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Entre le ministre de l’Education, Néji Jalloul, et le Syndicat général de l’enseignement secondaire, ça semble être une lutte à mort, symbolique, entendons-nous bien. En effet les deux parties se cramponnent à leurs positions, Jalloul continuant de plus belle ses réformes, drapé sur son bon droit et une popularité qui fait pâlir d’envie ses collègues politiciens et les enseignants réclamant obstinément sa tête, quitte, il faut le dire, à prendre en otage les élèves avec des grèves qu’ils ont promis de faire jusqu’à l’éviction du ministre. Tout cela ne sent pas très bon, surtout pour l’avenir de nos chers petits, déjà plombé par une baisse continuelle de leur niveau d’études. Face à ce conflit mortifère, le chef du gouvernement, Youssef Chahed, reste étonnamment silencieux, laissant son ministre se débattre tout seul dans la fosse aux lions et refusant tout arbitrage pour que tout ce petit monde sorte de ce bras de fer par le haut. Encore une occasion de prise de parole ratée par Chahed…

Ce mercredi 22 février, le Secrétaire général adjoint du syndicat général de l’enseignement secondaire, Néjib Sallemi, s’est réjoui d’un taux de participation à la grève dans les collèges et les lycées publics de 97%.
“Les grévistes exigent que le Chef du gouvernement trouve un remplaçant à la tête du ministère de l’Education”, a déclaré Sallemi, estimant que “l’actuel ministre représente un danger pour le secteur à travers ses décisions unilatérales improvisées et ses offenses à l’encontre des enseignants”.
“Les sit-in ouverts dans les sièges des délégations régionales de l’Education se poursuivent, a-t-il lancé, et nous irons vendredi aux délégations de la jeunesse et des sports pour faire pression sur la présidence du gouvernement afin d’activer le projet de statut des métiers du sport et des animateurs sportifs, non encore parus au Journal Officiel”.

Une instance administrative sectorielle du syndicat de l’enseignement secondaire pourrait se réunir le 2 mars pour examiner les modalités d’un éventuel arrêt des cours “en cas d’échec des négociations avec la présidence du gouvernement”, selon les déclarations du Secrétaire général du syndicat de l’enseignement secondaire, Lassaad Yaacoubi, lors d’une conférence de presse tenue lundi dernier.

Jalloul dans ses habits de combat

En face, l’inflexible et preux Jalloul a mis ses habits de combat, manifestement prêt à en découdre avec les enseignants, jusqu’au bout, comme il l’avait déjà déclaré dans les médias suite aux bruits sur son éviction pour le mettre dans un placard à la présidence de la République. Le ministre de l’Education a déclaré ce mercredi que les mouvements de protestation demandant sa révocation sont une “affaire normale” qui ne le “dérange pas”, estimant que “chaque citoyen a le droit de réclamer le remplacement d’un ministre, dans le cadre de l’exercice démocratique”.

Jalloul réagissait à la grève observée ce mercredi par les enseignants des collèges et des lycées secondaires pour revendiquer sa révocation, alors qu’il effectuait une visite à l’école primaire Cherfech 24 à Sidi Thabet (gouvernorat de l’Ariana) où il a supervisé l’installation du Conseil de l’élève citoyen.
“Je comprends les revendications des enseignants, y compris celles relatives à ma révocation”, a-t-il déclaré.
Et d’ajouter: “Ceux qui exigent ma révocation devront attendre les prochaines élections, parce que je poursuivrai la réforme de l’éducation et redoublerai d’efforts pour consacrer le principe de citoyenneté chez nos enfants, et pour ancrer la culture de la démocratie et des élections en eux dans le but de former une nouvelle génération de citoyens responsables et conscients de leurs droits et leurs devoirs envers la patrie”.

Le ministre a en outre expliqué que l’exercice de la pratique démocratique à travers le Conseil de l’enfant citoyen est une partie intégrante du processus d’édification qui vise à faire de la démocratie et des élections un élément vital de l’identité arabo-musulmane modérée.
“La consécration des principes universels et des nobles valeurs chez les élèves, à travers les cours d’éducation civique dispensés de manière moderne et non traditionnelle, entre dans le cadre de la réforme éducative escomptée”, a-t-il encore souligné.

Une véritable campagne électorale a été menée à l’école Cherfech 24, moyennant affiches et banderoles résumant les promesses électorales (amélioration de l’environnement de l’école, programmes récréatifs et d’animation, clubs culturels, etc) ainsi que le passage aux urnes dans des bureaux de vote aménagés pour la circonstance, avec un chef de bureau, des membres et des observateurs. Une ambiance festive a marqué cet événement et les élèves étaient fiers de participer à l’opération de vote, a constaté la correspondante de l’agence TAP.

Les enseignants des collèges et des lycées secondaires ont observé ce mercredi une grève, accompagnée de sit-in dans les délégations régionales de l’Education depuis lundi et d’un rassemblement des enseignants prévu le 1er mars devant le ministère de l’Education et le palais du gouvernement à la Kasbah “jusqu’à ce que le ministre de l’Education soit remplacé”, selon les déclarations du secrétaire général de l’enseignement secondaire, Lassaad Yaacoubi.

TAP

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Dans une interview exclusive accordée à Africanmanager, Jamel Ayari, Conservateur de la Propriété foncière, a qualifié la grève décrétée par le syndicat général de la propriété foncière « d’infructueuse et infondée ».

Le responsable n’a pas manqué d’exprimer son indignation par rapport aux modalités de cette grève. « Les grévistes ont procédé à la fermeture systématique des portes de la conservation et même celles de l’ensemble de nos directions régionales. Pis, l’internet et le téléphone sont bloqués et on se trouve isolés », a déploré le responsable, considérant comme illogique le fait de recourir à ce genre de moyen relevant plus de la prise d’otages que de l’exercice d’un droit garanti par la Constitution .

Pour le responsable, les revendications des syndicalistes dépassent les prérogatives de la Conservation, laquelle a pourtant tout essayé pour les satisfaire. « A notre niveau, les quatre demandes sont effectuées et ont été transférées à la présidence du gouvernement».

D’après Jamel Ayari, les quatre doléances concernent le changement du statut de la conservation, les emplois fonctionnels, la création d’un office de l’habitat et du domaine de l’Etat ainsi que la récupération de 60% des recettes de l’organisme.

Pour la première demande, il a souligné qu’un projet de décret a été soumis à la primature une semaine avant le recours à cette grève.

S’agissant de la deuxième revendication, le conservateur a tenu à préciser que les emplois fonctionnels ne relèvent pas des prérogatives des syndicats, mais sont exclusivement du ressort de la conservation et du ministère de tutelle.

Toutefois, 90 nominations ont été proposées dans différents postes et directions régionales. « Un tiers de ces nominations ont été transférées à la primature et les deux tiers sont en cours de réalisation », a-t-il dit.

Pour la création d’un office de l’habitat et du domaine de l’Etat, il a relevé qu’un projet de décret a été aussi soumis à la présidence du gouvernement pour l’examen et ce, depuis trois mois. Il a fait savoir que ce genre de demande exige plusieurs consultations de manière à étudier la faisabilité du projet.

Evoquant la récupération de 60% des recettes de la conservation, notre interviewé a rappelé que cette demande a fait l’objet de deux lois de finances, celles de 1997 et 2012. « Cela ne relève pas des prérogatives de notre conservation ou encore de celles du ministère de tutelle, et pourtant les négociations se poursuivent pour la réalisation de cet objectif », a-t-il lancé.

La précision du responsable vient à un moment où les agents et les employés de toutes les directions régionales et de la direction centrale ont entamé à partir d’aujourd’hui une grève de deux jours.

Répondant à l’appel lancé par le syndicat général de la propriété foncière, affilié à l’UGTT, les grévistes ont signalé que les propositions présentées par les autorités de tutelle ne répondent pas aux réclamations des employés de la conservation de la propriété foncière, accusant ainsi les responsables de ne pas traiter sérieusement leurs exigences.

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Le syndicat général de l’enseignement de base relevant de l’Union générale tunisienne du travail (UGTT) a décidé d’organiser des mouvements de protestation dans les différents commissariats régionaux de l’éducation le 1er septembre prochain et une journée de “colère nationale” devant le siège du ministère de l’éducation le 5 septembre 2016.
Ces mouvements de protestation font suite au non-respect des accords signés avec l’autorité de tutelle, a fait savoir Taher Dhaker, Secrétaire général adjoint de l’UGTT dans une déclaration, lundi, à l’agence TAP.
A ce propos, Dhaker a indiqué que le ministère de l’éducation n’a pas appliqué l’accord signé avec le syndicat de l’enseignement de base le 5 décembre 2015 relatif de la régularisation de la situation des enseignants suppléants.
Les mouvements de protestation prévus le 1er septembre et le 5 septembre prochain ont été décidés lors de la réunion de l’instance sectorielle de l’enseignement primaire en juillet dernier a rappelé le responsable syndical, ajoutant qu’une grève générale est aussi envisagée le 5 octobre 2016 si le ministère renonce à ses engagements.
Selon Dhaker, le non respect des accords signés ravivera les tensions sociales et augure d’une nouvelle année scolaire “qui risque de ne pas se dérouler dans de bonnes conditions”, a estimé le syndicaliste en raison “du non recrutement d’enseignants suppléants en dépit de l’augmentation de postes vacants qui a atteint 10 mille postes”.
Il a par ailleurs ajouté que l’accord signé le 5 décembre 2015 comprend d’autres points de divergence dont la non-application du décret relatif au départ volontaire à la retraite des instituteurs sur la base de 55 ans pour l’âge et 35 ans d’ancienneté ainsi que le refus d’octroi de primes universitaires au profit des enfants des instituteurs du primaire.

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La commission administrative relevant du syndicat de l’enseignement de base a décidé, à l’issue d’une réunion tenue lundi 18 juillet à Hammamet, d’organiser des rassemblements de protestation ainsi que des sit-ins régionaux et nationaux.

Il a également été décidé d’effectuer une grève le 5 octobre prochain dans toutes les écoles. Dans la même journée, Mastouri Gammoudi, secrétaire général du syndicat général de l’enseignement de base, avait indiqué à Mosaïque FM  que la réunion portera sur l’examen des points restés en suspens concernant les accords conclus avec le ministère de l’Education.

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