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Arrivé en Tunisie en mai dernier, le successeur de Matthieu Langeron à la Direction générale de Total Tunisie intrigue et fascine à la fois, par sa nationalité et par son jeune âge. Sur la longue liste de directeurs de nationalité française qui ont pris les rênes de la filiale tunisienne depuis son installation dans le pays il y a 69 ans, Mansur Zhakupov, de nationalité kazakhe et âgé de 36 ans fait figure d’exception.

Du Kazakhstan au siège de Total

Fort d’un cursus en mathématiques et mécanique appliquées suivi dans une école d’ingénieurs de Moscou, le rêve de Mansur Zhakupov était de construire des fusées et de rejoindre la base de lancement de Baïkonour. La découverte de l’énorme gisement de pétrole Kashagan dans le secteur kazakh de la mer Caspienne, en 2000, en décidera autrement.

Un concours de circonstances le fera venir en France en 2001 pour intégrer l’Ecole polytechnique. Il sera ensuite repéré par Total et pris en charge pour suivre un double master en géosciences et petroleum engineering de l’Institut Français du Pétrole et Texas A&M University. Bien que sollicité par de nombreuses compagnies pétrolières, Mansur Zhakupov, profondément marqué par ses rencontres avec des cadres de Total, privilégiera la major française. C’est en 2005 que débute l’aventure chez Total, au sein de la branche Exploration-Production, où il travaillera sur les méthodes de récupération améliorée pour les gisements d’huiles lourdes du Venezuela.

Voyages forment la jeunesse

En 2006, il entame un périple africain qui le mènera du Gabon au Nigéria où, en 2007, il prend la responsabilité de l’ingénierie de gisement sur le projet de développement d’Akpo, un gisement géant, en eaux très profondes.

En 2013, après trois années passées au Qatar, Mansur Zakhupov retrouve à nouveau le Siège et entame des débuts dans le business development, où il réalise des études économiques qui permettent de négocier des droits miniers sur des permis d’exploration ou de production avec les Etats, les sociétés pétrolières nationales et étrangères.

Après huit années d’engineering et deux années au business, nouveau changement de cap en 2015 avec cette fois, la lourde responsabilité de diriger un site de production offshore, une unité flottante de production (FPSO) située à 160 km des côtes angolaises.

Cette unité de dernière génération, totalement autonome, produit 200 000 barils d’huile par jour, soit quatre fois le débit de production actuel de l’ensemble des gisements tunisiens. Les mots d’ordre sont sécurité, analyse des risques et anticipation. La moindre panne pouvant coûter jusqu’à 10 millions de dollars par jour de manque à gagner. Avec une équipe de 150 personnes, l’expérience s’avère extraordinaire, sur le plan technique évidemment, mais aussi en termes de leadership.

Tunisie, une impression de chez soi    

Dans le cadre de l’ambition « One Total », impulsée en 2016 par Patrick Pouyanné, Président Directeur Général du groupe Total, et qui vise, entre autres, à davantage de synergies entre les branches du Groupe et de passerelles dans les parcours, on lui propose de rejoindre la branche Marketing & Services. Rare filiale à réunir tous les métiers de la distribution des produits pétroliers, Total Tunisie se présente comme un terrain de jeu complet pour appréhender ce nouvel univers. On y retrouve le réseau – maillage du territoire par des stations de service -, les activités de GPL – les bouteilles de gaz pour la consommation grand public -, l’avitaillement des avions et la distribution de lubrifiants. Qu’à cela ne tienne, il relève le challenge de cette nouvelle expérience.

Malgré les événements qui ont marqué le pays ces dernières années, la Tunisie parvient à tenir debout. Une solidité qui repose, entre autres,           sur le haut niveau d’éducation de la population et le rôle central joué par les femmes dans le maintien du tissu social et institutionnel du pays. Des similitudes que la Tunisie partage avec le Kazakhstan. C’est cela qui attirera l’attention de Mansur Zhakupov lorsque la proposition d’occuper le poste de Directeur général de la filiale lui sera faite.

Très marqué par les images des manifestations de l’Avenue Habib Bourguiba lors de la révolution, Mansur Zhakupov éprouve de fortes émotions le jour où il traverse pour la première fois cet endroit historique.

Ses projets pour Total Tunisie

La jeunesse et le dynamisme des équipes sont pour lui les atouts clés pour poursuivre l’œuvre de ses prédécesseurs et développer davantage la pérennité de l’entreprise. L’ambition : faire de Total Tunisie un fleuron de l’économie tunisienne, leader sur les créneaux de la mobilité et du transport, du confort également avec le GPL à usage domestique, de l’efficacité énergétique et des services à l’industrie.

Pour y parvenir, sa stratégie consiste à transformer les stations TOTAL en One Stop Shop, des lieux de vie au service de la mobilité et du transport, à développer la notoriété des lubrifiants des marques Total et Elf et à renforcer les partenariats avec les clients professionnels.

L’année 2017 verra l’ouverture de 5 nouvelles stations qui génèreront 20 à 30 emplois chacune. Dans les stations existantes, en reprenant le concept plébiscité de la station « Les Jardins du Lac » situé sur la GP9 en direction de la Marsa, l’équipe va continuer le déploiement des portiques de lavage TOTAL Wash, des baies d’entretien Speedy et bientôt Eurorepar et des cafés Alta.

Les lubrifiants des marques Total et Elf bénéficient d’efforts R&D très volontaristes et soutenus, rendus possibles par le savoir-faire et la puissance du groupe Total, et qui se traduit par l’amélioration continue des formulations et la croissance observée des parts de marché à l’échelle mondiale.

En Tunisie, les concessionnaires automobiles – qui représentent 70% des ventes – font confiance aux lubrifiants Total et Elf. A fin 2017, le réseau des centres Rapid Oil Change et Total Quartz Auto Care, spécialisés dans les services de vidange et entretien de proximité, en dehors des stations, comptera 44 emplacements.

Total Tunisie est à l’écoute de ses clients professionnels et innove dans les services et la proximité clients, en exploitant notamment les possibilités offertes par le digital. D’ailleurs, le responsable digital de la filiale vient d’être nommé correspondant digital pour toute la région allant du Maghreb à l’Océan Indien. Une reconnaissance pour la qualité des compétences présentes au sein de la filiale.

Enfin, au cœur des valeurs du Groupe, la Sécurité. La sécurité au poste de travail et la sécurité routière font partie des priorités RSE de Total Tunisie.

Sensible et respectueux de cette Tunisie à l’histoire millénaire, la filiale va également continuer d’investir dans la préservation du patrimoine culturel et environnemental.

Enfin, en ce qui concerne les jeunes, l’objectif est de poursuivre l’appui à leur insertion professionnelle, notamment dans les régions.

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Le ministère du pétrole a annoncé au nom du gouvernement du Soudan du Sud qu’il se réjouissait de l’intérêt des investisseurs dans le cadre des négociations directes sur le pétrole et le gaz des blocs B1 et B2. L’annonce intervient après l’échec des négociations avec la société pétrolière et gazière française Total E & P dû à certaines différences irréconciliables.

Des fonctionnaires du Ministère du pétrole se sont réunis avec des représentants de Total à Kampala (Ouganda) au cours de ces deux dernières semaines. La société britannique indépendante Tullow Oil Private Limited Company et la société Koweït Foreign Petroleum Exploration Company (KUFPEC) étaient également impliquées dans les négociations visant à élaborer un accord de partage du prospect et de la production (EPSA) pour les blocs (B1 et B2). Les négociations sont tombées dans une impasse concernant la période de prospect proposée et le plafond de recouvrement des coûts.

« Après de longues discussions avec les représentants de la société Total, nous avons décidé qu’il était dans l’intérêt du Soudan du Sud d’ouvrir l’opportunité à d’autres investisseurs potentiels », a déclaré Ezekiel Lol Gatkuoth, Ministre du pétrole du Soudan du Sud. « Nous avions espéré une issue favorable mais nous considérons que ces vastes blocs très prometteurs nécessitent un programme de développement rapide et ambitieux pour atteindre leur plein potentiel. Les blocs B1 et B2 sont désormais ouverts aux négociations directes. »

Les blocs B1 et B2 faisaient autrefois partie d’une région de 120 000 kilomètres carrés, autrefois appelée « bloc B », qui fut divisée en trois exploitations en 2012. La région est très riche en gisements d’hydrocarbures, mais a connu une exploration très limitée. En mars 2017, la société indépendante panafricaine Oranto Petroleum Limited a signé un accord de partage du prospect et de la production (EPSA) avec le gouvernement du Soudan du Sud pour le bloc B3. La zone couvre 25 150 kilomètres carrés et comprend des réserves estimées à plus de 3 milliards de barils.

« La quantité de ressources de ces blocs est énorme et nous avons besoin d’opérateurs engagés qui soient prêts à investir et à collaborer avec notre gouvernement pour faire respecter les lois de notre pays », a déclaré le Ministre. « Le Soudan du Sud met à la disposition des entreprises un environnement favorable à l’exploitation. Nous voulons que les entreprises investissent, prospectent et produisent, et nous sommes disposés à offrir des incitations aux investisseurs. »

Le gouvernement du Soudan du Sud a adopté une position très favorable aux affaires afin d’inciter les investissements agressifs dans le secteur pétrolier et de stimuler l’économie. En 2017, le Ministère du pétrole a annoncé qu’il avait l’intention de doubler sa production totale de pétrole avant la fin de l’année prochaine. Le Soudan du Sud produit actuellement 130 000 barils par jour, mais pourrait produire près de 500 000 barils par jour.

Le Ministère du pétrole invite les entreprises à négocier directement sur les blocs B1 et B2. Des représentants du gouvernement seront présents lors de la conférence Africa Oil & Power qui se tiendra au Cap le 5 juin 2017 afin de faire progresser les discussions avec les parties intéressées.

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Total va devenir l’opérateur d’un terminal de gazéification de gaz naturel liquéfié (GNL) en Côte d’Ivoire, d’une capacité de 3 millions de tonnes par an, rapporte ce vendredi, Les « Echos.fr ».

La mise en service de ce projet est prévue pour mi-2018 et nécessitera la construction d’une unité flottante de stockage et de gazéification du GNL à Vridi, dans la région d’Abidjan, et d’un gazoduc connectant cette unité aux centrales électriques.

Total détiendra 34% du consortium baptisé CI-GNL, pour Côte d’Ivoire GNL, et sera l’opérateur du projet, auquel il fournira du gaz naturel liquide à hauteur de sa participation, ajoute la même source.

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Le groupe français Total et le fonds Carlyle vont conclure leurs négociations dans les prochaines heures. Le géant pétrolier a annoncé, ce vendredi 07 octobre, qu’il allait céder au fonds d’investissement américain Carlyle sa filiale allemande de chimie de métallisation Atotech.

Selon « Le Monde.fr » , le groupe confirme que le montant de la transaction atteint 3,2 milliards de dollars. Une valorisation qui, avance une source proche du dossier, correspond aux attentes de Total : elle fait apparaître un multiple de 12 fois l’Ebitda de 270 millions réalisé par Atotech en 2015.

Le processus de cession, engagé en mai dernier, avait notamment été animé de quelques péripéties du fait du retrait d’acquéreurs potentiels chinois. Outre Carlyle, le tandem BC Partners-Cinven et CVC étaient également candidats et avaient remis vendredi dernier leurs ultimes offres à Total, conseillé par Barclays. Atotech est un spécialiste de la chimie de métallisation, notamment des circuits imprimés, basé en Allemagne.

 

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Les compagnies pétrolières étrangères implantées au Nigeria ont du souci à se faire. Une douzaine d’entre elles, notamment les trois ténors – l’italien ENI, l’américain Chevron et le français Total -, sont dans le collimateur de l’État fédéral pour avoir sous-déclaré leur production entre 2011 et 2014, nous ont appris le journal nigérian The Vanguard le mercredi 21 septembre 2016, information confirmée hier jeudi par l’agence Reuters.

En ces périodes de vaches maigres pour les caisses publiques pour cause de fonte des cours mondiaux du brut, le gouvernement nigérian est en quête d’oxygène. Cette affaire tombe donc à pic, d’autant plus que l’enjeu financier est colossal : L’Etat fédéral réclame à ces compagnies indélicates pas moins de 12,7 milliards de dollars pour ne pas avoir déclaré l’exportation de 57 millions de barils de bruts produits au Nigeria et exportés vers les USA entre 2011 et 2014, selon une plainte déposée auprès de la Haute Cour fédérale de Lagos le 7 juin 2016 et qu’a consultée Reuters.

D’après The Vanguard, le gouvernement nigérian a établi une chute de ses recettes tirées du pétrole en 2014, qui n’aurait rien à voir avec la chute des cours mais plutôt avec une sous-déclaration de ces compagnies pétrolières. Un simple croisement des chiffres aurait permis de mettre le doigt sur un écart très net entre les volumes déclarés par les navires-citernes au départ du Nigeria et à l’arrivée aux USA par Total et ENI.

Total est convoqué la semaine prochaine à la Cour fédérale de Lagos, la capitale économique du pays.
Quant à ENI, elle « estime que cette plainte est infondée et ne résistera pas devant un tribunal », rapporte Reuters, la firme italienne arguant que « cette plainte date de mars et concerne une demande de paiement de 160 millions de dollars contre notre filiale au Nigeria ».

Un vrai fléau, qui coute très cher!

A signaler qu’il y a eu des précédents sur le contient sur le continent africain. En 2014, Total avait été coincé pour les mêmes pratiques, son directeur général, Patrick Pouyanné, avait alors trouvé un accord avec le Gabon pour ne pas débourser la totalité des 805 millions de dollars d’ajustement fiscal que lui exigeaient les autorités, pour la période 2008-2010.

Un rapport de la Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement (Cnuced) sur les fausses factures dans l’import-export de matières premières en Afrique, publié récemment, avait permis de mettre le doigt sur l’ampleur du problème au Nigeria. La Cnuced a pu établir un décalage de 69,7 milliards de dollars entre les données officielles d’exportation et les quantités acheminées vers les Etats-Unis, de 1996 à 2014.

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Total réclame des millions de dollars de dédommagements à l’Algérie. Selon les informations du “Monde”, le groupe français et Repsol contestent la façon dont, au milieu des années 2000, l’Algérie a rétroactivement modifié à son avantage le partage des profits du pétrole et du gaz, rapporte le site « boursier.com ».

 “Après avoir cherché en vain des solutions amiables, Total et son partenaire espagnol Repsol ont entamé en mai une procédure d’arbitrage”, explique le quotidien, citant des sources concordantes. “Ils ont déposé ensemble une requête à Genève auprès de la Cour internationale d’arbitrage, qui dépend de la Chambre de commerce internationale”.

“Les textes en Algérie ont évolué, c’est business as usual. On a essayé comme toujours d’abord de trouver un accord à l’amiable, on a échoué, on a convenu qu’on allait demander l’arbitrage”, a déclaré à Reuters le PDG de Total, Patrick Pouyanné. Total espérerait “obtenir un dédommagement de quelques centaines de millions d’euros”.

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Le conseil d'administration du géant pétrolier « Total » a choisi de scinder en deux la fonction du défunt PDG Christophe de Margerie

Total croit en la formidable manne pétrolière en Afrique. Pour le groupe français la fin du pétrole c’est pas pour demain, au contraire. La preuve : Il a cassé sa tirelire pour se payer des parts dans la holding mauricienne Gulf Africa Petroleum Corporation (GAPCO) au Kenya, en Ouganda et en Tanzanie, a annoncé Total ce mardi 31 mai 2016. Bon pour le moment motus sur le montant, mais on imagine qu’un très gros chèque a été libellé.

Le contrat porte sur l’acquisition d’un réseau d’une centaine de stations-service dans ces trois pays d’Afrique de l’Est et deux terminaux logistiques à Mombasa (Kenya) et Dar Es Salam (Tanzanie).

Le groupe français est déjà sur la première marche du podium continental, avec un réseau de plus de 4 000 stations-service. Avec ces rachats, il veut ratisser encore plus large. « Ces actifs complémentaires de nos activités actuelles permettront de tirer pleinement parti des effets de taille et de construire le dispositif régional intégré supply-logistique-marketing le plus compétitif d’Afrique de l’Est », a déclaré Momar Nguer, directeur général de la branche Marketing & Services, repris dans le communiqué.

Total ambitionne d’occuper plus de 20 % du secteur en Afrique à partir de 2019, contre 17 % en 2015, avait fait savoir le groupe lors de sa journée investisseurs en septembre 2015. L’affaire est très bien engagée…

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Un accord de partenariat vient d’être conclu aujourd’hui 3 mai 2016 entre Total Tunisie et Economic Auto, concessionnaire Mazda en Tunisie.
Aux termes de ce contrat d’une durée de 7 ans, l’importateur automobile japonais en Tunisie a s’engage à recommander les lubrifiants total Quartz sur la totalité de ses sites et de son réseau d’agents concessionnaires.

Ce partenariat déjà conclu  par Total et Mazda dans d’autres pays s’inscrit dans le cadre d’une politique globale similaire qui consiste à offrir toujours plus de confort aux clients.

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Le marché tunisien du conditionnement du GPL (500 mille tonnes par an et 7 millions de bouteilles en rotation), se recompose. Il était composé de 4 opérateurs. Depuis ce mercredi 2 décembre 2015,  ils ne sont plus que 3, avec la société publique SNDP comme leader (42 % de part de marché). Mercredi donc, et après des mois de longues négociations menées  dans le silence grâce à des relations commerciales déjà existantes, Total Tunisie signait un accord portant sur la cession à la filiale de Total, de l’activité GPL conditionné ainsi que le  centre emplisseur de gaz de Gabès, associé de la société familiale tunisienne Sagaz.

Présente depuis 1994 sur le marché du GPL (Gaz de pétrole liquéfié), d’abord par un mini-centre de remplissage à Sfax, cette entreprise fondée par Ahmed Keskes, déménage à Gabès où elle agrandit son centre. Jusqu’à ce jour, Sagaz était le  4ème  acteur et l’unique privé tunisien sur le marché, avec une implantation géographique historique autour de Sfax. De retour de l’étranger après ses études, il ne supportait plus le budget d’essence de sa modeste voiture. Il l’a ainsi fait migrer de l’essence vers le gaz liquide, et lance , en 1976, la société «Sfax-Auto-Gaz», une entreprise spécialisée dans la fourniture du GPL pour les automobilistes. L’ancien ministre Sadok Rabah croit en son potentiel et lui accorde l’autorisation de conditionnement du GPL. Il sortira 18 ans plus tard sa première bouteille de couleur verte.

Avec un chiffre d’affaires déclaré de 27 MDT, l’entreprise affiche aussi une  production annuelle de 60.000 tonnes GPL. Ahmed Keskes restera très discret sur le résultat net de l’entreprise. Lui comme Mathieu Langeron resteront tout aussi discrets sur le montant de la transaction. En aparté, le DG de Total Tunisie (Un bénéfice de 10 MDT en 2014 et le 9ème plus grand CA en Tunisie), nous dira le chiffre de « dizaines de millions DT. D’autres professionnels évoquent le chiffre de 27 MDT. Cette opération de reprise ne concernera cependant que l’unité de conditionnement et ses 57 employés que Total reprend et intègrera. La famille Keskes gardera l’activité vente en vrac.

Quel qu’en soit le montant, l’acquisition de Sagaz devrait permettre à Total Tunisie, par ailleurs, déjà présente sur ce marché depuis 1995 à travers un réseau de dépositaires, de stations-services et de clients vrac, de développer significativement ses ventes et d’offrir à ses clients un maillage renforcé sur le territoire tunisien. «Au-delà, cet accord illustre la volonté de Total Tunisie de poursuivre ses investissements et de contribuer au développement de l’économie du pays»,  a déclaré Matthieu Langeron, Directeur Général.

Il est important de dire, comme tient à le faire remarquer la direction de l’opérateur pétrolier qui se targue d’un montant de 100 MDT en investissement organique sur la période 2014 à 2016, que cette transaction reste soumise à l’approbation des autorités compétentes. D’ici là, Total Tunisie et Sagaz continueront d’opérer comme deux entités distinctes dans le strict respect des règles de concurrence.

Notons enfin que Total Tunisie compte 226 collaborateurs et génère plus de 3 500 emplois indirects. Ses activités sont réparties sur 7 sites industriels et 150 stations-services dédiées à la distribution de produits et services pétroliers.

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C’est dans une ambiance conviviale qui a eu lieu

C’est dans une ambiance conviviale qui a eu lieu, dernièrement, à Hammamet, que la société pétrolière Total a dévoilé sa nouvelle identité visuelle. Une nouvelle dynamique et une nouvelle impulsion viennent d’être insufflées aux stations de Total. Celle de Hammamet était la première à arborer cette nouvelle identité visuelle. De nombreuses autres stations seront dotées de cette nouvelle image, et ce dans le cadre d’un programme qui s’étalera jusqu’à l’année 2015. Des travaux pour le relooking d’une trentaine de stations seront entamés, dès l’année en cours.

La directrice générale de Total Tunisie, Line Bobillo a indiqué, dans ce cadre, que cette nouvelle image va représenter un autre atout de taille dans la relation de proximité avec les clients de Total. Par ailleurs, elle a souligné que le groupe Total a encore beaucoup d’ambitions pour la Tunisie. Et d’ajouter que l’objectif du groupe est de personnaliser les produits de Total selon les besoins et les attentes de chaque pays.

Elle a précisé, en outre, que ce chantier a nécessité plus de trois ans de travail. Ainsi, plus de 20 millions de dinars ont été consacrés au chantier de Hammamet. En effet, pour les travaux de tous les chantiers, qui représenteront environ 200 000 heures de travail, la société fera appel à des entreprises tunisiennes, poursuivant ainsi sa contribution au développement économique local.

La nouvelle identité visuelle s’inscrit dans une dynamique globale d’innovation, permettant à la société de s’intégrer plus harmonieusement dans son environnement.

Les rouge et blanc omniprésents de l’ancienne image, qui datait de 1991, ont cédé la place à des teintes naturelles et plus chaleureuses telles que le marron taupe. La signature de la marque reste en rouge, mais avec un habillage plus élégant, mieux éclairé et personnalisé sur la façade de l’auvent.

Le nouveau design répond, par ailleurs, à la volonté d’avoir une démarche de développement durable qui se traduit notamment par l’utilisation de matériaux entièrement recyclables pour le bâtiment et de la technologie LED à basse consommation pour les systèmes d’éclairage.

Il ya lieu de rappeler, dans ce cadre, que Total Tunisie est une filiale du groupe pétrolier Total. Elle compte 400 collaborateurs et génère 1 300 emplois indirects. Ses activités sont réparties sur 7 sites industriels et 152 stations-service avec une part de marché de 21% dans la distribution de carburants. En 2012, Total Tunisie a investi 15 millions de dinars pour adapter et moderniser ses infrastructures.

Kh.T

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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