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Le chef de l’Etat, Béji Caid Essebsi, avait demandé des mesures sociales pour faire passer les pilules amères de la Loi de finances 2018 (hausse de la TVA, ponctions fiscales, etc.). Même le Fonds Monétaire International (FMI), lequel n’a pourtant pas la réputation de verser dans le socialisme, avait demandé au gouvernement tunisien des inflexions face à la situation sociale qui se tendait dangereusement. En attendant une autre fournée de mesures sociales, la SNIT (Société Nationale Immobilière de Tunisie) elle a décidé de revoir sa copie, avec une proposition novatrice que les citoyens ne bouderont certainement pas en ces temps de vaches maigres et de surcoût des matériaux de construction…

L’augmentation des prix de vente des logements proposés par la SNIT s’explique par le changement du rôle de la société par l’Etat, laquelle est devenue un simple promoteur public alors qu’elle centralisait au départ un certain nombre de fonctions (lotisseur, organisme de crédits…) lui permettant de mieux maitriser ses couts“, a indiqué, jeudi 15 mars 2018, Houda Miaoui Charfi, DGA de la SNIT.

Et d’expliquer, lors d’une journée d’étude organisée par la SNIT, sur le thème “La gouvernance et les exigences de gestion des projets publics”, que la société en tant que promoteur public, n’est plus dans une logique sociale, elle s’est plutôt placée dans une logique économique, la contraignant à calculer les couts et les prix de vente de ses logements de manière à pouvoir pérenniser ses activités, à payer ses charges et à prévoir l’achat de nouveaux terrains pour pouvoir construire de nouveaux logements” .

Charfi a, par ailleurs, fait savoir que “dans sa nouvelle stratégie d’action qui sera bientôt soumise au ministère de l’Equipement, de l’Habitat et de l’Aménagement du territoire, la SNIT proposera une révision de son rôle, pour ne plus se contenter de celui d’un promoteur et mieux adapter ses prestations au pouvoir d’achat du citoyen moyen“.

Concrètement, la SNIT se proposera d’agir sur deux niveaux. Le premier concerne la maitrise des couts des logements en agissant sur le niveau de prestations alors que le deuxième niveau consiste en l’introduction parmi les prérogatives de la SNIT de la réhabilitation des immeubles en ruine et le relogement de leurs habitants de manière à améliorer l’environnement urbain, renouant ainsi avec son rôle social“.

La DGA de la SNIT a, en outre, évoqué le problème de la société pour liquider son stock de logements (économiques et économiques améliorés) en raison du blocage actuel généré par la nouvelle clause de la loi de finances 2018 sur l’application de la TVA appliquée aux promoteurs immobiliers.

Elle a, également, rappelé les procédures légales entreprises par la SNIT pour récupérer ses logements squattés suite à la révolution, précisant “qu’au niveau de la SNIT centrale, les 800 logements squattés ont été récupérés. Reste qu’au niveau des régions, il y a encore des logements squattés (une trentaine à Bizerte, mais aussi d’autres à Sfax, à Kasserine…)“.

Toujours selon elle, “le plus grave c’est le squat des terrains relevant de la SNIT. Nous avons encore 70 hectares squattés à Mhamdia, dont la récupération sera difficile, parce qu’à défaut d’intervention au début, tout un village y était installé anarchiquement et illégalement“.

Charfi a ainsi fait un appel aux autorités compétences pour régler la situation.

S’agissant du thème choisi pour la journée d’étude, la DGA de la SNIT a souligné qu’il s’agit d’une tentative de vulgariser les principes de la gouvernance chez les cadres et agents de la société.

Elle a, ainsi, rappelé que “suite aux difficultés rencontrées par la SNIT après la révolution, (les occupations, les squats), elle a pu rebondir grâce à la mise en place d’une stratégie de mise à niveau et de modernisation, s’articulant autour de la mise à niveau de ses archives, la mise en œuvre d’un schéma directeur informatique pour maitriser toute la chaine de production, l’adoption de la charte de conduite des agents, la mise en place d’une cellule de bonne gouvernance conformément à la circulaire gouvernementale relative à la mise en place de cellules de bonne gouvernance dans les structures publiques…” .

Toutes ces actions réunies et bien d’autres ont jeté les bases d’un climat de bonne gouvernance et de transparence au sein de la SNIT, lui permettant de surmonter les années de crise. La SNIT est aujourd’hui une entreprise qui gagne de l’argent et qui ambitionne de mieux satisfaire les besoins et les demandes du citoyen“-a-t-elle conclu.

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Plus de 8,5 millions de dinars de pertes sont enregistrées par la SNIT (Société nationale immobilière de Tunisie), suite à l’usurpation de plusieurs de ses logements et biens fonciers, par des particuliers, dans différentes régions du pays, indique, à l’agence TAP, le PDG de la SNIT, Faouzi Frigui.

La dernière occupation illégale des biens de la SNIT s’est effectuée, le 8 janvier 2018, lors des derniers troubles. Trente-deux logements sociaux réalisés dans le cadre d’un programme initié par le ministère de l’équipement à Sakiet Sidi Youssef, dans le gouvernorat du Kef, ont été, ainsi, squattés, indique Frigui, mardi, lors d’une visite effectuée à Mornaguia. Cette visite s’inscrivant dans le cadre du suivi de la situation d’un terrain foncier de la SNIT à Sidi Ali Hattab (délégation de Mornaguia à la Manouba) dont 5 ha ont été spoliés par des habitants. La valeur de ce terrain en possession de la SNIT, depuis 1976, est estimée à 540 mille dinars.

Un autre terrain d’une valeur 7 millions a été occupé à Ben Arous, et des logements ont été squattés à El Krib, à Siliana, d’un coût global d’un million de dinars.
Des pourparlers sont menés, actuellement, avec les services du gouvernorat de la Manouba, pour trouver une solution au problème foncier relatif au terrain de la SNIT, à Sidi Ali Hattab, en vue de la session du bien à ces occupants ou au conseil régional ou bien l’indemnisation de la SNIT en lui fournissant un terrain équivalent dans une autre zone.

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La société nationale immobilière de Tunisie (SNIT) a programmé la construction d’environ 1300 logements pour l’année prochaine, alors que la société de promotion des logements sociaux (SPROLS) construira entre 500 et 600 logements, selon le directeur général de l’habitat au ministère de l’équipement, de l’habitat et d’aménagement du territoire Néjib Senoussi .
Il a souligné, vendredi, dans une déclaration à l’agence TAP, que l’année prochaine enregistrera la poursuite de la réalisation du programme spécifique du logement social qui concerne les logements rudimentaires et le logement social.
Concernant le logement rudimentaire, il sera exécuté à travers les promotions immobilières et la construction personnelle, alors que le logement social, sera réalisé par des promoteurs publics et privés, estimant qu’entre 6 et 7 mille logements sociaux seront réalisés, au cours de l’année prochaine.
Senoussi a indiqué qu’au cours du mois d’août 2016, la législation relative au fonds de promotion du logement pour les salariés (FOPROLOS) a été révisée, tout en introduisant une grande flexibilité pour assurer aux salariés un financement leur permettant d’acquérir des logements.
Dans ce contexte, il a indiqué que, depuis le début de l’année jusqu’à maintenant, 800 logements ont été agrées, dans le cadre du FOPROLOS et réalisés par des promoteurs immobiliers au profit des salariés, dont le revenu varie entre une fois et quatre fois le SMIG.
Entre 1000 et 1500 logements seront réalisés dans le cadre du programme de FOPROLOS, a-t-il souligné.
Senoussi a indiqué que le ministère œuvre à faire face à la modestie du patrimoine foncier en Tunisie et à la révision du système d’urbanisation et d’aménagement du territoire, en vue d’assurer des réserves foncières répondant aux besoins du pays.

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Les propriétaires des logements squattés au cours des événements de la révolution sont-ils au bout de leur peines et vont-ils récupérer leurs biens ? Au vu des récentes évolutions ...

La directrice générale adjoint de la Société Nationale Immobilière de Tunisie (SNIT) a accordé à Africanmanager une interview exclusive où elle a évoqué les difficultés rencontrées par l’entreprise, la hausse des prix des logements vendus par les promoteurs immobiliers et les grands projets de la société. Interview:

La classe moyenne en Tunisie trouve aujourd’hui de grandes difficultés à acquérir un logement via les sociétés immobilières surtout que les prix varient entre 100 et 300 mille dinars? Qu’est-ce que vous en pensez?

L’évolution des prix du logement est due, principalement, à la hausse vertigineuse des prix des matériaux de construction. Le prix de certains matériaux de construction ont même triplé. Ajoutons à cela la cherté du coût de la main d’œuvre dans le secteur du bâtiment durant les dernières années. Tous ces facteurs ont contribué à la hausse du prix du mètre carré pour se situer actuellement entre 600 et 900 dinars alors qu’il ne dépassait pas les 400 dinars en 2011.
Par ailleurs, la SNIT veuille à fournir à la classe moyenne des logements sociaux avec des prix variant entre 70 et 100 mille dinars.
Le nombre des logements destinés à la vente ont atteint durant cette année, 1500 logements répartis entre le Grand Tunis, Nabeul et Zaghouan.

Quelles sont les principales difficultés auxquelles fait face aujourd’hui la SNIT?

La rareté des terrains et la hausse des prix sont les principales difficultés confrontées par la SNIT étant donné que la société cible en premier lieu la classe moyenne. Nous trouvons une grande difficulté pour acheter des terrains aménagés et à des prix abordables.
la société veille à préserver son rôle dans la construction des logements sociaux sachant qu’il s’agit d’une société immobilière publique. La société mobilise également ses capacités financières et humaines pour accélérer le rythme de construction de logements.

Quels sont les grands projets de la SNIT pour les années prochaines?

Dans la région de Omar El Mokhtar de Sidi Hassine, le nombre de logements à construire par la société atteindra 367 logement social (Commun) qui seront prêts durant l’année 2016.
A Ksar Said, la société a entamé déjà les travaux pour la construction de 42 logement social (semi-commun) composé d’une (1) salon, deux chambres, une cuisine et une salle de bain. A Ben Arous, la SNIT va aussi construire 55 logements sociaux (individuel). 55 nouveaux logements ont été aussi construits dans le gouvernorat de Tunis et 135 dans la région de Batan du gouvernorat de la Manouba.

Le ministère de l’Equipement a récemment annoncé la mise en place d’une nouvelle politique “la location-vente” permettant aux citoyens d’acquérir le logement après l’avoir obtenu à titre de location, qu’est-ce que vous en pensez?

L’expérience de “location-vente” n’est pas nouvelle en Tunisie et elle avait été tentée auparavant mais l’expérience a montré que les citoyens arrêtent de payer leurs dettes après trois ou quatre ans. Pour que cette expérience réussisse, il faut mettre en place des dispositions et appliquer la loi.

La SNIT a connu beaucoup de problèmes suite à des actes de violence et de pillage qui ont suivi la Révolution, la société a-t-elle récupéré tous les logements spoliés?

Oui, la SNIT a pu heureusement récupérer tous les logements spoliés et qui sont au nombre de 800. Le coût de l’entretien pour le seul logement a été estimé entre 9 et 11 mille dinars.
La société a, toutefois, échoué à récupérer un terrain de 70 hectares se trouvant dans la région de Mhamdia et ce en dépit des efforts fournis par la société pour le récupérer.

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Le ministère de l’Equipement et de l’Habitat vient d’élaborer un nouveau rapport « Pour une nouvelle stratégie de l’habitat. Diagnostics et recommandations ». Ce rapport s’est fixé sur le diagnostic et les recommandations du secteur en général en Tunisie. De nombreux thèmes sur le secteur y ont été abordés

Dans un communiqué publié, mardi 29 septembre 2015, la Société Nationale Immobilière de Tunisie (SNIT), a annoncé la construction de 6452 logements répartis sur plusieurs gouvernorats de la Tunisie au cours de la période  de 2016/ 2020.

Ces projets concerneront  2612 logements  pour le gouvernorat de Tunis, 1104 pour le gouvernorat de Manouba , 1061 pour le gouvernorat de Ben Arous.Il s’agit aussi de 877 logements  pour le gouvernorat de Nabeul, 483  pour l’Ariana et 115 logements pour le gouvernorat de Zaghouan  .

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Une source sécuritaire a affirmé à Attounsia qu’il sera procédé

Une source sécuritaire a affirmé à Attounsia qu’il sera procédé, jeudi prochain, à l’exécution des ordres d’expulsion des familles qui ont squatté les logements de la SNIT, dans la région de Raoued, dans le gouvernorat de l’Ariana, dans la foulée de la Révolution, et de les remettre à la société qui se chargera de les restituer à leurs propriétaires et ayants-droits.

La même source a indiqué que ces familles ont été contactées pour leur signifier la date de l’exécution des ordres d’expulsion afin qu’elles s’y préparent.

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