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saison estivale

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Le ministère du Tourisme et de l’Artisanat a consacré un budget de l’ordre de 950 mille dinars pour la réalisation d’une campagne promotionnelle pour le tourisme intérieur au titre de l’année 2017 et ce, avec un taux d’augmentation de l’ordre de 3,8 pour cent par rapport à l’année précédente.
La première étape de cette campagne a démarré le 3 avril 2017 alors que la deuxième étape se poursuit du mois de mai jusqu’a la saison estivale. La troisième étape débutera au mois de décembre 2017 dans le cadre de la dynamisation du tourisme intérieur pendant la période de la fin de l’année.
Par ailleurs, un budget de l’ordre de 5,2 millions de dinars a été consacré pour contribuer au financement des campagnes publicitaires des tours opérateurs qui visent à accroitre les ventes du produit touristique tunisien. Ce budget sera réservé à la signature d’environ 45 conventions de publicité conjointe couvrant 15 marchés émetteurs.
Selon un document émanant du conseil ministériel restreint consacré au suivi de la saison touristique, tenu le 15 Juin courant, et dont l’agence tap a eu une copie, la Tunisie a participé au cours du premier trimestre de l’année en cours à 69 salons et expositions dans les différents marchés touristiques.
En ce qui concerne les opérations promotionnelles en Tunisie et à l’étranger, 42 actions de promotion ont été enregistrées, visant à encourager le partenariat avec les agences de voyages, les réseaux de vente et les différents partenaires de la Tunisie à l’étranger.
40 voyages de presse ont été organisés au profit de 187 journalistes de différents médias et 31 voyages de prospection ont profité à 1128 agences de voyages et tours opérateurs.
En ce qui concerne le renforcement du transport aérien, le conseil ministériel restreint a souligné que le programme de renforcement des liaisons aériennes constitue en ce moment l’un des mécanismes de promotion pour booster la destination tunisienne.
Une enveloppe de l’ordre de 17,5 MD des ressources du fonds de développement de la compétitivité a été réservée au secteur touristique au titre de l’année 2016. Ce programme a permis selon les statistiques présentées lors du CMR, de soutenir 1512 voyages touristiques, 22 tours opérateurs travaillant avec 13 marchés touristiques dont en premier lieu les marchés russe et ukrainien qui ont enregistré une amélioration remarquable.
Pour l’année 2017, un budget de 5 MD du fonds d’aide à la compétitivité du secteur touristique a été consacré à la concrétisation du programme de renforcement des liaisons aériennes.

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Le gouverneur de Mahdia, Mohamed Bouden, a assuré que des renforts sécuritaires seront bientôt déployés en vue du bon fonctionnement de la saison estivale et touristique.

Dans une déclaration, mercredi 14 juin 2017 à Jawhara Fm, il a indiqué que la situation sécuritaire dans le gouvernorat de Mahdia est bonne, soulignant les efforts soutenus déployés par les forces de l’ordre qui assurent des patrouilles d’une façon continue.

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L’approvisionnement en eau au cours de la saison estivale 2017 se déroulera dans de meilleures conditions que celles de l’été 2016, bien que des problèmes d’approvisionnement pourraient survenir dans des gouvernorats tels que Gafsa, Tataouine et Médenine, a indiqué Mosbah Helali, PDG de la SONEDE (Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux), dans une interview accordée à l’Agence TAP.
Pour cet été, “nous avons mis en place un programme pour faire face aux besoins de consommation en période de pointe“. Il consiste en l’extension du réseau et le renforcement des ressources en eau, en procédant à de nouveaux forages dans toutes les régions du pays, en mettant en place un réseau de nouvelles canalisations, des stations de pompage. Depuis septembre 2016, 120 millions de dinars ont été investis dans 139 systèmes hydrauliques pour l’été 2017, outre les grands projets réalisés par la SONEDE.

Pour ce qui est des trois gouvernorats précités, les ressources en eau sont insuffisantes et ont atteint leurs limites, étant donné que toutes les ressources disponibles ont été déjà mobilisées. C’est pour cette raison qu’au cours de la période de pointe de la consommation en été, il pourrait y avoir des perturbations dans l’approvisionnement en eau et même un rationnement de l’eau, notamment au courant de la nuit, dans ces régions, a t-il précisé.

La SONEDE qui compte 2,8 millions d’abonnés a produit 660 millions de m3 d’eau en 2016, contre 645 millions de m3 en 2015. Les 15 millions de m3 additionnels sont le résultat de nouveaux forages effectués dans tout le pays, vu la baisse du niveau des barrages (l’apport des précipitations n’a pas dépassé 42% de la moyenne annuelle).

Pas de répit dans les coupures d’eau

Interrogé sur la fréquence des coupures d’eau dans plusieurs régions du pays, le PDG de la SONEDE a expliqué qu’en fait il y a deux types de coupure. Primo : celles programmées en raison d’interventions de la société pour étendre le réseau et faire de nouveaux raccordements. A ce niveau, “nous avons choisi de signaler systématiquement les coupures programmées qui vont se poursuivre à l’avenir, au rythme des travaux d’extension du réseau“.
Secundo, il y a les pannes techniques impromptues. “La société qui gère 52 mille kilomètres de canalisations et 1400 systèmes hydrauliques doit faire face de 15 à 16 pannes par jour sur tout le territoire, de la République“. Le premier responsable de la SONEDE a considéré que le nombre de pannes enregistrées est au-dessus de la moyenne, comparativement à des pays d’un niveau similaire.

7,4% de la population rurale privée d’eau potable

Helali indique que le réseau de la SONEDE couvre 100% des régions urbaines et 55% des régions rurales agglomérées. La population rurale est à 92,6% approvisionnée en eau dont 51,2% par la société et 41,4% par les groupements de développement agricole (GDA), relevant de la direction générale de l’ingénierie rurale (ministère de l’Agriculture). En définitive, 7,4 % de la population rurale, essentiellement celle habitant en haute montagne ou dans des régions enclavées, n’ont pas accès à l’eau de la SONEDE ou de la GDA.
C’est pour cette raison qu’a été mis en place le programme de 3 grands projets d’amélioration du taux d’adduction de l’eau potable en milieu rural dont le premier quasiment achevé (95%) concerne les zones rurales du gouvernorat de Jendouba (200 mille habitants) pour un coût de 85 millions de dinars.
Les deux autres projets devront démarrer en 2017. Celui ciblant le gouvernorat de Bizerte aura un coût de 170 millions de dinars et le projet dédié au Gouvernorat de Béja coûtera 130 millions de dinars.
Pour le reste des habitants qui n’ont pas accès au réseau de l’eau potable, “des solutions individuelles doivent être trouvées avec les commissariats régionaux à l’agriculture“, a affirmé le PDG de la SONEDE.

L’épineux problème du stress hydrique

Il a souligné que “l’eau a un coût mais n’a pas de prix“, rappelant que pour préserver nos ressources hydriques, la SONEDE “a lancé au mois de Mars 2017 une campagne pour la rationalisation de la consommation d’eau“. Il a expliqué que la consommation d’eau potable représente 1 à 2% de la consommation quotidienne d’eau par personne, soit 1 à 2 litres d’eau bus sur 125 L utilisés par jour et par personne, ce qui signifie qu’il y a une grande marge pour une utilisation judicieuse de cette précieuse ressource.
Et de préciser que chaque Tunisien dispose de 450 m3 d’eau par an seulement, bien en-dessous du niveau du stress hydrique (mois de 1000 m3, par personne). En 2030, chaque Tunisien ne disposera plus que de 350m3 par an.

Le gros gâchis

D’après le premier responsable de la SONEDE, le rendement du réseau de la société est actuellement de 77,9% ; il souffre de deux types de pertes : les pertes techniques (2 à 3%). Il s’agit là des eaux de process pour l’entretien des ouvrages hydrauliques et les fuites (17 à 18% des pertes du réseau). Il y a également le problème du raccordement anarchique au réseau de la société qui s’est développé depuis 2011.
Helali a affirmé : “nous sommes en train de combattre ces raccordements anarchiques malgré la difficulté de les situer étant donné que les canalisations anarchique sont souterraines. Notre objectif est d’atteindre le niveau de rendement mondial qui est de 80%“.
Enfin, la SONEDE a mis en place un programme national pour la garantie et le renforcement de l’approvisionnement en eau potable jusqu’à fin 2030 pour un coût de 2,4 milliards de dinars. Il permettra de subvenir aux besoins des Tunisiens jusqu’à 2035, a affirmé le PDG de la SONEDE.

Le gros boulet du déficit

Alors que l’INS fait état d’une augmentation des tarifs de la SONEDE de 15% (statistiques sur l’inflation de Mai 2017), Mosbah Helali a estimé que “l’eau est bradée en Tunisie“. Faisant la comparaison avec le Maroc voisin, il a indiqué que pour une facture de 20 m3, par trimestre, le Tunisien paie 12,9 dinars et le Marocain 38,5 D.
En Tunisie, c’est le principe de solidarité qui régit la facturation de l’eau entre les catégories sociales et entre les régions, c’est ainsi que le Nord où l’eau est facturée à près de 1,300 D, le m3, subventionne le sud où l’eau est facturée à près de 350 millimes, a t-il souligné.

Selon le PDG de la SONEDE, bien que la tarification de l’eau ait été augmentée en 2016, la société perd 100 millimes pour chaque m3 d’eau vendu (différence entre le coût de production et la moyenne de prix de vente) et souffre d’un déséquilibre financier depuis 2008, surtout que la tarification de l’eau a été gelée de 2005 à 2010, en raison de la hausse du coût de production, de l’énergie, des équipements et des matières premières. Elle a enregistré un déficit de 21 millions de dinars au cours de l’exercice 2016 et équilibre ses finances en recourant à l’endettement auprès des banques.
La SONEDE enregistre des impayés se montant à 300 millions de dinars (Décembre 2016) dont 180 millions de dinars de factures impayées des ménages.

TAP

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Dans le cadre des préparations de la saison estivale, le ministère des affaires locales et de l’environnement annonce l’organisation d’une campagne de nettoyage des plages “Chatti Mreya”, qui concerne 20 plages et ce en partenariat avec les municipalités et des associations.
Le ministre des affaires locales et de l’environnement, Riadh Mouakhar, a indiqué lors d’une conférence de presse tenue mercredi, que “Cette action s’inscrit dans le cadre du programme du département et de sa stratégie de communication qui repose essentiellement sur la sensibilisation des citoyens aux problèmes environnementaux des villes tunisiennes, d’une part et l’instauration d’une culture environnementale basée principalement sur la participation citoyenne aux actions communales et l’éco-responsabilité d’autre part”.
Cette campagne concernera les plages de Tabarka, Béja (Zweraa), Bizerte (Sidi Salem), Araian (Raoued plage), Tunis (la marsa, la Goulette et Hammem Chott), Nabeul (Sidi Bouhdid, Mansoura, Korba, Nabeul Corniche), Sousse (Boujaafar, Kantaoui), Monastir (Skanes), Mahdia (Corniche Mahdia), Sfax (Chafar), Gabès (Gabès ville), Zarzis (Sonia) et Djerba (Yati, sidi Salem et Houmet essouk).

Le ministère a mis en place une stratégie et un plan de communication ayant pour objectif d’informer autour de l’évènement et de mobiliser les citoyens à y prendre part.
Cette stratégie comporte la création d’une page facebook intitulée “Chatti Mreya” et d’un site web en vue de permettre aux participants de s’inscrire et de connaitre le programme de cette campagne. Des spots publicitaires ont été également réalisés ayant pour but de sensibiliser sur le danger et l’impact des déchets abandonnés sur les plages chaque année.
Par ailleurs, le ministre des affaires locales et de l’environnement a également annoncé le lancement du programme de nettoyage automatique des plages pour l’année 2017, qui concerne 120 plages.
Les travaux de nettoyage consistent au ratissage du sable et au balayage des plages à raison d’une fois par semaine pour chaque plage publique et de deux fois par semaine pour les plages touristiques.
Il a aussi déclaré que le budget de nettoyage des plages pour l’année 2017 a été quadruplé par rapport à l’année 2016 pour atteindre 2,3MD.

De son côté, la ministre du tourisme et de l’artisanat, Salma Elloumi Rekik, a souligné que les plaintes des touristes portent essentiellement sur le manque de propreté dans les villes, plages, rues et espaces publics”, appelant à cet effet à accorder davantage d’importance au nettoyage des plages avec le nombre croissant des touristes qui visitent la Tunisie.
Elle a déclaré que le nombre des touristes algériens en Tunisie a évolué de 70% au cours des trois premiers mois de 2017 par rapport à la même période de 2016 alors que celui des touristes libyens a progressé de 40%. Le tourisme intérieur a également connu une hausse de 40% au cours de la même période.

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A deux mois de l’été, la haute saison touristique s’annonce de bon augure en Tunisie. Le nombre de touristes qui ont choisi la destination Tunisie a atteint, jusqu’à fin mars 2017, 1 million 235. Par rapport à la même période de 2016, les entrées touristiques ont augmenté de 33,5%, selon la ministre du Tourisme et de l’Artisanat, Selma Elloumi Rekik, dont une progression de 60% pour les marchés traditionnels – France, Allemagne, Algérie.
Le chef du gouvernement, Youssef Chahed, a prévu, dans une interview radiotélévisée diffusée, dimanche soir, que le nombre de touristes atteindrait 6,5 millions fin 2017, soit une augmentation de 30% par rapport à 2016.
Il faut être optimiste, tout en étant prudent!

Les professionnels y croient…

Khaled Fakhfekh, président de la Fédération Tunisienne de l’Hôtellerie (FTAV), a mis l’accent sur l’importance du tourisme local, rappelant qu’entre 2015 et 2016, les tunisiens ont passé 5 millions de nuitées dans les unités hôtelières. La Tunisie qui comptait essentiellement, sur les marchés maghrébin et de l’Europe de l’Est (Russie), figure de nouveau dans les brochures des tours opérateurs des pays de l’Europe de l’Ouest, (France, Allemagne, Belgique).

Le président de l’Observatoire Tunisien du Tourisme (OTT), et organisateur des “Salons du Tourisme”, Afif Kchouk préfère, de son côté, rester prudent même si la tendance est à l’optimisme avec tous les bons indicateurs sur l’été 2017.
“Même si les prévisions pour la saison de l’été 2017 sont bonnes pour les marchés traditionnels notamment les marchés tunisien et algérien, il faut être optimiste mais prudent à la fois, surtout que l’image de la Tunisie, qui s’est améliorée sur certains aspects, reste fragile. La visibilité sur le long terme n’est pas claire”, a-t-il déclaré à l’agence TAP.
Et d’ajouter “il est impératif de travailler sur l’image de la destination. Notre pays est fondamentalement balnéaire, cette activité représente la locomotive du tourisme tunisien, si elle marche, tous les autres produits touristiques marcheront aussi. La relance dépend essentiellement, de la qualité des produits dans les hôtels (infrastructure, nourriture, accueil, propreté…).

S’agissant du marché maghrébin, les conditions d’accueil et de transit des touristes algériens et libyens au niveau des postes frontaliers tunisiens ont fait l’objet de rencontres entre la ministre du Tourisme et de l’Artisanat et des responsables de l’Office national des postes frontaliers. Elloumi a affirmé que l”Etat veille à réunir les meilleures conditions d’accueil et de passages aux ces touristes et à accélérer les travaux d’aménagement et de rénovation des aires d’attente et de repos en les dotant des commodités nécessaires particulièrement au niveau des bureaux de change et des assurances”.

Il faut plus que des mesures conjoncturelles

Pour certains experts du tourisme, il faut régler les problèmes structurels du secteur touristique en Tunisie et ne plus se contenter des pratiques et mesures conjoncturelles. Car, le secteur souffre toujours de problèmes tels que la qualité des services hôteliers, le manque de flexibilité de la compagnie aérienne TUNISAIR, les mauvaises conditions de passage en Tunisie au niveau de certains postes frontaliers et le traitement peu professionnel de certains hôteliers tunisiens à l’égard des clients maghrébins (surbooking, délogement et mauvaise qualité des services…).

Mounir Ben Miled, expert en tourisme et hôtellerie critique, pour sa part, un déficit de qualité au niveau de l’offre hôtelière et des prestations de service, un manque au niveau de la formation qui est de moins en moins conforme aux besoins du secteur, un endettement lourd d’un grand nombre d’opérateurs, empêchant la mise à niveau et le renouvellement des unités hôtelières, le manque de coordination à l’échelle des décideurs (ministères, OPAT…) et l’absence d’innovation dans les démarches de marketing.
D’après lui, il faut promouvoir une nouvelle image de la Tunisie auprès des marchés émetteurs, celle d’un pays sûr pour les touristes, la mise en œuvre d’une action importante au niveau du respect de l’environnement et de l’hygiène et du renforcement du contrôle, l’élaboration de nouvelles méthodes de promotion appropriées au besoin de chaque marché, l’invitation, chaque fois que nécessaire, de célèbres personnalités des médias, des arts, de la culture.

Pour Zouhaier Ben Jemaa, expert et consultant en tourisme à l’international, le tourisme balnéaire doit rester et être mis à niveau. Mais, d’autres formes de tourisme doivent voir le jour. “De beaux circuits s’inspirant de nos 3000 ans d’histoire doivent être programmés. La gastronomie doit être mieux valorisée. Des événements internationaux doivent être organisés pour améliorer la basse et moyenne saison : golf – spectacles – sports – congrès ! La formation doit être repensée sans délais ! Un vaste chantier, est à envisager”, a-t-il recommandé, estimant que le marché du Maghreb doit être repensé et les produits doivent être mieux adaptés, et le tourisme intérieur doit doubler de volume.
Les premières assises, tenues du 22 mars au 22 mai 2016, doivent aboutir à un plan d’action gouvernemental pour soutenir le secteur jusqu’en 2020.

La Tunisie, qui investit dans le tourisme depuis plus de cinq décennies, a misé, pendant longtemps, sur un tourisme de masse principalement balnéaire. Aujourd’hui, ce système tend à s’essouffler et doit suivre les tendances, préviennent des experts et des professionnels qui recommandent la diversification de l’offre touristique et la promotion d’un tourisme de niche à l’instar du tourisme écologique, médical, culturel et autres.

TAP

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La Société nationale d’exploitation et de distribution des eaux (SONEDE) a annoncé dans un communiqué rendu public lundi 10 avril, qu’une perturbation dans l’alimentation en eau potable, sera enregistrée mercredi 12 avril 2017, à partir de 12h jusqu’à 20h, dans les zones hautes des gouvernorats de Sousse, Monastir et Mahdia.

La SONEDE a précisé, que cette perturbation intervient en raison des travaux de raccordement sur la conduite d’adduction des eaux du Nord qui s’inscrivent dans le cadre des préparatifs pour la saison estivale 2017.

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Dans une déclaration accordée ce mercredi 20  juillet 2016, l’expert en relations internationales et ancien diplomate Abdallah Abidi a considéré que l’arrivée de 500 mille touristes russes en Tunisie ne sauvera pas la saison estivale. Il a ajouté que l’offre n’est pas adaptée pas à la demande.

L’expert a, dans ce contexte, affirmé que « les efforts faits par le département du Tourisme et différentes parties concernées n’auront pas une efficacité suite aux derniers événements terroristes survenus dans de nombreux pays européens”.

Il a , en outre, appelé à la diversification du produit touristique et à la modernisation de l’infrastructure des unités hôtelières.

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La crise touristique que vit la Turquie s’est considérablement aggravée ces derniers temps. Les touristes des quatre coins de la planète ont boudé la destination : Les hôtels, les restaurants et les magasins sont désespérément vides, malgré la saison estivale, rapporte le site « sputnik news ».

Selon les données officielles, ces quatre derniers mois, le nombre de touristes étrangers en Turquie a baissé de 16,5% par rapport à la même période en 2015. Les autorités turques constatent un reflux important des touristes depuis ce printemps, un fait inédit depuis 1999. Ainsi, en raison du reflux brusque des touristes étrangers, les hôtels turcs sont devenus un tiers moins chers.

Plusieurs représentants du business touristique évoquent les pertes subies et la réduction forcée du personnel, voire même la perspective de fermeture des hôtels et restaurants. Ainsi, un des propriétaires de l’hôtel à Alanie a annoncé qu’il lui avait fallu réduire le personnel de 360 à 220 employés en un an, a ajouté la même source.

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