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mandat d’arrêt

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Un tribunal égyptien a émis un mandat d’arrêt contre Alaa et Gamal Moubarak, les fils de l’ancien président Hosni Moubarak, ainsi que trois autres personnes qui sont accusées de s’être mises d’accord pour acquérir la majorité des actions de plusieurs banques via des sociétés écrans, sans le déclarer en bourse, comme les y obligeait la loi, nous apprend l’AFP citant des sources médiatiques égyptiennes.

La prochaine audience dans leur affaire a été fixée au 20 octobre 2018. Alaa et Gamal Moubarak ont été arrêtés sur ordre d’un juge lors d’une audience, en leur présence, dans un tribunal pénal du Caire, et doivent être transférés en centre de détention.

En particulier, il s’agit de manipulations sur des actions de la Al Watany Bank. Selon le ministère public, ils acquéraient les actions de la banque via des entreprises enregistrées dans des territoires off-shore étrangers. Puis, les accusés n’ont pas donné les informations concernant les propriétaires finaux des actions, ce qui est une violation des règles des marchés boursiers égyptiens.

Les fils de l’ex-Président ont rejeté les accusations de manipulations boursières, lancées par le ministère public.

Après la chute du président égyptien Hosni Moubarak lors des Printemps arabes, plusieurs procédures judiciaires ont été déclenchées contre l’ancien chef de l’État, resté 30 ans au pouvoir (1981-2011), et ses proches.

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TUNIS, TUNISIA - AUGUST 5: Tunisian Interior Minister Mohamed Najem Gharsalli holds a press conference in Tunis, Tunisia on August 5, 2015. (Photo by Yassine Gaidi/Anadolu Agency/Getty Images)

Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a donné deux jours au ministre de l’Intérieur, Lotfi Brahem, pour mettre la main sur Mohamed Najem Gharsalli, sous le coup d’un mandat d’amener. Chahed a demandé à Brahem de faire tout ce qu’il faut pour arrêter le magistrat et ancien ministre de l’Intérieur, dans les plus brefs délais et le déférer devant la justice, rapporte Shems FM ce samedi 02 juin 2018.

Il est vrai que l’escapade de Gharsalli, dont le nom a été cité dans le dossier Chafik Jarraya, est un vrai camouflet pour les autorités tunisiennes…

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Le porte-parole des tribunaux de Monastir et de Mahdia, Farid Ben Jha a affirmé que le procureur de la République de Monastir a autorisé, jeudi 31 mai 2018, l’arrestation d’un avocat faisant l’objet de plusieurs mandats d’arrêt auprès du juge d’instruction au même tribunal.

Dans une déclaration accordée à Jawhara FM, Ben Jha a ajouté que cette décision intervient suite à plusieurs plaintes déposées à l’encontre de l’accusé pour non-paiement de leur dû.
Le procureur général de la cour d’appel de Monastir a ouvert une enquête sur le sujet.

L’avocat en question a été convoqué sauf qu’il a refusé de se soumettre à la décision de la justice. Suite à quoi, un mandat de recherche a été émis à son encontre.

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Coup de théâtre en Thaïlande, où l’ex-Première ministre Yingluck Shinawatra, qui risque une peine de dix ans de prison pour négligence, ne s’est pas présentée, ce vendredi 24 août, à son verdict très attendu qui devait être énoncé par a Cour Suprême, relate France24.

Un mandat d’arrêt a été lancé contre elle, alors que, dans un premier temps, aucune information n’était disponible quant à l’endroit où se trouvait cette héritière d’une puissante famille, âgée de 50 ans.

“Son avocat dit qu’elle est malade et demande de repousser le verdict… Le tribunal ne croit pas qu’elle est malade… et a décidé d’émettre un mandat d’arrêt”, a déclaré le juge Cheep Chulamon devant la presse venue en nombre assister à l’énoncé du verdict.

Elle a toujours dit qu’elle ne fuirait pas le pays comme l’a fait son frère Thaksin, ex-Premier ministre lui aussi, qui a pris la route de l’exil en 2008 après avoir été condamné à deux ans de prison pour corruption. Un procès qu’il dénonçait déjà à l’époque comme politique.

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A partir de ce mardi 16 août 2017, Mahmoud Al-Werfalli, un des lieutenants du maréchal Khalifa Haftar, sera contraint de se barricader chez lui, dans l’Est libyen. En effet la Cour pénale internationale (CPI) vient de lancer à son encontre un mandat d’arrêt d’arrêt international pour crimes de guerre, meurtres présumés perpétrés à Benghazi et aux alentours, rapporte l’AFP. Al-Werfalli est soupçonné d’être mouillé ces deux dernières années dans l’assassinat de 33 personnes à Benghazi, la deuxième ville du pays.

L’ancien officier de la brigade Al Saiqa, une unité d’élite de l’armée sous le régime Khadhafi, qui avait rapidement lâché ce dernier en 2011 pour rallier les révolutionnaires, est accusé par la CPI d’avoir «directement commis et ordonné la commission de meurtres».
Entre 2016 et 2017, Al-Werfalli est accusé d’avoir pris part à au moins 7 faits graves, qui vont de tirs sur des civils ou combattants blessés à des ordres d’exécution. Pourtant il n’existe pas d’éléments «qui montrent qu’ils ont été jugés par un tribunal légitime, militaire ou autre», qu’il y ait eu un «procès en bonne et due forme », ont argué les juges de la CPI dans leur mandat d’arrêt. Plus accablant encore pour l’un des bras droits de Haftar : Le CPI dispose d’une vidéo dans laquelle on verrait l’homme tirer sur un individu non armé et ensuite lancer en direction de la dépouille qu’elle était sous le contrôle de “Satan“.

Dans un autre film, on voit Al-Werfalli lire un document et demander à un peloton d’exécution d’ouvrir le feu sur 15 personnes arborant des tenues oranges et des capuches noires, indiquent les juges. Les mêmes images le montrent en compagnie de deux autres hommes en train d’abattre 3 personnes et ordonner l’exécution de 2 autres. «La vidéo rendant compte de cet événement, avec un total de 20 personnes exécutées, a été postée sur un réseau social le 23 juillet 2017», dit la CPI.
La CPI a demandé aux autorités libyennes d’arrêter et de transférer Al-Werfalli à la Haye, mais on voit mal comment le gouvernement de Tripoli, incapable de sécuriser la capitale et ses environs, pourrait accéder à l’un des collaborateurs du maitre de l’Est libyen…

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La Cour pénale internationale (CPI) a émis mardi un mandat d’arrêt international à l’encontre d’un “commandant” d’une unité d’élite soupçonné d’avoir été impliqué ces deux dernières années dans la mort de 33 personnes à Benghazi, dans l’est de la Libye.

Selon l’Expression, la CPI “a délivré un mandat d’arrêt à l’encontre de Mahmoud Mustafa Busayf Al-Werfalli, qui serait responsable de meurtre en tant que crime de guerre, dans le contexte” de la crise en Libye, a déclaré le tribunal dont le siège est à la Haye.

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Le parquet sud-coréen a annoncé, lundi 27 mars 2017, son intention de demander un mandat d’arrêt contre la présidente destituée Park Geun-hye. Depuis début novembre, elle est au centre d’une retentissante affaire de corruption, rapporte l’AFP.

On rappelle que Park Geun-hye est soupçonnée de nombreux délits, et notamment d’avoir été la complice de sa confidente Choi Soon-sil, jugée pour avoir utilisé ses relations afin d’extorquer des dizaines de millions de dollars aux conglomérats sud-coréens.

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La Turquie fait un pas de plus dans son offensive contre Fethullah Gülen, qu’elle porte pour responsable du putsch raté du 15 juillet. Un tribunal d’Istanbul a émis jeudi 4 août un mandat d’arrêt à l’encontre du prédicateur exilé aux Etats-Unis, accusé par Ankara d’être le cerveau du coup d’Etat manqué, a annoncé l’agence progouvernementale Anatolie.

Le mandat d’arrêt accuse l’ex-imam, exilé depuis 1999 en Pennsylvanie, « d’avoir ordonné la tentative de coup d’Etat du 15 juillet », qui a fait vaciller le pouvoir pendant quelques heures et abouti à la mort de 272 personnes. Le septuagénaire, autrefois un très proche allié du président Erdogan, a formellement démenti toute implication.

Cette démarche ouvre la voie à une demande formelle d’extradition de la bête noire du président Recep Tayyip Erdogan auprès de Washington.

Les plus hauts responsables de Turquie ont déjà réclamé de nombreuses fois aux Etats-Unis l’extradition du « terroriste » Gülen. Ceux-ci ont demandé à Ankara de fournir des preuves de l’implication de  Gülen dans la tentative de renversement du pouvoir.

La Turquie a indiqué avoir déjà fourni à deux reprises des « dossiers » sur le rôle de  Gülen dans le coup d’Etat manqué. Le dossier de son extradition promet d’empoisonner durablement les relations turco-américaines.

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Des mandats d’arrêt ont été délivrés à l’encontre de 42 journalistes après l’échec du p putsch du 15 juillet, ont annoncé des chaines de télévision ce lundi 25 juillet 2016.
Parmi les journalistes, on trouve Nazli Ilicak, figure de premier plan du monde des médias en Turquie, limogé du quotidien pro-gouvernemental Sabah en 2013 pour avoir critiqué des ministres impliqués dans un scandale de corruption, ont rapporté NTV et CNN-Türk.

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