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«La Conférence économique africaine 2018, en Anglais : African Economic Conference» (AEC) présentera des solutions pratiques, émanant d’experts en intégration régionale et du secteur privé,» a déclaré un haut responsable de la Banque africaine de développement (https://AfDB.org), au cours d’une réunion préparatoire de la prochaine AEC, le jeudi 25 octobre 2018 à Abidjan.

Cette édition de l’AEC, la treizième, qui aura lieu à Kigali, au Rwanda, du 3 au 5 décembre 2018, sur le thème «Intégration régionale et continentale pour le développement de l’Afrique», sera accueillie par le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD).

L’AEC est le principal forum de discussions sur les questions brulantes de l’actualité africaine. «Les attentes sont grandes pour l’AEC 2018», estiment les partenaires (Banque africaine de développement, PNUD et Commission économique des Nations Unies pour l’Afrique, UNECA).

«Les experts adopteront une approche pragmatique, et proposeront des solutions pratiques, en particulier pour la mise en œuvre de la Zone de libre-échange continentale africaine « en Anglais : African Continental Free Trade Area (AfCFTA). Des représentants clé du secteur privé partageront leurs expériences sur leurs activités dans le continent,» a déclaré Moono Mupotola, directrice du département de l’intégration du Groupe de la Banque africaine de développement.

En dépit des progrès réalisés, et des engagements politiques des dirigeants africains, la voie vers l’intégration continentale demeure lente. Principaux défis : volonté politique et l’absence de ressources et de capacités techniques, susceptibles de faciliter la mise en œuvre des engagements pris. Mme Mupotola a toutefois fait observer que d’importants jalons ont été posés récemment – le lancement du passeport commun africain en juillet 2016 et l’engagement de 44 pays africains à lancer l’AfCFTA.

La conférence de cette année sera axée sur les initiatives visant à accélérer les progrès en matière d’intégration d’infrastructures, la suppression des obstacles à la circulation transfrontalière des biens et des services fournis aux personnes. Les experts échangeront sur les meilleures pratiques et leurs enseignements, pour une harmonisation optimale des politiques et des institutions dans le contexte de la nouvelle zone de libre-échange continentale de l’Afrique. L’Agenda 2063 de l’Afrique et l’Agenda mondial 2030 constitueront également des cadres importants pour les délibérations de la conférence.

Et Mupotola d’ajouter: qu’une nouvelle politique de la Banque africaine de développement, permettant aux projets régionaux d’allouer 10% de leur budget total aux interventions en faveur d’infrastructures immatérielles, constituait une autre étape importante. La Banque est également en train de mettre au point une boîte à outils pour la facilitation du commerce et des transports, qui devrait aider les responsables de projets du secteur des transports à inclure des composantes «souples» dans la conception de leurs projets.

«Il est nécessaire d’intensifier les activités dans le domaine des infrastructures immatérielles pour faciliter l’intégration dans des domaines tels que l’harmonisation des politiques et des réglementations, la suppression des obstacles non tarifaires, l’amélioration de la logistique entre les pays et d’autres facteurs affectant la compétitivité de l’Afrique,» a conclu la directrice du département de l’intégration régionale de la Banque.

L’AEC est conjointement organisée, chaque année, par le Groupe de la Banque africaine de développement, le PNUD et l’UNECA. La Banque africaine de développement accueillera la quatorzième édition de l’AEC en 2019.

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L’UTICA a accueilli, mardi, 30 octobre 2018, la 33ème session du Comité Intergouvernemental des Experts (CIE) de la Commission économique des Nations Unies  pour l’Afrique (CEA) avec pour ordre du jour : « La révolution des données en Afrique du Nord : Mettre les données, au service de la transformation structurelle ».

Ouvrant officiellement cette réunion, M. Zied Laadhari, ministre du Développement, de  l’Investissement et de la Coopération internationale, a mis l’accent sur l’importance des données statistiques et a mis en exergue la nécessité de la conjonction des efforts entre les secteurs public et privé comme seul moyen de réaliser les objectifs du développement.

Pour bien exploiter les données a ajouté le ministre, il est nécessaire de disposer d’un cadre adéquat afin que les décideurs puissent disposer de données fiables pour pouvoir concevoir des plans de développement efficaces car ce qui ne se mesure pas n’existe pas. Le ministre a annoncé qu’un projet de loi sur le système national des statistiques est en cours d’élaboration et qu’un projet pilote pour l’utilisation des drones pour la collecte de données agricoles a été initié avec la coopération sud coréenne. Il a également annoncé que l’institut panafricain des statistiques sera inauguré cette semaine à Tunis.

Prenant la parole lors de cette manifestation, M. Samir Majoul, président de l’UTICA, a souligné dans son allocution que la politique africaine de l’UTICA vise à assurer un développement économique et social partagé et que le développement économique du continent doit se faire par les Africains, pour les Africains et au travers du secteur privé africain, fonctionnant en bonne intelligence avec les Etats.

Il revient aux entreprises, a ajouté M. Majoul, de jouer un rôle clef dans la mise en œuvre de cette coopération, à travers, des échanges commerciaux plus dynamiques, le transfert de technologies et le développement de joint-ventures, pour la réalisation de grands projets d’infrastructures en vue de booster l’économie continentale à travers une coopération Sud-Sud.

Les statistiques, a affirmé M. Majoul, sont indispensables aux politiques économiques, y compris pour la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement. Elles sous-tendent presque tous les aspects de l’économie : les intrants économiques, le commerce, l’industrie, l’agriculture, l’emploi, la pauvreté, l’accès à l’enseignement, l’incidence des maladies, etc.

Abordant le thème de la Zone de Libre Echange Continentale Africaine (ZLECA), inscrit au programme de la réunion, M. Majoul a affirmé que l’Afrique dispose d’un potentiel pour la production et la consommation à soutenir par le développement du commerce intra-régional et de l’investissement. Une forte capacité de création d’emplois est tributaire d’une coopération politique renforcée entre les pays membres de ces groupements régionaux. Elle est également tributaire également d’un engagement pro-actif du secteur privé, l’UTICA pour sa part y est engagée.

Le président de l’UTICA a en outre proposé que la CEA organise une session spéciale dans l’objectif de réfléchir aux moyens de renforcer l’économie formelle en la libérant de toutes les contraintes qui freinent son développement.

Auparavant, M. Taieb Baccouche, secrétaire général de l’Union du Maghreb Arabe, a mis l’accent dans son intervention sur l’importance d’adopter une vision régionale dans l’élaboration des statistiques. Il a mis l’accent sur l’importance de la fiabilité des données qui sont fondamentales dans l’élaboration des plans de développement.

De son côté Mme Lilia Hachem Naas, directrice du bureau Afrique du nord de la commission économique pour l’Afrique, a souligné que c’est la première fois que cette réunion se tient en dehors du siège de la commission. Elle a ensuite présenté la situation actuelle de l’économie africaine en mettant l’accent sur le chômage des jeunes et le développement régional inégal.

A l’ouverture de la réunion, le  président sortant du CIE a déclaré que cette réunion permettra aux participants de débattre de questions d’actualité inscrites à son ordre du jour, ajoutant qu’il est nécessaires de renforcer les systèmes nationaux de statistiques.

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Le ministre de l’Economie, de la planification et de l’aménagement du territoire du Cameroun, Alamine Ousmane Mey, et le directeur général du Groupe de la Banque africaine de développement pour l’Afrique centrale (www.AfDB.org), Ousmane Doré, ont procédé, le 24 mai 2018 à Busan en Corée, à la signature de deux accords de prêt d’un montant total de 44,51 millions d’euros.

Ces financements de la Banque africaine de développement (33,32 millions d’euros) et du Fonds africain de développement (environ 11,19 millions d’EUR) sont destinés à financer partiellement le Projet régional intégrateur du réseau routier dans le bassin du lac Tchad devant relier le Cameroun et le Tchad.

« Ce projet s’inscrit dans les priorités stratégiques des deux pays et est conforme à la Stratégie à long terme 2013-2022 de la Banque, qui accorde la priorité aux infrastructures à caractère régional. Il s’intègre à deux des axes majeurs des 5 priorités opérationnelles de la Banque, les High5, notamment, « Intégrer l’Afrique » et « Améliorer la qualité de vie des populations en Afrique » », a déclaré Ousmane Doré.

Le projet vise l’amélioration du système de transport de la région du bassin du Lac Tchad et le développement et la compétitivité économique de la zone transfrontalière du Cameroun et du Tchad, par la création d’une nouvelle route de transit. Ce projet est particulièrement important du fait des enjeux sécuritaires de la zone en proie avec la menace de la secte Boko-Haram.

Grâce à une meilleure circulation des personnes et des biens entre les deux pays, et au désenclavement des zones à fortes potentialités économiques du Nord du Cameroun (agriculture, minerais, bois…) et du Sud-Ouest du Tchad, les coûts de transport seront réduits, les conditions de vie des populations riveraines de la route seront améliorées et le commerce et le transit facilités.

Parmi les activités inscrites au programme figurent la construction d’un pont sur le fleuve Logone, entre les villes de Bongor au Tchad et Yagoua au Cameroun d’une longueur totale de 620 mètres linéaires ; la construction d’une route de raccordement sur environ 14 km de part et d’autre des deux villes; et des aménagements connexes portant sur la réhabilitation d’infrastructures socioéconomiques et la promotion des activités entrepreneuriales des femmes et des jeunes en vue d’amplifier les impacts du projet.

Le projet bénéficie également d’un cofinancement de l’Union européenne, à hauteur de 40 millions d’euros.

S’exprimant à cette occasion, Alamine Ousmane Mey s’est félicité des résultats attendus du projet qui contribueront à la réduction de la pauvreté et à l’intégration sous-régionale en Afrique centrale.

« Le projet est en cohérence avec le document « Cameroun Vision 2035 » qui considère que le développement des infrastructures doit être étroitement encadré par les objectifs économiques visant entre autres à transformer le pays en principal carrefour des échanges en Afrique Centrale », a-t-il déclaré.

La cérémonie de signature du Projet régional intégrateur du réseau routier dans le bassin du Lac Tchad a été organisée en marge de la 53e Assemblée annuelle de la Banque africaine de développement et de la 44e Assemblée annuelle du Fonds africain de développement qui se tiennent depuis le 21 mai 2018 à Busan en Corée du Sud.

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Le Président Abdel Fattah al-Sissi va accueillir six chefs d’État africains au Forum Africa 2017 (www.BusinessForAfricaForum.com) qui aura lieu cette semaine dans la belle cité balnéaire de Charm-el-Cheikh, en Égypte. Le Président guinéen, actuel président de l’Union africaine participera au forum, de même que les Présidents tchadien, ivoirien, rwandais, comorien et somalien. Le vice-président nigérian, ainsi que le Premier ministre du Mozambique sont également attendus. Le Forum débutera par une Journée des jeunes entrepreneurs, au cours de laquelle 50 startups africaines présenteront leurs activités.

La première édition du forum s’est déroulée en février 2016. Cette année, le programme comprendra deux tables rondes présidentielles, où des dirigeants d’affaires discuteront ouvertement de politiques avec les Présidents africains présents afin de contribuer à créer un climat plus propice aux affaires. Les jeunes entrepreneurs tiendront aussi une place importante. Plus de 50 des entrepreneurs les plus brillants et prometteurs du continent ont été conviés à présenter leurs activités à des investisseurs et à des fonds d’investissement dans une salle proposée par Asoko Insights.

Le Forum est organisé par le ministère égyptien de l’Investissement et de la Coopération internationale, et l’Agence régionale des investissements (RIA) du COMESA. Dr. Sahar Nasr, ministre de l’Investissement et de la coopération internationale, a mis l’accent sur l’importance d’une meilleure collaboration intra-africaine : « Le commerce intra-africain est un atout précieux pour la stratégie de croissance économique de l’Égypte et de l’Afrique », a-t-elle précisé. « Pour la stratégie de croissance égyptienne, le commerce intra-africain demeure un facteur important. Bien que les marchés européens et nord-américains dominent les activités commerciales de l’Égypte, nous sommes proches des marchés africains et nous avons des accords commerciaux avec des nations africaines. L’Égypte a vu une augmentation de ses échanges avec l’Afrique du Nord, en particulier le Maroc, l’Afrique de l’Est, notamment le Kenya, l’Afrique du Sud et le Soudan », a détaillé Dr. Sahar Nasr.

Heba Salama, directrice de la RIA, a insisté sur la nécessité pour le secteur privé de concevoir des solutions innovantes : « Le secteur privé peut jouer un rôle important pour combler le déficit d’infrastructure qui se chiffre à 93 milliards USD par an », « La participation du secteur privé est également essentielle dans le secteur de la fabrication. Le McKinsey Global Institute estime que l’Afrique pourrait doubler sa production manufacturière en l’espace de 10 ans, ce qui permettrait de créer entre 6 millions et 14 millions d’emplois et stimulerait la croissance du PIB africain ».

Le forum se déroulera du 7 au 9 décembre. Il accueillera des PDG et dirigeants de grandes entreprises, notamment Isabel dos Santos, présidente du conseil d’administration d’Unitel Angola, Daniel Matjila, PDG de la Public Investment Corporation, Dr. Ahmed Heikal, fondateur de Qalaa Holdings, Tony Elumelu, président d’UBA, et Vera Songwe, secrétaire exécutif de la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique.

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La Tunisie est le pays le plus performant en Afrique du Nord, étant donné que les échanges commerciaux ont atteint 10% des échanges intra-régionaux, a indiqué Lilia Hachem Naas, directrice à la Commission économique pour l’Afrique (CEA) lors d’une conférence tenue en marge des travaux de l’édition 2017 du “Tunisia Investment Forum”.

Selon l’indice africain d’intégration régionale, développé par la CEA, la Tunisie est la plus performante en termes d’intégration régionale, avec un indice de 0,97 suivie du Maroc (0,80), de la Libye (0.75) et de l’Algérie (0.64).

Cette performance se traduit aussi bien en termes d’importation intra-régionale des biens avec un taux de 3,5% du PIB de la Tunisie ainsi qu’en matière d’exportations intra-régionales.

“En contrepartie, le commerce en Afrique du Nord reste bien en deçà de son potentiel, soit seulement 5 % d’échanges entre les pays d’Afrique du Nord, en dépit d’une zone économique naturelle, une continuité géographique, un revenu moyen de 5 mille dollars par an et une population de 230 millions d’habitants “, a indiqué la responsable.

Naas, qui s’est référée à une étude réalisée par la CEA, a rappelé que l’intégration régionale aide à l’amélioration des relations économiques entre les pays et contribue à la transformation structurelle au niveau de l’espace régional.

“La Tunisie dispose d’un bon tissu productif, notamment dans les secteurs du textile-habillement, des industries de l’automobile, mécanique et électronique, des énergies renouvelables, des TIC et des industries agroalimentaires, qui lui permet de développer une chaîne de valeurs au niveau régional et d’exploiter ses atouts uniques (position géographique, proximité de l’Europe et de l’Afrique).

“Ainsi pour pouvoir exploiter ce potentiel, il faut favoriser la mise en place des plateformes industrielles et logistiques régionales qui pourraient encourager cette intégration et aussi la co-production des biens pour obtenir une plus grande valeur ajoutée “, a-t-elle poursuivi.

Selon Naas, deux facteurs sont essentiels pour créer ces plateformes d’intégration régionale. Il s’agit de développer les méthodes d’incitation à l’investissement dans ces régions, à travers un cadre institutionnel et réglementaire incitatifs de ce genre d’investissement parce que les retombées en termes d’ouverture et d’opportunités seront bénéfiques aussi bien pour la Tunisie que pour les autres pays de la région.

La responsable à la commission économique pour l’Afrique a recommandé également de lever les obstacles entre les pays et de ne pas prendre de mesures interdisant les importations ou les exportations.

La commission économique pour l’Afrique publiera une autre étude plus approfondie sur l’intégration régionale au niveau sectoriel. Cette étude permettra d’établir un diagnostic des principaux obstacles, de développer un plan d’action régional qui pourrait être adopté par plusieurs pays.

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Le Royaume du Maroc et la République Fédérale du Nigeria se sont mis d’accord, le samedi 3 décembre 2016, pour mettre à l’étude la construction d’un gazoduc régional, appelé à relier les ressources gazières du Nigeria au Maroc à travers plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest, et qui pourra, ultérieurement, approvisionner le marché européen.

La cérémonie de lancement du projet de réalisation du futur gazoduc a été présidée par Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Président de la République Fédérale du Nigeria, SEM. Muhammadu Buhari. Les deux Chefs d’Etat ont convenu de mettre en place un organe de coordination bilatéral chargé de suivre cet important projet.

Le futur gazoduc traversera 11 pays ouest africains, en l’occurrence le Bénin, le Togo, le Ghana, la Cote d’Ivoire, le Liberia, la Sierra Leone, la Guinée, la Guinée Bissau , la Gambie, le Sénégal et la Mauritanie, et permettra l’alimentation de tous ces pays en énergie.

Conçu comme projet destiné à favoriser l’intégration économique régionale, le pipeline sera réalisé avec la participation de toutes les parties prenantes, dans le but d’accélérer les projets d’électrification dans toute la région, servant ainsi de base pour la création d’un marché régional compétitif de l’électricité, susceptible d’être relié au marché européen de l’énergie, de développer des pôles industriels intégrés dans la sous-région dans des secteurs tels que l’industrie, l’agro-business et les engrais, afin d’attirer des capitaux étrangers, et d’améliorer la compétitivité des exportations, et de stimuler la transformation locale des ressources naturelles largement disponibles pour les marchés nationaux et internationaux.

Premier du genre, ce projet gigantesque permettra aussi d’améliorer la compétitivité des exportations et de stimuler la transformation locale des ressources naturelles disponibles pour les marchés nationaux et internationaux. Cette plate-forme de coopération Sud-Sud placera toute cette zone sur le chemin d’une croissance plus forte profitant des complémentarités et des synergies durables fondées sur des approches inclusives. Il signe ainsi l’avènement d’une véritable coopération stratégique en Afrique.

Pour assurer la réussite de ce projet d’envergure, le Nigeria et le Maroc ont décidé de joindre leurs efforts et de coopérer étroitement, à travers leurs fonds souverains respectifs, Nigeria Sovereign Investment Authority et Ithmar Al Mawarid (ITHMAR CAPITAL).

Il est à rappeler que ce partenariat inédit entre les deux fonds souverains renforce l’initiative créant le « Green Growth Infrastructure Gacility for Africa » (GGIF for Africa), premier fonds d’investissement vert dédié au continent africain, lancé par la Banque Mondiale et Ithmar Capital lors du sommet de la finance qui s’est tenu le 16 novembre en marge de la COP 22 à Marrakech. Ce fonds vert a pour objectif de catalyser la transition de l’Afrique vers une économie verte.

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