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Le Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, le Dr Raymonde Goudou Coffie, et le Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis d’Amérique, Son Excellence Andrew Haviland ont participé, le 20 juillet 2017, au Sofitel Ivoire à Abidjan à la cérémonie officielle, marquant la clôture du projet Leadership, Management et Gouvernance (LMG). Cette cérémonie a été l’occasion de saluer les récentes améliorations dans le système de santé de la Côte d’Ivoire qui permettront de prévenir et de réagir aux crises sanitaires majeures, telles que l’Ebola, le VIH et d’autres maladies à potentiel épidémique.

Lancé en 2011, le projet LMG, financé par l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) et mis en œuvre par Management Sciences for Health (MSH),  a travaillé aux côtés du gouvernement de la Côte d’Ivoire au renforcement des capacités de leadership, de gestion et de gouvernance du personnel de santé à tous les niveaux du système de santé, du niveau central au niveau communautaire.

En effet, pour renforcer la capacité du système de santé, le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique (MSHP), dans son Plan National de Développement Sanitaire 2012-2015, a décentralisé la prise de décision et la gestion des régions et les districts sanitaires, apportant des décisions majeures en matière de santé plus proches des communautés et des personnes qu’elles doivent impactées.

Le projet LMG a lancé son approche de leadership, de gestion et de gouvernance dans deux régions décentralisées de santé pilotes, l’Indénié-Djuablin et le N’Zi-Iffou-Moronou, axées sur l’amélioration de la réponse et du traitement du VIH/SIDA.

Sur la base du succès du projet pilote de décentralisation LMG, le gouvernement Ivoirien a élargi l’approche, à travers un financement supplémentaire de l’USAID avec les fonds Ebola, aux régions sanitaires de Cavally-Guémon, de Kabadougou-Bafing-Folon et de Tonkpi. Ces régions ont priorisé les systèmes de renforcement pour lutter contre les maladies potentiel épidémique, par la mise en place de stratégies de réponse coordonnées, la participation communautaire et une meilleure collecte et analyse des données.

La Ministre de la Santé a félicité les autorités régionales qui disposent maintenant de plans détaillés de prévention et d’intervention en cas d’épidémie et collectent et analysent systématiquement des données sur la mortalité maternelle et infantile et d’autres maladies. Elle a aussi salué l’engagement des dirigeants et les membres de la communauté qui signalent plus activement des cas de maladies aux autorités sanitaires locales et renvoient des personnes atteintes de maladies présumées aux cliniques de santé. Les autorités et les communautés de la santé sont de plus en plus vigilantes contre les menaces potentielles pour la maladie, agissant comme acteurs clés d’un système d’alerte précoce pour prévenir une autre crise sanitaire comme Ebola.

« Nous continuerons à mener à bien le modèle de leadership, de gestion et de gouvernance dans les régions de Bélier, Agnéby-Tiassa-Mé et Sud-Comoé, et de nouvelles régions encore avec les nouvelles subventions » a t’-elle rassuré.

S.E.M.  Haviland a exprimé la satisfaction du gouvernement américain devant les résultats considérables atteints. « Nous sommes fiers d’avoir contribué à l’amélioration de la santé des communautés dans tout le pays, et que notre financement ait entraîné la mobilisation de plus de fonds pour la lutte contre la tuberculose et le paludisme. »

Dr Antoine Ndiaye, Directeur du Projet LMG/Côte d’Ivoire, a pour sa part conclu: « Je serai à jamais reconnaissant à MSH, qui a nous a donné cette inspiration du TAO, Lao Tzu » qui constitue notre guide de tous les jours: « Allez chez les gens, Vivez avec eux, Aimez les, Apprenez d’eux, Commencez par ce qu’ils ont, Construisez sur ce qu’ils savent. Mais pour les meilleurs leaders, Quand leur tâche est accomplie, Le travail est terminé, Les gens diront que nous l’avons fait nous-mêmes. »

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Le ministère de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche a mis en garde dans un communiqué publié mardi à Tunis les consommateurs contre la consommation des palourdes vivantes non contrôlées au plan sanitaire et qui sont actuellement exposées à la vente dans les marchés.
” Ces palourdes vivantes commercialisées actuellement constituent un danger pour la santé du consommateur, étant donné qu’elles ne répondent aux conditions sanitaires requises”, a précisé le ministère.
Le département de l’agriculture a justifié l’absence de contrôle sanitaire des quantités commercialisées par la fin de la saison de la pêche à la palourde 2016-2017, depuis le 14 mai 2017, précisant que l’activité des centres de tri et d’expédition des coquillages a cessé depuis cette date.

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La ministre de la Santé, Samira Merai, a annoncé, mardi 18 juillet, le démarrage de la seconde phase du dialogue sociétal sur les politiques, stratégies et plans nationaux de santé en Tunisie.
“Cette deuxième phase vise, essentiellement, à mettre en œuvre les recommandations prévues par le “livre blanc” issu de la première phase du dialogue menée avec le soutien de l’Organisation Internationale de la Santé et l’Union européenne”, a ajouté Merai, lors d’une conférence tenue à Tunis.
Cette phase, a-t-elle dit, permettra de fixer les objectifs de la réforme conformément aux priorités et besoins des citoyens, tout en veillant à respecter les spécificités et les exigences de chaque région.
“Actuellement, la situation sanitaire en Tunisie requiert l’instauration d’un dialogue sociétal basée sur une approche centrée sur le malade”, a précisé encore Merai.
L’objectif étant d’améliorer les relations avec le citoyen, de garantir la continuité de la prise en charge, de mettre en place des mécanismes à même de respecter la déontologie du métier et d’instaurer la bonne gouvernance du secteur.
Selon la ministre, ce dialogue lancé en octobre 2012 représente un “saut qualitatif” en Tunisie et contribuera à la mise en place d’une feuille de route visant à développer le système sanitaire à moyen et long terme.
Le représentant de l’Union européenne, Laurent Le Danois a indiqué, à cette occasion, que la démarche participative adoptée par la Tunisie en matière de réforme du secteur sanitaire a contribué à l’amélioration des prestations sanitaires.

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Les projets en suspens dans le secteur de santé et la dégradation des services sanitaires ont été les principaux points soulevés par les députés de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), lors de la séance de samedi consacrée aux questions orales adressées à la ministre de la santé.
A cette occasion, la ministre de la santé Samira Merai a fait état de la poursuite de la réalisation de 84 sur un total de 148 projets en suspens, soulignant que les mesures légales et administratives sont les principales causes du blocage de plusieurs projets.
En réponse aux interrogations du député Adnen Hajji sur le manque de ressources humaines et la non conformité aux normes internationales des services crées dans les hôpitaux de la région de Gafsa, la ministre de la santé s’est engagée à envoyer une équipe d’inspection dans la région pour prendre connaissance de la situation réelle du système sanitaire, prélude à la tenue d’un conseil régional de santé dans la région.
Réagissant à la question du député Mongi Rahoui sur la dégradation du système sanitaire dans le gouvernorat de Jendouba, Samira Merai a indiqué qu’elle est le résultat de la corruption dont les dossiers avaient été traités.
Tout en affirmant que la situation du système de santé dans les régions de l’intérieur à l’instar de Sidi Bouzid reste prioritaire, la ministre a révélé la reprise des travaux de 14 projets en arrêt sur un total de 17 projets.
Elle a, par ailleurs, souligné l’engagement de son département dans la finalisation de la réalisation de 13 centres intermédiaires de santé dans les différentes régions de la république d’ici fin 2017.

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La ministre de la Santé, Samira Merai, a déclaré que le combat contre la corruption est un des axes majeurs de l’action de son département, dans la droite ligne des orientations du chef du gouvernement, Youssef Chahed. Elle a indiqué que les services d’inspection ont redoublé d’ardeur et que plusieurs directeurs d’hôpitaux, des médecins et pharmaciens ont été écartés pour soupçons de corruption.

Mme Merai, lors de son audition au Parlement par la commission de la santé hier jeudi 13 juillet 2017, a également donné la mesure de l’endettement des hôpitaux public et de la pharmacie centrale.

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Le Centre intermédiaire de santé à Tozeur est entré, mercredi, en service. Financé par un don européen de 570 mille dinars, le centre devra contribuer à alléger la pression sur l’hôpital régional, affirme à la presse le directeur régional de la santé, Nabih Thabet.
L’établissement, qui travaille de jour, assure des consultations (2 à 3 par semaine) en gynécologie obstétrique et médecine dentaire. Des consultations en ophtalmologie seront fournies, prochainement, et plus tard en ORL.
Le centre dispose d’un laboratoire d’analyse et de radiologie

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Renforcer la coopération bilatérale dans le domaine de la santé entre la Tunisie et le Royaume d’Arabie Saoudite, a été au centre d’une rencontre tenue, mardi, entre Samira Merai Friaa, ministre de la Santé et Abdelhramane Abane, sous-secrétaire chargé des ressources humaines au sein du ministère de la santé saoudien
Un accord a été convenu pour l’envoi de médecins tunisiens au royaume saoudien dans le cadre du régime du médecin visiteur afin d’encadrer et de former les médecins saoudiens pour une période de 3 mois.
L’accord stipule aussi l’envoi de cadre médical féminin en raison du manque enregistré en Arabie saoudite dans ce domaine.
A cette occasion, la ministre de la Santé a souligné les efforts déployés pour faciliter le recrutement des cadres paramédicaux au royaume saoudien, signalant, à ce propos, la nécessité de trouver une solution pour l’équivalence des diplômes tunisiens dans cette spécialité.
Merai a indiqué à ce sujet que les spécialités dans le secteur paramédical sont enseignées en Arabie Saoudite durant quatre ans contre trois ans en Tunisie.
Elle a en ce sens mentionné que des solutions sont à l’étude à l’exemple d’ajouter une année de stage en plus de 6 mois de formation linguistique en anglais afin de répondre au marché de l’emploi saoudien.
De son côté, le responsable saoudien a tenu à souligner dans une déclaration à l’agence TAP la compétence du cadre médical tunisien, espérant la mise en application rapide des accords conclus lors de cette rencontre.

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Merck, une société de premier plan dans le domaine des sciences et des technologies, a annoncé la création de la Fondation Merck. Grâce à cette Fondation, Merck combine plusieurs de ses activités de responsabilité sociétale sous un même toit et élargit considérablement sa portée pour relever les défis du XXIème siècle sur le plan sanitaire, social et économique.

« La vision de la nouvelle Fondation est un monde où chacun peut mener une vie saine et épanouissante, même ceux qui vivent dans des milieux défavorisés », a déclaré Frank Stangenberg-Haverkamp, Chairman of the Board of Trustees (Conseil d’administration) de la nouvelle Fondation. « La Fondation Merck nous permettra de poursuivre notre engagement visant à améliorer l’accès à des solutions de soins de santé innovantes dans les communautés défavorisées, à renforcer les moyens de recherche scientifique et les capacités de soins, et à améliorer l’existence de la population grâce à la science et à la technologie ».

« La Fondation Merck se concentrera sur les initiatives qui contribueront aux Objectifs de développement durable décrits par les Nations Unies. Pour atteindre les objectifs de la Fondation, nous élaborerons et mettrons en œuvre des stratégies cohérentes, des programmes et des initiatives axés sur les résultats, accorderons des subventions pour soutenir des projets et aiderons à recueillir des fonds si cela s’avère nécessaire », a déclaré Rasha Kelej, qui a été nommé Chief Executive Officer de la Fondation Merck. M. Kelej (45 ans) a rejoint Merck en 1996, occupant exclusivement des postes liés à la responsabilité sociétale et au développement du marché, en mettant l’accent principalement sur l’Afrique et les pays en développement.

La Fondation Merck est une société à responsabilité limitée à but non lucratif (gemeinnützige Gesellschaft mit beschränkter Haftung / gGmbH). Un Conseil d’administration, présidé par M. Stangenberg-Haverkamp, conseillera la Fondation et sera chargé de surveiller ses résultats. Stefan Oschmann, Chairman of the Executive Board et CEO de Merck, et Belén Garijo, membre de l’Executive Board de Merck et CEO Healthcare, sont également membres du Conseil d’administration.

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Le Directeur Général de l’Institut National de Consommation (INC), Tarek Ben Jazia a révélé, ce mercredi 21 juin 2017, que 58.5% des parents achètent les jouets des circuits de commerce informel tandis que 41,5% se les procurent dans les espaces formels. C’est un chiffre qui fait froid dans le dos car ces jouets, dont on ne peut pas garantir la conformité avec les normes de sécurité, ne sont pas sans danger pour les petits. Mais que voulez-vous, la différence de prix avec les jouets homologués est tellement importante que ces arguments, aussi frappés au coin du bon sens soient-ils, ne pèsent pas très lourd, surtout en temps de crise…

S’appuyant sur une étude menée par l’INC en 2015 sur un échantillon de 1500 familles, Ben Jazia a fait savoir que 41.3% des parents optent pour les jouets en plastique alors que 17.3% choisissent plutôt les jeux électroniques.
“Seulement 2.8% achètent des jeux éducatifs”, a-t-il ajouté lors d’un point de presse organisé à Tunis pour sensibiliser les parents aux risques sanitaires de certains jouets.

Le Directeur Général de l’Agence Nationale de contrôle sanitaire et environnementale des Produits (ANCSEP), Chiheb Ben Rayena, a pour sa part indiqué que trois cas de blessure ont été enregistrés dans le gouvernorat de Monastir et deux autres dans le gouvernorat de Siliana lors de l’Aid de 2016.
Il a ajouté que 2438 des pistolets type pistolets à feu, 6312 de pétards et 1499 de pistolets à cartouches ont été saisis dans les gouvernorats de Sidi Bouzid, Mahdia, Monastir, Médenine, Kairouan, Kef, Kébili et Siliana.

De son côté, le Chef de service chargé du dossier des jouets pour enfants à l’ANCSEP, Souheir Laadhari, a indiqué que le pistolet à balles ou les pétards peuvent entraîner des brulures et de graves blessures au niveau de œil et de l’oreille.
Elle a par ailleurs précisé que les substances chimiques, à l’instar du plomb, présentes dans certains jeux plastiques peuvent causer des cas d’intoxication provoquant des maladies cutanées allant jusqu’au cancer.
A ce sujet, Laadhari a recommandé d’acheter les jouets présents dans les circuits formels et contrôlés et portant des données sur la composition et l’origine de production, en signalant que les jeux doivent être adaptés à l’âge de l’enfant.
Il faut éviter les jeux composés d’angles pointus ou tranchants ou ceux qui peuvent se casser ou qui s’effritent facilement” a-t-elle encore conseillé.
La responsable a par ailleurs invité les parents de surveiller les enfants quand ils jouent et de se débarrasser des jouets usés et polluants.

TAP

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La ministre de la santé Samira Merai a annoncé, samedi 17 juin 2017, lors du conseil régional de la santé tenu à Sousse, plusieurs mesures en faveur du secteur dans la région.
Parmi ces mesures figurent des travaux d’extension de l’hôpital local de Bouficha en plus du réaménagement et de l’équipement du service d’Urgences ainsi que la réouverture du service de médecine générale fermé depuis 18 ans et l’équipement du service de consultation externe d’ophtalmologie.
S’agissant de l’hôpital local d’Enfidha, la ministre a annoncé la restructuration de son laboratoire pour fonctionner selon le régime de 12 h. Le centre de santé de base de la région sera doté d’un fauteuil dentaire, une table de radiologie en plus de l’expansion du service des Urgences. Parallèlement à ces mesures, un programme sera mis en place pour transformer l’hôpital local en un hôpital régional.
Le centre de santé de base de Kondar est également concerné par ces mesures avec la création d’un service d’Urgences qui sera renforcé par l’octroi d’une ambulance et d’un laboratoire fonctionnant selon le régime de 12h.
L’hôpital local de Kalâa Kebira sera doté d’un service de pédiatrie, en plus de l’acquisition d’un fauteuil dentaire et d’un fibroscope. L’hôpital local de Kalâa Sghira bénéficiera aussi d’un fauteuil dentaire.
Merai a, par ailleurs, donné le coup d’envoi pour le démarrage des travaux du service des Urgences de l’hôpital local Sidi Bouali en plus de l’acquisition d’un fauteuil dentaire et d’un appareil de radiologie.
S’agissant de l’hôpital régional de Massaken, la ministre a ordonné l’ouverture d’un service d’Urgences destiné aux enfants, le renforcement des ressources humaines, et l’acquisition en 2018 d’un scanner et une mammographie. Les ressources humaines au niveau du service de dialyse de l’hôpital seront renforcées en vue de son fonctionnement avec des séances d’après-midi. Par ailleurs, la ministre a ordonné l’ouverture d’une enquête concernant l’ouverture en 2010 d’une salle d’opération à l’hôpital puis l’arrêt en 2013 du travail dans cette salle en raison de non conformité avec les normes.
Le centre de santé de base de Sidi Hani sera aussi élargi et réhabilité pour devenir un centre intermédiaire incluant des consultations de médecine de spécialité. Il sera doté d’une ambulance et renforcé au niveau des ressources humaines.
En ce qui concerne l’hôpital universitaire Sahloul, la ministre a annoncé le réaménagement du service des Urgences selon les normes internationales avec une enveloppe estimée à 5,5 millions de dinars en plus de l’acquisition à partir de 2018 d’un nouveau pet scan.

Pour l’hôpital universitaire Farhat Hachad, sa capacité sera renforcée avec 4 lits dans le service de réanimation et 8 lits dans le service de réanimation et d’anesthésie, en plus de la mise en place d’un système informatisé pilote.
A cette occasion, Merai a fait savoir que le coût de l’équipement des différents établissements de santé du gouvernorat de Sousse a dépassé les 19 millions et 355 mille dinars.

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Une opération blanche de destruction de plusieurs produits contrefaits a été réalisée, mardi 23 mai 2017, à l’avenue Habib Bourguiba, à Tunis, dans l’objectif de sensibiliser les consommateurs aux dégâts causés par ces produits sur la santé et l’économie du pays.
L’opération de destruction, à laquelle ont participé des agents de la police municipale et des services de contrôle sanitaire, a été réalisée à l’issue de la 3ème rencontre de lutte contre la contrefaçon organisée par l’association tunisienne d’orientation du consommateur et de rationalisation de la consommation.
Dans une déclaration à la TAP, Lotfi Riahi, président de cette association, a souligné que l’objectif assigné à cette rencontre est de mieux faire connaître les dangers économiques et sanitaires de ce phénomène mondial.
L’association est en train de réaliser un sondage qui permettra de connaitre les avis des Tunisiens concernant ce phénomène, a indiqué le responsable. Et de rappeler qu’une plateforme interactive, ” Riclami “, a été lancée cette année. Près de 5 mille consommateurs ont adhéré à cette plate-forme qui met l’accent sur les dangers de la contrefaçon sur la santé de l’Homme. L’association a, en outre, lancé un centre d’appel (81104444) qui accueille chaque jour 200 appels, dont 30% concernent les dangers de la contrefaçon sur la santé.
Pour sa part, le DG de l’Agence nationale du contrôle sanitaire et environnemental (ANCSEP), Chiheb Ben Rayana, a affirmé que le travail doit être axé sur le côté sensibilisation quant aux dangers de ce phénomène, notamment au niveau sanitaire. Il a, dans ce cadre, rappelé que les produits contrefaits les plus prisés sont les fournitures scolaires, les produits cosmétiques et les jouets pour enfants.

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Sfax va accueillir la semaine prochaine le colloque international « Sfax pôle de santé Africain», qui se tiendra les 17 et 18 Mai 2017 à l’hôtel Golden Tulip de Sfax et sera organisé par TABC (Tunisia-Africa Business Council), en partenariat avec la Chambre syndicale des cliniques privées de Sfax ainsi que la participation active du ministère de la Santé .

TABC, initiateur de ce projet, a organisé une conférence de presse pour présenter le programme et les invités du Colloque, venus de 11 pays : Burkina Faso, Guinée Conakry, Djibouti, Niger, Mauritanie, Cote d’ivoire, Gabon, Mali, Sénégal, Cameroun, Centre Afrique.

Le Président du TABC Bassem Loukil a indiqué par ailleurs que cet événement a été organisé à Sfax pour redynamiser toute cette région dont l’infrastructure est adéquate mais sous exploitée : un aéroport qui est au ralenti, et des cliniques en rodage depuis la baisse de la présence libyenne.

La compagnie nationale aérienne tunisienne, partenaire de TABC depuis plusieurs mois, semble même étudier la possibilité de l’ouverture d’une desserte aérienne entre Sfax et certaines capitales africaines pour ramener les patients afin de se faire soigner dans la capitale du Sud.

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Le visa électronique devrait entrer en vigueur vers la fin de 2017 ou le début de 2018, afin de développer les flux touristiques et de faciliter davantage le processus d’obtention de visas à toutes les nationalités, a déclaré la ministre du Tourisme et de l’Artisanat Salma, Elloumi Rekik.
Elle a fait savoir que la commission nationale, constituée à cet effet, étudie ce projet qui a été initié par le ministère du Tourisme, en collaboration avec l’Organisation Mondiale du Tourisme (OMT) et les ministères de l’Intérieur et des Affaires étrangères, a-t-elle ajouté, au cours d’un débat sur “le tourisme de santé en Tunisie, les opportunités et les défis”, organisé vendredi, par la Chambre de commerce Tuniso-Britannique (TBCC) et la Chambre du commerce tuniso-américaine.
Selon la responsable, l’objectif est également de favoriser l’entrée, notamment celle des patients africains qui figurent parmi les principaux demandeurs de soins médicaux tunisiens.
Elle a rappelé, dans ce cadre, que le créneau de la thalassothérapie a placé la Tunisie au deuxième rang mondial après la France, dans ce domaine.

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La fédération générale de la santé, relevant de l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT), a décidé d’observer une grève générale de deux jours dans l’ensemble des établissements publics. Dans un communiqué, la fédération a indiqué que la date de cette grève sera déterminée en coordination avec la centrale syndicale.

Les manifestants revendiquent la présentation de la loi n°24 à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) et le retrait de l’article 2 du statut général de la fonction publique.
La fédération a également décidé d’observer un rassemblement protestataire mardi 25 avril 2017 en signe de protestation contre les poursuites administratives et judiciaires des agents pour leurs activités syndicales.

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Une enquête sur les PME en Tunisie, réalisée par la Confédération Nationale des Entreprises Citoyennes de Tunisie (CONECT) en collaboration avec le cabinet d’études HLB GSAudit & Advisory, a fait ressortir que la PME tunisienne semble plus ou moins maitriser les différentes composantes de sa gestion interne, mais l’environnement des affaires externe devrait être amélioré pour garantir aux entreprises l’accès au financement, l’accès aux marchés local et international et aussi la qualification et la formation des ressources humaines”.
Cette enquête a abouti à la mise en place d’un baromètre baptisé “Miqyès” de la santé de la PME en Tunisie. “Il s’agit d’un outil qui permettra aux autorités concernées, aux chefs d’entreprises, aux milieux financiers et aux organismes d’appui de disposer d’un diagnostic fiable et actualisé de la situation des entreprises, et de l’évolution de cette situation et des tendances futures“, a expliqué, jeudi, Tarek Cherif, président de la CONECT, lors d’une conférence sur la santé des PME en Tunisie.
Ce baromètre qui sera élaboré chaque année, représente un miroir qui reflète les actions des PME. Il n’est certes pas figé, d’autres indicateurs pourraient y être intégrés selon les besoins et les exigences d’un environnement en mutation rapide et continue“, a encore précisé Cherif, invitant les spécialistes, experts et professionnels présents à contribuer à l’enrichissement de ce baromètre.

L’enquête, réalisée durant la période janvier-février 2017, a étudié un échantillon de 540 entreprises dans les 24 gouvernorats et opérant dans les divers secteurs. L’objectif recherché étant de mesurer les incidences des mutations nationales et régionales sur la capacité de ces entreprises à créer de la richesse et de l’emploi et leur contribution dans le processus de développement économique.

D’après le “Miqyès 2017”, la majorité des PME ne disposent pas de méthodes d’évaluation de leurs parts de marchés et plusieurs d’entre elles ont fait face à des problèmes tels que le manque de compétitivité, les arrêts fréquents de la production, les demandes rejetés de crédits, l’inadéquation des qualifications de la main d’œuvre disponible sur le marché avec les besoins des entreprises, et les différentes vulnérabilités liées au positionnement géographique dans les régions intérieures du pays.

En ce qui concerne la performance de la PME, l’étude fait état d’une bonne aptitude à l’innovation de la PME en 2016, d’un recours de plus en plus remarquable à l’évaluation du personnel et de difficultés à décrocher de nouveaux clients.
S’agissant de l’environnement des affaires, l’enquête évoque une menace généralisée de la concurrence informelle, un impact négatif important en 2016 de la situation en Lybie sur les PME, une forte influence négative de l’environnement sanitaire et social sur l’assiduité des salariés et un problème récurrent de blocages avec l’administration fiscale ou la douane.

La moitié des chefs de PME estiment que la corruption est indispensable “pour pouvoir travailler
Selon l’enquête de la CONECT, 50% des managers d’entreprises questionnées estiment qu’ils ne peuvent pas travailler et gagner sans recourir à la corruption. La plupart de ces dirigeants de PME sont, toutefois, “optimistes pour l’avenir de leurs entreprises“, en dépit des difficultés rencontrées.

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Au moins 19 élèves ont été victimes d’intoxication alimentaire mercredi 5 avril 2017 dans une école primaire sise dans le gouvernorat de Ben Guerdane. Selon les données annoncées par la radio Jawhara fm, les élèves auraient mangé “des fricassés” impropres à la consommation. Une enquête a été ouverte sur ce sujet.

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Selon le ministère de la santé

Selon les dernières estimations dévoilées par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de 300 millions de personnes vivent avec de la dépression, ce qui fait d’elle la principale cause de mauvaise santé et d’invalidité dans le monde.

« Ces nouveaux chiffres sont un réveil pour tous les pays, pour qu’ils repensent leurs approches en matière de santé mentale et les traitent avec l’urgence qu’elles méritent », a déclaré Margaret Chan, Directrice générale de l’Organisation mondiale de la santé.

Du fait d’un nombre de personnes souffrant de dépression qui a augmenté de plus de 18% de 2005 à 2015, l’OMS mène dans ce contexte une campagne d’une année, dans le but d’encourager davantage de personnes souffrant de dépression à obtenir de l’aide.

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Les ronfleurs chroniques (ceux qui ronflent toutes les nuits) et les personnes atteintes d'apnée du sommeil développeraient plus tôt des troubles de la cognition. C'est

Le professeur Riadh Gouider, chef de service de Neurologie et du centre d’Alzheimer à l’Hôpital Razi, a souligné à la clôture des travaux d’une rencontre sur la gériatrie et la médecine de famille que la Tunisie compte plus de 50 mille malades atteints d’alzheimer.
Il a précisé lors d’une rencontre, organisée, dimanche à Djerba à l’initiative du syndicat des médecins du secteur privé (section de Médenine), que suite à l’augmentation du nombre de personnes atteintes par cette maladie, un plan national doit être mis en œuvre pour une meilleure prise en charge des malades.
Selon Gouider, Alzheimer est une maladie neurovégétative qui entraîne une perte progressive de la mémoire. Des médicaments sont administrés aux malades pour ralentir le développement de la maladie, mais aucun traitement ne permet à l’heure actuelle de guérir la maladie, a-t-il souligné.
” La maladie d’Alzheimer est une maladie coûteuse tant pour les soins que pour la prise en charge par la famille et les proches “a-t-il signalé.
Lors de cette rencontre les participants ont passé en revue les nouveautés en matière de recherche scientifique et de prise en charge des patients et ONT échangé les expériences autour des spécialités de gériatrie et de médecine de famille.
Abdelhakim Korchid, président du comité d’organisation de cette rencontre scientifique a affirmé que le choix du thème de la gériatrie a été dicté par le changement de la structure démographique de la société tunisienne et l’augmentation du nombre des personnes âgées. ” La gériatrie et la médecine de famille doivent être reconnues en tant que spécialités à part entière par le ministère de la Santé”, a-t-il dit.
” La gériatrie est une nouvelle spécialité qui répond aux besoins d’un grand nombre de personnes dans le monde notamment pour les personnes âgées de plus de 65 ans, soit 10 pc de l’ensemble de la population mondiale ” a indiqué Sami Kammoun, professeur de gériatrie à la faculté de médecine de Sfax.
” Selon les statistiques, le nombre des personnes âgées en Tunisie a atteint plus de 1 million en 2014 et sera d’environ 2 millions en 2030 ” , a-t-il ajouté.
Dans ce contexte, il a mentionné que l’encadrement social des personnes âgées et leur prise en charge par leur proche ainsi que le coût excessif des médicaments et l’encadrement social et familial sont autant de défis à relever en Tunisie et nécessitent une nouvelle stratégie d’organisation aux plans social et sanitaire.

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Une grève sectorielle de la santé a été décidée pour le 5 avril 2017, à la suite de la réunion de la commission sectorielle de la santé de l’UGTT, aujourd’hui vendredi 24 mars 2017.

Cette décision a été prise sur fond de l’affaire Dr Slim Hamrouni, condamné à 1 an de prison par le tribunal de Gabès pour faute médicale ayant entrainé la mort…

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Les cadres médicaux et paramédicaux dans les secteurs public et privé, observent à partir d’aujourd’hui, mercredi 22 mars 2017, une grève de deux jours pour exiger la libération du médecin anesthésiste, Slim Hamrouni et le technicien de santé, Salah Abdellaoui arrêtés pour erreurs médicales.

Les professionnels protestataires appellent à trouver de nouveaux mécanismes pour mettre fin à l’emprisonnement des médecins jusqu’à l’approbation d’une loi relative à la responsabilité médicales et les droits des patients.

Ce mouvement de protestation a été initiée par le collectif Ordino-syndical qui regroupe le conseil national de l’ordre des médecins, le syndicat tunisien des médecins libéraux, le syndicat tunisien des Médecins de Libre pratique, le syndicat Tunisien des Médecins Dentistes de Libre Pratique et l’Ordre national des médecins dentistes.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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