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Le ministère de la Santé a décidé de poursuivre en justice toutes les parties impliquées dans l’opération de circoncision collective non médicalisée pratiquée récemment à l’Hôpital Habib Bourguiba de Sfax, lit-on dans un communiqué publié vendredi.
Le ministère a dénoncé fermement cette opération qui s’est déroulée, “dans l’irrespect des normes médicales”, soulignant que cela représente une “négligence vis-à-vis de la vie des enfants”, précise le communiqué.
A la lumière des résultats de l’enquête qui a été ouverte par le ministère et du rapport de la commission de l’inspection médicale et administrative, il a été décidé de soumettre tous les enfants victimes de cette opération à un examen médical.
“Toutes les opérations de circoncision qui ne sont pas pratiquées dans les services de chirurgie sont interdites et sont passibles de sanctions”, a prévenu le ministère, précisant qu’un tarif réduit et unifié a été fixé pour ce type d’opérations effectué dans les hôpitaux publics.
Le syndicat de base des agents de la santé relevant de l’Union Générale Tunisienne du Travail avait publié samedi dernier sur Facebook des photos montrant la circoncision collective et traditionnelle de quelques garçons issus de familles nécessiteuses. Cet évènement a déclenché un tollé général sur les réseaux sociaux et provoqué la colère des médecins.
Dès lors, le procureur de la République près le tribunal de première instance de Sfax 2 a ordonné, mercredi, l’ouverture d’une enquête sur les conditions de cette opération de circoncision qui a ciblé au total 200 garçons.

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Suite aux verdicts  prononcés

Les décrets présidentiels relatifs à la nomination de magistrats dans les hautes fonctions judiciaires ont été publiés dans le numéro 48 du Journal Officiel de la République Tunisienne (JORT).
Il s’agit de la nomination du premier président de la Cour de cassation, du premier président de la Cour des comptes, du président du Tribunal foncier, du procureur général de la République près la Cour de cassation.
Ont, ainsi, été nommés à ces postes, MM.
– Hedi Guediri (juge de troisième grade), premier président de la Cour de cassation
– Nejib Ketari (conseiller à la cour des comptes), premier président de la Cour des comptes
– Ahmed Hafi (juge de troisième grade), président du Tribunal foncier
– Tarek Chkioua (juge de troisième degré), Procureur général de la République près la Cour de Cassation

Il est à rappeler que les quatre hauts magistrats, ci-dessus nommés, sont membres es-qualité au Conseil supérieur (CSM) de la magistrature conformément aux dispositions de la loi organique n°34-2016 relative au CSM.
En vertu de ces décrets présidentiels, a, également, été nommé commissaire général du gouvernement auprès de la Cour des comptes le juge de troisième grade Fredj Kchaou.
Les décisions de nomination ont été prises après concertation avec le chef du gouvernement et examen du résumé du rapport de l’assemblée générale du CSM tenue le 22 mai dernier.

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Le substitut du Procureur de la République près le tribunal de première instance de Tunis et porte-parole du pôle judiciaire économique et financier, Sofiène Selliti, a déclaré, mardi, que les magistrats ne sont pas responsables de la lenteur de l’examen des affaires de corruption.
Les raisons derrière cette lenteur dépassent les magistrats, a-t-il argué, dans une déclaration à l’agence TAP.
Pour lui, la longueur des procédures judiciaires du Code de procédure pénale, le peu de moyens (financiers et logistiques) et la non activation de la loi organique portant création du pôle sont autant d’obstacles entravant le processus judiciaire. Le pôle judiciaire économique et financier compte seulement sept magistrats chargés de l’examen de milliers de dossiers de corruption en plus des affaires pendantes de droit commun, a-t-il argumenté.
Le président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC), Chawki Tabib, a critiqué dans des déclarations médiatiques la lenteur de la justice dans l’examen des dossiers de corruption, pointant du doigt le manque de moyens financiers et logistiques accordés aux instances et structures en charge de la lutte anti-corruption et les faibles budgets alloués à cet effet.

Pour Sofiène Selliti, le système procédural interminable et la complexité des affaires de corruption administrative et financière font que les procédures judiciaires prennent beaucoup de temps et d’effort. Avant d’atteindre la phase du procès, une affaire judiciaire comporte plusieurs étapes, a insisté Selliti.
Les juges sont en charge d’un nombre important d’affaires alors qu’il doivent travailler dans des meilleures conditions en comparaison avec d’autres pays qui ont entrepris des mesures en matière de lutte contre la corruption, a soutenu Selliti, ajoutant que le pôle judiciaire et financier ne répond pas aux conditions élémentaires de travail.
Sofiène Selliti a appelé le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a tenir compte de la compétence des pôles judiciaire et financier en charge des dossiers de corruption et de terrorisme soit en le dotant des ressources humaines nécessaires ou en évitant la mutation des juges qui y sont affectés.
Il s’agit également, selon lui, de réfléchir à la création de la fonction de “magistrat de liaison” à l’instar d’autres pays qui a pour mission de faciliter l’exécution des commissions rogatoires internationales. Les magistrats ont émis une centaine de commissions rogatoires pour récupérer les fonds détournés sans parvenir aux résultats souhaités, a-t-il dit.
Il y a lieu aussi, selon Selliti, d’activer les mécanismes tels qu’énoncés dans la loi organique portant création du pôle judiciaire économique et financier s’agissant notamment du recrutement d’experts. Le juge ne tranche un dossier qu’après la parution des rapports d’experts. Cela peut prendre deux ans. La loi exige 3 experts pour chaque dossier, a-t-il indiqué.

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Il y a quelques mois, l’Arab Tunisian Bank a été l’objet d’une campagne sur FB à répétition, de dénigrement de la part d’un ancien client de la banque qui affirme même avoir fait saisie sur certains biens de la banque. Africanmanager a posé la question à l’intéressé, Ferid Ben Tanfous, le DG de l’ATB. Selon ce dernier, dans une interview exclusive accordée à notre journal, «lorsque quelqu’un essaie d’obtenir des crédits auxquels il n’a pas droit, ou d’en obtenir d’autres sans honorer les anciens, ou pire encore renier ses engagements les plus clairs, la banque qui se respecte doit résister et défendre ses droits, surtout face à des personnes qui font du contentieux avec les banques une stratégie en amont et en aval», précise Ben Tanfous, qui répond ainsi à son détracteur. Et le DG de l’une des plus importantes banques de la place d’ajouter que «cette stratégie n’aboutit à rien en fin de parcours et l’issue est une impasse. Les attaques par des moyens bas sont des formes d’intimidation punissables pénalement qui n’aboutissent à rien et le public sait bien distinguer entre le bon grain et l’ivraie». Sûr de son bon droit et celui de sa banque, le DG de l’ATB affirme qu’elle est «convaincue qu’elle obtiendra gain de cause en raison de la solidité de ses arguments et de son honnêteté. Elle n’a jamais perdu à la fin une affaire en justice en raison de sa droiture et elle a une confiance absolue en la justice tunisienne avec ses différents degrés. On a commencé à obtenir des jugements en notre faveur dans le contentieux auquel vous faites allusion».

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Chawki Tabib, président de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC), a fait savoir dans une déclaration sur Mosaïque fm qu’une liste préliminaire comportant les noms de plus de cinquante hauts fonctionnaires a été remise à la justice.

Il a affirmé que ces derniers sont accusés de corruption. Mais en attentant que la justice fasse la lumière sur leurs dossiers, ils gardent leurs postes. Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, devait au moins écarter ces personnes jusqu’à la fin des mesures judiciaires, a ajouté Tabib.

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L’Assemblée plénière du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), réuni lundi, a validé les candidatures proposées par les ordres judiciaire et financier pour combler les postes vacants dans les hautes fonctions judiciaires, a indiqué mardi à l’agence TAP, la vice-présidente du CSM, Faouzia Gomri.
Et d’ajouter que l’Assemblée plénière à décidé de soumettre les propositions exclusives au président de la République, les magistrats étant nommés par décret présidentiel.
De son côté, le Vice-président du conseil de l’ordre financier, Mehdi Maazoun, a fait savoir que le CSM a validé lors de sa réunion de lundi les décisions de l’ordre financier relatives à la nomination du juge Nejib Ktari au poste de Premier Président de la Cour des comptes et du juge Fraj Kchaou au poste de commissaire général du gouvernement auprès de la Cour des comptes.

Le conseil de l’ordre financier avait proposé, le 18 mai, quatre candidatures pour des hautes fonctions judiciaires. Il s’agit de Hédi Guediri pour le poste de Premier Président de la Cour de cassation, Tarek Chkioua pour le poste de Procureur général de la République près la Cour de Cassation, Imed Derouiche pour le poste de Procureur général de la République, directeur des services judiciaires, et Ahmed El-Hafi pour le poste de président du Tribunal foncier.
Dans un communiqué, publié jeudi 19 mai, le conseil de l’ordre judiciaire a indiqué que “ces noms ont été proposés après examen de leurs candidatures conformément aux dispositions des articles 106 et 114 de la Constitution et des articles 42 et 45 de la loi organique relative au Conseil supérieur de la Magistrature”.
Suite à ce communiqué, le bureau exécutif de l’Association des magistrats tunisiens (AMT) a publié une déclaration dans laquelle il déplore l’absence de femmes magistrats dans la liste proposée par le Conseil de l’ordre judiciaire pour combler les postes vacants.
Cette décision, estime l’AMT, est contraire au principe de l’égalité des chances entre femmes et hommes en ce qui concerne la nomination aux hautes fonctions judiciaires.
L’AMT appelle le Conseil de l’ordre judiciaire à publier son rapport relatif aux propositions de nomination annoncées.

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Des administrations régionales de justice seront créées dans le gouvernorat de Sidi Bouzid, a annoncé jeudi le ministre de la Justice, Ghazi Jeribi.
“La création de ces administrations qui vont relever de la compétence de la Cour d’appel de Sidi Bouzid vise à conférer la célérité requise aux services judiciaires et à faciliter le règlement des procédures judiciaires dans la région, a déclaré Jeribi, au cours de la cérémonie d’inauguration des nouveaux locaux du tribunal immobilier dans la région (louer par bail).
A cette occasion, le ministre de la Justice a fait état de la mobilisation des fonds nécessaires pour renforcer les services judiciaires dans les régions intérieures, particulièrement en termes d’infrastructure et numériser les jugements et les dossiers, l’objectif étant de rapprocher les services de justice des citoyens et favoriser l’accès à l’information.

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L’encyclopédie en ligne,” Wikipédi” restera inaccessible en Turquie “tant que des décisions de justice”, exigeant le retrait d’articles jugés faux par le gouvernement, “ne seront pas appliquées”, a prévenu le patron des technologies de communication en Turquie dans une déclaration rapportée BFMTV.

L’encyclopédie en ligne Wikipédia est bloquée depuis samedi en Turquie. “Il est impossible de réouvrir Wikipédia tant que les décisions de justice ne seront pas suivies”, a déclaré le dirigeant de l’Autorité des technologies de communication et d’information (BTK) Ömer Fatih Sayan, cité par l’agence pro-gouvernementale Anadolu.
“Si elle donne des informations, Wikipédia doit les vérifier (…) J’appelle Wikipédia à régler les problèmes qui sont à l’origine de sa fermeture”, a ajouté le responsable turc, cité par la même source.

Les autorités turques en bloquent l’accès depuis samedi, en raison, selon les médias, d’articles établissant un lien entre Ankara et des organisations extrémistes.

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À l’occasion de la semaine tunisienne au Parlement européen présidée par le président de l’ARP (Assemblée des représentants du peuple), la haute représentante de l’UE, Federica Mogherini, a réaffirmé la volonté de l’UE de soutenir pleinement la Tunisie dans sa transition démocratique et de soutenir les efforts du gouvernement pour un développement socioéconomique plus important, notamment grâce à un soutien accru aux jeunes, à des domaines connexes tels que l’emploi, l’éducation, la recherche et la mobilité des étudiants et des jeunes. «Aujourd’hui, je souhaite réaffirmer notre engagement à continuer de soutenir vos efforts en matière de réformes, y compris l’administration publique, la justice, la décentralisation et la lutte contre la corruption, et bien plus encore » a ajouté Mogherni.

Et la haute représentante de l’Union Européenne d’ajouter, en présence du président de l’ARP, Mohamed Ennaceur : « Nous espérons établir un dialogue structuré et inclusif sur la jeunesse tunisienne, mais surtout avec les jeunes tunisiens et surtout une participation active des jeunes dans la vie sociale et politique du pays».

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La justice militaire congolaise a annoncé avoir arrêté sept militaires accusés de crimes de guerre dans le centre de la République démocratique du Congo.

Selon les données rapportées par l’AFP, il s’agirait des soldats apparaissant sur une vidéo tournée dans un village du Kasaï-Central, largement partagée sur les réseaux sociaux en février, montrant des hommes en uniforme tirer sur des villageois, puis les insulter avant de les achever.

Le gouvernement avait qualifié la vidéo de “montage grossier”, avant de décider de mener des enquêtes “par précaution” face aux allégations persistantes de violations graves des droits de l’Homme attribuées à des éléments des Forces armées de la RD Congo (FARDC) dans le village de Mwanza Lomba (Kasaï central).

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Lors de la tenue de la séance plénières ce jeudi et consacrée au vote de confiance à deux nouveaux membres du gouvernement, le chef du gouvernement Youssef Chahed a annoncé qu’au cours des six derniers mois, une centaine de dossiers de corruption ont été transmis à l’instance nationale de lutte contre la corruption et à la justice.

Et Youssef Chahed de rajouter « Les corrompus devront être placés derrière les barreaux ».

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Une entreprise américaine installée en Tunisie compte porter plainte contre le gouvernement tunisien.

Selon des informations rapportées, ce mercredi 15 mars 2017, par le quotidien arabophone “Achourouk”, la société en question réclame des indemnisations morales et financières, et ce après avoir été trouvée devant de nombreux problèmes entravant ses activités dans ladite région, alors qu’elle a eu l’autorisation préalable du gouvernement.

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La Cellule de traitement du renseignement financier (CTRF) a transmis près de 30 dossiers liés au blanchiment d’argent ont été transmis à la justice en 2016, rapporte mercredi 1er février le site Tsa.

La CTRF a reçu 1240 déclarations de différentes banques en 2016, et 168 rapports confidentiels transmis par les deux institutions (BA et DGD). Après traitement des informations, l’organisme transmet à la justice les dossiers « avérés » de blanchiment d’argent, précise la même source.

A noter que la CTRF est un organisme dépendant du ministère des Finances, il a géré plus de 150 affaires depuis sa création en 2005.

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Le renforcement de la coopération tuniso-suisse et la mise en œuvre des programmes communs dans les domaines judicaire et pénitentiaire ont été au cœur de la rencontre, mercredi, à Tunis, entre le ministre de la Justice Ghazi Jeribi et l’ambassadrice de Suisse à Tunis Rita Adam.
A cette occasion, la diplomate suisse a salué les efforts fournis par les autorités tunisiennes en vue de récupérer les fonds spoliés, lit-on dans un communiqué du ministère.

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La députée Monia Brahem a déclaré, lors de l’examen, ce mardi 27 décembre 2016, en plénière, du projet de la loi de finances complémentaire (2016), que 13 mille dossiers de corruption ont été déposés, jusqu’à ce jour, auprès de l’Instance nationale de lutte contre la corruption (INLUCC) dont 140 dossiers ont été transférés au ministère public des différents tribunaux de première instance.

Ces dossiers portent sur l’appropriation de deniers publics, des fraudes dans les résultats des concours de recrutement, les transactions publiques et la gestion des services publics vitaux.

Monia Brahem a par ailleurs appelé à allouer à l’INLUCC les fonds nécessaires pour pouvoir accomplir les missions qui lui ont été confiées. Et la députée de préciser dans le même cadre que les 2 Millions de dinars consacrés à l’instance dans le cadre de la loi de finances 2017 sont très minimes et en déca des attentes.

“Avec quelles ressources financières et humaines l’instance va lutter contre la corruption!”, s’est exclamé Monia Brahem, appelant ainsi le chef du gouvernement, Youssef Chahed, à tenir ses promesses. Selon elle, Chahed a promis un nouveau siège pour l’INLUCC ainsi que la mise en place d’une nouvelle structure d’investigation et la création de 10 filiales régionales de l’instance. “Tout cela devait être mis en place avant la fin de cette année”, a-t-elle ajouté.

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Les essais thérapeutiques réalisés en Tunisie pour développer un traitement de la leishmaniose cutanée font encore grand bruit. Après 9 mois de silence, l’affaire est à nouveau évoquée par Eljazeera Documentaire. Le 17 décembre 2016, la chaîne diffuse un documentaire sur ces essais thérapeutiques menés dans les régions de Sidi Bouzid, Gafsa et Kairouan : « هل يصنع القتلة الدواء؟ ». Réalisé par la Tunisienne Imène Ben Hassine, le film documentaire dénonce un crime contre l’humanité et évoque des supposées irrégularités lors de ces essais.

Ce documentaire a obligé les dirigeants de l’Institut à organiser une rencontre avec les médias pour apporter des éclaircissements sur l’affaire. Le directeur général de l’Institut Pasteur de Tunis, Hechmi Louzir, a affirmé à l’occasion que l’institut a décidé de poursuivre en justice la chaîne Eljazeera, l’accusant de mensonges, de manipulation et de fausses accusations.

Selon lui, le traitement de la leishmaniose cutanée a été l’objet de recherches, par l’Institut pasteur, en coopération avec l’OMS, depuis les années 1990. “Mais ce traitement ne répondait plus aux attentes des patients. Par la suite, une coopération avec l’institut “Walter Reed” a été trouvée. Un médicament sous forme de pommade a été élaborée en coopération avec cet institut. Les recherches thérapeutiques ont été effectuées à Sidi Bouzid afin de prouver l’efficacité du traitement”, a expliqué Louzir, avant d’ajouter que ce médicament a été testé en France avant la Tunisie et que 5% seulement de ces essais ont été faits à Sidi Bouzid.

Il a par ailleurs indiqué que l’essai thérapeutique a été dictée par l’émergence de la Leshmaniose cutanée dans les régions de Kairouan, Gafsa et Sidi Bouzid. Cette maladie a fait ses premières apparitions à partir des années 82 à cause du barrage de Sidi Saâd (situé entre Gafsa et Kairouan), sachant que l’eau cumulée est la principale cause de cette maladie. Une des raisons, selon lui, de la réalisation des essais dans les régions de Sidi Bouzid, Kairouan et Gafsa.

En outre, Hechmi Louzir a expliqué que les 50 dinars ont été accordés aux volontaires comme une contribution au titre des frais de déplacement, soulignant que les essais réalisés se sont déroulés dans la transparence la plus totale et que les protocoles sont enregistrés et disponibles publiquement.

Au sujet de l’inclusion des mineurs, il a assuré que l’Institut n’avait pas enfreint la loi tunisienne mais s’est plutôt concentré sur l’exception de la loi régissant la matière. “L’inclusion des mineurs était scientifiquement nécessaire, dictée par les données épidémiologiques locales. La Leishmaniose cutanée constitue, selon lui, un problème de santé publique en Tunisie et touche plus de 60% des cas des enfants en âge scolaire”.

Le directeur général de l’Institut de Pasteur a, sous un autre angle, indiqué que contrairement à ce qui a été affirmé par El Jazeera, le produit utilisé n’est pas encore fabriqué par le laboratoire israélien, Teva.

Selon l’Institut Pasteur, le documentaire d’Eljazeera est un modèle scandaleux de désinformation et de manipulation médiatique : “Le tournage des entretiens avec certains membres de l’Institut s’était déroulé dans des conditions calamiteuses ne respectant pas les règles les plus élémentaires de déontologie. Les thèmes abordés, le montage des interviews réalisées et le choix de la date de la diffusion du film laissent peu de place au doute sur les véritables intentions des producteurs et des recommandations”, note l’Institut.

Les essais réalisés se sont déroulés dans la transparence la plus totale. Les protocoles sont enregistrés et disponibles publiquement. L’inclusion des mineurs dans l’étude était scientifiquement nécessaire , dictée par les donnes épidémiologiques locales. La Leishmaniose cutanée constitue en effet un problème de santé publique en Tunisie et touche plus de 60% des enfants scolarisés.

Cette campagne diffamatoire confirme, selon le DG de l’Institut Pasteur, que l’une des plus prestigieuses institutions tunisiennes publiques de recherche en santé, ses chercheurs et son personnel ainsi que le ministère de la Santé, font l’objet d’une tentative acharnée et organisée de déstabilisation et de dénigrement. Il s’agit, selon lui, d’un modèle scandaleux de désinformation et de manipulation médiatique.”Le tournage des entretiens avec certains membres de l’Institut s’était déroulé dans des conditions calamiteuses ne respectant pas les règles les plus élémentaires de déontologie. Les thèmes abordés, le montage des interviews réalisées et le choix de la date de la diffusion du film laissent peu de place au doute sur les véritables intentions des producteurs et des commanditaires”, a-t-il déclaré. Et Louzir d’expliquer dans le même cadre que 5 parmi les personnes ayant fait des témoignages dans le documentaire en question n’ont pas subi de tests thérapeutiques conduits par l’institut dans ce domaine, mais pour d’autres pathologies.

L’institut a, dans le même contexte, indiqué que dès la première campagne médiatique lancée par la réalisatrice du documentaire en mars 2016, les patients ayant participé à cette recherche, ou leurs tuteurs, ont rédigé une pétition dénonçant les propos dégradants et malveillants tenus à leur égard par la productrice et ses relais médiatiques, les qualifiant de “cobayes”. Ils confirment que leur participation à l’étude était volontaire et en connaissance de cause, affirmant leur confiance en l’Institut Pasteur de Tunis. Ils réclament aussi des poursuites contre les parties impliquées dans cette campagne médiatique diffamatoire. 

L’institut constate en outre que la recherche thérapeutique conduite par l’institut pasteur de Tunis a été évaluée positivement par les experts à l’échelle nationale et internationale. Les communiqués d’appui émanant des instances réglementaires régionales, de sociétés savantes et de structures académiques confirment sans doute la conformité de cette recherche avec les principes de l’éthique.

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Beji Caid Essebsi ( BCE )a abordé au cours de  l'interview accordée à la

724 personnes suspectées d’appartenir à des organisations terroristes ont été déférées devant la justice, rapporte le quotidien « Al Maghreb », s’appuyant sur une étude statistique sur la situation sécuritaire.
Selon la même source, le nombre des affaires terroristes est estimé à 523.
Cette étude réalisée entre début septembre 2016 et fin novembre de la même année a établi que trois entrepôts d’armes ont été découverts durant cette période à Ben Guerdane et Kairaouan.
S’agissant de la contrebande, le nombre des affaires a atteint 8879 alors que la valeur de la marchandise est estimée à 166.943.516 millions de dinars.

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Le mouvement Ennahdha a estimé jeudi, que le non-lieu rendu lundi dernier dans l’affaire Lotfi Nagdhest une décision de justice qui doit être respectée.
Pour Ennahdha, “il n’y a aucun intérêt à mettre en cause cette décision qui ne peut être constesté que par voie de recours devant la justice.
Ennahdha qui regrette la mort de Lotfi Nagdh et renouvelle ses condoléances à sa famille, considère que l’instrumentalisation de cette affaire risque de faire de l’ombre aux vraies questions nationales et de diviser les Tunisiens, peut-on lire dans un communiqué publié jeudi.
L’affaire Nagdh n’est pas un différend entre Ennahdha et Nidaa Tounes. Elle a eu lieu en 2012, dans un contexte de tension.
Ennahdha affirme dans sa déclaration n’avoir aucun lien avec les ” ligues de protection de la révolution” interdites depuis 2014, se disant contre le retour de ces associations.
Le mouvement a, par ailleurs, appelé à faire prévaloir l’intérêt du pays par le consensus et à unir tous les efforts pour permettre au pays de relever les défis.
Ennahdha a préconisé de tout mettre en oeuvre pour la réussite de la conférence internationale sur l’investissement.
La chambre criminelle près le tribunal de première instance de Sousse 1 a prononcé, lundi soir à une heure tardive, un non-lieu en faveur des accusés dans l’affaire du meurtre du coordinateur régional du mouvement Nidaa Tounes Lotfi Nagdh.
Le tribunal a, également, condamné des accusés dans cette affaire à des peines allant de six mois à un an de prison ferme pour agression violente, participation à la rixe et détention d’arme blanche.

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Le ministère de la Justice a annoncé, dans un communiqué rendu public, lundi 14 novembre 2016, que le Colonel, Elyes Zallek a été nommé au poste de Directeur Général des Prisons et de la Rééducation.

Il remplacera ainsi le Colonel, Saber Khefif qui avait occupé ce poste depuis le mois d’Octobre 2013 jusqu’à ce jour.

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Le ministre du Transport Anis Ghedira a annoncé que quinze agents d’aéroports ont été traduits devant la justice pour le vol des bagages des voyageurs.

Il a ajouté dans une déclaration à Mosaïque Fm, que ces personnes en question sont sont interdits d’accès au quai de transport des bagages à l’aéroport Tunis-Carthage.

INTERVIEW

Le Directeur général de l’Agence de promotion de l’industrie et de l’innovation (APII), Samir Bechoual, a appelé à l’institutionnalisation de la campagne d’interpellations et...

AFRIQUE

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