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Rached Ghannouchi, Ennahdha

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Rached Ghannouchi

Rached Ghannouchi, président d’Ennahdha a suggéré un referendum comme une solution alternative pour sortir de la crise actuelle dans laquelle est plongé le pays depuis l’assassinat de Mohamed Brahmi et le massacre de 8 soldats.

Dans un entretien exclusif au journal « Le soir », Rached Ghannouchi, a affirmé que les deux camps ne peuvent plus continuer à faire appel à la rue.

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Le mouvement Ennahdha n’est pas disposé à se séparer de son président

Le mouvement Ennahdha n’est pas disposé à se séparer de son président, Rached Ghannouchi, a affirmé le directeur du bureau du chef du mouvement à Assabah News, en réaction à une information de presse donnant le chef du parti islamiste partant pour succéder à Youssef Qaradhaoui à la tête de l’Union internationale des savants musulmans.

Il a ajouté que la question n’est pas à l’ordre du jour au niveau d’Ennahdha, signalant que le mouvement organisera, le 14 juillet prochain, un congrès extraordinaire pour trancher la question de la relation entre sa vocation politique et celle de prédication, mais n’abordera pas la question de la présidence du mouvement.

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L'anniversaire de la naissance de l'islamisme politique

L’anniversaire de la naissance de l’islamisme politique, célébré, samedi, a été, aux yeux des observateurs, un nouveau ratage du parti islamiste au pouvoir, Ennahdha .

Il est vrai que Rached Ghannouchi a affirmé, en pleine cérémonie, que son parti est un mouvement d’Ijtihad qui proscrit l’excommunication (Takfir) et ne parle pas au nom de l’islam, prenant comme référentiel religieux et moral l’islam dans son acception modérée et globale. Mais il se ressaisit vite pour souligner que la religion est au-dessus des partis et de l’Etat, sans donner un sens concret à cet axiome aux implications dangereuses.

Visiblement, l’occasion devait solder le passé d’Ennahdha vis-à-vis de la société, de l’intelligentsia du pays et de l’opinion internationale, les rapports avec ses adeptes étant traités dans un autre cadre, celui des instances du parti et les assises des congrès.

La migration d’Ennahdha d’un parti d’opposition au passé entaché de violence et de complots, à un parti au pouvoir , devait, selon les traditions de la démocratie, s’accompagner d’un mea culpa vis-à-vis des citoyens qui ont souffert de ces choix et de l’Etat tunisien qui a été pris pour cible, au moins à deux reprises (en 1987 et 1991 ) , selon des témoignages dignes de foi . Ainsi, une nouvelle période devrait s’ouvrir, en fermant totalement la porte aux pratiques antidémocratiques illustrées par la politique du double-fond.

L’Ira en Irlande du Nord , et le Congrès National Africain de Nelson Mandela ont opéré leur mue avec courage et sincérité,en soldant le compte du passé devant leurs peuples , leurs opinions publiques ,ce qui a facilité leur intégration dans le processus démocratique sans hésitation , ni arrière-pensées.

A l’opposé , on a assisté , depuis la révolution , et surtout depuis décembre 2011 , à un mutisme total de la part de l’establishment du parti islamiste sur les politiques incriminées . Seules des fuites organisées par d’anciens cadres, ou proches de l’islamisme politique ont levé un coin du voile sur le complot qui devait avoir lieu, le 8 novembre 1987, devancé de 24 heures (le 7 novembre ) par Ben Ali , sur l’affaire Bab Souika , sur le missile Stinger qui devait abattre l’avion du président déchu .

Des témoignages ont été donnés par Moncef Ben Salem , actuel ministre de l’Enseignement supérieur ,et numéro un du complot du 8 novembre 1987 , Sahbi Al-Amri et Habib Lassoued , qui étaient associés à l’entreprise.Ahmed Manai a défendu,en sa qualité de militant des droits de l’homme ,les instigateurs du complot incarcérés comme étant des victimes de la répression , avant de se rendre compte qu’ils étaient des comploteurs qui voulaient évincer Ben Ali et prendre sa place .

Ben Aissa Demni et Abdelfattah Mourou avaient rompu avec Ennahdha, en 1991 , lorsqu’ils s’étaient aperçus que l’attaque de Bab Souika était bien l’œuvre de leur organisation sans qu’ils en soient informés malgré leur statut de dirigeants responsables .

Abdelkrim Harouni actuel ministre du Transport, et Nabil Rébai , un des exécutants de l’attaque de Bab Souika ont donné des détails déconcertants sur le déroulement de l’affaire .

Tous ces éléments montrent qu’Ennahdha a misé sur la violence, et a n’a pas exclu de recourir aux complots pour conquérir le pouvoir. Donc , il est tenu ,depuis la révolution, et surtout depuis son accession au pouvoir ,de solder les comptes du passé en la matière et de refermer, et à jamais , cette option , pour que la Tunisie ait les élections menant à l’alternance comme unique règle de jeu politique .

Au lieu de cela , l’opinion publique a été témoin de pratiques nahdhaouies qui entretiennent le flou sur les rapports avec le djihadisme , qui ferment les yeux sur la police salafiste qui sévit dans plusieurs quartiers populaires , qui entretiennent les ligues de protection de la révolution (LPR) pour intimider les adversaires politiques et fausser le jeu démocratique par la violence et qui ouvrent les frontières aux prédicateurs intégristes du Moyen-Orient qui ne cachent pas leur dessein d’islamiser le pays .

Parallèlement à cela, on assiste à une institutionnalisation de ces choix par le biais du placement des adeptes d’Ennahdha partout dans l’administration centrale et régionale, ce qui met fin à toute velléité de garantir l’indépendance de l’administration, et par l’élaboration d’une constitution ainsi que la confection d’institutions sur mesure pour concrétiser ces choix.

L’occasion était, donc ,offerte au parti islamiste et à son chef pour se dédouaner de la tare rédhibitoire de la violence collée à l’islamisme politique, et des menées qui n’ont jamais cessé en vue de le démanteler l’Etat de l’Indépendance et instaurer en lieu et place un Etat religieux sur le modèle iranien . L’acharnement avec lequel ce projet est mené forge chez l’opinion publique nationale la conviction que les chefs nahdhaouis veulent rendre ces choix irréversibles.

La célébration du 32ème anniversaire d’Ennahdha était une occasion pour que les dirigeants du parti islamiste donnent des gages, dissipent les craintes et tracent la voie à un consensus qui établirait de nouvelles règles du jeu garantissant le passage du pays vers la stabilité tant attendue. Mais rien n’en a été fait ni dit.

Rached Ghannouchi, dans un souci de démarcation des djihadistes, leur enjoint de faire attention parce qu’ils n’ont pas affaire au gouvernement de Ben Ali, mais plutôt à un gouvernement islamiste élu, diluant ainsi la nature de leur entreprise criminelle vis-à-vis de l’Etat, de la société et du citoyen tunisiens dans des considérations doctrinales, insinuant ainsi que les attaques de Soliman, en 2006, étaient justifiables, et à la limite légitimes.

Cette ultime tentative de trouver des raisons aux crimes des terroristes montre que le découpage que fait Rached Ghannouchi du monde repose sur une démarcation entre ce qui, à ses yeux, est islamiste et ce qui ne l’est pas, au lieu que cette ligne soit établie entre ceux qui défendent l’Etat national et la démocratie et les autres.

Aboussaoud Hmidi

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Les élections auront lieu cette année

Les élections auront lieu cette année, et le mouvement Ennahdha y de fortes chances, a affirmé le chef du parti islamiste, dans une interview au quotidien Achark al Awsat, ajoutant qu’il très improbable qu’une autre formation politique crée la surprise, lors de ce scrutin.

Dans cette interview réalisée à Washington où il participe à une conférence organisée par Brookings, Rached Ghannouchi a déclaré que « nous sommes optimistes, et à l’heure actuelle, il n’y a pas d’alternative au mouvement Ennahdha qui n’est cependant pas un parti éternel. »

Au sujet de la réaction des Etats-Unis aux jugements cléments prononcés contre les accusés impliqués dans l’attaque de l’ambassade US, à Tunis, il a estimé que les problèmes des salafistes ne constituent pas un « obstacle » dans la relation de la Tunisie avec les USA, soulignant que le gouvernement a fait appel du verdict. « Nous espérons que la cour d’appel rendra un verdict qui reflète la position des autorités vis-à-vis de toute agression contre les ambassades et contre tout acte violent », a-t-il dit.

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Rached Ghannouchi

Rached Ghannouchi , chef d’Ennahdha , s’est déplacé dans la soirée de samedi à Bouficha pour participer à la célébration des noces du secrétaire général du bureau local d’Ennahdha, Mohammed Hnich , rapporte le journal Echourouk .

Pendant la prière du Ichaa , un des conviés a demandé à Rached Ghannouchi de mener la prière , mais des salafistes ont refusé que Ghannouchi soit leur Imam de prière . Ils se sont attaqués à lui , et ont dit qu’il ne mérite pas l’honneur d’être leur Imam , rappelant que la mosquée a son Imam .

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Plus jamais de régime présidentiel en Tunisie

Plus jamais de régime présidentiel en Tunisie , clame Rached Ghannouchi ,sur Mosaïque FM .

Le leader d’Ennahdha, a déclaré que son parti , qui préfère un régime parlementaire pour rompre avec la dictature , qui a été associée au régime présidentiel , a fini, de concert avec les partis de la troïka , par faire une concession aux partis qui s’opposent au parlementarisme , en optant pour un régime semi-parlementaire . Il a noté que cette concession doit s’accompagner par la recherche d’un équilibre entre les prérogatives du président de la république et celles du chef du gouvernement.

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Plus jamais de régime présidentiel en Tunisie

Plus jamais de régime présidentiel en Tunisie , clame Rached Ghannouchi ,sur Mosaïque FM .

Le leader d’Ennahdha, a déclaré que son parti , qui préfère un régime parlementaire pour rompre avec la dictature , qui a été associée au régime présidentiel , a fini, de concert avec les partis de la troïka , par faire une concession aux partis qui s’opposent au parlementarisme , en optant pour un régime semi-parlementaire . Il a noté que cette concession doit s’accompagner par la recherche d’un équilibre entre les prérogatives du président de la république et celles du chef du gouvernement.

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Rached Ghannouchi le chef d'Ennahdha a affirmé à la radio

Rached Ghannouchi le chef d’Ennahdha a affirmé à la radio “Touensa FM ” que les ennemis de l’Islam et de la Révolution sont en train d’entacher la constitution et avilir l’Assemblée Nationale Constituante (ANC) et la présenter de manière caricaturale, et dénaturer son travail . Il a qualifié les tunisiens qui critiquent la constitution de contre -révolutionnaires , indiquant qu’ils ne peuvent être que staliniens ou Rcdistes .Il a promis ,par ailleurs , que la nouvelle constitution fera la synthèse entre Islam et modernité .

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Rached Ghannouchi le chef d'Ennahdha a affirmé à la radio

Rached Ghannouchi le chef d’Ennahdha a affirmé à la radio “Touensa FM ” que les ennemis de l’Islam et de la Révolution sont en train d’entacher la constitution et avilir l’Assemblée Nationale Constituante (ANC) et la présenter de manière caricaturale, et dénaturer son travail . Il a qualifié les tunisiens qui critiquent la constitution de contre -révolutionnaires , indiquant qu’ils ne peuvent être que staliniens ou Rcdistes .Il a promis ,par ailleurs , que la nouvelle constitution fera la synthèse entre Islam et modernité .

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Rached Ghannouchi

Rached Ghannouchi, président du parti Ennahdha a nié les informations selon lesquelles son mouvement veut imposer son idéologie sur la société tunisienne. La preuve que la Troika au pouvoir est composée de trois partis : Ennahdha, Ettakatol et CPR qui ont des idéologies différentes , selon Ghannouchi .

Dans une déclaration au journal « Charek Awsat », Ghannouchi a indiqué que « si on avait mis l’idéologie au premier plan, on aurait gouverné seuls avec une minorité d’indépendants qui nous partagent la même idéologie. Or , nous avons choisi la politique, et nous avons élargi notre coalition » dit-il .

Dans le même contexte, le leader d’Ennahdha a ajouté que le chef du gouvernement démissionnaire sera à la disposition d’Ali Laarayedh.

W.T

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Rached Ghannouchi chef du mouvement Ennahdha

Rached Ghannouchi chef du mouvement Ennahdha , a déclaré à Africanmanager qu’il ne lui est plus possible de se promener dans la rue ,depuis l’assassinat de Chokri Belaid .Il s’est interrogé sur l’existence de son nom sur la liste des gens à abattre .

Les observateurs ont vu dans cette formule une esquive aux déclarations de Abdelfattah Mourou qui a vu dans la politique impopulaire d’Ennahdha , la seule explication de l’impossibilité pour Ghannouchi de se promener dans la rue .

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« Tous les matins tôt

« Tous les matins tôt, les membres du gouvernement passent chez Rached Ghannouchi, chef du mouvement Ennahdha, avant de gagner leurs bureaux, et ce pour l’entretenir des projets et des préoccupations du gouvernement, c’est ce qui a été déclaré lors de l’interview de Radio Express Fm vendredi dernier, au chef du gouvernement , Hamadi Jebali. Hamadi Jebali a par ailleurs reconnu un « échec dans l’action du gouvernement » et avoué que « les réalisations ne sont pas satisfaisantes »

L’interview a cependant été totalement réalisée en direct du bureau du chef du Gouvernement à La Kasbah et passée en totalité malgré le léger incident technique de la fin, ce qui n’a pas altéré le contenu de l’interview, nous assure Naoufel Berrayana d’Express FM qui rectifiait ce qui était paru sur les colonnes du Maghreb.

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