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Nourredine Bhiri,

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Le président du bloc parlementaire du mouvement Ennahdha, Nourredine Bhiri, a déclaré ce vendredi 19 mai 2017 sur les ondes de Shems fm que «son parti a quitté le pouvoir pour ne pas ressembler à Bachar Al Assad, qui a massacré la moitié des Syriens pour rester au pouvoir.»

Et d’ajouter : «Nous avons quitté le pouvoir pour le bien et l’intérêt du pays. Le scénario syrien aurait pu se reproduire en Tunisie si Ennahdha s’était cramponné. Notre but est de réussir la transition démocratique», a-t-il affirmé.

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Suite aux déclarations faites par le dirigeant du mouvement Ennahdha Nourredine Bhiri, accusant l’ambassadeur de la Tunisie au Canada de manquer à son devoir en tant que responsable en s’absentant de la cérémonie dédiée aux victimes de l’attentat du Québec, le syndicat du corps diplomatique vient de publier un communiqué le démentant.

“Les déclarations du dirigeant d’Ennahdha accusant l’Ambassadeur de la Tunisie au Canada de s’être absenté de la cérémonie des victimes de l’attentat du Québec alors qu’il était présent sont une atteinte à la diplomatie tunisienne”, indique un communiqué du syndicat du corps diplomatique.

Il a été également indiqué dans ce communiqué que l’Ambassadeur de Tunisie à Ottawa, le consul de Montréal et tous les membres des deux délégations diplomatique et consulaire au Canada ont réagi suite à cet acte terroriste et ont pris les mesures nécessaires dont l’encadrement psychologique au profit de la famille de la victime, Boubaker Thebti mais aussi pour les deux blessés tunisiens, Aymen Derbali et Nizar Ghali.

Le syndicat a appelé ainsi à vérifier les informations auprès des sources officielles et des responsables du ministère des Affaires étrangères avant diffusion, et ce pour ne pas induire en erreur l’opinion publique et porter atteinte à l’image de la diplomatie tunisienne.

Rappelons que le Centre culturel islamique de Québec dans le sud-est du Canada a été visé par une attaque terroriste qui a fait six morts dont le Tunisien Boubaker Thebti.

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“L’intérêt de la nation tunisienne est au-dessus de tous les intérêts et des différends personnels”. C’est ce qu’a indiqué le président du bloc parlementaire du mouvement Ennahdha à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) et ancien ministre de la Justice, Noureddine Bhiri, dans une interview accordée à Africanmanager. Commentant le projet de la loi de finances 2017, déposé depuis le 15 octobre dernier, il a indiqué que les nouvelles mesures, bien qu’elles sont douloureuses, comme le report des majorations salariales ou encore la nouvelle taxe exceptionnelle imposée aux chefs d’entreprises, ont été décidées dans l’optique d’un partage du fardeau. “C’est une des conditions d’existence de l’État et la règle de sa continuité”, a-t-il dit. 

Nourredine Bhiri a, dans le même cadre, indiqué que la justice sociale est primordiale pour réaliser les objectifs de la Révolution et surtout satisfaire les revendications pour lesquelles le peuple tunisien s’était soulevé. “Le fardeau doit être équitablement supporté entre tout le monde, et ne pas alourdir la classe moyenne avec les charges”, a-t-il précisé, faisant savoir qu’il s’agit là de l’une des exigences de cette période post-révolutionnaire.

“Il n’y a pas que les salaires qui auront à supporter ce lourd fardeau financier”, a déclaré le président du bloc Ennahdha, appelant ainsi  le gouvernement, toutes les parties prenantes et les organisations nationales (UTICA, UGTT, UTAP…) ainsi que les avocats et les ingénieurs à se réunir autour d’un Dialogue inclusif et approfondi afin de discuter de tous les différends et les points de discorde, tout en mettant l’intérêt du pays au-dessus de toutes les considérations.

Bhiri a, toutefois, mis en garde contre les tiraillements politiques et les conflits qui pourraient résulter du projet de loi de finances 2017 : “Tous les points de différends devraient être discutés. Il faut que toutes les parties soient présentes autour de la table”, a-t-il dit.
Il a dans le même contexte fait savoir que la relation entre le gouvernement et l’UGTT, l’UTICA, les avocats, médecins ne devrait pas se transformer en conflits. “Ceux qui doivent payer les taxes, doivent le faire. C’est un devoir”, a indiqué Bhiri,  appelant cependant le gouvernement à ne pas faire peser le fardeau sur une seule partie, à savoir la classe pauvre et moyenne.

Il a par ailleurs fait savoir que des négociations sont en cours au sein du parti d’Ennahdha et que des recommandations sur ce projet de loi seront formulées.

Nourredine Bhiri a, à ce propos, proposé de chercher d’autres sources pour financer le budget de l’État, et pas seulement les sources fiscales classiques. Il a appelé ainsi à chercher du côté des recettes provenant de la confiscation des biens mal acquis et détournés à l’étranger et à lutter contre la corruption et le marché parallèle, qui représente plus de 50% de l’économie nationale, selon ses dires.

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Selon une source proche de la troïka citée par l’hebdomadaire Al Moussawar

Le dirigeant d’Ennahdha Nourredine Bhiri a déclaré qu’il y a critères pour la désignation du prochain chef du gouvernement.
Dans une interview accordée au quotidien « Achourouk », parue dans l’édition de ce lundi 25 juillet 2016, il a précisé que ces critères touchent également le patriotisme, la compétence, le courage, l’audace et la crédibilité.
« Le chef du gouvernement devra répondre à ces critères », a dit le nahdhaoui, avant de préciser que « ces éléments concernent le patriotisme loin des calculs partisans et les ambitions personnelles. Deuxièmement, la compétence dans son domaine et dans la direction des groupes. Ajoutons à cela, le courage et l’audace pour qu’il soit capable de prendre les décisions nécessaires dans les moments opportuns. Et enfin, il y a le critère de la crédibilité qui permettrait de sortir le pays de cette crise ».

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Le ministre de la Justice

Le président du groupe parlementaire du mouvement Ennahdha à l’ARP Noureddine Bhiri a affirmé dans une déclaration à Africanmanager que l’égalité en héritage n’est pas une priorité pour les Tunisiens, assurant que les demandes des Tunisiens sont principalement l’emploi, le développement régional et l’amélioration de l’infrastructure. « Les Tunisiens ne nous ont pas demandé de soulever la question de l’égalité en héritage entre homme et femme », a-t-il dit.

Il a ajouté que les initiatives législatives devraient être basées sur les priorités des Tunisiens, et non pas des initiatives individuelles isolées.

Il est à rappeler par ailleurs que les membres du bureau de l’ARP et les présidents des groupes parlementaires réunis lundi 9 mai 2016 au Bardo ont décidé de soumettre la proposition de loi sur l’égalité en matière d’héritage à la commission de législation générale et la commission de la santé et des affaires sociales.

Le député indépendant Mehdi Ben Gharbia avait collecté plusieurs signatures pour déposer une initiative législative prônant l’égalité dans l’héritage. Des députés des groupes parlementaires Al Horra, Nida Tounes et du Front populaire ont répondu favorablement à cette initiative.

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Le groupe parlementaire du mouvement Ennahdha a exprimé son étonnement face aux accusations lancées à l’encontre de deux de ses députés Nourredine Bhiri et Ameur Laârayedh.

Dans un communiqué rendu public jeudi 28 avril 2016, Ennahdha a expliqué que les deux députés n’avaient pas l’intention d’agresser une journaliste mais plutôt avoir des explications concernant des données et des informations publiées récemment dans son article paru de presse.

Cet incident intervient à la suite de la publication, le 24 avril dernier, au journal « Adhamir », d’un article d’analyse signé Yemna Selmi sur l’absentéisme des députés et le retard pris dans l’examen des projets de loi.

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Répondant indirectement

Le président du groupe parlementaire du mouvement Ennahdha à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) et ancien ministre de la Justice, Noureddine Bhiri, a appelé, dans une déclaration accordée ce jeudi 7 avril 2016 à Africanmanager, le ministère public ainsi que celui de la Justice à accélérer la mise en place de l’ensemble des mesures permettant de dévoiler la vérité sur l’affaire Panama Papers, la gigantesque fuite de documents fiscaux qui établit l’implication de plusieurs responsables tunisiens dans la fraude fiscale.

Il a ajouté que le mouvement Ennahdha, comme tous les autres partis politiques, a été choqué par ce rapport, et a appelé ainsi à entamer les premières recherches sur le document de Panama Papers, “de peur que des personnes impliquées fuient vers l’étranger, comme c’était le cas lors de la Révolution”, selon ses dires.

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ans un statut posté sur sa page Facebook

Dans un statut posté sur sa page Facebook, l’ancien ministre de la Justice, Nouredine Bhiri s’est dit « curieux de savoir si les comploteurs et ceux qui l’ont défendus et soutenus surtout en Tunisie campent encore sur leur position concernant le coup d’Etat en Egypte ». « Plus particulièrement, je voudrais savoir s’ils sont encore rivés à l’illusion que le coup d’Etat pourrait être la porte d’accès vers le bien dans n’importe quel pays dans le monde », a-t-il écrit. Il y a lieu de rappeler à ce propos que nombreux étaient ceux qui, en Tunisie, avaient applaudi au putsch des militaires en Egypte, se déclarant ouvertement pour sa réédition en Tunisie pour renverser le pouvoir en place incarné par la Troïka.

Dans le même statut, Nourredine Bhiri a affirmé que ceux qui ne respectent pas la volonté du peuple ne s’accommodent guère des réformes et du progrès nulle part dans le monde alors qu’ils sont synonymes de vraie démocratie, incarnation de la libre volonté populaire, soulignant que le sort de tous les coups d’Etat est l’échec et la disparition.

L’ancien ministre de la Justice a qualifié d’injuste le verdict du tribunal égyptien condamnant des centaines de « frères musulmans » à la peine capitale, précisant que l’échec du coup d’Etat est inévitable et exprimant sa solidarité avec tous les prisonniers et toutes les victimes du terrorisme.

Le tribunal égyptien a, en effet, condamné à mort 529 partisans du président islamiste Mohamed Morsi destitué par l’armée pour des violences survenues en août dernier entre policiers et soldats qui avaient lancé l’assaut contre deux rassemblements pro-Morsi au Caire, faisant des centaines de morts. Une décision qui a suscité une vague de colère en Tunisie.

Dans un communiqué rendu public, ce mardi, 25 mars 2014, le mouvement Ennahdha a dénoncé la décision des juges égyptiens la qualifiant de verdict injuste, soulignant qu’il s’agit d’un grave scandale et d’un crime contre les partisans de la légitimité en Egypte notamment après les campagnes d’assassinats commis depuis les événements de Rabaâ El Adaouia.

Ennahdha a sommé les autorités égyptiennes de revenir sur ces condamnations, appelant les organisations humanitaires et de droits de l’Homme et tous les libéraux du monde à bouger et réagir rapidement afin de protéger les détenus et soutenir les partisans de la légitimité de l’assassinat systématique.

Le communiqué ajoute que le recours à la justice pour écarter un parti politique de la scène égyptienne ne fait qu’approfondir le fossé social et la division politique et multiplier les dangers qui menacent les intérêts de l’Egypte et l’unité d’Egyptiens.

De son côté, Sahdbi Atig, a indiqué que cette sentence vise à exterminer une partie de la société égyptienne et à perpétuer le pouvoir des putschistes, recommandant au bureau de l’ANC de condamner cette décision.

Dans le même ordre d’idées, mais d’une manière plus agressive, le député d’Al Massar, Ahmed Ibrahim, a déclaré que la peine de mort est une honte pour l’humanité et que toutes les forces démocratiques doivent militer pour l’abolir.

Dans le même contexte, l’élue du Courant Démocratique, Samia Abbou, a demandé qu’une séance plénière soit consacrée à ce sujet.

A l’échelle internationale, le Haut Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme a affirmé, mardi, que la condamnation à mort, «en masse», de 529 partisans du président islamiste destitué Mohamed Morsi par la justice en Egypte viole le droit international. Et de souligner que les faits constituent une violation de l’article 6 du pacte international relatif aux droits civils et politiques.

L’ONU a également considéré que la peine de mort ne peut être appliquée que lorsqu’il s’agit des crimes les plus graves, ce qui n’est pas le cas s’agissant de l’appartenance à un groupe politique illégal ou de la participation à des manifestations.

Kh.T

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Lors d’un colloque international organisé

Lors d’un colloque international organisé, ce vendredi 14 décembre 2012, à Tunis, sur la restitution des avoirs mal acquis à l’étranger, le ministre de la Justice, Nourredine Bhiri a lancé aux pays voisins, frères et amis de la Tunisie un message très fort frappé du sceau du   courage et de l’audace : « On ne veut ni de cadeaux souvenirs, ni de félicitations, ni encore  d’aides. On veut une réactivation réelle des conventions signées dans le cadre de la restitution des fonds et avoirs illicites déposés dans les pays étrangers », a dit  le ministre, en soulignant, cependant, que ce travail pour la restitution des avoirs mal acquis et placés à l’étranger est, avant tout, un test non seulement pour le gouvernement, mais aussi pour la société civile et les pays amis de la Tunisie.
Il a fait savoir, également, que les avoirs mal acquis placés à l’étranger ne sont pas aussi énormes que l’on croit, mais il s’agit plutôt des objectifs de la Révolution qui devraient être concrétisés pour que la Révolution ne soit jamais un point d’interrogation.
Nourredine Bhiri a indiqué, en outre, que la Tunisie a honoré ses engagements en termes de solidarité avec les pays étrangers. Il a rappelé, dans ce cadre,  la solidarité de la Tunisie avec la Libye notamment en ce qui concerne l’extradition de l’ancien Premier ministre, sous Kadhafi, Al Baghdadi Mahmoudi, soulignant  que cette décision s’inscrit dans le cadre du droit du peuple de poursuivre en justice les personnes corrompues, ainsi que ceux qui ont porté atteinte  aux  droits et libertés, notamment dans cette phase de justice et de redevabilité.
Le ministre a ajouté que les autorités tunisiennes  été surprises par  la réponse de certains pays qui ont refusé la demande de la Tunisie, en ce qui concerne la livraison des extraits de certains comptes et entreprises, placés chez eux, et ce malgré la communication  de tous les arguments, justifications et documents nécessaires. Sur les noms de ces pays, le ministre n’a pas souhaité communiquer et s’est contenté de dire « Je veux pas citer les noms par respect », a-t-il ajouté.
Au sujet de Sakher el Materi, le gendre du président déchu Ben Ali,  récemment expulsé du Qatar, le ministre a indiqué qu’il se trouve actuellement aux Seychelles.
Il a ajouté que la Tunisie était en pourparlers avec les autorités seychelloises pour obtenir l’arrestation du gendre du président, en vertu du mandat d’arrêt international lancé à son encontre par les autorités tunisiennes.
De son côté, Hamadi Jebali, Chef du gouvernement a précisé que la Tunisie espère trouver plus de compréhension  de la part des pays frères et amis de la Tunisie, et ce à travers la facilitation des procédures, et le démantèlement  des obstacles, dans l’objectif de faire aboutir la revendication du peuple, à savoir la restitution, le plus tôt possible, des biens mal acquis et placés à l’étranger, afin de les mettre au service du  développement économique et social du pays.
Il a ajouté que le travail de restitution des avoirs mal acquis ne peut pas concerner seulement les institutions  de l’Etat mais requiert surtout  la contribution de toute la société pour que personne n’échappe à la justice.
Il a estimé aussi que le processus de restitution est en butte à de nombreuses  difficultés, telles que la complexité des procédures et des mesures, d’où la nécessité de mobiliser  les compétences et les experts.
De son côté, Abderrahmane Ladgham, ministre chargé de la Gouvernance et de la lutte contre la Corruption a déclaré à Africanmanager, que les pays amis et frères se sont comportés presque de la même manière car il y a des procédures locales et des lois i à appliquer. Selon lui, dans les pays démocratiques, la loi dicte à la magistrature d’être rigoureusement indépendante des autres pouvoirs.
Au sujet des difficultés, le ministre a expliqué que le  problème majeur  rencontré juste après la Révolution est celui du choix du type de procès à intenter (civil ou pénal). Le problème s’est posé  aussi au niveau du choix des avocats, de la traduction des textes et de la manière de prouver la causalité entre l’argent expatrié et le procès intenté contre l’auteur en Tunisie.
Le Gouverneur de la BCT, Chedly Ayari, a annoncé, pour sa part, que les autorités tunisiennes sont sur le point de récupérer deux yachts, propriété de membres du clan Trabelsi, l’un mouillant en Italie, l’autre en Espagne.
Selon lui, la Tunisie reprendra également possession, d’ici le mois de janvier 2013, de la somme de 30 millions de dollars environ, déposée par des membres du clan Trabelsi, a annoncé Chedly Ayari. Les procédures sont en cours pour le rapatriement de ces fonds, au sujet desquels, les autorités libanaises ont donné leur approbation.
Khadija Taboubi

 

 

 

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