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Des statistiques officielles annoncées par le ministère des Finances indien relèvent que la croissance indienne ralentira en 2016-2017 à 7,1%, contre 7,6% sur l’exercice précédent, rapporte l’AFP.

“Cette estimation est basée principalement sur les informations des sept-huit premiers mois” de l’année fiscale, nuance cependant le texte. Il n’intègre donc pas la pénurie de liquidités engendrée par la démonétisation début novembre, qui pourrait tirer la croissance encore à la baisse.

Le gouvernement indien a également indiqué tabler sur une croissance de 6,75 à 7,5% pour l’exercice 2017-2018, dont le budget sera présenté au Parlement à partir de mercredi, a ajouté la même source.

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Eclaircie sur le ciel marocain : La croissance est de retour. Plombée par une mauvaise saison agricole 2015-2016, qui l’a scotchée en-dessous de 2% l’an dernier, en dépit de la bonne tenue des autres secteurs, la croissance va retrouver des couleurs en 2017, selon le Haut-Commissariat au Plan (HCP). A la faveur d’un contexte agricole nettement plus favorable, le taux de croissance pourrait monter jusqu’à 3,6%.

Le Haut-commissaire au plan, Ahmed Lahlim, a avancé ce chiffre lors d’un point de presse à Casablanca, hier mardi 17 janvier. Il a indiqué que cette prévision s’appuie sur deux indicateurs majeurs : Un retour à la normale de la production moyenne de la céréaliculture et une intensification de la productivité des autres cultures, de l’élevage et de la pêche maritime.
Il est même prévu, grâce à la dynamique actuelle, de porter la valeur du secteur primaire à 9,7%, gonflant par là sa part à 1,2% dans le PIB prévisionnel de 2017.
Le patron du HCP table également sur une poussée de la valeur ajoutée non agricole, +2,4%, dopée par une croissance de 2,5% du secteur secondaire et le bon comportement du secteur tertiaire, +2,4%

Toutefois quelques faiblesses structurelles et conjoncturelles ont été pointées du doigt, notamment la forte dépendance du secteur agricole du climat, aléatoire par définition et un inquiétant ralentissement de la croissance de la totalité des moteurs non agricoles de l’économie, à savoir les secteurs secondaire et tertiaire. Des solutions durables devront être trouvées, et rapidement…

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La ministre des finances, Lamia Zribi, a souligné, dans sa réponse aux interventions des députés lors de la discussion du projet de loi de finances 2017, que son département oeuvre à réaliser un taux de croissance de 2,5%, suite à l’amélioration des indicateurs de croissance et la reprise de l’investissement dans le secteur des phosphates et des industries chimiques, en plus de l’amélioration enregistrée dans les secteurs du tourisme, de l’agriculture et de l’industrie.
Lors de la séance plénière tenue jeudi, au palais du Bardo, elle a considéré que la réussite de la conférence internationale sur l’investissement organisée les 29 et 30 novembre dernier à Tunis, constitue un indicateur important pour la reprise de la croissance économique en Tunisie.
Elle a précisé que la situation financière en Tunisie est marquée par un faible taux de croissance et une baisse de l’investissement et de l’épargne, ce qui a affecté les équilibres financiers et augmenté sensiblement le déficit budgétaire à 5,7% contre 3,9%, l’année dernière.
La ministre a ajouté que ce projet de loi de finances, qui représente le premier projet élaboré par le gouvernement d’Union nationale, a suscité une grande polémique, précisant que sa préparation s’est limitée à un mois seulement, et que la nouvelle loi a pour objectif de maitriser les équilibres budgétaires et ce après le recours à une grande mobilisation des ressources externes, entrainant l’augmentation de l’endettement.
Elle a indiqué que la loi de finances vise à assurer la reprise de l’activité économique, à préserver le pouvoir d’achat du citoyen tunisien et à trouver des ressources financières supplémentaires.

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«Croissance faible du PIB au cours du troisième trimestre (0,2% en V.T. et 1,3% en G.A. ) indiquant un niveau de croissance ne dépassant pas au meilleur des cas 1,4% pour 2016 contre 1% en 2015 aux prix constants de l’année 2010». C’est ce qu’annonce ce vendredi 2 décembre 2016 une note de conjoncture de la BCT (Banque Centrale de Tunisie).

Selon la même source, «la croissance économique devrait se maintenir sur une trajectoire ascendante quoiqu’à un rythme plus lent que celui estimé en juillet dernier. Les récentes projections tablent sur une progression du PIB, aux prix constants de 2010, de 1,4% en 2016, 2,2% en 2017 et 2,8% en 2018. Hors agriculture, la croissance s’établirait autour de 1,8% en 2016, 2,2% en 2017 et 2,6% en 2018 », prédit ainsi l’institut d’émission.

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Et la BCT d’indiquer que «la faible croissance économique attendue s’explique par les perspectives sectorielles disparates. La production agricole serait freinée par la baisse de la récolte des olives en 2017. La production des industries exportatrices se maintiendrait sur une tendance haussière, sans pour autant revenir à son potentiel passé, en relation avec les perspectives modérées de l’activité dans la Zone Euro. Le redressement de la production minière et chimique serait modéré et fortement tributaire de l’apaisement des troubles sociaux dans le bassin minier. Le redressement des activités dans le secteur des services marchands serait plus lent qu’attendu précédemment en raison, notamment, de la faiblesse de la demande de consommation. En revanche, le renforcement graduel de l’activité touristique devrait contribuer à un rétablissement progressif des activités de services d’hôtellerie et des activités connexes. La contribution de l’administration publique à la croissance du PIB devrait baisser sur l’horizon de prévision, vu l’orientation du Gouvernement vers plus de maitrise de son équilibre budgétaire à travers, notamment, la compression des dépenses de fonctionnement. Après une contribution historique moyenne de l’ordre 0,8- 1% à la croissance annuelle du PIB, on s’attend à une contribution avoisinant 0,2% entre 2017 et 2018.

La croissance potentielle a été revue légèrement à la baisse pour 2017 (de -0,1%), pour se situer au même niveau estimé pour 2016, soit 2,5%, avant de passer à 2,6% en 2018. Les perspectives d’une croissance du PIB hors agriculture au-dessous de la croissance potentielle, entre 2016 et 2017, impliquent un élargissement de l’écart de production négatif durant ladite période, avant de se stabiliser et se serrer très graduellement, en 2018, lorsque la croissance réelle dépasserait la croissance potentielle. Graph. 29 : Prévisions de la croissance du PIB hors agriculture et de son potentiel. Les risques adverses pouvant affecter négativement les prévisions semblent s’intensifier, tant au niveau international que national. Au rang des risques extérieurs, la dégradation du contexte géopolitique, demeurerait à la tête des facteurs de risques aussi bien pour la Tunisie que pour ses partenaires commerciaux. Egalement, le ralentissement de l’économie de la Zone Euro fait peser énormément d’incertitudes sur la croissance des exportations tunisiennes. Une détérioration de l’activité économique de nos principaux partenaires dans la Zone Euro”.

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Le budget de l’Etat prévu pour l’exercice 2017, est estimé à 32, 705 milliards de dinars, en augmentation de 12,2% (+3, 551 milliards de dinars), par rapport au budget actualisé de 2016 (29, 154 Milliards de dinars). Le taux de croissance escompté pour l’année prochaine étant de 2,3% (Prix constants).
Selon le projet de budget, dont l’Agence TAP a obtenu une copie, ces estimations se fondent sur une série de scénarios, basés sur les résultats prévus pour toute l’année 2016 et l’évolution des différents indicateurs économiques, conformément au modèle de développement mis en place pour 2017.
Le projet de budget a été établi sur la base d’un prix moyen du baril de pétrole, de 50 dollars, un taux de change du dollar à 2,250 dinars et l’institution d’une contribution exceptionnelle, pour l’année 2017, devant générer 900 MD.
La masse salariale devra être circonscrite dans le nouveau Budget de l’Etat dans les limites de 13 700 millions de dinars (MD), en augmentation de 4,2% (+550 MD). Elle a été comptablisée sans tenir compte des augmentations salariales prévues pour 2017 (public et privé).
Une enveloppe de 2 700 MD à été consacrée, d’après les autres scénarii, aux subventions dont 1600 MD pour les produits de base, 650 MD pour les hydrocarbures et l’électricité et 500 MD pour la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), afin de lui permettre de faire face à ses difficultés financières.
Un montant de 5 825 MD a été alloué au remboursement du service de la dette publique (principal et intérêts), sans tenir compte du remboursement du prêt accordé par le Qatar, à la Tunisie, en 2012, d’un montant de 1125 MD, et dont le remboursement avait été reporté à la demande du gouvernement de Habib Essid.
Des modifications peuvent, toutefois, être introduites sur les projets de loi de finances et le budget de l’Etat 2017, dont l’examen se poursuit, actuellement, en conseil des ministres.

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Le Fonds monétaire international ( FMI) a révisé à la baisse ses prévisions relatives à la croissance en Tunisie pour l’exercice 2016, à 1,5% contre 2% prévus, au cours du mois d’avril 2016, mais l’institution monétaire prévoit une relance progressive de la croissance, au cours de la prochaine période, le taux devant atteindre 2,8%.
Toutefois, le FMI a prévu dans son rapport sur les perspectives de l’économie mondiale, publié mardi dans la capitale américaine Washington, une amélioration du taux d’inflation qui passera de 4,9% en 2015 à 3,7% en 2016 et à 3,9% en 2017.
S’agissant du déficit courant, le rapport prévoit un taux de 8% au cours de cette année et 6,7% en 2017 contre 8,9% en 2015.
Le FMI a révisé ses prévisions concernant la croissance dans le monde, indiquant que ” la croissance dans le monde sera dans la limite de 3,1% pour cette année et 3,4% en 2017, soit une baisse de 0,1point, en comparaison avec les prévisions du mois d’avril “.
Publié deux jours avant le démarrage des assemblées générales d’automne de la Banque Mondiale (BM) et du FMI, qui se tiendront du 7 au 9 octobre 2016, à Washington, le rapport a expliqué cette révision à la baisse par la révision des Etats Unis d’Amérique de ses prévisions de croissance ainsi que la situation au Brésil et en Russie qui frôle la récession, en plus du Brexit ou la sortie de la Grande Bretagne de la zone Euro.
Le directeur au département des études économiques au FMI Gian Maria Milesi a considéré que le manque de visibilité politique en Tunisie après le changement du gouvernement et la situation mondiale complexe ainsi que le danger du terrorisme ont compliqué la situation pour la Tunisie dont l’économie s’appuie sur le tourisme.
Il a ajouté, dans sa réponse à l’agence TAP, sur les perspectives de la croissance en Tunisie à court et à moyen terme, en marge d’une conférence de presse tenue, mardi, à Washington, pour présenter le rapport, que ” la situation générale dans la région a un impact direct sur la Tunisie. Ainsi la faible croissance dans la région, en raison de la régression des prix des matières premières, a influencé les exportations du pays, soulignant une amélioration progressive de la croissance, à moyen et long termes, sauf que ces perspectives comportent des risques et ne portent pour autant pas à l’optimisme.
Le conseiller économique au FMI Maurice Obstfeld a considéré que les moyennes de la croissance mondiale avancent lentement, relevant une lenteur de la croissance enregistrée, au cours du dernier trimestre de cette année, dans les pays développés notamment dans la zone Euro.
Concernant la croissance dans la région du Moyen Orient qui devra être dans la limite de 2,3% pour 2016 et 3,2 % en 2017, il a souligné que les moyennes de la croissance dans la région sont influencées par les situations dans plusieurs pays notamment la violence et les conflits intérieurs.

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Réuni mercredi 28 septembre 2016 à Tunis, le conseil d’administration de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) a noté que le contexte économique actuel est marqué par une faible croissance dont le taux n’a pas dépassé 1,2% au cours du premier semestre.

Toujours selon la BCT, le déficit courant demeure à un niveau élevé, quoiqu’en légère baisse d’une année à l’autre, ce qui est de nature à affecter négativement les réserves en devises, l’évolution du taux de change du Dinar, ainsi que la situation de la liquidité bancaire, (impactée en partie par  l’évolution des besoins en financements des secteurs public et privé), mais aussi l’intervention de la Banque Centrale pour réguler le marché monétaire.

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L'agence de notation Standard & Poor’s (S&P) a

L’agence de notation Standard & Poor’s (S&P) voit l’avenir du Sénégal en rose, du moins pour ces trois prochaines années. Dans son derniers rapport, il prédit une intensification du rythme de la croissance. De 3,5% entre 2011 et 2014, S&P prévoit un bond en avant jusqu’à 6,6%, de 2016 à 2019. L’agence explique ses prévisions très optimistes par les retombées du Plan Sénégal Emergent (PSE), un programme qui va s’étaler jusqu’en 2035 et va, selon son promoteur, le président Macky Sall, transformer complètement le destin du pays. Le PSE comporte 8 immenses chantiers, impulsés par des financements publics et privés.

« La croissance du PIB réel du Sénégal a atteint 6,5 % en 2015, soit son niveau le plus élevé depuis douze ans, grâce notamment à la hausse des  investissements publics et à la forte demande émanant du secteur privé », souligne S&P, citée par l’agence Ecofin.

L’agence maintient la note souveraine “B+/B avec perspectives stables”.

Quelques gros problèmes structurels

Le rapport a néanmoins exposé les « faiblesses » de l’économie sénégalaise, en tête le PIB par habitant. L’agence considère que son niveau est beaucoup trop bas, à peu près 1 000 dollars en 2016. En cause également une flexibilité monétaire réduite.

L’autre gros problème du Sénégal c’est l’explosion démographique, un sujet qui a été posé sur la table lors du Symposium sur le dividende démographique et le développement de l’Afrique, à Dakar lundi 20 juin 2016. La femme sénégalaise met au monde, en moyenne, 5 enfants, jusqu’à 7 dans les franges de la société les plus pauvres. De l’avis des spécialistes, ce taux de fécondité sape toutes les initiatives pour le développement. Selon eux aucun plan de développement, pas même le très ambitieux PSE, ne peut maintenir ses grands équilibres dans un tel contexte. C’est ce qui explique, toujours selon les experts, le retard du Sénégal malgré des politiques publiques déployées depuis 50 ans.

Le président Sall a récemment abordé le problème en ces termes : “Pour que le Sénégal soit émergent, il faut que le taux de fécondité soit ramené à 3 enfants par femme”. La directrice des opérations de la Banque mondiale pour le Sénégal, Louise Cord, a tenu les mêmes propos lors du Symposium de Dakar. Au Sénégal, “Le taux de dépendance étant le plus élevé que pour les pays de la sous-région, on estime que le Dividende Démographique contribue seulement pour un demi-point de la croissance économique, alors qu’il devrait atteindre au moins un point entier ou plus”, a dit Mme Cord. D’après elle, il faut des politiques publiques fortes qui maitrisent à la fois la croissance démographique et favorisent le grossissement d’une population active, avec un haut niveau de qualification. “C’est d’ailleurs la faible efficacité de ces politiques publiques qui font que plusieurs pays africains ne récoltent pas les fruits d’un dividende démographique aussi élevé”, a-t-elle déclaré.

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Dans une déclaration ce vendredi 10 juin 2016 à Africanmanager, l’expert économique et ancien ministre des Finances Houcine Dimassi a déclaré que le taux de croissance de la Tunisie sera faible en 2016 et ne dépassera pas le 1%, et ce suite à la détérioration des principaux indicateurs économiques du pays.
Il a, à ce propos, indiqué que l’économie nationale se trouve devant plusieurs difficultés dont les turbulences au niveau de la chaîne de production et la baisse des activités des industries non manufacturières et des services.

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Lors de la tenue, ce mardi 17 mai 2016,  de la 34e réunion du conseil national du commerce extérieur, le ministre du Commerce Mohsen Hassen a annoncé que «  nous avons tenu cette réunion pour examiner et étudier la situation du  commerce extérieur ».

Sur le plan international, le commerce extérieur passe par des difficultés et une régression de croissance a été enregistrée.

En Tunisie, nous avons enregistré un taux de croissance de moins de 1%. Pour l’année 2016 nous visons un taux de croissance de plus de 2% en 2016. Ce n’est pas suffisant mais nous sommes appelés à fournir des efforts assidus sur tous les plans »a-t-il affirmé.

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« Je viens de recevoir , ce matin 9 mai 2016,  quatre investisseurs étrangers qui sont très intéressés par plusieurs projets en Tunisie , comme ceux  du pont de Bizerte, de l’autoroute de Sud, de Gafsa, de Jelma, du projet Taparura et de la Sebkha de Sijoumi », a déclaré,  ce lundi 9 mai 2016,  le ministre de l’Equipement, de l’habitat et de l’aménagement du territoire Mohamed Salah Arfaoui,  à Africanmanager.

Le ministre a ajouté que « Notre gouvernement a tissé de très bonnes relations avec les bailleurs de fonds, les banques internationales, les investisseurs. Nous souhaitons que les investisseurs reprennent de nouveau leur activités comme auparavant. Nous ne sommes pas dans une crise économique, car il y a des indices de relance économique qui montrent que les investisseurs sont de retour en Tunisie. C’est vrai que nous avons passé de mauvais moments en 2015/2016 comme par exemple la prolifération du terrorisme, cependant nous sommes sur le bon chemin. Avec un taux de croissance de 0.8 % qui est n’est pas catastrophique,  la Tunisie pourrait consolider de nouveau son économie et attirer encore des investisseurs, a affirmé le ministre.

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La récession est-elle derrière nous ? Tout porte à le croire au vu des prévisions de la croissance de l’économie tunisienne des deux institutions financières internationales majeures, nommément le Fonds monétaire international, et la Banque mondiale annoncées à l’avant-veille des  travaux du “Spring Meeting” (rencontre du printemps) du FMI et de la Banque mondiale, à Washington, du 15 au 17 avril 2016.

Si le FMI parle d’un taux de 2% pour 2016, la Banque mondiale prévoit 1,8%, pour porter ce taux à 2, 5% en 2017 et à 3% en 2018. Si peu élevée soit-elle, cette progression n’en constitue pas moins un indicateur de sortie du tunnel dans lequel l’économie tunisienne ne faisait que s’enfoncer depuis la Révolution.

Poussant un peu loin ses projections, la Banque mondiale retient deux  scénarios pour la croissance, Dans le premier, favorable, cette dernière devrait repartir à moyen terme, pour se   redresser avec la reprise de la production de phosphate. Le double déficit devrait être de -8 % du PIB (compte courant) et -4.4 % du PIB (équilibre budgétaire).

Dans le second, un scénario combinant la poursuite des réformes structurelles, le renforcement de la sécurité et l’amélioration de la situation régionale (notamment un début de normalisation en Libye), une plus grande stabilité sociale, et une augmentation modérée de la demande extérieure, la croissance économique devrait s’accélérer à 2,5 % en 2017 et à 3 % en 2018. Les pressions budgétaires devraient continuer à croître, avec une augmentation des dépenses courantes exacerbée par la hausse annoncée des salaires à compter de 2016 et de nouveaux recrutements dans les forces de sécurité et de défense.

En ce qui concerne le déficit courant, le FMI  prévoit un taux de 7,7% au cours de cette année et de 3,5% en 2017, soit une baisse respectivement de 0,2 et 0,1 points par rapport aux estimations du mois de janvier 2015.

La  Banque mondiale, pour sa part, estime que le compte courant est susceptible de bénéficier de la reprise progressive des envois de fonds et de l’échange de services, et il fléchirait progressivement pour tendre vers 7,8 ou 7,5 % du PIB en 2017-2018. Le service de la dette devrait atteindre 4 % du PIB par an sur la période 2016-2018.

Selon le même rapport,  “pour la première fois depuis 2011, le déficit budgétaire a été maîtrisé en-dessous de 5% du PIB en 2015, à la faveur d’une forte baisse des prix internationaux du pétrole et, de fait, d’une diminution des subventions à l’énergie. Les recettes totales se sont contractées à 23 % du PIB, contre 23,9 % en 2014, mais à un rythme plus lent que les dépenses, reflétant la mollesse de l’activité économique. Les dépenses publiques sont restées dominées par les dépenses de fonctionnement, dont une masse salariale qui a augmenté de 13,4 % du PIB (contre 12,8 % en 2014) pour atteindre près de 50 % des dépenses totales. Les dépenses d’investissement ont continué d’être comprimées, indiquant une exécution lente des investissements. La dette publique a atteint 52 % du PIB en 2015 (contre 40 % en 2010)”.

Pour l’institution de Bretton woods, “les tensions sociales qui ont marqué la première moitié de 2015, ainsi que les effets combinés de trois attentats terroristes dramatiques, ont été les principaux moteurs de la performance économique de la Tunisie en 2015. La croissance du PIB n’a atteint que 0,8%, grâce à de bons résultats dans la production agricole (+9,2 %), en particulier la production d’olives, tandis que la plupart des autres secteurs de l’économie ont reculé ou stagné.

“Les grèves conjuguées aux troubles sociaux dans les régions minières (phosphate) et le déclin durable de la production pétrolière et gazière ont entraîné un net repli dans les industries chimiques (-5,3 %) et le raffinage du pétrole (-18,2 %) et un recul global des industries non manufacturières (-4,1 %). Après une accélération notable au cours de la première moitié de 2015, l’inflation mesurée par l’IPC a ralenti progressivement pour s’établir à 4,1 % (d’une année sur l’autre) vers fin 2015, atteignant un taux moyen annuel de 4,9 %, le même que l’année précédente. Le taux de chômage reste élevé à 15,4 %, en particulier pour les femmes (22,6 %), les diplômés universitaires (31,2 %) et les jeunes (31,8 %)”.

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Le produit intérieur brut tunisien a enregistré

Le taux de croissance de l’économie tunisienne a augmenté de 0.3% au cours du 4ème trimestre 2015 en glissement annuel, c’est-à-dire par rapport à la période correspondante de 2014. Ce faisant, et rapporté au 3ème trimestre de 2015, le taux de croissance du PIB au titre de l’année 2015 s’établit à 0,8%, vient d’annoncer l’Institut national de la statistique (INS).

Ce taux est dû essentiellement à l’augmentation de la valeur ajoutée du secteur agricole et de la pêche de 9,2% en 2015 contre 3,4% en 2014, grâce au quintuplement de la production de l’huile d’olive  et la progression de celle des dattes de 12,5% par rapport à l’année 2014.

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