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Mofdi Mseddi

Mofdi Mseddi, chargé de la communication au cabinet du chef du gouvernement a indiqué mardi 16 septembre 2014 que Mehdi Jomâa, chef du gouvernement, prononcera prochainement un discours pour faire une « importante annonce ».

La date et le sujet de cette annonce n’ont pas encore été divulgués, selon l’agence TAP.

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L’appétit des composantes de la classe politique tunisienne à la

L’appétit des composantes de la classe politique tunisienne à la présidence de la République est savamment exploité par Ennahdha. Au début, lors du compromis historique d’août 2013 entre Béji Caïd Essebsi (BCE) et Rached Ghannouchi, le parti islamiste a parlé de BCE, puis quelques mois après, vint le tour de Néjib Chebbi, tous deux comme présidentiables qui auraient l’appui islamiste. Ensuite, Mohamed Hamdi est entré en ligne, dans la foulée du rôle de premier plan joué dans l’interpellation de Ridha Sfar et d’Amel Karboul, en plénière et en direct à la télévision, à la suite de l’entrée en territoire tunisien de pèlerins juifs munis de passeports israéliens.

Dans ce même contexte, Moncef Marzouki et Mustapha Ben Jaâfar étaient restés toujours en compétition, du simple fait qu’ils étaient depuis mars 2011 proches alliés et amis indéfectibles des islamistes.

Les présidentiables cités sont tous des politiciens qui ont une grande ambition et un cv politique bien garni, et c’est compréhensible de voir le parti islamiste faire jouer la loi de l’émulation pour éliminer les défaillants et ne garder que les plus valables. Mais lorsqu’Ennahdha évoque, à l’issue du Conseil de la Choura du week-end, Mehdi Jomâa comme candidat consensuel aux présidentielles, on se pose moult questions.

D’abord, l’actuel chef du gouvernement a été désigné à son poste dans le cadre d’un cahier des charges dont la principale disposition stipule que ni lui ni son équipe ministérielle ne doivent se présenter aux prochaines échéances électorales, qu’elles soient présidentielles ou législatives. Ce qui nous met en face d’un premier manquement à la feuille de route et d’une infraction de la règle d’or du fonctionnement de la vie publique dans tout pays : il est contre-indiqué de changer les règles du jeu en jouant. Car cette règle du jeu a été établie de manière solennelle par les représentants des forces vives du pays, et constitue un des principes de la vie publique et de la bonne gouvernance démocratique de la période transitoire.

Ensuite, on entrevoit dans cette proposition une intention de la part des dirigeants d’Ennahdha d’exploiter le nouveau statut de Mehdi Jomâa, l’initiateur de la conférence de l’investissement à 24 heures de l’ouverture de ces assises. L’évènement a été bien préparé et l’affluence des décideurs économiques mondiaux était grande, donc un appui même passager et improvisé ne coûte rien à Ennahdha et peut donner d’elle l’idée d’une formation politique soucieuse de la relance économique du pays. Ennahdha voulait dire à l’assistance et à l’opinion publique internationale qu’elle mise sur l’efficacité et le savoir-faire de Jomâa.

Mais lorsqu’on voit le comportement des islamistes envers le gouvernement Jomâa, on se rend compte que cette mouvance a tout mis en œuvre pour dresser les obstacles sur son chemin. La désignation de Mehdi Jomâa a été précédée par une campagne diligentée par Hizb Ettahrir , Jibhet Il Islah /salafiste ( deux formations politico-religieuses qui sont l’émanation de la mouvance islamiste dirigée par Ennahdha ) et activée par les chaînes Al Moutawasset, Al Zaitouna et autres médias audios, écrits et électroniques islamistes sur la corruption dans le secteur pétrolier, campagne relayée par les députés, surtout ceux qui appartiennent à la commission de l’énergie. Ce climat a littéralement bloqué toute l’activité pétrolière depuis la désignation du gouvernement Jomâa aux niveaux de l’exploration, de la prospection et de la production. Les premières décisions prises par Mehdi Jomâa pour reprendre le contrôle des postes-frontières dans le but de couper les ponts entre contrebande et terrorisme, ont été sabotées par les mouvements de protestation des habitants de Ben Guerdène appuyés par les représentants locaux d’Ennahdha et soutenus pour l’occasion par les déplacements très médiatisés à Médenine, du salafiste Al Khatib Il Idrissi et du dirigeant du Hizb Attahrir Ridha Bel Haj qui ne devaient pas, de l’avis de plusieurs observateurs , prendre de telles initiatives sans le feu vert du grand parti islamiste frère.

Enfin, la loi de finances complémentaire (LFC), la loi antiterroriste et les autres lois à caractère économique qui formaient le programme politique et économique de Mahdi Jomâa, ont été soit charcutées, soit bloquées, soit carrément rejetées. L’opinion publique assiste sidérée au comportement des députés et surtout ceux de la majorité islamiste et des autres qui leur sont proches concernant la loi antiterroriste dont Mehdi Jomâa a fait la pierre angulaire de son programme de rétablissement de la stabilité, en traînant les débats en longueur, en vidant le projet de loi de sa substance, ou en faisant la politique de la chaise vide lors des votes.

L’état d’esprit du gouvernement, qui a été frustré et déçu par le comportement d’Ennahdha a été exprimé mardi 9 septembre par le ministre de l’Economie et des finances, Hakim Ben Hamouda qui a mis en garde contre une crise financière qui se profile à l’horizon pouvant affecter les engagements de l’Etat, si l’Assemblée nationale constituante(ANC) n’adopte pas 5 projets de loi d’une extrême importance. Si cette initiative n’était pas prise, insiste le ministre, la situation se traduirait par une perte de 700 millions de dollars dont 500 millions $ auprès de la Banque mondiale et 200 millions $ auprès du FMI.

Le ministre a appelé le président de l’ANC, Mustapha Ben Jaafar à l’adoption en toute urgence de projets de loi portant sur le partenariat public-privé (PPP), sur la concurrence et sur des accords internationaux. Le ministre rappelle que le moratoire fixé par la BM et le FMI approche et prendra fin dans 3 semaines, faisant remarquer que certaines conditions sur lesquelles la Tunisie s’est engagée n’ont toujours pas été remplies pour que le pays soit éligible à de nouveaux prêts.

Et pour donner une idée sur l’urgence de ces projets de loi à caractère économique , le ministre va jusqu’à demander au président de l’ANC de surseoir à l’examen du projet de loi sur la lutte anti- terroriste, malgré son importance et d’auditionner le gouverneur de la BCT et le ministre lui-même pour faciliter et au plus vite, l’adoption de ces textes, afin de garantir l’obtention par la Tunisie de 700 millions $ qui seront consacrés au remboursement des dettes et procureront les liquidités requises à la trésorerie publique.

Le parti islamiste s’est employé (il n’était pas le seul, il est vrai) à affaiblir Mehdi Jomâa dès sa désignation et a tout mis en œuvre pour faire échouer son programme économique et politique. Mais lorsque l’un des principaux ministres de Mehdi Jomâa en arrive à lancer un si vibrant appel après qu’il a entrevu le risque imminent d’une incapacité de l’Etat tunisien à payer ses engagements du fait du comportement des élus et surtout ceux de la majorité islamiste, quel sens peut-on donner à la proposition de ce même parti islamiste au chef de gouvernement d’être le candidat consensuel aux présidentielles ?

Aboussaoud Hmidi

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Dans son allocution d’ouverture de la conférence internationale «

Dans son allocution d’ouverture de la conférence internationale « Investir en Tunisie ; start-up democracy », le chef du gouvernement, Mehdi Jomaa a déclaré que l’objectif ultime de son gouvernement est de créer un Etat de citoyenneté tout en jetant les fondements de la liberté.

« Nous sommes appelés à inclure un nouveau style de gouvernance », a ajouté Mehdi Jomaa affirmant que cette approche nous permettra également d’instaurer une démocratie pérenne dans le pays.

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Recevant

Recevant, hier mercredi 3 septembre 2014, dans la salle du conseil des ministres, les responsables de la presse tunisienne, Mehdi Jomaa a parlé de tout, de l’économique jusqu’au sécuritaire, presque sans tabous.

L’objet initial de cette rencontre, informelle, était de leur expliquer les tenants et les aboutissants de ce qui sera certainement l’évènement économique qui marquera son mandat qu’il n’a pas arrêté de qualifier de temporaire, sans aucune possibilité de reprise dans aucun des fauteuils de l’Etat. L’évènement est un séminaire international, avec une très forte présence de gros investisseurs internationaux et de grandes figures de la politique et des finances européennes.

Un évènement qui devait s’appeler «les amis de la Tunisie » et prendre la forme d’une conférence de donateurs pour aider la Tunisie à franchir l’étape difficile de la transition. Mehdi Jomaa décidera, cependant, d’en faire une réunion de vrais investisseurs, qui ne viennent pas pour des effets d’annonces sans suite, mais pour faire des affaires. Interrogé par un des journalistes présents sur le pourquoi ce changement, le chef du gouvernement tunisien aura cette réplique chargée de sens et frappée du sceau du bon sens. «Nous n’avons pas voulu tomber dans le schéma des pays donateurs. On n’a pas besoin de show. On fait la danse du ventre tout seuls», a-t-il dit, sarcastique, mais raisonnable et serein.

Il ajoutera, en substance et en guise d’explication, que la Tunisie s’était déjà essayée aux engagements pompeux et en gros chiffres, pris lors de grandes messes économiques, sous forme de véritables shows médiatiques et n’en avait tiré que les promesses qui n’engagent que ceux qui y croient. L’ancien premier ministre tunisien, Béji Caïed Essebssi, en sait quelque chose.

Cette réplique du chef du Gouvernement tunisien, lorsqu’il répondait à la question d’un journaliste sur le choix entre «Invest in Tunisia, a Startup Democracy» et une conférence des donateurs, est bien sûr imagée par un humour noir qui était de circonstance. Il y perçait surtout beaucoup de fierté et un très fort sens de la dignité et de la responsabilité de la part du chef d’un gouvernement qui supportait manifestement mal de se retrouver obligé de s’endetter, en attendant que les mesures prises par son cabinet arrivent à remettre la machine économique du pays dont il a temporairement la charge, en marche.

De la rencontre «Invest in Tunisia, a Startup democracy», Jomaa parle comme de l’évènement qui marquera le retour de la Tunisie en tant que terre d’investissement. «Que cette conférence d’investisseurs se tienne, dans cette conjoncture spéciale pour la Tunisie, cela veut dire que nous avons réussi à redonner confiance aux investisseurs et à leur donner la visibilité nécessaire, au moins économique, sinon politique aussi», a souligné Mehdi Jomaa devant les journalistes en référence aux prochaines élections dont il a la charge de la réussite, avant d’ajouter que «nous allons présenter la vision qu’on a pour la Tunisie ». Une vision sous forme d’une stratégie dénommée «un pays, une vision, un avenir», concrétisée par 22 grands projets, structurants et insérés dans une dynamique sectorielle selon la valeur ajoutée.

La démarche est à saluer tant elle contribue à sauver l’honneur d’une Tunisie qui n’a plus bonne presse économique depuis la révolution. Une Tunisie des mouvements sociaux, de tous genres et revendicateurs à tout bout de champ. Une Tunisie de la consommation à outrance et de la dégénérescence de la valeur du travail. Une Tunisie que fuient les investisseurs dont elle a pourtant besoin pour créer de l’emploi et des richesses à distribuer. Une Tunisie enfin, qui a grandement besoin de redorer son blason de terre d’investissement, pays de main d’œuvre qualifiée et qui «ne rechigne pas au boulot». Une démarche, celle d’une équipe de vrais technocrates qui se rebiffent enfin et tendent la main, non pour demander aides et dons, mais pour offrir des opportunités à leur propre pays comme à ceux adeptes du proverbe chinois disant «ne me donnez pas du poisson. Apprenez-moi comment le pêcher». Une démarche enfin, qui s’inscrit dans le droit chemin de l’action refondatrice de l’Etat, que s’est donné le gouvernement Jomaa, dans le cadre global de sa feuille de route pour la préparation d’un environnement propice à la réussite des élections. Or, cette réussite se doit de s’inscrire dans la durée, en recapitalisant les efforts en faveur d’un retour au travail, la création de postes d’emplois dans un Etat, non plus providence, mais un Etat planificateur et régulateur.

Khaled Boumiza.

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Le chef du gouvernement a ordonné une enquête sur la panne électrique

Le chef du gouvernement a ordonné une enquête sur la panne électrique qui a touché la Tunisie, dimanche, dont les résultats doivent être dévoilés dans les 48 heures.

Cette enquête diligentée par le ministère de l’Industrie avec la participation d’experts de la Steg, sera suivie d’une autre plus détaillée sur les causes de cette panne. Ses résultats seront connus dans une semaine.

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Le Chef du gouvernement Mehdi Jomâa a décidé de lancer une campagne de

Le Chef du gouvernement Mehdi Jomâa a décidé de lancer une campagne de dons et une collecte de matériels médicaux et de produits alimentaires au profit du peuple de Gaza et de les leur envoyer à bord d’un avion privé consacré au transport d’aides, rapporte Jawhara Fm.

Cette mission sera supervisée par les ministres de l’Intérieur, de la Défense, des Affaires étrangères et des Affaires sociales.

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Mehdi Jomaa

Mehdi Jomaa, chef du gouvernement, a demandé officiellement une aide immédiate pour faire face à la menace terroriste faute d’un système de sécurité adéquat, rapporte le journal algérien ‘Al Bilad ».

Le chef du gouvernement provisoire s’est rendu dans la Wilaya de Tebessa, tout près de la frontière tunisienne, accompagné d’une délégation composée de membres du gouvernement et de responsables militaires et sécuritaires.

La visite était l’occasion pour se pencher sur la question sécuritaire. Le journal algérien a, dans ce contexte, affirmé que l’armée tunisienne et celle algérienne se dirigent vers la réalisation des opérations sécuritaires communes au niveau des frontières afin de mettre fin au phénomène du terrorisme installé principalement au Mont de Chaambi.

Le premier ministre algérien Abdelmalek Sellal a précisé que les services sécuritaires de deux pays s’engagent à éradiquer le terrorisme et la criminalité organisée à travers la coordination opérationnelle et l’échange d’information.

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Le Chef du gouvernement

Le Chef du gouvernement, Mehdi Jomaâ s’adressera, ce jeudi, 17 juillet 2014, au peuple tunisien et ce suite à l’attaque terroriste, mercredi, 16 juillet 2014, à Jbel Chaâmbi faisant 14 martyrs et 19 blessés parmi les éléments de l’Armée nationale, rapporte Assabahnews dans son édition de ce jeudi.

Selon la même source, Mehdi Jomaâ aurait recommandé de poursuivre en justice les salafistes qui célèbreraient cette attaque terroriste contre l’Armée nationale.

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Mofdi Mseddi

Mofdi Mseddi, le chargé de la communication au cabinet du chef du gouvernement, a indiqué à Jawhara FM qu’une réunion d’urgence a lieu mercredi, 16 juillet 2014, dans la salle des opérations au ministère de la Défense présidée par le ministre de la Défense, Ghazi Jeribi avec la participation du chef du gouvernement, Mehdi Jomâa pour suivre l’évolution des événements au Mont Chaambi où a eu lieu une attaque terroriste, mercredi, 16 juillet 2014.

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Le chef du gouvernement

Le chef du gouvernement, Mehdi Jomaâ, a décidé d’éviter d’apparaître en public aux côtés du président de la République provisoire, Moncef Marzouki et du président de l’ANC, Mustapha Ben Jaafar, sauf lors des cérémonies officielles nationales, selon des sources proches du chef du gouvernement citées, mardi, par le quotidien Al Maghreb.

Ces mêmes sources ont expliqué que, à travers cette décision, Mehdi Jomaâ veut, d’abord, rompre avec l’image des trois Présidents, et ensuite prendre ses distances vis-à-vis des campagnes électorales de Marzouki et Ben Jaafar qui devraient, selon toute vraisemblance, postuler à la magistrature suprême du pays.

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Des informations circulent actuellement selon lesquelles

Des informations circulent actuellement selon lesquelles, le gouvernement de Mehdi Jomaa ainsi que les représentations diplomatiques tunisiennes en France ont décidé de boycotter la fête nationale française du 14 juillet, rapporte le quotidien « Achourouk ».

La décision est prise, selon la même source, suite à la position française au sujet de la poursuite des raids israéliens prenant pour cible le peuple palestinien. Lequels raids ont causé jusqu’à ce jour la mort de plus de 165 palestiniens et la blessure de plus de 1000 autres.

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Le chef du gouvernement Mehdi Jomaâ a affirmé dans la soirée du jeudi

Le chef du gouvernement Mehdi Jomaâ a affirmé dans la soirée du jeudi, 10 juillet 2014 qu’il a demandé au ministre de la Culture, Mourad Sakli, et à la directrice de la 50ème session du festival internationale de Carthage, Sonia Mbarek, de consacrer une partie des revenus de la soirée d’ouverture au peuple palestinien.

Une quantité importante de médicaments sera également envoyée au peuple palestinien.

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Le journal Alchourouk a rapporté qu’une réunion a eu lieu mardi

Le journal Alchourouk a rapporté qu’une réunion a eu lieu mardi, 8 juillet 2014, au siège de la direction générale du contentieux de l’Etat où il a été décidé d’adresser des huissiers notaires au Chef du gouvernement, Mehdi Jomaâ ainsi qu’au secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances en charge de la propriété de l’Etat pour s’expliquer à propos leur exclusion de la prime.

Les conseillers ont menacé d’escalader leur mouvement, de ne pas réaliser les tâches qui leur sont assignées et de s’abstenir de mettre en œuvre les verdicts comme une étape première.

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Mehdi Jomaâ a décidé d'annuler le prolongement de l'âge de départ à la retraite des fonctionnaires et agents de l'Etat

Mehdi Jomaâ a décidé d’annuler le prolongement de l’âge de départ à la retraite des fonctionnaires et agents de l’Etat, quelles que soient leurs fonctions, rapporte Mosaïque FM, qui a recueilli cette information auprès de sources au sein même de la présidence du gouvernement.

Cette décision est justifiée par le besoin d’ouvrir la voie à l’évolution des carrières des jeunes compétences.

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Au cours d’une interview

Au cours d’une interview, publiée , jeudi par Euronews, le chef du gouvernement tunisien, s’est montré un optimiste endurci quand à l’amélioration de la situation sécuritaire en Tunisie et de tout ce qui est de nature à faire venir les touristes étrangers en Tunisie. «Malgré la révolution, malgré cette image qui s’est dégagée d’une certaine tension, aucun touriste n’a été touché, y compris au sommet de la crise. Et aujourd’hui, je vous assure que dans les rues de Tunis, on vit normalement, il fait beau, on commence à croquer un peu plus du beau temps et de la douceur de la vie tunisienne. Nous faisons le nécessaire pour faire revenir les touristes. Je pense que nous comprenons leur attentisme. Mais il est temps maintenant de reprendre le chemin de la Tunisie. La Tunisie les attend, et ils trouveront tout le bonheur qu’ils ont toujours su savourer en Tunisie. Donc c’est une question d’image, et cette tournée dans les pays européens, l’une de ses dimensions, c’est de porter ce message rassurant, et d’inviter nos chers amis européens à revenir en force en Tunisie ».

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82% des Tunisiens font confiance au Chef du gouvernement actuel

82% des Tunisiens font confiance au Chef du gouvernement actuel, Mehdi Jomaâ, contre 60% qui font confiance au président de l’Assemblée nationale constituante (ANC) , Mustapha Ben Jaâfer et 44% au président de la République, Moncef Marzouki. C’est ce qui ressort du sondage du Forum des sciences sociales publié, ce mercredi, 25 juin 2014, par le journal Achourouk.

Le même sondage a révélé que les Tunisiens considèrent encore l’emploi une priorité loin devant la santé et l’enseignement.

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