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La ministre de l’Energie, des Mines et des Energies Renouvelables, Hela Cheikh Rouhou, a présenté aujourd’hui la stratégie énergétique de Tunisie 2030.

Approuvée lors d’un Conseil ministériel restreint qui s’est réuni récemment, cette stratégie est basée sur quatre piliers, a précisé la ministre lors d’un petit déjeuner-débat organisé ce jeudi 24 novembre par la Chambre de Commerce Tuniso-Britannique.

Le premier pilier vise à reconstituer les réserves et capacités à atteindre l’indépendance énergétique autant que possible, en termes de production d’énergie fossile primaire.

Le deuxième pilier est lié au renforcement de la transformation, du transport et de la distribution des produits fossiles.

Cette démarche est importante, a déclaré la ministre, pointant du doigt la dépendance excessive du transport terrestre qui présente deux risques : risque d’accidents et celui d’interruption de l’approvisionnement en raison des mouvements sociaux.

Pour le troisième pilier, il concerne le renforcement de la production de l’électricité. Le travail consiste à augmenter la capacité installée de production. Pour y parvenir, une grande responsabilité incombe à la Steg, qui devrait continuer à installer de nouvelles capacités de production, mais aussi renforcer le rôle du secteur privé.

Le dernier pilier est bien évidement lié au domaine de l’énergie renouvelable qui doit être bien exploité de manière à assurer une meilleure production de l’électricité

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La nouvelle stratégie du développement et de la gouvernance des établissements et entreprises publics sera élaborée d’ici le premier trimestre de 2017. C’est ce qu’a annoncé le ministre de la Fonction Publique et de la Gouvernance, Abid Briki.

Cette nouvelle stratégie abordera plusieurs questions, a ajouté le ministre lors d’une rencontre nationale organisée ce lundi 21 novembre 2016, sur ladite stratégie.

Parmi ces questions, il a mis l’accent sur le financement, la gouvernance, les ressources humaines, le dialogue social et son rapport avec ces établissements publics ainsi que l’évaluation du processus de privatisation. Pour le ministre, il s’agit d’une première expérience dans l’histoire de la Tunisie, car le gouvernement procèdera à l’évaluation du processus de privatisation ayant ciblé certaines entreprises publiques.

Des établissements en détérioration…

Une démarche importante face à la multiplicité des défis rencontrés par la majorité des établissements publics tunisiens, à commencer par la chute de la production contre           l’explosion du volume des salaires et l’évolution du cout de la production, sans oublier le climat social marqué par la montée de la grogne sociale.

Le constat : une détérioration de plusieurs établissements en termes de résultats nets, de rentabilité et d’investissements. Chiffre à l’appui, les résultats nets des établissements publics ont considérablement chuté passant de 1176,4 millions dinars en 2010 à -1120.6 millions de dinars en 2013, ce qui correspond à une baisse de 195.2%.

Quant à l’investissement, le flux a atteint 2707,4 millions dinars en 2013 contre 3391,7 millions de dinars en 2011, soit une régression de 20.2%.

Sur 104 établissements, 44 ont enregistré depuis leur création et jusqu’à 2010, des pertes cumulées estimées à 4240.7 millions de dinars, soit une hausse de 125.4%.

Des indices qui clignotent au rouge et exigent une restructuration pour ces établissements dont une grande partie fait face à un déficit structurel, alors que le volume des salaires des établissements publics tunisiens ne cesse de croitre pour atteindre des chiffres préoccupants, passant de 2581.1 millions de dinars en 2010 à 3406,7 millions de dinars en 2013, soit une hausse de 32%.

En effet, le taux moyen annuel de cette augmentation a atteint 10% entre 2010 et 2013 contre 6.1% durant la période 2006-2010. D’ailleurs, il a affiché des niveaux record chez certains établissements, dépassant ainsi 50%. On cite également la société Tunisie autoroute (+133.8%), la STIR (+97,6%) et la CPG (+81.2%).

Pour rappel, la Tunisie compte 104 établissements publics jusqu’à la fin de 2014 et ils sont actifs dans 21 secteurs.

Vision sociétale…

Mais comment diagnostiquer nos entreprises publiques ? L’examen de ce processus passe par une démarche participative, a répondu Abid Briki.

« On ne va plus élaborer des projets de réforme dans des bureaux fermés », a assuré le ministre, annonçant l’implication de tous les intervenants et les différentes composantes de la société civile.

Une telle action permettrait certainement d’examiner l’État des lieux de la fonction publique tunisienne, surtout dans ce contexte économique marqué par l’évolution des exigences qui ont remis au centre du débat public le thème de la réforme de l’Etat. De ce point de vue, il y a eu de nombreuses réformes récentes, telles que la stratégie nationale de modernisation de l’administration.

Les entreprises publiques sont appelées à s’ouvrir davantage

Côté gouvernemental, cette action est fortement soutenue, surtout qu’elle vise à relever le taux de croissance économique, à fixer les rôles et les responsabilités en mettant en place des mécanismes d’engagement, outre la concrétisation des dispositions de la Constitution en matière d’administration publique.

Pour y parvenir, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a déclaré que les entreprises publiques sont appelées à s’ouvrir davantage sur leur environnement.

Selon lui, cette ouverture permettrait non seulement de promouvoir le partenariat entre les secteurs public et privé, mais aussi de conduire à la mise en place d’une approche participative basée sur la complémentarité et le partage des risques et des responsabilités de manière à booster les investissements publics tout en améliorant la compétitivité.

Ce sont, selon Chahed, les vrais remèdes aux déséquilibres budgétaires et financiers du pays. D’après les estimations, le déficit budgétaire oscillera entre 2.500 et 2.900 millions de dinars tunisiens (MDT) à la fin de l’année 2016…

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Le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) lance un appel à candidatures en vue de la nomination de personnes

La Banque africaine de développement (BAD) a lancé, aujourd’hui, jeudi 17 novembre 2017, sa nouvelle stratégie « Nourrir l’Afrique 2016-2025 », et celors d’un atelier régional qui se tient actuellement à Gammareth en présence de participants des secteurs public et privé, notamment les organisations de la société civile, les jeunes, les femmes, le monde universitaire, les partenaires au développement

D’après la représentante de la BAD, cette stratégie repose sur quatre grands axes pour contribuer à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique d’ici 2025.

Il s’agit de la contribution à l’élimination de l’extrême pauvreté en Afrique à l’horizon 2025; élimination de la famine et la malnutrition en tout en faisant de l’Afrique un continent exportateur net de produits alimentaires; et remontant ce continent au sommet des chaînes de valeur mondiales axées sur les exportations, où elle dispose d’un avantage comparatif.

Nous y reviendrons

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Dans une déclaration accordée ce mercredi 13 avril à Africanmanager, le président de l’Union Tunisienne de l’Agriculture et de la Pêche (Utap) , Abdelmajid Zar a indiqué que « d’ici fin de 2016, la nouvelle stratégie serait élaborée ».
Il a dans ce cadre précisé que les efforts se multiplient afin de préparer une série de recommandations visant à développer cette activité déterminante.
Des rencontres se tiennent actuellement avec la participation des professionnels du secteur d’autant plus de des concertations ont été entamées dans les régions pour gagner ce challenge.
Pour rappel, ces rencontres viennent à la suite du démarrage du dialogue national sur l’agriculture et la pêche en décembre dernier et qui s’étalera sur six mois dans le but de résoudre les problèmes auxquels fait face ce secteur.

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Le forum annuel des représentants de l’Office national du tourisme tunisien (ONTT), qui se tient à Hammamet les 15 et 16 mars 2016, est l’occasion pour la ministre du Tourisme, Salma Elloumi, de dévoiler la stratégie de promotion du tourisme tunisien, une copie revue et corrigée. En effet la ministre a dit qu’il est maintenant question de miser sur les pays qui n’ont pas déconseillé un voyage vers la Tunisie, rapporte la TAP ce mercredi 16 mars 2016

La ministre du Tourisme et de l’Artisanat a précisé que des facilités seront mises en place pour les secteurs du logement et du transport surtout.

Elle a par ailleurs déclaré que la promotion du tourisme tunisien sera aussi axée sur une nouvelle image de la Tunisie qui mettra en avant les meilleures offres touristiques.

Le président de la Fédération tunisienne de l’hôtellerie (FTH), Radhouène Ben Salah, a pris la parole pour revenir sur la paupérisation du secteur du tourisme. Il a déclaré qu’il est urgent de repertorier tous les remèdes de cheval à même de sortir de l’ornière les établissements hôteliers. Il a également évoqué la nécessité de pérenniiser la formation continue.

Comme solution pour éviter le naufrage de cette saison touristique, le président de la Fédération tunisienne des agences de voyages, Mohamed Ali Toumi, a proposé des mesures concrètes, qui passeraient par une priorité accordée au tourisme intérieur de voisinage. D’après lui ce secteur, avec ses deux millions de Tunisiens l’an dernier, est un bon filon à exploiter.

Enfin le président de la FTH a rappelé qu’il faut maintenir la cadence sur le marché russe et celui de l’Europe de l’Est, mais qu’il faut aussi affecter 1 million de dinars au financement de campagnes de sensibilisation pour redonner des couleurs aux autres marchés qui ont enregistré des chiffres en-dessous des prévisions.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

Elle, c’est une spécialiste du transport, un secteur où elle a fait presque toute sa carrière, qu’elle connaît, de la voiture particulière à l’avion,...

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Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a nommé jeudi les membres du gouvernement, conduit par M. Ahmed Ouyahia, indique un communiqué de la...