyauté envers le pays, elle lui est acquise. Là est notre citoyenneté », assure un officier de l’hôpital militaire de Tunis cité par J.A.

 

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Contrairement aux dernières années, les investissements industriels déclarés marquent, durant les premiers mois de cette année, la reprise de la croissance, en témoignent les chiffres rendus publics par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’Innovation (APII). Durant les cinq premiers mois 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 1777.7 Millions de dinars (MD), contre 1431.7 MD durant les cinq premiers mois 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 24.2%. Le nombre de projets déclarés a atteint 1761 au cours des cinq premiers mois de 2017 contre 1740 durant les cinq premiers mois de 2016, soit une hausse de 1.2%. Ces projets permettront la création de 28632 postes d’emplois, contre 25206 durant les cinq premiers mois de 2016, soit une évolution de 13.6%.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets de création sont passés de 700 MD durant les cinq premiers mois de 2016 à 690.8 MD durant les cinq premiers mois de 2017, enregistrant ainsi une baisse de 1.3%. Le nombre de ce type de projets a baissé de 5.3% en passant de 1269 durant les cinq premiers mois de 2016 à 1202 pendant la même période de l’année 2017, et les emplois ont diminué de 1.1% avec 16755 postes contre 16949 durant les cinq premiers mois de 2016.

Les investissements déclarés dans le cadre des projets autres que création (extension, renouvellement de matériel,…) ont atteint 1086.9 MD contre 731.7 MD au terme des cinq premiers mois 2016, soit une augmentation de 48.5%. Le nombre de ces projets a progressé de 18.7%, en passant de 471 durant les cinq premiers mois de 2016 à 559 durant la même période de l’année 2017, et les emplois y afférents ont progressé de 43.8% avec 11877 postes contre 8257 durant les cinq premiers mois de 2016.
Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices ont enregistré une baisse de 25.5% passant de 489.1 MD à 364.4 MD durant les cinq premiers mois de 2017. Les industries dont la production est orientée vers le marché local ont enregistré une hausse de 49.9%, passant de 942.6 MD à 1413.3 MD durant les cinq premiers mois de 2017.

Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD ont enregistré une augmentation de 36%, passant de 728.0 MD au cours des cinq premiers mois de 2016 à 990.3 MD durant les cinq premiers mois de 2017. Ces projets permettront la création de 8148 postes d’emplois, contre 5229 au terme des cinq premiers mois 2016, soit une augmentation de 55.8%. Les projets de 5 MD et plus, lesquels ne représentent que 5.1% du nombre des projets déclarés et 28.5% du nombre des emplois, totalisent 55.7% de l’ensemble des investissements déclarés.

Les cinq premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une augmentation au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 6.8% avec 732.4 MD contre 685.6 MD durant les cinq premiers mois de 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 47.9% à 41.2% durant les cinq premiers mois 2017.

Le nombre de projets bénéficiant de la participation de l’Etat et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est passé de 12 (pour un investissement de 30.5 MD) à 6 projets (pour un investissement total de 20 MD) durant les cinq premiers mois de 2017. Ces projets vont permettre la création de 361 postes d’emplois, contre 325 durant les cinq premiers mois de 2016. La participation de l’Etat et les primes d’investissement accordées ont atteint 3.8 MD contre 4.4 MD durant les cinq premiers mois de 2016, soit une baisse de 13.6%.

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Les centres techniques tunisiens opérant dans le textile, le cuir et chaussures, le bois, la chimie, l’agroalimentaire, les industries mécaniques et électriques, les matériaux de construction et l’emballage sont presque vidés de leurs cadres. Ceux-ci, peu motivés et découragés par des bas salaires, sont partis travailler pour le compte des privés, a indiqué Ridha Klai, directeur général de l’Infrastructure Industrielle et Technologique au ministère de l’Industrie, lors d’un séminaire organisé, vendredi, à Tunis, sur “les centres techniques: états des lieux et stratégies de développement”. Le responsable a indiqué qu’un statut des centres techniques sera bientôt mis en place et des contrats par objectifs qui détermineront les responsabilités du ministère et celles des centres, seront conclus à cet effet.

Le président du Centre Technique de l’industrie du Bois et de l’Ameublement (CETIBA), Khaled Sellami, a expliqué, à ce sujet, que “l’aspect administratif qui a été imposé aux centres techniques ne permet pas à ces centres d’assurer de manière efficace leurs missions. En outre, les statuts appliqués au personnel sont inappropriés à leur fonctionnement et ne favorisent pas le recrutement et la fidélisation des compétences”.
Il est revenu, dans ce contexte, sur le décret d’application, daté du 13 mars 1995, portant fixation du statut-type des centres techniques dans les secteurs industriels, précisant que ce décret a consacré l’autorité de l’administration, alors que la loi n° 94-123 du 28 novembre 1994, considère les centres techniques comme personne morale d’intérêt économique publique gérée en partenariat public privé (PPP).

Une étude stratégique sur les centres techniques réalisée en coopération avec l’UE et l’UTICA a déjà cité cette faiblesse au niveau de l’organisation des centres techniques et d’autres lacunes concernant le manque d’équipements, de laboratoires ainsi que l’absence de synergie entre les centres techniques et l’autorité de tutelle.
Intervenant à cette rencontre, la ministre conseiller, chef de coopération à la délégation de l’Union européenne en Tunisie, Armelle Lidou, a indiqué que l’étude réalisée sur les centres techniques tunisiens moyennant un financement de l’UE, de l’ordre de 200 millions euros (don) prévoit plusieurs actions basées sur des recommandations liées à la bonne gouvernance, à la la gestion et aux statuts.
Elle a fait savoir qu’un programme d’appui industriel et agricole en cours d’élaboration sera lancé en 2018, lequel cible les centres techniques et vise à améliorer la compétitivité de l’industrie tunisienne via la modernisation des normes techniques. “Les centres techniques sont des dispositifs qui aident l’industrie tunisienne à se conformer aux normes techniques internationales et partant faciliter l’accès des produits locaux aux marchés internationaux et promouvoir le commerce et les exportations”, a indiqué la responsable européenne.

D’après le ministère de l’Industrie et du Commerce, les centres techniques ont accompagné 3000 entreprises en 2016 contre 1000 entreprises entre 2008-2009. Leur chiffre d’affaires a augmenté de 50% durant les 7 dernières années, pour atteindre 10 milliards.
Des accords de partenariat ont été signés, en marge de ce séminaire, entre le ministère de l’Industrie et du Commerce et les 8 centres techniques, en vue de réaliser des études stratégiques et sectorielles pour la période 2017-2019. Ces études devraient déboucher sur des politiques visant à développer les secteurs ciblés.

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Selon les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), les investissements déclarés dans le secteur industriel ont atteint le montant de 1404.6 MD durant les trois premiers mois de cette année, contre 900.3 MD au cours de la même période de l’année dernière, enregistrant ainsi une augmentation de 56%.

Le nombre des projets déclarés a atteint 1216 au cours des trois premiers mois 2017 contre 1024 en 2016, soit une hausse de 18.8%. Ces projets permettront la création de 20748 postes d’emplois, contre 15071 postes d’emplois en 2016, soit une augmentation de 37.7%.

Durant le mois de mars 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 997.5 MD, contre 308.9 MD durant le premier trimestre de 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 222.9%.

Par ailleurs, le nombre de projets déclarés a atteint 611 au cours du mois de mars 2017 contre 412 en mars 2016, soit une hausse de 48.3%. Ces projets permettront la création de 12626 postes d’emplois, contre 6409 postes d’emplois lors du mois de mars 2016, soit une augmentation de 97%

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La direction locale de l’industrie et des mines a annoncé que le secteur des mines de la wilaya d’Illizi a été renforcé par sept nouveaux sites miniers, a-t-on appris de APS.

Des appels d’offres d’exploitation de ces sites miniers ont été déjà lancés, en plus de l’engament des procédures administratives afférentes au niveau de l’agence nationale des activités minières.

Six sites ont été retenus pour la création de carrières à travers certaines communes de la wilaya, tandis que le septième, localisé dans la commune de Bordj Omar Driss, est destiné à l’industrie de briqueterie, a affirmé la même source.

La wilaya d’Illizi, qui compte actuellement six carrières exploitées par des entreprises spécialisées à travers différentes communes, enregistre la réalisation en cours de projets, publics et privés, versés notamment dans les activités gazières, les travaux publics et la production de carrelages.

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Le ministre de l’industrie et du Commerce, Zied Laadhari, a fait savoir que 80% des produits importés de Turquie ont une vraie utilité pour la Tunisie..

Et d’ajouter que des appareils et des machines industriels font partie de ces produits importés, vu que les usines tunisiennes recherchent le rapport entre la qualité et le prix.

Ce n’est pas la première fois que Laadhari défend de la sorte les produits turcs, il avait déclaré dernièrement que si la Turquie prospère en Tunisie, c’est parceque ce qu’elle propose est de qualité, compétitif et que le pays a une vraie stratégie de pénétration sur notre marché, ce qui n’est pas le cas de la Tunisie. Rappelons également que l’ex-secrétaire d’Etat au Commerce, Fayçal Hafiane, avait été limogé principalement pour avoir crié sur les toits le poids de la Turquie dans le déficit commercial de la Tunisie et pour avoir critiqué son patron, Zied Laadhari, pour son inaction face à cette “invasion turque”…

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Il semble que la morosité étreigne le pays, obstinément ; en témoignent les chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) qui viennent d’être publiés. Des chiffres qui illustrent clairement la situation lamentable des investissements dans les zones de développement régional. De très fortes baisses ont été constatées dans la note de conjoncture de l’APII. Les deux premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par un recul de 38,1% au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional, avec 145.7 Millions de dinars (MD) contre 235.4 MD durant les deux premiers mois de 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 39.8% à 35.8% durant les deux premiers mois de 2017. La baisse ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement aux délégations de développement régional du gouvernorat de Sfax, Kairouan, Zaghouan et Jendouba.

Le nombre de projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 29 (pour un investissement total de 33.4 MD) à 27 (pour un investissement total de 30.7 MD) durant les deux premiers mois de  2017. Ces projets vont permettre la création de 532 postes d’emplois, contre 560 postes d’emplois durant les deux premiers mois de 2016. La prime d’investissement accordée a atteint 5.9 MD contre 6.1 MD durant les deux premiers mois de 2016, soit une baisse de 3.3%.

Le nombre de projets bénéficiaires de la participation de l’Etat et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est maintenu constant. Les investissements approuvés relatifs à ces projets sont passés de 5.3 MD durant les deux premiers mois de 2016 à 9.8 MD durant les deux premiers mois de 2017. Ces projets vont permettre la création de 156 postes d’emplois, contre 138 postes d’emplois durant les deux premiers mois de 2016. La participation de l’Etat et les primes d’investissement accordées ont atteint 1.7 MD contre 0.4 MD lors des deux premiers mois de 2016, soit une hausse de 325%.

Le nombre des sociétés juridiquement constituées dans les guichets uniques de l’APII durant les deux premiers mois de 2017 a atteint 969 contre 874 durant la même période de l’année 2016, enregistrant ainsi une hausse de 10.9%. Les sociétés juridiquement constituées dans le secteur industriel ont enregistré une baisse de 5.7%.

Au total, durant les deux premiers mois de 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 407 MD, contre 591.3 MD lors des deux premiers mois de 2016, enregistrant ainsi une baisse de 31.2%. Le nombre de projets déclarés a atteint 605 au cours des deux premiers mois de 2017 contre 612 lors des deux premiers mois de 2016, soit une diminution de 1.1%.

Ces projets permettront la création de 8122 postes d’emplois, contre 8662 postes d’emplois durant les deux premiers mois de 2016, soit une régression de 6.2%.

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Durant les deux premiers mois 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 407 MD, contre 591.3 MD lors des deux premiers mois 2016, enregistrant ainsi une baisse de 31.2%, ont indiqué les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Le nombre de projets déclarés a atteint 605 au cours des deux premiers mois 2017 contre 612 lors des deux premiers mois 2016, soit une diminution de 1.1%.
Ces projets permettront la création de 8122 postes d’emplois, contre 8662 postes d’emplois durant les deux premiers mois 2016, soit une régression de 6.2%.

Le secteur des industries chimiques a affiché un taux d’accroissement positif de 11.1% avec des investissements déclarés de 45 MD durant les deux premiers mois 2017 contre 40.5 MD durant les deux premiers mois 2016. Les investissements déclarés pour le secteur des industries du textile et de l’habillement ont connu une augmentation de 45.3% avec 23.1 MD contre 15.9 MD durant les deux premiers mois 2016.

En contrepartie, le reste des secteurs ont enregistré des résultats négatifs durant les deux premiers mois 2017 à savoir le secteur des industries agroalimentaires, des industries mécaniques et électriques, les  matériaux de construction, la céramique et le verre et les industries diverses.

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Le ministère de l’Industrie et du Commerce a démenti les informations qui circulent concernant la libéralisation de l’importation des voitures de luxe.

Dans un communiqué publié ce lundi 17 avril 2017, des sites électroniques ont publié des informations concernant la libéralisation de l’importation des voitures de luxe et commerciales dont la puissance est supérieure à 7 chevaux.

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Samir Bachouel, le directeur général de l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), a assuré que l’agence va intervenir en faveur de 28 projets bloqués afin de les aider à surmonter les difficultés auxquelles ils font face.

Il a par ailleurs ajouté, dans une interview accordée à Africanmanager, qu’il s’agit d’une bonne initiative surtout que le déblocage de ces projets va permettre la création de près de 3 000 nouveaux emplois. Cette initiative s’inscrit, selon lui, dans le cadre de la stratégie élaborée par l’APII sur les projets en panne.

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La Chambre syndicale nationale des boulangers a annoncé l’annulation de la grève générale ouverte entamée ce lundi 6 mars 2017 dans la majorité des gouvernorats.

Lors d’une réunion de travail qui a eu lieu ce matin, entre la Chambre syndicale et des représentants du ministère du Commerce et de l’Industrie, un ensemble d’accords concernant les revendications des boulangers ont été signés…

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Début d’année morose pour les investissements déclarés dans le secteur de l’industrie. Les chiffres rendus publics récemment par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII) le confirment. Ces données montrent clairement le recul de l’investissement déclaré par rapport à l’année écoulée. Un recul qui s’explique, en grande partie, par la dégradation du climat des affaires en Tunisie, la situation économique précaire, l’échec des différents gouvernements qui se sont succédé après la Révolution à regagner la confiance des investisseurs et le retard accusé dans l’adoption du nouveau code d’investissement. Durant le mois de janvier 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 203.9 MD, contre 223 MD lors du mois de janvier 2016, enregistrant ainsi une baisse de 8.6%.  C’est ce qu’on a pu lire dans le bulletin mensuel de l’APII.

En effet, le nombre des projets déclarés a atteint 298 au cours du mois de janvier 2017 contre 291 en janvier 2016, soit une hausse de 2.4%. Ces projets permettront la création de 4071 postes d’emplois, contre 3812 au mois de janvier 2016, soit une augmentation de 6.8%. Le secteur des industries chimiques a affiché un taux d’accroissement positif de 31.7% et les investissements déclarés pour le secteur des industries diverses ont connu une augmentation de 29.8%. Il en est de même pour le secteur des industries du cuir et de la chaussure, dont les investissements déclarés ont évolué de 180%.

En contrepartie, le reste des secteurs a enregistré des résultats négatifs durant le mois de janvier 2017, à savoir les industries agroalimentaires, mécaniques et électriques, les matériaux de construction, la céramique et le verre, le textile et l’habillement. Les investissements déclarés dans les industries totalement exportatrices ont par ailleurs enregistré une baisse de 40.1% passant de 67.8 MD à 40.6 MD durant le mois de janvier 2017. Les industries dont la production est orientée vers le marché local ont enregistré une hausse de 5.2% passant de 155.2 MD à 163.3 MD en janvier 2017.

Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD ont enregistré une baisse de 9.6%, passant de 99.1 MD au cours du mois de janvier 2016 à  89.6 MD en janvier 2017. Ces projets permettront la création de 350 postes d’emplois, contre 425 au mois de janvier 2016,
soit une régression de 17.6%. Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 3.0% du nombre des projets déclarés et 8.6% du nombre des emplois totalisent 43.9% de l’ensemble des investissements déclarés.

S’agissant des régions, il ressort que le mois de janvier 2017 a été caractérisé par une baisse au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional de 24.2% avec 77.8 MD contre 102.6 MD en janvier 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 46.0% à 38.1% durant le mois de janvier 2017. La baisse ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Zaghouan, Kairouan, Jendouba et Gabes. Le nombre des projets bénéficiaires de la prime d’investissement au titre du développement régional est passé de 16 (pour un investissement total de 19.6 MD) à 12 (pour un investissement total de 11.0 MD) durant au mois de janvier 2017. Ces projets devraient permettre la création de 266 postes d’emplois, contre 337 postes d’emplois durant le mois de janvier 2016. La prime d’investissement accordée a atteint 2.2 MD contre 3.7 MD en janvier 2016, soit une baisse de 41.9%.

En revanche, le nombre des projets bénéficiaires de la participation de l’Etat et des primes d’investissement au titre des nouveaux promoteurs et des PME est passé de 1 (pour un investissement de 0.3 MD) à 3 (pour un investissement total de 9.9 MD) durant le mois de janvier 2017. Ces projets vont permettre la création de 156 postes d’emplois, contre 5 postes d’emplois durant le mois de janvier 2016. La participation de l’Etat et les primes d’investissement accordées ont atteint 1.9 MD contre 0.1 MD au mois de janvier 2016.

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L’Agence Française de Développement (AFD) et l’Union Bancaire pour le Commerce et l’Industrie (UBCI), ont signé, mardi 14 février 2017, une ligne de crédit de 15 M€, indique un communiqué de la Banque.

La ligne de crédit SUNREF, le « label finance vert » de l’AFD, a vocation à soutenir l’UBCI dans ses activités de prêteur à moyen et long terme en faveur d’investissements portés par des entreprises tunisiennes en matière de maîtrise de l’énergie, d’efficacité énergétique, de valorisation des déchets et de réduction des pollutions atmosphériques, hydriques et solides.

Le programme SUNREF se donne ainsi pour ambition de soutenir la transition de l’économie tunisienne vers un modèle plus sobre en carbone et moins polluant. Les objectifs spécifiques du programme sont d’accompagner la démarche d’institutions financières et de partenaires tunisiens qui souhaitent financer des investissements de maîtrise de l’énergie et de réduction de la pollution, de contribuer à la réduction des émissions de gaz à effet de serre et de renforcer la compétitivité du secteur industriel.

Pour Gilles Chausse, directeur de l’AFD Tunisie, ce prêt s’inscrit dans le cadre des engagements pris par le Groupe AFD lors de la conférence Tunisia 2020 de consacrer 200 M€ au soutien de la Tunisie et notamment des acteurs privés tunisiens. Il vient renforcer le partenariat de longue date entre l’UBCI et le Groupe AFD. Il participe au soutien financier de l’AFD à l’axe « Economie verte, pilier du développement durable », promu par le nouveau plan quinquennal tunisien.

Selon Pierre Bérégovoy, Directeur général UBCI, ce financement témoigne de la volonté de l’UBCI de renforcer son accompagnement des entreprises tunisiennes en faveur d’une économie verte et s’inscrit dans le cadre de son engagement fort en faveur du développement du tissu économique tunisien. M. Bérégovoy souligne également que ce type d’opérations s’inscrit dans le cadre d’une politique de partenariats solides entre l’UBCI et les organismes internationaux qui soutiennent le développement de l’économie tunisienne et affirme que d’autres partenariats en faveur des entreprises clientes de l’UBCI, seront annoncés courant les semaines à venir.

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Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5 MD, ont enregistré une hausse de 82.3% passant de 1266.8 MD au cours de l’année 2015 à 2308.8 MD durant l’année 2016. C’est ce qu’a été indiqué par l’agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).
Le nombre de ces projets est passé de 108 à 159 au cours de l’année 2016. Ces projets permettront la création de 12318 postes d’emplois, contre 7222 postes d’emplois lors de l’année 2015, soit une progression de 70.6%.
Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 5.6% du nombre des projets déclarés et 21.5% du nombre des emplois, totalisent 60.4% de l’ensemble des investissement.

Parmi les 159 projets (I>5 MD) déclarés durant l’année 2016, dix-sept projets ont totalisé un montant d’investissement de 929 MD, soit 40.2% de l’investissement total (I>5 MD).

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Durant l’année 2016, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 3821.2 MD, contre 2622.8 MD lors de l’année 2015, enregistrant ainsi une hausse de 45.7%. C’est ce qu’a été indiqué par l’agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII). Le nombre de projets déclarés a atteint 3854 au cours de l’année 2016 contre 3330 lors de l’année 2015, soit une augmentation de 15.7%.

Ces projets permettront la création de 57205 postes d’emplois, contre 49957 postes d’emplois durant l’année 2015, soit une progression de 14.5%.
Les investissements déclarés dans le cadre des projets de création sont passés de 1573.6 MD lors de l’année 2015 à 1871.6 MD durant l’année 2016, enregistrant ainsi une hausse de 18.9%. Le nombre de ce type de projets a augmenté de 19.2% en passant de 2404 durant l’année 2015 à 2865 durant l’année 2016. Également, le nombre des emplois à créer a évolué de 9.8% en passant de 35326 postes d’emplois à 38794 durant l’année 2016

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Dans un communiqué rendu public, mercredi 25 janvier 2017, le ministère de l’Industrie a fait savoir que la baisse de l’offre des légumes et des fruits au niveau des marchés de gros s’est ressentie suite à la vague de froid qui a touché le pays au cours de la dernière période.

Ainsi, au niveau du marché de Bir El Kassaa, les quantités de légumes ont diminué et les prix de vente ont grimpé entre 8 et 11% à l’exception des prix des tomates qui ont connu une hausse de 600 millimes à 1150 millimes pour le kilo.

Le même communiqué a souligné que la production des tomates et du piment sont dans une période de croisement des saisons. Ajoutons à cela, l’existence de difficultés dans les déplacements des agriculteurs et des commerçants qui approvisionnent les marchés de gros.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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