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A en croire le chiffre dévoilé dernièrement par le secrétaire général du ministère de l’Industrie et des Mines, Kheïreddine Medjoubi, la politique industrielle de l’Algérie, pour trouver des alternatives aux recettes du pétrole, n’est pas du tout sur de bons rails. D’après Medjoubi, seule la moitié des terrains réservés aux investisseurs sont exploités, une très mauvaise nouvelle pour une économie qui tente de briser sa dépendance des revenus des hydrocarbures, lesquels ne rapportent plus autant depuis quelques années.

Qualifiant cette tiédeur des industriels d’«inadmissible», Medjoubi a annoncé un tour de vis du gouvernement. «Selon le secrétaire général du ministère de l’Industrie et des Mines, Kheïreddine Medjoubi, l’année 2018 sera celle du grand combat contre le foncier inexploité. A ce titre, il a évoqué l’instauration de la taxe de 5% de la valeur vénale sur le foncier inexploité», rapporte Liberté Algérie.
Outre cette taxe, il est question de mettre la main sur les terres inexploitées, en passant, au besoin, par des «décisions administratives».

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Selon les derniers chiffres de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), les investissements à participation étrangère dans les activités de service sont passés de 101,4 MD durant les onze premiers mois 2016 à 200,6 MD durant les onze premiers mois 2017, enregistrant ainsi une hausse de 97,8%. Cette hausse est due aussi bien aux projets de partenariat dont les investissements ont atteint 164,8 MD contre 75,3 MD durant les onze premiers mois 2016 (+119,1%.), que pour les projets 100% étrangers dont l’investissement a atteint 35,8 MD contre 26,2 MD durant les onze premiers mois 2016, soit une augmentation de 36,6%.

Il est à signaler aussi que le nombre des projets à participation étrangère a diminué de 9,3% en passant de 1082 durant les onze premiers mois 2016 à 981 au cours des onze premiers mois 2017. Cette baisse résulte aussi bien de la diminution de 20,7% enregistrée au niveau du nombre de projets de partenariat (322 projets durant les onze premiers mois 2017 contre 406 durant la même période de 2016), que de celle enregistrée au niveau des projets 100% étrangers
où le nombre a atteint 659 contre 676 durant les onze premiers mois 2016.

Quant aux emplois à créer, ils ont connu une augmentation de 7,8% pour les projets de partenariat et une baisse de 16,9% pour les projets 100% étrangers.

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Durant les onze premiers mois de l’année 2017, l’investissement déclaré dans le secteur des services a atteint le montant de 1733,3 MD, contre 1374,3 MD pour les onze premiers mois de l’année 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 26,1%. Le nombre de projets déclarés est passé de 9086 à 8023 au cours des onze premiers mois 2017, soit une baisse de 11,7%. Ces projets permettront la création de 34627 postes d’emplois, contre 36303 postes d’emplois durant les onze premiers mois 2016, soit une diminution de 4,6%. C’est ce qui a été indiqué dans la lettre de conjoncture de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Au cours des onze premiers mois 2017, les investissements déclarés dans les activités de services ont enregistré une augmentation de 32% au niveau des services orientés vers le marché local avec un montant de 1670,8 MD, contre 1265,6 MD durant les onze premiers mois 2016.

Le nombre de ce type de projets a diminué de 14,2% passant de 7715 durant les onze premiers mois 2016 à 6618 durant les onze premiers mois 2017, le nombre des emplois à créer a baissé de 3% passant de 29119 à 28232 durant la même période.
Quant aux services totalement exportateurs, les investissements ont été marqués par une baisse de 42,5% avec 62,5 MD contre 108,7 MD durant les onze premiers mois 2016.

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Le représentant de l’organisation des Nations Unies pour le développement industriel, Rafik Fekih, a appelé le gouvernement à mettre en place une nouvelle vision développée pour impulser le plan de mise à niveau de l’industrie, au moment ou la Tunisie vise l’adhésion de 7 mille entreprises à ce programme à l’horizon de 2020.
Fekih a indiqué, lors d’un atelier de travail organisé aujourd’hui à Tunis, par le ministère de l’industrie et des petites et moyennes entreprises en partenariat avec l’organisation, que “le système économique mondial connait, au cours de ces dernières années, des mutations profondes qui ont développé d’une manière rapide les méthodes d’organisation et de gestion”.
La Tunisie a démarré la mise en oeuvre du programme de mise à niveau de l’industrie depuis l’année 1995. 6679 entreprises ont, jusqu’au mois d’octobre 2017, adhéré à ce programme. Pour ce qui est des dossiers approuvés, le nombre a atteint 5841 d’un montant global estimé à 10,4 Millions de dinars.

Le directeur général du programme, Riadh Soussi, a souligné que le ministère de l’industrie oeuvre en collaboration avec plusieurs parties intervenantes, en vue de renforcer le rôle de ce programme, particulièrement dans le domaine de développement de la compétitivité à travers la promotion de l’innovation.
Il a précisé que la réalisation des objectifs escomptés nécessite l’intensification des investissements pour réaliser une intégration plus grande dans le circuit économique et permettre aux entreprises de faire face aux défis imposés par les mutations rapides que connaissent les moyens et méthodes de production à l’échelle internationale.
Il a affirmé que le ministère oeuvre à atteindre 200 nouveaux adhérents chaque année dans le secteur de l’industrie et des services, tout en incitant les entreprises à bénéficier du mécanisme des investissements technologiques à priorité pour atteindre 10 mille dossiers approuvés à l’horizon de 2020.

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Le flux des investissements étrangers a atteint 1 789,4 millions de dinars (MD), à la fin du mois d’octobre 2017, en augmentation de 11,7%, par rapport à la même période de 2016, selon le Bilan de l’investissement étranger durant les dix premiers mois de l´année courante, publié mardi par l’Agence de promotion de l’investissement extérieur (FIPA).
Ce flux est réparti à raison de 1 681,2 MD (+8,4%) en investissements directs étrangers (IDE) et 108,2 MD (+ 114,6%), en investissements en portefeuille.
D’après la répartition sectorielle des investissements étrangers, le secteur de l’industrie se positionne désormais à la première place avec un montant d’investissement de 739,2 MD, en progression de 17% par rapport à l’année écoulée, alors que celui de l’énergie passe en deuxième position, suite à une baisse de 7%, à 730 MD.
L’investissement extérieur dans les services enregistre un bond de 58,9%, à 196,3 MD, sans pour autant atteindre le niveau de 2014 (269,5 MD).
Le secteur agricole enregistre une embellie de 47,2%, à 15,8 MD, mais n’attire toujours pas une enveloppe conséquente d’investissements étrangers.

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Né en août 1965, Slim Feriani est titulaire d’un MBA (1989) et d’un PhD (1995) en finance, investissement et finance internationale à l’université George-Washington ; il est d’ailleurs professeur de finance internationale dans cette université de 1989 à 1996. Il avait auparavant obtenu une maîtrise en finances à l’Institut supérieur de gestion de Tunis.

De 1997 à 1999, Slim Feriani est analyste pour la région MENA au sein de la société Nomura International à Londres. Il travaille ensuite de 2000 à 2004 pour Martin Currie Investment Management à Édimbourg, où il est administrateur, directeur et gestionnaire senior de fonds spécialisés dans les marchés émergents ainsi que directeur de l’investissement dans le secteur des mines et ressources naturelles. De 2005 à 2014, il occupe les fonctions de président du conseil d’administration, PDG et président du comité d’investissement de Advance Emerging Capital à Londres. Il est par ailleurs président du conseil d’administration et du comité d’investissement de la Gulf Central Agency Asset Management à Londres à partir de 2015.

Il est nommé le 3 février 2017 comme PDG de la Banque de financement des petites et moyennes entreprises puis, en septembre de la même année, comme secrétaire d’État auprès du ministre de l’Industrie et des PME. Le 18 novembre, il est nommé ministre de l’Industrie et des PME en remplacement d’Imed Hammami, nommé ministre de la Santé publique.

Il est membre de Nidaa Tounes depuis le 16 novembre 2017.

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Les investissements déclarés, durant les 10 premiers mois de cette année, dans le secteur industriel ont atteint le montant de 2950,5 MD, contre 2639,8 MD au cours de la même période de 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 11,8%. C’est ce qui a été indiqué par l’Agence de promotion de l’Industrie et l’Innovation (APII).

Le nombre de projets déclarés a atteint 3042 au cours des dix premiers mois 2017 contre 2978 en 2016, soit une augmentation de 2,1%. Ces projets permettront la création de 47474 postes d’emplois, contre 43775 postes d’emplois durant les dix premiers mois 2016, soit une augmentation de 8,5%.

Durant le mois d’octobre 2017, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 337,9 MD, contre 265,2 MD lors du mois d’octobre 2016, enregistrant ainsi une hausse de 27,4 %. Le nombre de projets déclarés a atteint 303 au cours du mois d’octobre 2017 contre 301 en octobre 2016, soit une augmentation de 0,7%. Ces projets permettront la création de 3890 postes d’emplois, contre 4456 postes d’emplois lors du mois d’octobre 2016, soit une baisse de 12,7%.

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Le Festival du Jeu vidéo et de l’électronique d’Abidjan (FEJA) (FEJA.ci) a été organisé les 11 et 12 novembre 2017, au Palais de la Culture d’Abidjan, en Côte d’Ivoire.

Il rassemble des milliers de passionnés de jeux venus de toute l’Afrique, autour du thème le jeu vidéo en Afrique, c’est possible.

Au cours du mois de septembre, des adeptes du jeu ont participé aux tournois de qualification. Ce sont au total 256 joueurs venus de 6 pays d’Afrique qui ont été sélectionnés. Objectif ? S’affronter et tenter de remporter des récompenses de plus de 10. 000 euros.

L’événement a attiré des participants de tout l’écosystème du jeu en Afrique, y compris ceux qui travaillent dans l’animation, la conception et la vente des technologies liées aux jeux. L’industrie naissante du gaming en Afrique prend de l’ampleur avec des jeux à thèmes africains, la création des studios locaux et la croissance rapide des revenus liés aux jeux disponibles sur téléphones mobiles.

Le festival a présenté le meilleur de l’e-sport en Afrique et a offert aux participants l’occasion de se connecter à des jeux, de gagner des prix et de faire partie de l’une des industries les plus dynamiques en Afrique.

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Durant les neuf premiers mois de 2017, l’investissement déclaré dans l’industrie a enregistré une hausse de 9,6%, selon le bulletin de conjoncture du mois de septembre 2017 de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).
Ainsi, le secteur des industries agroalimentaires a affiché un taux d’accroissement positif de 1,5%, passant de 937.9 MD à 951.7 MD. Il en est de même pour le secteur des industries mécaniques et électriques, dont les investissements déclarés ont atteint 579.9 MD, au cours des 9 premiers mois 2017, contre 504.8 MD durant les neuf premiers mois 2016 (+14.9%), suite à la déclaration de l’extension d’une unité totalement exportatrice de fabrication des compteurs pour un montant de 38.7 MD avec un capital 100% étranger, à la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication de rond a béton et fils de machines pour un montant de 32.0 MD, à la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication de filtres pour véhicules pour un montant de 25.3 MD et à la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication de câbles pour un montant de 23.6 MD.

Selon l’Agence, cette hausse est essentiellement, expliquée par la déclaration de l’extension d’une fromagerie pour un montant de 29.5 MD, à la déclaration de la création d’une unité de fabrication de pâtes alimentaires pour un montant de 26.0 MD, à la déclaration de l’extension d’une brasserie pour un montant de 19.0 MD, à la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication de boissons gazeuses pour un montant de 19.0 MD et à la déclaration de la création d’une unité d’embouteillage d’eaux minérales pour un montant de 16.2 MD.
De même, le secteur des industries des matériaux de construction, de la céramique et du verre dont les investissements ont augmenté de 17.1% durant les neuf premiers mois 2017 avec 378.2 MD, contre 323 MD durant les neuf premiers mois 2016, principalement suite à la déclaration de l’extension d’une briqueterie pour un montant de 75 MD, à la déclaration de la création d’une unité de broyage de clinker pour un montant de 50.0 MD, à la déclaration de la création d’une briqueterie pour un montant de 30.1 MD et à la déclaration de la création d’une unité de fabrication d’ouvrages en béton cellulaire pour un montant de 11.9 MD.

Les investissements déclarés dans le secteur des industries diverses ont aussi connu une augmentation de 39.3% durant les neuf premiers mois 2017 avec 378.9 MD, contre 272.0 MD durant les neuf premiers mois 2016, essentiellement suite à la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication d’articles d’emballage pour un montant de 12.2 MD, à la déclaration de l’extension d’une unité de fabrication de carton couché pour un montant de 10.1 MD et à la déclaration de l’extension d’une unité d’injection de pièces en plastiques pour un montant de 9.5 MD.
Idem pour le secteur des industries du textile et de l’habillement dont les investissements ont augmenté de 2.8% avec 101.4 MD contre 98.6 MD, durant les neuf premiers mois 2016, notamment suite à la déclaration de l’extension d’une unité de confection pour un montant de 15.6 MD et à la déclaration de renouvellement du matériel d’une unité totalement exportatrice de fabrication de fil de lin pour un montant de 11.2 MD.

En revanche, le secteur des industries chimiques a affiché une baisse de 10.7% avec des investissements déclarés de 205.1 MD, durant les neuf premiers mois 2017, contre 229.6 MD suite à la déclaration durant les neuf premiers mois 2016 de l’extension d’une unité totalement exportatrice de fabrication des engrais composés pour un montant de 60.0 MD.
De même, les investissements déclarés du secteur des industries du cuir et de la chaussure ont diminué de 8.0%, passant de 8.7 MD à 8.0 MD durant les neuf premiers mois 2017.

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L’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII) organise, en collaboration avec le ministère de l’Economie de la République de Turquie, une mission d’hommes d’affaires dans le cadre du Salon de la Construction, des Matériaux et des Technologies de Construction, du Design d’Intérieur et du Meuble ainsi que du Salon de l’Immobilier, de l’Investissement et Financement «TURAB EXPO 2017» qui se tiendra du 05 au 08 décembre 2017 à Istanbul, indique l’APII dans son site Web.

Le salon «TURAB EXPO 2017» constitue une plate-forme incontournable pour la recherche de partenaires et de représentants turcs, indique la même source.

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Le ministre de l’Industrie et des PME,  Imed Hammami a appelé à suivre les projets en panne et préparer des rapports périodiques et des recommandations pratiques afin de résoudre les problèmes et relancer l’investissement notamment dans les régions internes. Cette déclaration vient en marge de sa visite mardi 17 octobre 2017, aux services de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Il a en outre indiqué que son département a chargé l’APII pour élaborer deux études et ce, en coopération avec les différentes parties concernées. La première étude devrait porter sur l’état des lieux et les perspectives des PME en Tunisie alors que la deuxième sur la possibilité de créer une Agence nationale chargée des PME.

Lors de cette visite, le ministre a prospecté le fonctionnement du guichet unique et s’est informé des services fournis aux promoteurs de projets industriels et des services connexes, soulignant la nécessité de redoubler l’effort afin d’améliorer les services et les conditions d’accueil  des investisseurs dans le guichet unique.

Il a par ailleurs souligné la nécessité de suivre la situation économique dans les régions, plus particulièrement industrielle et d’organiser des rencontres en collaboration avec les différentes structures concernées pour faire connaître la nouvelle loi de l’investissement et ses textes d’application dans l’objectif de simplifier son contenu auprès des investisseurs.

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LONDRES, Royaume-Uni, 13 octobre 2017/APO/ —

M. Peter Mireku, commissaire de la Commission des jeux du Ghana, est convaincu qu’un événement comme Gaming Africa (www.GamingAfrica.za.com) (24 et 25 octobre, Johannesburg) va contribuer à modifier certaines images négatives perçues dans le secteur, et qu’il constituera une vitrine de haut niveau et professionnelle du jeu sur le continent.

M. Mireku, l’un des leaders d’opinion qui interviendront lors de la conférence de deux jours, a déclaré : « Je pense que chaque juridiction doit s’attacher à définir une orientation précise. L’Afrique comprend 54 pays dont les stratégies en matière de jeu évoluent à des vitesses différentes et, dans certains cas, dans des directions différentes. La convergence des intérêts divers, tant au niveau des gouvernements que du secteur, constitue une occasion unique d’échanger des informations, des expériences et des idées.

« De nombreux leaders d’opinion pensent que le jeu fait l’objet d’un récit négatif et que des événements comme Gaming Africa constituent une vitrine idéale pour non seulement présenter la technologie déployée par ce secteur, mais aussi mettre en lumière l’importance attachée à la responsabilité sociale et aux initiatives d’atténuation des conséquences néfastes qui se trouvent au cœur d’un secteur progressiste et durable. »

« Des événements de ce type doivent servir essentiellement à écouter. Certains participants sont très brillants et viennent non seulement d’Afrique, mais aussi d’horizons très éloignés. Ils représentent des organisations commerciales qui veulent exercer leur activité sur le continent et il serait insensé de ne pas écouter et établir de bonnes pratiques. Le défi à relever consiste à parvenir à un équilibre entre la responsabilité sociale et un secteur prospère ».

Le thème de la conférence « La responsabilité est-elle payante ? » sera traité par les intervenants Susan O’Leary, PDG d’Alderney eGambling, Yahaya Maikori, partenaire principal, Law Allianz, et Judy Kiragu, directrice de Golden Key Casino. Ils tenteront de déterminer si le lien entre la protection du joueur et les cadres réglementaires appropriés est essentiel pour parvenir à établir un secteur durable et prospère. Ils s’appuieront sur des cas d’études concernant des juridictions où cette méthode s’est avérée payante.

M. Mireku ajoute pour conclure : « Je suis impatient de participer à un événement de niveau professionnel. Je connais parfaitement l’excellente réputation dont jouissent les organisateurs, Clarion Gaming, en particulier après le succès de l’ICE Totally Gaming, l’événement qui s’est tenu à Londres en 2017 et a attiré près de 30 000 visiteurs issus de 151 pays. Gaming Africa ne joue pas (encore) dans la même catégorie, mais je sais qu’une attention extrême sera également portée aux détails et au professionnalisme. Tout cela va être très bon pour l’Afrique. »

Gaming Africa est la nouvelle conférence gratuite à ne pas manquer. Elle se déroulera les 24 et 25 octobre à Johannesburg. Créée et organisée par l’équipe responsable de l’ICE, Gaming Africa accorde une place essentielle à la formation et à l’apprentissage. Avec des modules d’apprentissage couvrant l’économie, les méthodes de paiement, la responsabilité sociale, la lutte contre le blanchiment d’argent, les investissements, les relations publiques, des tables rondes régionales et deux Master class dispensées par la Totally Gaming Academy (« Formation en marketing de casino » et « Master class sur les paris sportifs en ligne »), Gaming Africa a relevé le niveau en termes de prestation d’événements spécialisés, afin de répondre aux besoins spécifiques du secteur des jeux sur le continent. Pour télécharger le programme de Gaming Africa et vous inscrire, rendez-vous sur : www.GamingAfrica.za.com.

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Durant les huit premiers mois de l’année 2017, les investissements déclarés dans le secteur des services ont atteint le montant de 1463.5 MD, contre 950.3 MD pour les huit premiers mois de l’année 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 54%. C’est ce qui a été indiqué par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII). Ainsi, le nombre de projets déclarés est passé de 6719 à 5955 au cours des huit premiers mois 2017, soit une baisse de 11.4%. Ces projets permettront la création de 25775 postes d’emplois, contre 26300 postes d’emplois durant les huit premiers mois 2016, soit une diminution de 2%.

Par rapport au même mois de l’année dernière, les investissements déclarés dans les activités de service ont enregistré une baisse de 19.7% (112.3 MD, contre 139.7 MD en août 2016). Le nombre de projets déclarés est passé de 888 à 802 durant le mois d’août 2017, soit une baisse de 9.7%. Le nombre d’emplois à créer a atteint 3339 contre 3477 lors du mois d’août 2016, soit une diminution de 4%.

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Les investissements à participation étrangère déclarés dans les activités de service sont passés de 75.6 MD durant les huit premiers mois 2016 à 155.4 MD durant la même période de 2017, enregistrant ainsi une hausse de 105.6%. Cette hausse est due aussi bien aux projets de partenariat dont les investissements ont atteint 125.7 MD contre 61.1 MD durant les huit premiers mois 2016 (+105.7%.), que pour les projets 100% étrangers dont l’investissement a atteint 29.7 MD contre 14.5 MD durant les huit premiers mois 2016, soit une augmentation de 105.1%. C’est ce qui ressort des derniers chiffres rendus publics récemment par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Il est à signaler aussi que le nombre des projets à participation étrangère a diminué de 10.2% en passant de 773 durant les huit premiers mois 2016 à 694 au cours des huit premiers mois 2017. Cette baisse résulte aussi bien de la diminution de 19.3% enregistrée au niveau du nombre de projets de partenariat (230 projets durant les huit premiers mois 2017 contre 285 durant la même période de 2016), que de celle enregistrée au niveau des projets 100% étrangers où le
nombre a atteint 464 contre 488 durant les huit premiers mois 2016.

Quant aux emplois à créer, ils ont connu une augmentation de 9.3% pour les projets de partenariat et une baisse de 15.3% pour les projets 100% étrangers.

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Les huit premiers mois de l’année 2017 ont été caractérisés par une augmentation de 24.3% au niveau de l’investissement déclaré dans les zones de développement régional, avec 1068.4 MD contre 859.6 MD durant les huit premiers mois de 2016. La part de ces zones dans l’ensemble des gouvernorats est passée de 45.2% à 44.9% durant les huit premiers mois de 2017. C’est ce qui ressort des chiffres publiés récemment par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

L’augmentation ainsi enregistrée au niveau des investissements déclarés dans les zones de développement régional est imputable essentiellement au gouvernorat de Kairouan dont les investissements ont atteint 140 MD contre 89.1 MD, essentiellement suite à la déclaration durant les huit premiers mois de 2017 de la création d’une unité de fabrication de véhicules automobiles pour un montant de 22.5 MD et la création d’une unité d’embouteillage d’eau minérale pour un montant de 16.2 MD.

Il en est de même pour le gouvernorat de Zaghouan, Kasserine, Beja, Sidi Bouzid et le Kef.

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Durant les huit premiers mois 2017, les investissements déclarés dans le secteur industriel ont atteint le montant de 2377.9 MD, contre 1900.2 MD au cours de la même période de 2016, enregistrant ainsi une augmentation de 25.1%. C’est ce qui a été indiqué par l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII).

Le nombre de projets déclarés a atteint 2484 au cours des huit premiers mois 2017 contre 2411 en 2016, soit une augmentation de 3%. Ces projets permettront la création de 39796 postes d’emplois, contre 34999 postes d’emplois en 2016, soit une augmentation de 13.7%

Le mois d’août 2017 a connu la déclaration de 246 projets correspondant à un montant d’investissement de 187.8 MD et des créations d’emplois au nombre de 3908.
Par rapport au mois précédent durant lequel 237 projets, 239.1 MD d’investissement et 3826 emplois ont été déclarés, le mois d’août 2017 a connu une augmentation de 3.8% au niveau des projets à réaliser, une baisse de 21.5% au niveau des investissements déclarés et une hausse de 2.1% au niveau des emplois à créer.

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L’ouverture sur le marché européen préconisée par l’Accord de Libre échange complet et Approfondi (ALECA) pose inévitablement la question du degré de libéralisation que le secteur privé en Tunisie est prêt à supporter face à la concurrence internationale. Dans ce cadre l’Institut Arabe des Chefs d’Entreprises (IACE) a élaboré un indice de perception qui a pour objectif de déterminer quels sont les secteurs d’activité qui sont prêts à la libéralisation et dont la compétitivité sera préservée et quels sont ceux pour lesquels cette ouverture constitue une menace face à la concurrence que représente le marché européen. En effet, la Tunisie les gaps de compétitivité des trois secteurs demeurent différents rendant nécessaire de les considérer individuellement dans un contexte de libéralisation.

L’indice se base sur d’autres piliers majeurs permettant de déterminer des scores pour chaque secteur d’activité. Chaque pilier mesure un aspect différent de l’avis du secteur privé vis-à-vis de l’ALECA. Il s’agit de la position concurrentielle, la connaissance de l’Aleca, l’impact perçu et l’adoption de l’Aleca. Pour assurer une bonne représentativité de la population des entreprises, l’IACE a eu recours à un échantillonnage stratifié proportionnel par taille et par secteur d’activité.

Résultat, la majorité des chefs d’entreprise affirment avoir eu connaissance de l’ALECA par les médias (presse, radio, télé) avec une part de 51,60%, suivis par les associations professionnelles avec 35,50%, et enfin les structures gouvernementales avec 9,70%. Avec un score global de 44 , le secteur agricole se prononce contre l’adoption de l’ALECA en Tunisie. Avec un score de 53, le secteur des services est celui qui s’avère être le plus informé du stade d’avancement de l’ALECA, suivi par l’industrie avec un score de 50 et enfin l’Agriculture avec un score de 33. Les entreprises du secteur agricole sont celles qui connaissent le moins le stade d’avancement de l’ALECA. L’étude a également signalé qu’avec un score de de 31, les entreprises du secteur agricole sont celles qui perçoivent l’impact de l’ALECA sur leur activité plutôt négativement alors qu’avec un score de 91, les entreprises industrielles sont celles qui perçoivent le plus favorablement l’impact de l’ALECA. Les entreprises industrielles se classent en première position avec un score de 100, ce qui signifie que les répondants du secteur industriel sont favorables à l’adoption de l’ALECA. D’ailleurs c’est ce qui explique que l’industrie possède le score le plus élevé dans le troisième pilier : impact positif perçu de l’ALECA, à court terme et davantage à long terme.

Toujours selon l’étude de l’IACE, les scores de cette 2ème édition montrent que la perception des chefs d’entreprise par rapport à l’ALECA s’est dépréciée, à l’exception du secteur agricole. Et c’est le secteur des services qui enregistre la plus grande dépréciation, avec une baisse de l’indice de 8 points, passant de 59 en 2016 à 51 en 2017.

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Le président de la commission fiscale à l’UTICA et membre de son bureau exécutif, Taoufik Laâribi a assuré, lors de son intervention mercredi sur les ondes de Shems Fm, que l’Etat se dirige vers la levée de la subvention sur certains produits qui entrent dans le secteur de l’industrie, à l’instar de l’électricité.

Taoufik Laâribi a par ailleurs indiqué que l’Etat craint de lever la subvention sur d’autres produits, tenant en considérant d’anciens événements historiques : ” Le système de subvention a été instauré dans les années 80, et depuis les ‘événements du pain’, aucun gouvernement n’a osé ouvrir ce dossier”, a-t-il expliqué.

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Samir Bachouel, le directeur général de l’Agence de promotion de l’Industrie et de l’Innovation (APII), a assuré que l’agence va intervenir en faveur de 28 projets bloqués afin de les aider à surmonter les difficultés auxquelles ils font face.

Il a par ailleurs ajouté, dans une interview accordée à Africanmanager, qu’il s’agit d’une bonne initiative surtout que le déblocage de ces projets va permettre la création de près de 3 000 nouveaux emplois. Cette initiative s’inscrit, selon lui, dans le cadre de la stratégie élaborée par l’APII sur les projets en panne.

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La Chambre syndicale nationale des boulangers a annoncé l’annulation de la grève générale ouverte entamée ce lundi 6 mars 2017 dans la majorité des gouvernorats.

Lors d’une réunion de travail qui a eu lieu ce matin, entre la Chambre syndicale et des représentants du ministère du Commerce et de l’Industrie, un ensemble d’accords concernant les revendications des boulangers ont été signés…

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