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“La récolte des grandes cultures dans l’ensemble du pays est estimée cette année à 17 millions de quintaux contre 12 millions de quintaux l’année écoulée, soit une hausse de 5 millions de quintaux et ce, malgré la baisse des quantités de pluie pendant les mois de mars et avril derniers et leur impact sur la réduction de la production “, a souligné mercredi Omar El Behi, secrétaire d’Etat chargé de la production agricole.
” La récolte de céréales dans la région de Zaghouan a aussi connu une hausse par rapport à la saison 2015-2016 enregistrant 1,1million quintaux contre 750 mille quintaux “, a ajouté le secrétaire d’Etat dans une déclaration à l’agence TAP en marge du coup d’envoi de la saison de récolte 2016-2017 dans l’une des fermes agricoles à El Fahs à Zaghouan.
Il a, en outre, indiqué que tous les moyens, équipements et centres de dépôt et de collecte ont été mis à la disposition des agriculteurs pour garantir le bon déroulement de la saison de récolte.

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La récolte des céréales pour la saison agricole 2016/ 2017 atteindra 17,86 millions quintaux, en hausse de 38% par rapport à la saison précédente, ce qui constitue un signe positif en vue d’un allégement de la pression sur la balance des paiements, d’autant qu’une hausse des exportations de l’huile d’olives a été enregistrée ces derniers mois, selon le ministre de l’Agriculture, de la Pêche et des Ressources hydrauliques, Samir Taeib.
Dans une interview accordée à l’Agence TAP, en marge de la célébration vendredi de la journée nationale de l’agriculture (ou fête de l’évacuation agricole), le ministre évoque l’adoption d’une nouvelle approche qui tend à mettre l’agriculture tunisienne au centre du modèle de développement.

Le ministre rappelle que les superficies consacrées à la récolte céréalière, qui commencera en juin 2017 (lancement de la saison de la récolte), ont atteint 1,07 millions hectares sur un total de 1,2 millions hectares emblavés, lesquels sont répartis sur 580 mille hectares de blé dur, 100 mille hectares de blé tendre, 522 hectares d’orge et 15 mille hectares de triticale .
La prochaine saison d’huile d’olive s’annonce “bonne” au niveau de la production et l’exportation et sera semblable aux années 2014 et 2015.
Jusqu’au 30 avril 2017, les exportations en huile d’olive ont atteint 53,7 mille tonnes, a-t-il dit, précisant que les recettes ont augmenté de 18%, par rapport à l’année précédente malgré une saison “pas bonne“.
Quant aux dattes, leur exportation a augmenté, au 10 mai 2017, de 31,5 %. Celles des dattes biologiques se sont élevées de 17, 8%.

Le GUN veut aller plus loin

Le gouvernement d’union nationale ambitionne de faire de l’agriculture un système économique à part entière dans lequel l’agriculteur sera le producteur et le chef d’entreprise économique, affirme le ministre Bettaieb.
Il a entamé une série de mesures visant à développer la situation de l’agriculteur et le secteur, longtemps marginalisé et perçu uniquement, en tant que approvisionneur des marchés du gros, sans se soucier du système agricole dans sa globalité (investissement agricole, emploi, valeur ajoutée et transfert de technologie et traitement de l’endettement, le dédommagement des dégâts découlant des catastrophes).
Pour le ministre, cette approche a été concrétisée à travers la nouvelle loi sur l’investissement, dont l’agriculture est le premier bénéficiaire grâce à la facilitation des crédits agricoles, la réduction du taux d’intérêt, l’augmentation des plafonds des primes et crédits destinés à l’équipement et l’acquisition des domaines agricoles.

Le ministre souligne le souci de l’Etat de développer les technologies agricoles matérielles et immatérielles à l’instar de l’acquisition des équipements, l’informatisation, la ferme 2.0 (gestion des fermes à partir de portable ou de tablette) et ce, en proposant des primes qui peuvent atteindre 60% des coûts et plafonnées à 500 mille dinars contre 100 mille dinars auparavant.
Il s’agit d’une mesure révolutionnaire qui permettra d’écarter les méthodes agricoles classiques. L’agriculture tunisienne deviendra ainsi, au centre du modèle de développement“, dit-il.

Le secteur constitue le principal domaine permettant la mise en œuvre du principe de discrimination positive prévue par la Constitution au profit des régions intérieures à travers le développement de l’infrastructure, la production et l’installation des usines de transformation dans ces régions de manière à éviter le transfert de cette production vers les zones côtières et les grandes villes.
L’objectif recherché porte sur la rupture avec le caractère saisonnier de l’activité agricole tout en offrant à l’agriculteur la possibilité de tirer profit de la transformation industrielle de son produit et de l’exporter par lui-même de manière à l’aider à maitriser les prix, insiste-t-il citant l’exemple de la transformation du lait, des fruits et légumes et des viandes. Il s’agit de créer des groupements agricoles de production, de transformation et d’exportation de manière à mettre fin à la séparation entre les trois activités et les rapprocher géographiquement, dans le cadre d’une nouvelle approche encouragée par le gouvernement et la loi sur l’investissement.
Le gouvernement œuvre actuellement à étudier plusieurs projets d’infrastructure et d’irrigation en collaboration avec la banque mondiale, après l’adoption par la banque d’un prêt de 100 millions de dinars destiné à renforcer la gestion intégrée dans les régions les moins avancées en Tunisie.

TAP

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Eclaircie sur le ciel marocain : La croissance est de retour. Plombée par une mauvaise saison agricole 2015-2016, qui l’a scotchée en-dessous de 2% l’an dernier, en dépit de la bonne tenue des autres secteurs, la croissance va retrouver des couleurs en 2017, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). A la faveur d’un contexte agricole nettement plus favorable, le taux de croissance pourrait monter jusqu’à 3,6%.

Le Haut-commissaire au plan, Ahmed Lahlim, a avancé ce chiffre lors d’un point de presse à Casablanca, hier mardi 17 janvier. Il a indiqué que cette prévision s’appuie sur deux indicateurs majeurs : Un retour à la normale de la production moyenne de la céréaliculture et une intensification de la productivité des autres cultures, de l’élevage et de la pêche maritime.
Il est même prévu, grâce à la dynamique actuelle, de porter la valeur du secteur primaire à 9,7%, gonflant par là sa part à 1,2% dans le PIB prévisionnel de 2017.
Le patron du HCP table également sur une poussée de la valeur ajoutée non agricole, +2,4%, dopée par une croissance de 2,5% du secteur secondaire et le bon comportement du secteur tertiaire, +2,4%

Toutefois quelques faiblesses structurelles et conjoncturelles ont été pointées du doigt, notamment la forte dépendance du secteur agricole du climat, aléatoire par définition et un inquiétant ralentissement de la croissance de la totalité des moteurs non agricoles de l’économie, à savoir les secteurs secondaire et tertiaire. Des solutions durables devront être trouvées, et rapidement…

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Un million 400 mille hectares sont consacrés à la céréaliculture durant la saison agricole 2016/2017, dont 80 mille hectares de culture irriguée, a affirmé lundi le sous-directeur des grandes cultures au ministère de l’agriculture Ali Ben Romdhane.
La Tunisie où la céréaliculture dépend largement de la pluviométrie, est le troisième pays consommateurs de pâtes produites essentiellement de céréales. La consommation du Tunisien de pâte s’élève à 250 kg par an, d’après le directeur d’approvisionnement à l’Office des céréales Abdessatar Fehri.
Ainsi, acculé à l’importation, le pays consacre annuellement, un million 600 mille dinars à l’importation des blés durs et tendre et de l’orge fourragère, selon Fehri.
Les importations annuelles de céréales s’élèvent à un million 700 mille tonnes, dont un million de tonnes de blé tendre, 400 mille tonnes d’orge fourragère et 300 mille tonne de blé dur.
Pour ce responsable, la réalisation de l’autosuffisance en blé dur permet au pays de couvrir 80% des coûts de l’importation du blé tendre.
La Tunisie assure le stockage de semences nécessaires pour deux saisons agricoles et garantie l’approvisionnement en céréales pour deux mois de consommation, selon le sous-directeur de l’office des céréales Moncef Naimi.

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Samir Bettaieb s’apprête à prendre la tête d’un ministère difficile, complexe et d’autant plus délicat à piloter que ses réalisations dépendent en grande partie du climat. Alors que justement la nature n’est pas généreuse avec la Tunisie en ce moment. Le pays va boucler une saison agricole 2015/2016 particulièrement âpre et qui restera dans les annales de l’histoire du fait du déficit pluviométrique et de la sécheresse lesquels, hélas, ont tendance à s’ancrer ces dernières années. Les regards sont donc tournés vers le mois de septembre qui pointe le bout de son nez et marque le début de la nouvelle saison agricole. L’heure est d’importance, même si la politique et les incessantes gesticulations des politiciens pour s’attirer les bonnes grâce du nouveau chef du gouvernement lui volent la vedette. Ce qui va déterminer le contenu de l’assiette des citoyens est sans aucun doute au moins aussi important!

Comme c’est le cas pour le Maroc, dont la croissance va être scotchée sous les 2% en 2016, l’économie de la Tunisie paie le prix des mauvaises performances du secteur agricole. Le recul de la production de l’huile d’olive a lourdement impacté la production agricole, et par ricochet la croissance économique de la Tunisie.

L’Institut National de la Statistique (INS) fait état dans son rapport d’un recul de 3,6% de la valeur ajoutée du secteur agricole au terme du deuxième trimestre de 2016 et d’une baisse de 35,1% des exportations en valeur et en volume du secteur agricole et des industries agroalimentaires et ce, au mois de juillet 2016. Ces chiffres sont sans commune mesure avec les résultats de l’an dernier, où on a enregistré respectivement des bonds de +118,6% et +85,6%.

Des problèmes matériels à régler

Face à ces mauvaises nouvelles, sur lesquelles on n’a pas vraiment de prise, ‘Dame Nature’ étant la seule maitresse à bord, les autorités tunisiennes se démènent comme elles peuvent pour soulager les producteurs et l’économie nationale. Il y a peu, Habib Essid, chef du gouvernement de gestion des affaires courantes, a piloté un Conseil ministériel dédié à l’étude des avancées de la saison agricole 2016/2017. Au menu des travaux les problèmes structurels et conjoncturels qui lestent le secteur agricole. Il a été question du retard pris dans la modernisation des outils de production, de l’endettement qui plombe le business des agriculteurs, du faible accès au financement et du déficit hydrique, une grosse source d’inquiétude, surtout au regard des prédictions alarmistes des rapports internationaux.

Une production agricole mi-figue, mi-raisin

En parlant de déficit hydrique, il a eu des effets nocifs dans certaines parties du pays, rapporte le bulletin de conjoncture de l’ONAGRI (Juillet 2016). La relative clémence aux mois d’avril et mai de cette année a permis de soulager les grandes cultures, surtout dans le Nord. Il y a même eu une petite embellie qui a permis de porter à 14 millions de quintaux la production céréalière, soit une progression de 7,8% en comparaison avec la campagne précédente.

Par contre la production oléicole fait grise mine. Elle affiche un modeste 700 mille tonnes pour les olives, ce qui a donné à peine 140 mille tonnes d’huile d’olive, précise le bulletin de l’ONAGRI pour le mois de juillet 2016.
Par conséquent, les exportations d’huile d’olive ont fondu de 70% en comparaison avec la saison dernière. Les recettes globales des exportations se sont établies à 480 millions de dinars. Les conditions climatiques sont pointées du doigt, elles ont malmené les plantations du Centre et du Sud. Le gouvernement a mis en place un dispositif pour solutionner les dégâts causés. Un pactole de 925 mille dinars a été décaissé.

La production des agrumes a également été affectée. La production a chuté de 5% durant la saison 2015/2016.

Tous les segments du secteur agricole ont été impactés par les conditions climatiques, sauf la production et l’exportation de dattes. Cette filière tire son épingle du jeu, d’après les derniers chiffres communiqués par le ministère de l’Agriculture et des Ressources hydrauliques. Mais c’est bien peu pour tirer vers le haut un secteur agricole dont plusieurs moteurs sont en panne. On verra ce que le nouveau ministre a dans sa besace pour régler les problèmes d’un secteur très stratégique et vital. Du moins ce qui sera de son ressort, pour le reste il faudra implorer le ciel…

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-Le chef du gouvernement de gestion des affaires courantes, Habib Essid s’est entretenu, mardi au palais du gouvernement, à la Kasbah, avec Abdelmagid Ezzar president de l’Union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP), des préparatifs pour la nouvelle saison agricole, de l’Aid El Idha et des moyens à même de résoudre les problèmes dans les domaines des systèmes hydriques, des fourrages et des semences, a fait savoir la présidence du gouvernement.
Ezzar a mis l’accent, à cette occasion, sur la nécessité de coordonner et de travailler avec le gouvernement de gestion des affaires courantes au cours de cette période cruciale pour le secteur agricole, a ajouté la même source dans un communiqué. Il s’agit en outre, a précisé le responsable, d’assurer le suivi des décisons prises au cours des réunions de la commission mixte 5+5 tenues entre le gouvernement et l’UTAP en juin dernier et de poursuivre les efforts avec le nouveau gouvernement après son adoption et sa prise de fonctions.

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Habib Essid, chef du gouvernement de gestion des affaires courantes, a appelé mardi, lors d’un un conseil ministériel restreint (CMR), à prendre toutes les dispositions nécessaires en vue de garantir la réussite de la prochaine saison agricole qui démarrera au début du mois de septembre 2016.
Au cours du CMR, les participants ont examiné la question de l’évolution des dégâts causés par la chute de grêle dans quelques régions du pays outre le dossier de la subvention des hydrocarbures dans le secteur agricole.

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Le conseil national de l’union tunisienne de l’agriculture et de la pêche (UTAP) a appelé dans la déclaration de clôture de sa 11ème réunion, tenue les 16 et 17 juillet 2016 à Hammamet, à accélérer l’octroi des certificats de catastrophes naturelles, réactiver le fonds des catastrophes naturelles et garantir les besoins de la prochaine saison en semences, fourrages et financements.
L’organisation agricole a recommandé d’appliquer les mesures annoncées au profit des secteurs avicole, des viandes rouges et du lait afin d’équilibrer les filières et préserver les droits des producteurs qui subissent des pertes importantes à cause de l’offre abondante, la baisse des prix, la hausse du coût, l’inefficience des mécanismes d’intervention et l’absence d’une subvention directe et des structures d’appui et d’encadrement.
Le conseil national de l’UTAP a requis, par ailleurs, l’accélération de l’activation de la décision relative à l’augmentation de la prime des carburants dans le secteur de la pêche.
Au sujet des craintes qui accompagnent le démarrage de la saison de collecte et de transformation des tomates de saison destinées à la transformation et les difficultés auxquelles font face les agriculteurs dans leurs relations avec les industriels, le conseil a appelé les structures concernées à œuvrer à la réussite de la saison, à respecter les engagements afin de garantir les droits des agriculteurs et à préserver les systèmes.
Les participants ont pointé du doigt plusieurs problèmes et dossiers concernant le manque enregistré au niveau de l’eau, les questions foncières et les terres domaniales agricoles, soulignant leur inquiétude face à la sécheresse et aux catastrophes naturelles qui ont causé des dégâts importants dans les secteurs des grandes cultures, des arbres fruitiers et de l’élevage.

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Dans une déclaration accordée ce mercredi à Africanmanager, le  ministre de l’Agriculture, des ressources en eau et de la pêche, Saad Seddik a annoncé l’application d’un plan visant à sauver la saison agricole en raison du déficit pluviométrique, à partir d’avril prochain.

Approuvé lors d’un conseil des ministres le 21 mars, ce nouveau plan de 5 mois, vise à protéger le cheptel moyennant l’approvisionnement en fourrages, le traitement de la récolte, l’utilisation des périmètres irrigués et la fourniture de l’eau potable pour 15.000 citoyens, a ajouté le ministre précisant que son coût est estimé à 16.1 millions de dinars.

Le ministre a dans ce cadre précisé qu’une séance de travail sera tenue pour l’accélération de la mise en place de ce nouveau plan.

Il est à noter que la moyenne de baisse des pluies a atteint au cours de l’actuelle saison 30% au niveau national, avec des différences entre les régions. Cette baisse oscille entre 30 et 35% dans le Centre du pays, alors qu’elle atteint 25% au Nord.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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