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Transparency International

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 L’organisation «Transparency international»,             a récemment annoncé dans son dernier rapport que l’armée tunisienne est à la tête des armées les moins corrompues de la région de l’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. “La Tunisie figure dans la catégorie D au classement de l’indice gouvernemental, qui a porté sur dix-sept pays dans la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord”, lit-on dans ledit rapport.

L’organisation internationale établit son classement selon six catégories allant de «A» à «F», sur la base d’une évaluation composée de 77 questions.«La Tunisie est l’un des deux pays de la région qui rendent public le budget du secteur de la Défense», a ajouté la même source.

On signale que la Syrie et l’Égypte ont été classées dans la catégorie « F » ce qui explique que ces deux pays sont en tête des pays du Moyen-Orient et du l’Afrique du Nord les plus corrompus.

L’armée parmi les plus grandes puissances militaires

On rappelle que Global Firepower (GFP) a annoncé dans son classement 2016 des plus grandes puissances militaires, le Power index qu’avec un score de 1,4458, la Tunisie occupe la 58ème place de ce classement. Les Etats-Unis d’Amérique (0,1663) possèdent l’armée la plus puissante au monde.

Ils sont talonnés de près par la Russie (0,1865) et la Chine (0,2318). L’Inde, la Grande Bretagne, la France, la Corée du Sud, l’Allemagne, le Japon et la Turquie complètent le Top 10.

Au niveau des pays arabes, la Tunisie est précédée par l’Egypte (18ème), l’Algérie (27ème), l’Arabie Saoudite (28ème), la Syrie (42ème), le Maroc (49ème) et les Emirats Arabes Unis (50ème).

L’armée tunisienne devance celles de la Jordanie (65ème), d’Oman (69ème), du Koweït (71ème), de Qatar (77ème), du Yémen (79ème), de Bahreïn (83ème), du Liban (86ème), du Soudan (101ème), de l’Iraq (112ème) et de la Libye (122ème)…

A noter que Global Firepower étudie les armées conventionnelles à travers le monde et établit chaque année un classement international des armées les plus puissantes de pas moins de 126 pays répartis à travers tous les continents.

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L’organisation mondiale “Transparency International” (TI) et le Centre de Tunis pour la liberté de la presse (CTLP) ont réclamé, mardi 18 avril 2017, une enquête ” précise ” et ” détaillée ” sur l’enregistrement audio attribué au directeur de la chaîne privée Nessma TV, Nabil Karoui.

Dans un communiqué, “Transparency International” a dénoncé la campagne de ” diffamation ” et les menaces proférées contre l’organisation I Watch appelant les autorités tunisiennes à protéger l’organisation et à appuyer la société civile de manière générale.

” Les autorités tunisiennes doivent s’engager pour protéger l’organisation I Watch et soutenir les efforts de la société civile “, a plaidé le président du conseil d’administration de “Transparency International”, cité dans le même communiqué.

De son côté, le représentant du Centre de Tunis pour la liberté de la presse s’est dit choqué par le contenu de l’enregistrement audio attribué au directeur de la chaîne privée Nessma TV, Nabil Karoui estimant qu’il a comporté tout un plan de dénigrement contre l’organisation I Watch.

Un enregistrement audio attribué à Nabil Karoui a été diffusé, dimanche, sur les réseaux sociaux dans lequel le patron de la chaîne privée parle du “lancement d’une campagne de dénigrement contre I Watch sur la chaîne Nessma”.

Cette saisie dite des « biens mal acquis » a pour origine les plaintes déposées par plusieurs associations anti-corruption.

L’agence française AFP citant des sources concordantes a appris, vendredi 22 avril 2016, que des biens immobiliers à Paris et Nice, appartenant à la famille du président gabonais Ali Bongo, ont récemment été saisis par les juges d’instruction qui enquêtent sur les conditions d’acquisition de riches patrimoines en France par plusieurs chefs d’État africains.

Cette enquête dite des « biens mal acquis » a pour origine les plaintes déposées à partir de 2007 par plusieurs associations anti-corruption, comme Sherpa ou Transparency International, qui dénonçaient des détournements de fonds publics leur ayant permis de se constituer d’importants patrimoines en France de la part de chefs d’États africains ou de leurs entourages, au Gabon, présidé à l’époque par Omar Bongo, au Congo et en Guinée-Equatoriale.

Selon la même source, les juges auraient saisi une société civile immobilière, la SCI Émeraude, selon des sources judiciaire et proche du dossier. Selon plusieurs sources, cette SCI est propriétaire d’une villa à Nice et d’un hôtel particulier à Paris, rue Dosnes (XVIe arrondissement).

Selon des éléments de l’enquête dont l’AFP aurait eu connaissance, la SCI Emeraude avait été créée en 1997. Omar Bongo, décédé en 2009, son épouse Edith, également décédée, et une fille d’Omar Bongo, Pascaline, en ont détenu des parts.

Des saisies ont déjà eu lieu concernant la famille de Denis Sassou Nguesso, qui est depuis plus de 30 ans à la tête du Congo, et celle du président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema, au pouvoir depuis 1979, mais il s’agit des premières concernant le Gabon, selon le président de Sherpa, Me William Bourdon, interrogé par l’AFP.

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