A l’heure où la Tunisie se prépare à la nouvelle haute saison touristique 2024, dans un pays où l’économie repose pour une large part sur le tourisme, en arrivées et nuitées touristiques, il nous semble, citoyens, institutions et entreprises d’Etat, utile de faire une veille constante sur tout ce qui s’écrit sur le pays, qui pourrait ternir son image touristique. Et il nous semble tout aussi utile pour l’Office de l’aviation et des aéroports (OACA) et son DG Montassar Ben Hamida de le lire et d’aller voir ce qui se passe.
– Un aéroport tunisien, traité de « Rubbish »
Voici ce que dit expressément cet article écrit par la journaliste Isabella Boneham le 13 avril 2024 : « Les vacanciers britanniques ont reçu un avertissement de voyage en Tunisie après qu’un aéroport du pays a été qualifié de « déchet ». Les voyageurs qui ont transité par l’aéroport Enfidha-Hammamet NBE se sont déclarés « insultés et traités avec désinvolture ».
S’adressant à TripAdvisor, un voyageur a déclaré : « Aucun autre pays où j’ai voyagé n’exige un reçu pour changer de devise. » Un autre a ajouté qu’ils avaient dû acheter « tout un tas de souvenirs à l’aéroport » en conséquence.
Un autre a déclaré : « Nous avions lu les critiques, donc nos attentes étaient plutôt faibles, même à ce moment-là, nous n’étions pas préparés à ce que ce soit des conneries. La gare de transit regorge de gens qui fument à l’intérieur du terminal – nous avons eu une escale de 10 heures à Tunis, avant notre vol vers Djeddah – malgré nos cartes d’embarquement pour la classe affaires Saudia, nous avons dû payer 40 £ chacun pour l’accès au salon car il n’est autorisé que pour des séjours de 3 heures et notre vol n’a commencé qu’à 7 heures du matin après un atterrissage à 1h30. .
« Il était vraiment évident qu’ils recherchaient un paiement en espèces et qu’ils payaient avec une carte de crédit plus difficilement que nécessaire. Le salon lui-même, comme en 1986, est ici, en ce moment. »
Un autre vacancier qui avait visité l’aéroport a déclaré : « Je ne me suis jamais senti aussi insulté ou manqué de respect qu’à l’aéroport de Tunis. L’aéroport n’a rien et ce n’est pas une façon de parler, il n’a littéralement rien. La zone de transit n’a rien dedans, mais des toilettes et des chaises brisées. Il y a une connexion Wi-Fi gratuite mais pas de prise pour recharger le téléphone ou les ordinateurs portables. Ils permettent aux gens d’utiliser une prise commune qui fait fonctionner le scanner pour les bagages.
L’aéroport Enfidha-Hammamet est situé juste à l’extérieur d’Enfidha, une petite ville de 10 000 habitants au nord-est du pays. Des centaines de milliers de personnes traversent le bâtiment et des compagnies aériennes commerciales comme EasyJet et TUI arrivent et partent de l’aéroport chaque année. Le nombre maximum de visiteurs avant la pandémie était de 1 453 863, mais dans les années qui ont suivi la Covid, le nombre de visiteurs a augmenté, ce qui a amené certains visiteurs à se plaindre.









C’est la conséquence directe de donner une installation aussi importante en gestion à une entreprise étrangère.
Entreprise turque.
Parce que vous trouvez que ce qui est géré directement par un établissement publique (l’OACA) est mieux ? C’est même pire. C’est plutôt dû au fait que les personnes qui dirigent et qui veillent à ce que les choses soient faites dans les règles de l’art sont d’une incompétence flagrante
Maintenant les touristes sont de plus en plus exigeants, car ils trouvent des services et facilités nettement meilleures dans d,’autres pays touristiques. Ne parlons pas des services à l’aéroport de Tunis et ceux de Tunis Air, qui est « fière » d’afficher 3% de vol à l’heure, et 0% de plus de 90 mn! (Vol 724)!? Récemment ce même vol, à destination de Paris, avait fait récemment un retard d’environ 6h et changé(sans prévenir !) d’aéroport de destination!! Un gros problème.
Des améliorations importantes devraient être réalisées rapidement, si on veut fidéliser les touristes et même nos concitoyens.
Bonjour
Allez voir l Égypte
C’est un arsenal paramilitaire qui gère sharm eshich
Adieu la tunisie d antan
Oumi allah yarhemha.. dit
Pour qui tu lis ton zabur ya daoud
Hidithena keyess
Ness fi ghaibouba WE Kool am sabba
Pas seulement tunis air, tout, absolument tout, se dégradé. Allez voir la recette des finances, leur impolitesse, la municipalité etc, quand aux postes de police n’en parlons pas, même dans le temps en URSS cetait beaucoup mieux. La cata et on dirait que le gouvernement est complètement dépassé. Mr le président, faites revenir nos anciens ministres svp, ils serviront beaucoup mieux ce pays.
Regarder comment il ricane
On dirait il se moque du reste du monde
Azouza ma yehmha karss
Tant qu’il touche son salaire ses avantages pour quoi faire un effort
Les responsables manquent de patriotisme tout simplement
C’est géré par la TAV acquise par ADP.
OACA n’a rien à voir la dedans.
Les British sont connus par ce genre de commentaires. Ils sont toujours mécontents. Si pas de prises et chaises brisées et beaucoup dee fumeurs. Une enquête sera ouverte par le ministère de contrôle. La Tunisie a changé.
C’est la conséquence de l’impunité et de non-respect des lois imposées à tous en Tunisie.
Le non-respect par les fonctionnaires aux espaces publics est amèrement constaté.
Les gens fument (touristes ou locaux) partout où leur semble bon aux aéroports sans respect des lois ni des passagers. Des hommes en uniformes fument sans respect de leurs tenues.
Un mental à corriger, faute de quoi, rien ne progressera dans l’irrespect de l’autre et des textes réglementant la vie en public
Un mental collectif à corriger devant le danger de la nonchalance et parfois de la corruption camouflée.
Les services de Tunis-air ont fait souffrir des milliers de leurs clients par les retards qu’ils leur causent.
Cependant les remarques sont parfois injustes et amplifiées pour des raisons de concurrences ou par réactions nerveuses.
Ne baissons pas les bras et soyons optimistes en remerciant tous ceux qui permettent l’amélioration des services publics en Tunisie par leurs douloureuses.
Nos services publics, qui ont depuis longtemps freiné le développement du pays par leur surnombre et par leur gérance, nécessitent une forte révision à partir d’audits sérieux, indépendants et rapides