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La cinquième chambre criminelle près le Tribunal de première instance spécialisée dans les affaires terroristes a décidé, mardi, le report au 5 juin 2018, de l’examen des affaires des attentats de Bardo et de l’hôtel Impérial Marhaba à Sousse.
Selon le porte-parole du Tribunal de première instance de Tunis, Sofiène Selliti, la Chambre a également rejeté les requêtes présentées par les avocats des accusés.
Vingt-cinq accusés dont 21 sont écroués et 4 autres en liberté sont impliqués dans l’affaire du Bardo et 26 autres individus dont 16 sont incarcérés, 6 en liberté et 4 en cavale sont inculpés dans l’affaire de l’hôtel ” Impérial Marhaba “.
Quelque 23 personnes ont été tuées et 47 autres blessées dans un attentat terroriste commis, le 18 mars 2015, contre le Musée du Bardo.
Quelque 39 personnes ont trouvé la mort et 40 autres ont été blessées, à la suite d’une attaque terroriste perpétrée, le 26 juin 2015, par le dénommé Seifeddine Rezgui, à l’Hôtel ” Imperial Marhaba ” dans la zone touristique d’El Kantaoui de Sousse.

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La signature de l’accord qui devait mettre fin à la crise de la Société tunisienne des industries de pneumatiques (STIP) a été reportée pour mardi prochain, a appris Jawhara FM.

L’accord devait être signé ce vendredi au siège du ministère de l’Industrie et en présence du secrétaire général de l’UGTT, Noureddine Tabboubi et des ministres des Affaires sociales et de l’Industrie.

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La cinquième chambre criminelle près le Tribunal de première instance de Tunis en charge des affaires terroristes a décidé mardi de reporter sine die l’affaire de l’assassinat de Mohamed Brahmi et d’examiner les demandes de la défense.
Selon Me Khaled Aouainia, membre du Comité de défense dans cette affaire, une date sera ultérieurement fixée pour examiner cette affaire.
Au cours de l’audience, le Comité de défense a renouvelé sa demande de regrouper les trois affaires en rapport avec l’assassinat de Mohamed Brahmi, dans la mesure où elles représentent en réalité une seule affaire, a indiqué Me Aouainia.
Selon lui, l’affaire initiale est celle de l’assassinat de Mohamed Brahmi, mais le Tribunal l’a subdivisé en plusieurs dossiers, dont le dossier de l’aéroport, le dossier sur l’alerte autour des menaces de l’assassinat de Brahmi ainsi que le dossier des terroristes impliqués dans l’assassinat.
D’après la même source, les accusés ont refusé de comparaitre devant la justice, comme c’était le cas au cours de la précédente audience.

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Tout le monde se pose des questions sur le contenu de cette étude d’impact qui a valu au Maroc le gel de son adhésion à la CEDEAO (Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest) jusqu’à 2018, le temps justement pour les chefs d’Etat de bien éplucher les 66 pages de ce document. Jeune Afrique s’est procuré ce fameux rapport qu’on peut résumer ainsi : la venue du royaume chérifien est plutôt une bonne nouvelle pour l’organisation, mais cette intégration au marché commun ouest-africain doit se faire de manière graduelle et surtout le Maroc est appelé à donner un certain nombre de gages..

«Pour ce qui est de l’adhésion à part entière du Maroc à la CEDEAO, de la Tunisie en qualité d’observateur et de la Mauritanie comme membre associé, le sommet a mis en place un comité composé des présidents togolais, ivoirien, ghanéen, guinéen et nigérian pour adopter les termes de références et superviser l’étude approfondie des implications de cette adhésion». Ce sont les conclusions des chefs d’État africains au terme du 52ème sommet de la communauté économique, le 16 décembre 2017 à Abuja, au Nigeria

A noter que l’étude d’impact présentée aux chefs d’État à Abuja voit d’un bon oeil l’entrée du Maroc. Mais pour le moment les choses butent sur des écueils soulevés par les experts, en rapport avec les disparités économiques entre le Maroc et certaines nations de la région.
Sur le plan juridique, il n’y a aucun obstacle à l’adhésion du Maroc à la CEDEAO. Un simple acte additionnel au traité fondateur ferait l’affaire, puisque rien dans le texte ne ferme la porte à un nouveau membre. Mais en cas de ‘Oui’ au Maroc, il faudra une période pour la transition, le temps d’accorder les violons sur la libre circulation des biens et personnes, le droit de résidence et d’établissement, la monnaie unique ainsi qu’une pléthore de détails techniques de toutes sortes.

Mais le Maroc a déjà montré sa bonne volonté, sur presque tous les sujets, tempérant ainsi ses ardeurs diplomatiques pour ne pas effaroucher les dirigeants ouest-africains, eux et leurs opinions publiques qu’il faudra convaincre du bien-fondé de cette affaire. Nous prendrons en compte «en compte les préoccupations économiques des pays de la zone en leur permettant de protéger leurs secteurs fragiles», a confié à Jeune Afrique une source diplomatique. Cette dernière, très inspirée, et on le comprend vu les enjeux pour toutes les parties, suggère de marcher sur les pas de l’accord d’association Maroc – Union européenne (UE). Il s’agirait pour les 15 Etats-membres de la CEDEAO d’avoir un accès libre au marché marocain, mais sans réciprocité automatique, et pendant le temps qu’il faut pour que la communauté ouest-africaine prenne ses marques.

Il est dit également dans ce document que l’adhésion du Maroc ferait du bien à l’économie de la région, notamment dans les domaines de l’agriculture et de l’industrie, dans lesquels le royaume a une longueur d’avance sur l’Afrique subsaharienne.
«Le marché de l’élevage et des produits laitiers semble offrir une opportunité lucrative pour les États-membres actuels de la CEDEAO en raison de tarifs d’importation relativement bas. Cependant, il reste beaucoup à faire au niveau des pays de la zone pour que leurs exportations dans ce secteur puissent être compétitives», précise l’étude.

Dans le secteur industriel également les avancées du Maroc sont notoires, il est question de mettre en place des programmes de mise à niveau pour permettre aux pays ouest-africains de réduire l’écart et d’aller vers un développement commun harmonieux. Des sources diplomatiques ont confié que le royaume est disposé à prendre sa part dans la concrétisation des grands projets que la CEDEAO aura défini comme prioritaires ainsi qu’à la propulsion de l’agriculture et la co-localisation dans l’industrie.

Enfin sur l’épineux problème du Sahara occidental, le rapport indique que c’est «un potentiel facteur qui pourrait créer des divisions entre les États membres actuels dans le cas où le Maroc deviendrait membre» et qu’il faut obtenir des gages en la matière…

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On nous cache tout, on nous dit rien. Plus on apprend plus on ne sait rien“, a dit le chanteur français Jacques Dutronc dans un de ses tubes. Le souci avec ces trois-là, c’est qu’ils ne cachent même plus, gorgés de certitudes, imbus d’eux-mêmes, dans un paysage politique sinistré où les borgnes sont rois et qui attend désespérément son sauveur, que Youssef Chahed n’a pas envie d’être. Ou a peur d’être. N’est pas Emmanuel Macron qui veut ! La dernière fois qu’on avait entendu parler des basses manœuvres de ce qu’il faut bien appeler une Troïka, c’était lors de l’élection du président de l’ISIE (Instance Supérieure Indépendante des Elections), à l’ARP. Le psychodrame avait duré et l’accouchement avait été incroyablement difficile. Mais voilà, il y avait les calculs, les arrière-pensées, chacun des protagonistes de cette triste affaire voulant s’assurer que le boss de l’ISIE serait acquis à sa cause. Mauvais point Nidaa Tounes, Ennahdha et l’UPL, mais ils n’en ont cure. De toutes les  façons, ce n’est pas la première couleuvre qu’ils font avaler à leurs électeurs, et ce ne sera pas la dernière. Ils ont fait leur petite cuisine et nous ont servi un président de l’ISIE. Ce dernier fait ce qu’il peut pour nous garantir sa neutralité et un ciel sans nuage sur son instance. Il devra convaincre. Mais ses mentors viennent de lui compliquer la tâche en tramant une sombre affaire de report des municipales, sans aucune explication qui tienne la route. Encore un coup fourré contre la démocratie…

De tous les partis, c’est sans doute Ennahdha, pour les raisons que l’on sait, qui est le mieux préparé pour le scrutin municipal. Et son chef de file, Rached Ghannouchi, claironnait partout qu’il n’était pas question d’ajourner ces élections une deuxième fois et que c’était même une ligne rouge. Alors que s’est-il passé pour qu’il tourne casaque en si peu de temps ? Il ne faut pas être devin pour comprendre que c’est Nidaa Tounes, ou plutôt son impréparation, qui est la cause de cette requête – le report des municipales – aussi saugrenue que périlleuse pour la transition politique que la Tunisie traîne comme un boulet. De toutes les  façons, cela ne peut pas venir de l’UPL (Union patriotique libre) car Ghannouchi & Co n’ont que faire de Slim Riahi & Co. C’est Nidaa qui compte aux yeux des nahdhaouis, mais attention, pour des raisons objectives, et pas pour les beaux yeux de son fondateur, le chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, et encore moins ceux de son fils, Hafedh Caïd Essebsi, directeur exécutif du parti. Donc Ennahdha a fait une fleur au locataire du palais de Carthage en demandant, le plus officiellement du monde, le report des municipales, un geste stupéfiant qui provoque beaucoup de remous en ce moment dans les milieux politiques, rendant ce pays encore plus énigmatique et problématique, surtout aux yeux de ses soutiens étrangers. Mais ce n’est pas la seule largesse de Ghannouchi pour son “copain” BCE.

Il y a aussi cette élection législative partielle en Allemagne, laquelle d’ailleurs ne passionne pas les électeurs aux dernières nouvelles, et on les comprend. C’est une affaire cousue de fil blanc et qui a tout ce qu’il faut pour inspirer du dégoût aux citoyens, même ceux qui ont le devoir civique chevillé au corps. Ennahdha, dès le départ, a tué le suspense en faisant savoir qu’il n’allait pas mettre un candidat sur la voie de Nidaa Tounes, lui dégageant ainsi une voie royale. Les islamistes ne s’arrêtent pas là, ils appellent carrément à voter pour le candidat de Nidaa, et même mieux : 3 dirigeants du mouvement auraient battu campagne pour lui dans une mosquée, d’après le post sur Facebook d’une militante de Machrou Tounes ! Situation ubuesque, mais somme toute normale dans un pays où on foule au pied, de plus en plus, les règles élémentaires de la démocratie. Toutefois il ne faut pas s’y leurrer : Le grand gagnant dans cette affaire, c’est Ennahdha.

Chacun sa tambouille, et au diable la bienséance !

Les citoyens avaient fait leur choix aux législatives de 2014 : Exit la Troïka. Mais BCE n’a pas transformé l’essai et a opté pour le compagnonnage avec les islamistes, au motif qu’il lui faut une majorité costaude et fiable pour atteindre les objectifs de la révolution. Et fiables ils le sont les nahdhaouis ! Les députés godillots votent comme un seul homme, suivant scrupuleusement les consignes de leur état-major, les dirigeants ont une discipline quasi militaire, malgré quelques rebuffades par-ci par là, parfois juste pour amuser la galerie ou pour donner l’impression d’un mouvement qui vit, débat, bref un vrai parti démocratique. Et la divine surprise a été cette majorité qu’ils ont raflée au Parlement sans le moindre effort, juste en regardant Nidaa Tounes se vider de son sang (son bloc parlementaire a perdu presque 30 élus depuis 2014). Mais voilà, malgré ces succès, Ennahdha sait qu’il lui sera impossible de gouverner seul ce pays, l’opposition serait trop vive, de la même nature que celle qui les a éjectés du pouvoir après les assassinats politiques et les erreurs d’orientation économique majeures. Alors on se tape Nidaa Tounes, malgré le dégout que ce parti inspire à la frange radicale du mouvement islamiste – il ne faut pas se leurrer, ils sont là, tapis dans l’ombre. Mais Ennahdha sait aussi son chapeau, en attendant des jours meilleurs. Et puis qui sait, s’ils sont sages, BCE aidera peut-être Ghannouchi à s’asseoir sur le fauteuil du palais de Carthage, le rêve, pas secret du tout, du leader des islamistes et pour lequel il a consenti quelques “sacrifices”, du genre costards qui brillent de mille feux et les cravates qu’il se farcit.

Quant à la machine de guerre de BCE, elle a perdu de sa superbe, elle est même un champ de ruines sous le brillant magistère du ténébreux HCE, sans doute le plus mystérieux des dirigeants politiques de la place. Celui qui ne sort de sa réserve qu’à de rares occasions, pour nous abreuver de ses lumières et de ses fulgurances intellectuelles, de préférence sur sa page Facebook, boudant ostensiblement les entretiens avec les journalistes de la télévision, et encore plus les débats avec les autres, soi-disant, ténors politiques. C’est pourtant avec eux qu’il aurait le plus de choses à dire, à nous dire. A moins qu’il n’ait pas grand chose à déballer. HCE, on le sait, n’a pas les talents, la verve et les qualités de son papa, alors il exerce là où il est le plus doué : il coupe les fortes têtes, toutes celles qui dépassent. Abdelaziz Kotti est bien revenu, après avoir claqué bruyamment la porte, mais il ne faut rien attendre de celui qui a ajouté le déshonneur au discrédit. Le fils de BCE, qui a une trouille bleue des électeurs, au point d’avoir reculé devant le test de la circonscription d’Allemagne, a in fine fait le vide autour de lui, s’ouvrant un boulevard vers le Congrès électif du parti, qu’il a manifestement réussi à faire reculer, une fois de plus, alors qu’il s’était engagé à l’organiser avant les municipales. Borhen Bsaies était venu, entre autres, pour fignoler ce rendez-vous. Lui aussi n’aura pas tenu parole. Entretemps HCE a fait ses calculs : Il serait dans de bien meilleures dispositions en convoquant le Congrès après les municipales, avec des maires qui lui auront préparé le terrain parce qu’ils lui devront leur désignation sur ses listes.

Enfin l’UPL, la météorite politique de la place, qui doit son installation fulgurante dans le paysage politique aux millions que Riahi a généreusement dégainés. Un pactole d’ailleurs, et c’est le moins… et le plus qu’on puisse en dire, aux origines douteuses et qui lui doivent ses nombreux déboires avec la justice. Hasard du calendrier, coïncidence, etc., le patron de l’UPL a fait un retour fracassant vers le Pacte de Carthage quand il avait tous les juges du pays – j’exagère un peu – à ses trousses. Il est vrai que quand on se drape avec le parti sorti vainqueur des législatives – Nidaa Tounes – et qui de fait a des pions partout, on est en bien meilleure posture pour échapper aux foudes de la justice. Ennahdha en sait quelque chose, lui qui est, pour le moment, à l’abri des grosses tuiles, pourtant les dossiers brûlants ne manquent pas ! Riahi, en faisant corps avec HCE et Ghannouchi, se paye le meilleur blindage contre les missiles des juges. Pour le plus grand malheur de la jeune démocratie.

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A la reprise vendredi après-midi des travaux de la séance plénière de l’Assemblée des représentants du peuple, le président du Parlement, Mohamed Ennaceur, a annoncé le report de l’élection du président de l’ISIE au lundi 30 octobre 2017.
A l’issue du vote du premier tour ce matin, deux candidats étaient qualifiés au second tour : Najla Brahim et Mohamed Tlili Mansri. Aucun des six candidats n’a obtenu le nombre de voix requis, soit 109 voix.
Plus tôt dans la journée, le président de l’ARP, Mohamed Ennaceur, a annoncé que Nabil Laazizi et Farouk bou Asker ont obtenu chacun 0 voix, Anis Jarboui et Nabil Baffoun ont obtenu 2 voix chacun, Najla Brahim 48 voix et Mohamed Tlili Mansri 95 voix.

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Alors que les sanctions pleuvent sur le régime et que la communauté internationale le presse de déguerpir au plus tard en décembre 2017, après la limite que lui a fixée la Constitution suite à ses deux mandats, le président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, joue les prolongations plus que de raison. La Commission électorale nationale indépendante (CENI) a asséné ce jeudi 12 octobre 2017 qu’il n’ y aura pas d’élection présidentielle avant 2019, rapporte l’Agence Ecofin. La raison, ou le prétexte : Elle a besoin de 504 jours après l’achèvement du recensement, en cours, pour organiser le scrutin.

Il est vrai que l’opération, notamment dans des régions telles que le Kasaï, gagnées par des violences, est devenue un vrai casse-tête. Mais cet argument passera difficilement face à une opposition qui est révoltée par le fait que Kabila se cramponne à son fauteuil, alors que son mandat a expiré depuis le 20 décembre 2016…

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Des sources au sein du Ministère de l’Intérieur ont  indiqué au  site Tunis Tribune  que le chargé du renseignement de l'ambassade Allemande

La cinquième Chambre criminelle près le Tribunal de première instance de Tunis spécialisée dans les affaires terroristes a décidé mardi le report de l’examen de l’affaire de l’assassinat du martyr Mohamed Brahmi à la demande du comité de défense.
Selon maître Leila Haddad, membre du comité de défense, l’examen de cette affaire aurait lieu en décembre ou en janvier prochains.
Le Comité de défense a demandé ce report pour regrouper les éléments du dossier subdivisé en sous-dossiers par le juge d’instruction près le pôle judiciaire de lutte contre le terrorisme.
Les sous-dossiers portent notamment sur la dissimulation d’un document fourni par les renseignements américains sur la planification de l’assassinat de Mohamed Brahmi ainsi que sur le dossier du policier Abdelkarim Laâbidi, accusé d’avoir transporté l’auteur de l’assassinat, Aboubaker Hakim, dans sa voiture.
Mohamed Brahmi, membre de l’ancienne Assemblée nationale constituante (ANC) et coordinateur général du Courant populaire avait été assassiné, le 25 juillet 2013, alors qu’il quittait son domicile à la cité El-Ghazela.

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Pour le vice-président du mouvement d’Ennahdha, Abdelfatteh Mourou, l’explication du report des élections municipales est toute trouvée : Les partis qui sont à l’origine de cette mesure sont terrorisés par les chances de succès d’Ennahdha. Il a tenu ces propos hier dimanche 24 septembre 2017, sur Jawhara FM

D’après Mourou, ces formations politiques pensent qu’Ennahdha est fin prête pour ce rendez-vous, et même «plus qu’il ne faut». Selon lui “ces élections diffèrent des autres car elle nécessitent un discours, des programmes, des lois et une préparation“. Il a émis le voeu que ce report soit le dernier…

Par ailleurs il a déclaré que le mouvement ne lâche rien et continue le boulot pour travailler les esprits, mettre sur les starting-blocks des compétences et amasser le nerf de la guerre, l’argent, notamment dans les régions de l’intérieur. Les adversaires d’Ennahdha sont prévenus…

Pour rappel, 8 partis politiques avaient fait bloc dernièrement pour demander au président de la République de différer le scrutin municipal, au motif que le climat social et politique ne s’y prêtait pas. Le fait que les membres de l’ISIE n’aient pas été élus dans les délais fixés par la loi pour la tenue des municipales a apporté de l’eau à leur moulin…

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La commission de l’organisation de l’administration et des affaires des forces porteuses d’armes a reporté, mardi, l’examen du projet de loi organique relatif au Code des collectivités locales, et ce jusqu’à la fin des travaux des plénières tenues en session parlementaire extraordinaire.
C’est ce qu’a indiqué, à l’agence TAP, le président de la commission, Mohamed Naceur Jebira.
Il a expliqué que le calendrier des travaux de la session parlementaire extraordinaire a empêché la tenue des travaux de la commission, affirmant l’engagement de la commission à poursuivre l’examen, article par article, du projet de Code des collectivités locales.
Jebira a rappelé le planning de la plénière de lundi, consacrée au vote de confiance aux nouveaux membres du gouvernement, et celles de mardi et de mercredi réservées respectivement au comblement de la vacance au sein du conseil de l’Instance supérieure indépendante pour les élections et à l’examen du projet de loi de réconciliation administrative.

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Des élections municipales dans les délais, l’Instance supérieure indépendante pour les Elections (ISIE) ne cesse de nous les garantir. Cette rengaine a certes le mérite de tenir en respect les oiseaux de mauvais augure, qui commencent déjà à clamer que le pays n’est pas prêt pour ces échéances ô combien importantes pour la vie de nos villes, et de la nation. D’ailleurs 8 partis politiques se sont fendus d’un communiqué pour appeler les autorités à différer le scrutin. Ce à quoi l’ISIE a rétorqué Niet. Mais encore faut-il qu’elle ait les moyens de ses ambitions. Et quand ces moyens sont entre les mains de nos chers députés, qui ont manifestement d’autres chats à fouetter en ce moment (comme le fait de cuisiner et de canarder le chef du gouvernement, d’ailleurs la séance de “torture”, qui a commencé ce matin du lundi 11 août, est toujours en cours à l’heure où on écrit ces lignes!), l’affaire peut prendre très vite des allures de voeu pieux…

L’Instance supérieure indépendante pour les Elections (ISIE) a adressé, lundi, une correspondance à l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) pour demander des éclaircissements au sujet de la date du comblement des vacances au sein de l’ISIE, a indiqué Anouar Belhassen, président par intérim de l’instance électorale.
Bien que l’ISIE n’interfère pas dans le travail des autorités politiques, notamment la présidence de la République et le Parlement, celle-ci s’engage à respecter le calendrier fixé“, a-t-il ajouté dans une déclaration à TAP.
D’après Belhassen, toute modification pourrait avoir des répercussions financières sur le processus des candidatures aux élections municipales allant jusqu’à un million de dinars.
Le président par intérim de l’ISIE a mis en garde contre les conséquences pouvant découler de tout retard dans l’organisation des municipales, prévues pour le 17 décembre 2017.
Le report sine die des municipales risque de nuire à l’intérêt suprême du pays au même titre que les intérêts des citoyens“, a-t- encore il souligné.

Selon Belhassen, la non promulgation avant le 18 septembre courant du décret présidentiel relatif aux élections municipales aura sans nul doute un impact négatif sur le calendrier de l’ISIE
Par ailleurs, Belhassen a indiqué que l’instance s’est réunie, vendredi dernier, en présence des représentants des huit partis politiques qui avaient appelé au report des municipales.
L’article 101 de la Loi organique n° 2014-16 du 26 mai 2014, relative aux élections et aux référendums stipule que la convocation des électeurs intervient par décret présidentiel dans un délai minimum de trois mois avant le jour du scrutin pour les élections législatives, régionales, municipales et présidentielle, et dans un délai minimum de deux mois pour le référendum.

Huit partis avaient affirmé, dans une déclaration commune, “l’impossibilité de tenir les élections municipales en décembre prochain” étant donné que “les conditions juridiques, logistiques et techniques ne sont pas encore réunies“.
Il s’agit d’Al-Massar, d’Al-Joumhouri, La Tunisie d’abord, Afek Tounes, Al-Badil, Machrou Tounes, le parti du Travail patriotique et démocratique et le parti Al-Watan Al-mouwahad.

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Nabil Baffoun, le membre de l’Instance supérieure indépendante des élections (ISIE) a indiqué qu’il est encore possible de tenir le scrutin municipal fixé au 17 décembre 2017.

Dans une déclaration ce lundi 11 septembre 2017 à Express Fm, il a précisé que l’annonce du décret présidentiel appelant les électeurs à se rendre aux urnes demeure essentielle pour le parachèvement des procédures du processus électoral avant d’ajouter qu’il est encore temps de concrétiser la condition posée par le président de la République à savoir le pourvoi des vacations au sein de l’ISIE.

Nabil Baffoun a réaffirmé que le délai pour l’annonce du décret présidentiel est prévue pour le 18 septembre dans le sens où on prend en considération, uniquement, le délai officiel fixé qui est le 17 décembre 2017.

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Huit partis politiques ont souligné mardi, lors d’une conférence de presse tenue à Tunis, l’impossibilité d’organiser les élections municipales dans leur date prévue le 17 décembre prochain tant que plusieurs conditions nécessaires sur les plans administratif, logistique et juridique ne sont pas encore réunies.
Il s’agit de Machrou Tounes, Afek Tounes, Al joumhouri, La Tunisie d’abord, Al badil Ettounsi (l’alternatif tunisien), Al massar, Alwatan Al mouwahad, le parti du Travail patriotique et Démocratique.

Dans une déclaration commune, les partis appellent le Parlement à tenir une session parlementaire extraordinaire pour combler les vacances dans la composition de l’instance supérieure indépendante des élections (ISIE) et adopter le code des collectivités locales. Ils appellent le gouvernement à publier les textes d’application et à installer les instances judiciaires et financières régionales, à préparer l’administration et à prévoir des mécanismes de coordination entre divers intervenants dans le processus électoral. Les signataires soulignent également l’importance qu’il y a de mobiliser les ressources financières nécessaires aux municipalités, conformément au nouveau code des collectivités locales, dans le cadre de la loi de finances pour l’exercice 2018 et d’établir un échéancier pour chaque mesure avant l’appel officiel aux élections.

Les partis appellent dans leur déclaration le président de la République à considérer l’absence de toutes ces conditions nécessaires au bon déroulement des élections municipales avant de signer le 09 septembre prochain le décret relatif au vote. Ils ont, en outre, souligné leur disposition à négocier avec toutes les parties concernées pour garantir le succès des élections municipales n’écartant, toutefois, pas leur mobilisation pour le report de cette échéance politique au plus tard au mois de mars 2018.

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Sami Tahri, secrétaire général adjoint de l’UGTT a annoncé que le remaniement ministériel sera annoncé officiellement demain mercredi “si tout ce passe d’une façon normale et ordinaire”, a-t-il estimé dans une déclaration à la Tap.

Tahri a en outre assuré que certaines parties sont en compétition pour présenter des candidats. La concurrence est rude entre les partis Nidaa Tounes et Ennahdha depuis l’annonce d’un large remaniement ministériel. Ceci a causé le report du remaniement et un ralentissement du travail de l’Etat récemment, a estimé Sami Tahri.

Il a dévoilé que l’UGTT n’a pas présenté de candidat. Par contre, il a présenté quatre principes essentiels pour une meilleure visibilité. Le remaniement doit être profond et le gouvernement doit être restructuré en séparant les ministères car le fait de regrouper certains ministères a montrer ses limites. Le nombre de ministères et de secrétariats d’Etat doit être réduit, a expliqué Sami Tahri.

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Les délais de recours pour les listes des électeurs inscrits pour les prochaines municipales prennent fin ce lundi, conformément au calendrier électoral.
L’Instance supérieure indépendante pour les élections (ISIE) entamera, dans les deux jours qui viennent, l’examen des recours et l’élaboration d’un guide pour les candidats, a affirmé à l’Agence TAP Adel Brinsi, membre de l’ISIE chargé de la communication.
Les partis politiques sont appelés à présenter leurs candidatures dans les plus proches délais afin d’éviter des erreurs pouvant conduire à l’annulation de listes électorales, a-t-il recommandé.
Le dépôt des candidatures est prévu entre le 18 et le 26 septembre, a-t-il ajouté.

Adel Brinsi a affirmé que l’instance, de même que le gouvernement, sont prêts pour organiser les élections dans les délais impartis. Il a indiqué, à cet égard, que le gouvernement a récemment versé 10 millions de dinars au titre du budget réservé aux élections municipales.
Il a également rappelé la rencontre qui a réuni, récemment, une délégation de l’ISIE avec le secrétaire général du gouvernement au cours de laquelle l’accent a été mis sur la disposition du gouvernement à tenir les élections à la date prévue du 17 décembre 2017 ainsi que sur les accords conclus avec des parties étrangères relatifs aux dons qui seront débloqués pour ces élections.

Concernant l’installation des tribunaux de première instance, Brinsi a assuré que toutes les juridictions seront prêtes à temps pour trancher les litiges électoraux et que des juges ont été déjà recrutés.
Pour Brinsi, ceux qui appellent au report des élections ont l’intention de saper le processus électoral et de nuire à la Tunisie.

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La Chancelière allemande

La présidence algérienne a annoncé que la visite de la chancelière allemande Angela Merkel en Algérie a été reportée à cause de «l’indisponibilité temporaire» du président algérien Abdelaziz Bouteflika due à une «bronchite chronique».

 «Les autorités algériennes et allemandes ont convenu ce jour, d’un commun accord, du report de la visite officielle que devait effectuer en Algérie» la chancelière allemande, a précisé la présidence dans un communiqué. Mme Merkel devait arriver à Alger en fin de journée.

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Samsung Electronics a annoncé mardi 24 janvier un report du lancement de son prochain modèle, le Galaxy S8.
Selon les informations rapportées par l’agence AFP, cette décision a été prise  afin de permettre davantage de tests. Le groupe a annoncé la mise en place de mesures complexes de vérification pour éviter de tels désastres mais certains analystes restent sceptiques.
On rappelle que l’héritier du groupe, Lee Jae-Yong, vice-président de Samsung Electronics, a été entendu pendant 22 heures par des enquêteurs qui le soupçonnent de corruption et d’abus de biens sociaux dans le scandale impliquant la présidente sud-coréenne.

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Le chef du gouvernement

La chambre pénale spécialisée dans les affaires de terrorisme au tribunal de première instance de Tunis a décidé de reporter la prononciation des jugements dans l’affaire du martyr Mohamed Brahmi à une date ultérieure, rapporte Mosaïque fm.
Toujours selon la même source, le report vient suite à la demande de la défense, sachant que la nouvelle date sera fixée ce mardi 10 janvier.

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Les membres du conseil national de l’Association des Magistrats Tunisiens (AMT) a entamé ce lundi, 9 janvier 2017, l’exécution de leur décision de reporter les audiences dans tous les tribunaux et ce à partir du 9 janvier jusqu’au 13 janvier 2017, rapporte Jawhara Fm.

Une conférence de presse de son bureau exécutif est attendue vendredi prochain alors que les magistrats poursuivent leur sit-in au siège de l’association.
La cellule de crise coordonne actuellement les différents mouvements protestataires des magistrats et pourrait annoncer une grève générale, indique la même source.

Les magistrats appellent le gouvernement à réagir positivement aux décisions du tribunal administratif et à accélérer la mise en place du conseil supérieur de la magistrature.

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Tunisair a annoncé, dans un communiqué publié, samedi soir, que les vols TU790/TU791, initialement programmés pour le 17 décembre courant, à partir de l’aéroport Tunis Carthage, vers l’aéroport de Londres Heathrow, ont été reportés pour ce dimanche et ce en raison des conditions météorologiques défavorables ( manque de visibilité et brouillard ).
Les passagers des vols question seront transportés sur le vol TU 3520\3521 comme suit :
Aller TU 3520: Départ de Tunis à 12h25 \ Arrivée à Londres à 14h30 .
Retour TU 3521: Départ de Londres à 15H00 et arrivée à Tunis à 19H00 .
Par ailleurs, les vols réguliers TU790/ 791 à destination et en provenance de Londres du 18 décembre 2016 seront maintenus et seront opérés selon les horaires normaux.

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