Tags Posts tagged with "Tunis Ré,"

Tunis Ré,

par -

L’agence AM.Best, spécialisée dans la notation des compagnies d’assurances, a confirmé les notes de solidité financière et de défaut émetteur de crédit à long terme de la compagnie d’assurances tunisienne Tunis Re, respectivement à B + et à « bbb-», avec perspective stable pour l’une comme pour l’autre.

Les notes reflètent la forte capitalisation ajustée au risque de Tunis Re, ses bons rendements opérationnels et sa solide position sur son marché intérieur. Elles reflètent également l’exposition de Tunis Re aux conditions macroéconomiques et politiques en Tunisie, son marché principal.

La capitalisation ajustée au risque de Tunis Re a augmenté à un fort niveau au cours des cinq dernières années, soutenue par deux injections de capital, ainsi que par des bénéfices non distribués, qui ont augmenté son assise financière de 68,6 millions de dinars, fin 2011, à 191,3 millions DT, fin 2016 alors que les risques de souscription n’ont augmenté que modérément au cours de la même période.

A.M. Best s’attend à ce que la capitalisation prospective ajustée en fonction du risque demeure forte, avec des fonds propres suffisants pour intégrer les initiatives stratégiques de Tunis Re. Cependant, les bénéfices non répartis peuvent être limités par une politique de dividende onéreuse, qui est basée sur un pourcentage du capital social libéré.

Les bénéfices passent du simple au triple

Tunis Re se prévaut d’un bilan de bonnes performances d’exploitation, avec des bénéfices avant impôts oscillant entre 7,0 millions de dinars 21,5 millions DT au cours des cinq dernières années. Bien que la rentabilité opérationnelle ait été portée par les rendements des investissements, la performance technique s’est améliorée au cours des deux dernières années. En 2015 et 2016, la société a réalisé des bénéfices techniques de 4,7 millions DT et 4,6 millions DT respectivement, ce qui se traduit par un bon ratio combiné d’environ 91% par année. L’amélioration de la performance technique a été soutenue par des niveaux de sinistres plus bas dans toutes les branches d’activité, reflétant l’amélioration de la discipline de souscription de l’entreprise.

Tunis Re possède un solide profil commercial en tant que principal réassureur domestique en Tunisie, avec une part de marché au titre de la prime brute supérieure à 20%. Bien qu’il n’y ait pas de cessions obligatoires de réassurance en Tunisie, les assureurs locaux cèdent entre 15% et 20% de leurs revenus de primes à Tunis Re, en vertu d’un gentleman’s agreement de longue date. En 2016, la prime brute émise (GWP) a augmenté de 12,8% pour s’établir à 113,4 millions DT, avec une croissance de l’assure incendie, ingénierie et assurance vie compensant la réduction des volumes du portefeuille de l’assurance aviation.

Alors que Tunis Re a réduit sa dépendance vis-à-vis de son marché intérieur ces dernières années en ciblant avec succès la croissance dans les pays voisins, la compagnie reste exposée aux défis économiques et politiques qui sont ceux de la Tunisie. Bien que la société continue d’augmenter progressivement sa diversification géographique, l’activité domestique représente environ 56% de la prime brute émise en 2016 et la plupart des actifs de la compagnie continuent d’être investis dans le pays.

 

par -

L’activité de Tunis Re a été marquée, au titre du premier semestre 2017, par une évolution du chiffre d’affaires cumulé au 30/06/2017 de 5,5% par rapport à la même période de l’année écoulée.
Cette progression est opérée pour la quasi totalité des branches suivant le développement du portefeuille aussi bien sur le marché tunisien qu’étranger. Par rapport aux objectifs fixés pour 2017, le taux de réalisation du chiffre d’affaires au 30 Juin 2017 a atteint 53%.

par -

Les réassureurs africains envahissent la Tunisie, prise d’assaut en tant que plateforme d’affaires pour les marchés de l’Afrique du Nord et les pays du MENA. La dernière implantation, celle du Sierra-léonais Waica, qui sera en charge des affaires de réassurance en provenance des pays francophones de l’Afrique du Nord.  Elle sera dirigée par Hanène Boukhris qui travaillait auparavant à la Méditerranéenne d’Assurances et de Réassurance (MARÉ).

C’est en fait le 6ème réassureur africain qui ouvre une représentation à Tunis, avec la bénédiction des autorités tunisiennes pour casser les prix du marché et concurrencer des entreprises comme la Tunis-Re. Bien avant, il y avait en effet notamment eu la «Avina-Ré» et la Continental-Ré de la Côte d’Ivoire, la « Sica-Ré » du Togo, «SenRé » du Sénégal

par -

“L’année 2016 a été bonne pour Tunis Re. Un exercice qui s’est soldé par des résultats positifs et une croissance aussi soutenue qu’on a projeté de réaliser”, a assuré Lamia Ben Mahmoud, PDG  de la compagnie d’assurances, lors son Assemblée générale ordinaire (AGO) qui a eu lieu vendredi 2 juin 2017 à Tunis.
Elle a par ailleurs avoué que la compagnie a entrepris depuis plusieurs années une politique de dividendes très généreuse et ce contrairement à ce que font d’autres sociétés actives dans le même secteur.
Ben Mahmoud a en outre indiqué que la compagnie a pu réaliser de bons résultats en 2016 et ce malgré les multiples problématiques rencontrées dont principalement la dépréciation du dinar et l’absence de privilèges. Outre ces problématiques, elle a évoqué le handicap du rating ou de la note souveraine du pays qui accable énormément la société  : ” Si aujourd’hui, nous réalisons des résultats aussi positifs c’est grâce à nos contacts et nos relations. C’est depuis notre constitution qu’on est soumis à une forte concurrence sur le marché domestique qu’étranger”, a-t-elle dit.

Évoquant le projet d’un partenaire stratégique tel qu’il a été annoncé, Lamia Ben Mahmoud a rappelé que plusieurs demandes avaient été adressées à la compagnie, mais elles n’ont pas répondu aux exigences de l’offre. « On a exigé 25% au partenaire stratégique et on n’a voulu préserver l’identité de la société, chose qu’on n’a pas pu obtenir », a indiqué Mme Ben Mahmoud, avant d’ajouter que les portes sont toujours ouvertes pour un partenaire stratégique mais il faut juste saisir la bonne opportunité.

La PDG de Tunis Ré a sous un autre angle indiqué que la compagnie est dotée d’un système d’information très solide : ” On applique la réglementation sur les marchés publics alors qu’on n’y est pas soumis”, a-t-elle soutenu.

En termes de chiffres,  Tunis Re a clôturé l’année 2016 avec un chiffre d’affaires en progression de 13% par rapport à l’année dernière, pour atteindre 113,434 MDT. La part de l’activité Ratakaful ne cesse de croître (+37%) pour atteindre 9036 MDT, représentant ainsi 8% contre 6,5% en 2015.  Ainsi, par rapport aux prévisions 2016, le chiffre d’affaires a dépassé l’objectif avec un taux de réalisation de 101%. Par nature d’acceptation, le chiffre d’affaires a enregistré des hausses satisfaisantes aussi bien au niveau des acceptations conventionnelles, +6%, que facultatives, +26%.

Ainsi, l’évolution du chiffre d’affaires de Tunis Ré durant les 5 dernières années a été notable, passant de 70,029 MDT en 2012 à 97,634 MDT en 2014 et à 113,434 MDT, soit une évolution moyenne de 10,2%.

Il a été en outre indiqué lors de cette AGO, que l’ensemble des activités de la société a dégagé au titre de cet exercice un résultat bénéficiaire de 15 904 909 dinars contre 14 443 875 dinars en 2015, en hausse de 10% et représentant 15,9% du capital social. Le résultat a été par ailleurs impacté par la contribution exceptionnelle aux caisses de l’État, qui a fait relever le taux d’imposition de 35% à 42,5%. En neutralisant cette hausse, le résultat serait de 17,468 MDT, en hausse de 21%.

S’agissant des réalisations, il est à signaler que durant l’année 2016, Tunis Re a pu conserver sa note de solvabilité technico-financière à B+ et sa notation de crédit à bbb- avec perspectives stables, par AM-Best. Ainsi, la compagnie a été certifiée conforme aux exigences des normes MSI 200000, en juillet 2016, à la suite d’une opération approfondie pour la réévaluation de la certification.

par -

La compagnie d’assurance Tunis Ré a clôturé l’année 2016 avec un chiffre d’affaires en progression de 13% par rapport à l’année dernière, pour atteindre 113,434 MDT. La part de l’activité Ratakaful ne cesse de croître (+37%) pour atteindre 9036 MDT, représentant ainsi 8% contre 6,5% en 2015. C’est ce qui a été indiqué lors de l’Assemblée générale ordinaire (AGO) de la compagnie, qui se tient actuellement à Tunis.

Par rapport aux prévisions 2016, le chiffre d’affaires a dépassé l’objectif avec un taux de réalisation de 101%.

Par nature d’acceptation, le chiffre d’affaires a enregistré des hausses satisfaisantes aussi bien au niveau des acceptations conventionnelles, +6%, que facultatives, +26%.

Ainsi, l’évolution du chiffre d’affaires de Tunis Ré durant les 5 dernières années a été notable, passant de 70,029 MDT en 2012 à 97,634 MDT en 2014 et à 113,434 MDT, soit une évolution moyenne de 10,2%.

par -

Nous avons pu, durant l’année 2016, réaliser de bons chiffres et maintenir notre positionnement aussi bien à l’échelle nationale qu’internationale, et ce malgré un environnement fortement concurrentiel et les moyens très modestes dont nous disposons“, a déclaré Lamia Ben Mahmoud, la PDG de la Société Tunisienne de Réassurance, Tunis Ré, lors de la communication financière de la société qui a eu lieu ce vendredi 26 mai 2017 à Tunis.

Elle a en outre indiqué que Tunis Re a pu se maintenir et confirmer sa place en tant que réassureur régional, soulignant toutefois que la compagnie est confrontée à des menaces handicapantes dont principalement la note souveraine du pays. “Bien qu’on ait fait de bons chiffres et qu’on ait clôturé l’exercice 2016 avec un bilan solide, nous sommes toujours bloqués par la dégradation de la note souveraine du pays“, a assuré Ben Mahmoud, soulignant qu’une partie du travail de Tunis Ré est en étroite relation avec la notation souveraine et le risque pays, chose que la compagnie n’a pas pu dépasser, selon ses déclarations.

La PDG de Tunis Ré a en outre indiqué que malgré une baisse de 4% au niveau de la croissance enregistrée dans le secteur de l’assurance, l’année 2016 s’est soldée par un résultat positif et ça se perçoit en termes de production, avec l’augmentation du chiffre d’affaires global de 13% en 2016. En effet, durant cette année, les primes nettes ont évolué de 20%, le taux de rétention est passé de 57 à 61% et le ratio des charges d’acquisition a été maîtrise à 24,2%. Ainsi, le résultat technique net de rétro s’est amélioré de 2,3% passant de 13,9 Millions de dinars (MD) à 14,3 MD. Par ailleurs, le résultat global est excédentaire et en amélioration de 10%.

Ben Mahmoud a dans le même cadre, indiqué que le chiffre d’affaires, durant l’année 2016, a affiché une évolution de 13%, dépassant ainsi les objectifs de 4% fixés initialement par la compagnie. Durant cette année, la portefeuille de la compagnie a été également bien diversifié sachant qu’il s’agit d’une assurance à multi-branche.
S’agissant des perspectives, la PDG de Tunis Ré a déclaré que la compagnie poursuivra son développement à l’échelle internationale, mais cela ne veut pas dire que la société arrêtera son développement sur le marché local. “Tunis Ré poursuivra ainsi sa stratégie de développement tout en élargissant sa capacité de développement“, a-t-elle dit, assurant que la société a pu en 2016 et malgré un environnement inconfortable à cause du rating travailler et faire de la croissance.
Elle a toutefois estimé que la compagnie pourra largement, d’ici la fin de l’année, dépasser ce stade et réaliser des performances supérieures aux prévisions.

S’agissant du projet de la compagnie relatif à l’augmentation de capital réservée à un partenaire stratégique, Lamia Ben Mahmoud a assuré que plusieurs demandes avaient été envoyées à la compagnie, mais elles n’ont pas répondu aux exigences de l’offre. “On a exigé 25% au partenaire stratégique et on n’a voulu préserver l’identité de la société, chose qu’on n’a pas pu obtenir”, a indiqué Mme Ben Mahmoud, avant d’ajouter que les portes sont toujours ouvertes pour un partenaire stratégique mais il faut juste saisir la bonne opportunité.

par -
L’agence de notation des compagnies d’assurances A.M.Best

Les états financiers de la société Tunis- Ré ont fait ressortir un résultat global excédentaire de 15,905 millions de dinars, en nette amélioration de 10% par rapport à l’exercice 2015, ainsi qu’une évolution notable de 13% de son chiffre d’affaires, atteignant ainsi 113,4 MD.
Ce résultat a subi l’impact d’une contribution exceptionnelle à l’Etat, qui a fait relever le taux d’imposition de 35% à 42,5%. En neutralisant cette hausse, le résultat serait de 17,468 MD, en hausse de 21% et avec un taux de réalisation de l’objectif à 107%,selon Mena capital partners (MCP) .
La société a enregistré également un renforcement de 11% de ses provisions techniques et une amélioration de 2,3% de son résultat technique net de rétrocession passant de 13,990 MD à 14,310 MD en 2016.
Le Conseil d’Administration réuni le 27 avril 2017 a décidé de convoquer une Assemblée Générale Ordinaire, le 02 juin, et de lui proposer la distribution d’un dividende de 0,500 dinar par action au titre de l’exercice 2016.

par -

Au titre du premier trimestre 2017, l’évolution de l’activité de Tunis Re a été marquée par une hausse du chiffre d’affaires au 31/03/2017 de 6% par rapport à la même période de l’année écoulée. Cette progression touche pratiquement toutes les branches de l’activité.
L’activité Retakaful a généré au cours du premier trimestre 2017, un chiffre d’affaires de 2,997 MDT avec une remarquable augmentation de 37,8% par rapport à la même période de 2016.
Une progression des primes nettes de rétrocession de 12% par rapport au 31/03/2016 pour atteindre 23,332 MDT soit un taux global de rétention de 59% contre 56% en mars 2016.
Une baisse de la charge sinistre brute de 46% par rapport à la même période de 2016.
Les produits financiers ont atteint 3,555 MDT au 1er trimestre 2017.
Les produits financiers englobent les intérêts courus et non échus (pour les deux exercices 2016 et 2017). Ils ne tiennent pas compte des intérêts sur dépôts auprès des cédantes.

par -

Le secteur des assurances, l’un des éléments clés de l’économie tunisienne, ne répond pas encore convenablement aux attentes de financements des acteurs économiques, et ce malgré le potentiel énorme dont il dispose. C’est à partir de ce constat là que plusieurs experts financiers ont déjà appelé au renforcement du rôle des compagnies d’assurances dans la bourse de Tunis, et ce dans l’objectif de garantir une meilleure contribution à l’économie nationale. “Le secteur des assurances s’est caractérisé par une évolution positive des indicateurs en 2016 par rapport à 2015. Avec un PER 2016 de 11,8 en-dessous du PER marché, ce secteur peut présenter des opportunités d’investissement, sachant qu’il offre des  rendements en dividende au-dessus de 3%”. C’est ce qui ressort d’une analyse faite par l’intermédiaire en bourse BH Invest.

Côté chiffres, les primes émises du secteur coté ont atteint 643,003 MD en 2016, soit une progression de 7,93% par rapport à 2015. Avec 51,48% de primes encaissées, Star accapare en 2016 la part de marché la plus élevée, suivie par Astree, qui a réalisé 20,28% du chiffre d’affaires du secteur.
Deux compagnies ont vu leurs parts de marché augmenter, à savoir Assurances Salim et  Tunis Re, respectivement avec +99 points de base et 5 points de base par rapport à 2015.

Comme d’habitude, la branche «Non Vie» accapare la part la plus élevée avec plus que 87% des primes émises du secteur coté en 2016. STAR est leader sur cette branche avec un volume de 318 MD, soit 57% du chiffre d’affaires du secteur coté en 2016. La branche «Vie»  accapare seulement 11,6% des primes émises du secteur coté, soit une amélioration de 192 points de base par rapport à 2015. Assurances Salim est leader sur cette branche avec un volume de 28,08 MD, soit 37,5% du chiffre d’affaires du secteur coté en 2016.

La branche «Retakaful» reste toutefois relativement faible par rapport aux autres branches et elle est assurée exclusivement par Tunis Re.

S’agissant des primes cédées, elles ont atteint 125,142 MD en 2016, soit une diminution de 15% par rapport à 2015. Avec 34,4%  des primes cédées, Tunis RE accapare en 2016 la part  de marché la plus élevée, suivie par Star avec 28%  des cessions. Une seule société a vu sa part de marché dans la cession des primes  diminuer à  savoir Astree avec 936 points  de  base par rapport à 2015.

La branche «Non Vie» accapare plus de 85,3% des primes cédées du secteur coté en 2016. Par nature d’activité, Tunis Re a réalisé un volume cédé de 41,4 MD, soit 38,8 % des cessions du secteur coté en 2016. Les 15% restants des primes cédées concernent  globalement la branche vie et sont réalisées  presque en totalité par Assurances Salim avec un volume de 16,3 MD, soit 96,8% des ventes du secteur coté en 2016.

Les commissions payées par le secteur coté totalisent 64,7MD en 2016, soit une augmentation de 13,6% par rapport 2015.

Les sinistres du secteur coté ont atteint 140,3 MD en 2016, soit une diminution de 19,4% par rapport à 2015.
Avec 60,6% des  sinistres en charge, STAR accapare en 2016 la part de marché la plus   élevée, suivie par Astree, qui a indemnisé 19,8 % des sinistres payés par le secteur. Astree est la seule société qui a vu son volume de remboursement diminuer de 38,9% de ses  charges de  sinistres en 2016 par rapport à 2015. La branche  «Non Vie»  accapare  plus   que 94% des charges de sinistres du secteur coté en 2016. Star a subi un volume de charges de 213,2 MD, soit 63,5% des sinistres du secteur coté en 2016.
La branche «Vie» accapare 5,1% des charges de sinistres du secteur coté. Assurances Salim a supporté un volume de 7,6 MD, soit 41,5% des sinistres du secteur coté en 2016.

Les produits financiers du secteur coté totalisent 92,7 MD en 2016, soit une augmentation de 10% par rapport 2015. Le secteur coté a connu en 2016 une amélioration de son ratio  S/P (1) passant d’un taux de sinistralité de 59,4% à 55,4%. L’activité en 2016 est qualifiée plus rentable. Cependant, le calcul de ce ratio, qui permet d’apprécier l’efficacité technique d’un assureur, montre que cette baisse au niveau du secteur est due à la chute significative  de ce ratio de la société Astree. Tous les autres assureurs ont connu une augmentation de leurs taux de sinistralité.

BH Invest

par -

L’évolution de l’activité de la société Tunisienne de Réassurance « Tunis Re » au titre du quatrième trimestre 2016, s’est poursuivie à un rythme soutenu marquant ainsi les performances suivantes :

Une progression des primes nettes de rétrocession de 15% par rapport au 31/12/2015, contre une évolution de la prime brute de 8,2%, passant de 100,585 MDT en 2015 à 108,860 MDT à fin 2016. Cette progression est réalisée pour la quasi-totalité des branches, suivant le développement du portefeuille aussi bien sur le marché tunisien qu’étranger.

Par rapport aux objectifs fixés pour 2016, le taux de réalisation du chiffre d’affaires net à fin 2016 a atteint 99%.

L’activité Retakaful, a généré au 31/12/2016 un chiffre d’affaires de 8,320 MDT contre 6,575 MDT en 2015, soit une évolution de 27%.

La charge sinistre brute a augmenté de 7%. Cette aggravation résulte du fait combiné de la sinistralité et également de la dépréciation significative du dinar par rapport aux monnaies étrangères.

Les produits financiers ont enregistré une évolution de 30% par rapport au 31/12/2015. Ces produits englobent les intérêts courus et non échus (pour les deux exercices 2015 et 2016). Ils ne tiennent pas compte des intérêts sur dépôts auprès des cédantes.

par -
Au titre du troisième trimestre 2012

Au titre du troisième trimestre 2016, l’activité de Tunis Re a été marquée par une évolution de 20% du chiffre d’affaires par rapport au 30 septembre 2015. Cette progression est réalisée pour la quasi-totalité des branches, suivant le développement du portefeuille aussi bien sur le marché Tunisien qu’étranger.

Par rapport aux objectifs fixés pour 2016, le taux de réalisation du chiffre d’affaires au 30 septembre 2016 a atteint 78%. L’activité Retakaful a enregistré une importante évolution du chiffre d’affaires de 46%, passant de 4,465 MDT au 30.09.2015 à 6,534 MDT au 30.09.2016.

Une progression des primes nettes de rétrocession de 27% par rapport au troisième trimestre 2015 pour atteindre 55,560 MDT.

Une légère hausse de la charge de sinistre brute de 6%, due en grande partie à l’impact du taux de change sur les acceptations étrangères à la suite de la dépréciation du dinar vis-à-vis des monnaies étrangères.

Une participation de la rétrocession à 39% de la charge sinistre brute totale.

Les produits financiers ont enregistré une nette évolution, soit de 20,5% par rapport au 30 septembre 2015. Ces produits englobent les intérêts courus et non échus (pour les deux exercices 2015 et 2016). Ils ne tiennent pas compte des intérêts sur dépôts auprès des cédantes.

par -

Au titre du premier semestre 2016, l’activité de Tunis Re a été marquée par un ensemble de facteurs positifs. C’est d’abord, une évolution du chiffre d’affaires cumulé au 30/06/2016 de 18% par rapport à la même période de l’année écoulée. Cette progression est opérée pour la quasi-totalité des branches suivant le développement du portefeuille aussi bien sur le marché tunisien qu’étranger.

Par rapport aux objectifs fixés pour 2016, le taux de réalisation du chiffre d’affaires au 30 Juin 2016 a atteint 56%. L’activité Retakaful a enregistré au cours du premier semestre 2016 une importante évolution du chiffre d’affaires, soit 51%, en passant de 3,603 MDT au premier semestre 2015 à 5,427 MDT au 30/6/2016. C’est aussi une progression des primes nettes de rétrocession de 31,3% par rapport au 30/06/2015 pour atteindre 38,350 MDT, une évolution de la charge de sinistre brute de 31% due en grande partie à l’impact du taux de change sur les acceptations étrangères à la suite de la dépréciation du dinar vis-à-vis des monnaies étrangères et une participation de la rétrocession à 49 % de la charge sinistre brute totale. Les produits financiers ont, de leur côté, enregistré une évolution de 15% par rapport au 30 juin 2015. Ces produits englobent les intérêts courus et non échus (pour les deux exercices 2015 et 2016). Ils ne tiennent pas compte des intérêts sur dépôts auprès des cédantes.

par -

La PDG de Tunis Ré, Lamia Ben Mahmoud a accordé à Africanmanager une interview exclusive dans laquelle elle a évoqué plusieurs questions dont la note souveraine de la Tunisie et la mission de partenaire stratégique à la société.

Ben Mahmoud a également parlé de la situation financière de la société durant les années 2015 et 2016 et les perspectives de développement pour les années prochaines.  Interview :

Comment jugez-vous les résultats financiers de Tunis Ré relatifs à 2015 ?

L’année 2015 a été très positive et satisfaisante pour Tunis Ré malgré un environnement très difficile, caractérisée par une forte concurrence. On a pu en 2015 améliorer notre niveau de sinistralité et clôturer l’année avec un bénéfice de 14,4 MDT, en nette amélioration de 24% par rapport à 2014.

Et comment s’annonce l’année 2016 pour la société ?

Jusque-là, l’année s’annonce bonne et prometteuse. On est à un taux de réalisation de 71% par rapport à nos objectifs. Jusqu’au premier avril 2016, on a réalisé un chiffre d’affaires de 77,7MD contre un objectif de 109MD, soit 71% de l’objectif fixé.

De point de vue réalisation, on est à un bon taux  en dépit d’un environnement fortement concentré et concurrentiel mais qui présente du potentiel et de belles perspectives de développement.

Quelles sont les perspectives de développement pour la société ?

Nous avons augmenté en 2015 notre capital et cela va nous aider beaucoup dans le travail de développement commercial, élargir notre capacité de souscription suite au renforcement de nos fonds propres à travers l’augmentation de capital, conquérir de nouveaux marchés et augmenter nos acceptations qui étaient auparavant un peu biaisées par le niveau des fonds propres.

Nos visons aussi la Turquie et l’Iran où on a déjà quelques acceptations de développement. Nous continuons également de développer le retakaful, une branche qui émerge et qui se développe et dont la part dans le chiffre d’affaires de la société a passé de 4 à 7%. C’est une branche d’activité où il y a une forte demande.

Nous voulons aussi développer la branche vie tout en ciblant le marché étranger que ce soit les pays arabes ou africains où il existe  une importante demande de couverture en assurances vie.

Vous avez renoncé à l’entrée d’un partenaire stratégique dans le capital de la société, pourquoi ?

C’est tout simplement dans le souci de préserver l’identité de la société. Jusque-là, les offres qu’on avait reçues voulaient la majorité (50%) alors que nous voulons seulement 25%.

Le poids de risque pays pèse beaucoup sur la notation de la société. On a voulu élargir notre capital avec l’entrée d’un partenaire étranger pour minimiser le risque pays. On a voulu également un partenaire mieux noté que Tunis Ré et issu d’un pays mieux noté que le nôtre  pour nous aider à booster mieux notre rating.

Vous avez également indiqué que la note souveraine du pays est bloquante pour la société, pouvez-vous nous expliquez davantage sur cette question ?

Oui ! Certains marchés sur le plan régional comme l’Arabie Saoudite, les Émirats arabes unis et d’autres marchés des pays du Golfe erigent  des barrières à l’entrée et un niveau de rating pas moins que « A » alors que la notation de la société est en ligne avec celle de notre pays actuellement de « A », et cela nous a empêchés de diversifier notre portefeuille et pénétrer de nouveaux marchés..

C’est un manque à gagner pour la Tunis Ré en tant qu’assureur international. Plusieurs opportunités avaient été perdues à cause du rating de notre pays.

par -

Dans une déclaration à Africanmanager en marge de la communication financière de Tunis Ré qui s’est tenue mercredi 4 mai 2016 à Tunis, la PDG de la société, Lamia Ben Mahmoud, a affirmé que la société a renoncé à faire entrer un partenaire stratégique dans son capital. Elle a expliqué que ceux qui ont manifesté leur intérêt pour entrer dans le capital de la société ont malheureusement exigé une participation d’au moins 50%, « Chose qu’on n’a pas pu accepter pour ne pas perdre l’identité de notre société », a assuré Mme Ben Mahmoud.

Elle a par ailleurs indiqué que la société n’abandonnera pas totalement l’idée d’un partenariat stratégique. « Si jamais une opportunité s’offre à nous et qu’un partenaire adhère à notre identité,  on acceptera bien sûr », a indiqué Mme Ben Mahmoud, avant de rappeler que la société a déjà procédé à une augmentation de capital via ses fonds propres. « On veut un partenaire stratégique, étranger d’un pays mieux noté que nous,  sinon on fera une augmentation de capital avec nos propres sources », a-t-elle confié.

Mme Ben Mahmoud a, à ce propos, indiqué que la société a voulu faire entrer dans son capital un partenaire stratégique issu d’un pays mieux noté que la Tunisie pour atténuer le poids du risque pays au niveau de sa notation, soulignant toutefois que plusieurs facteurs ont freiné le développement de la société à l’échelle internationale dont principalement la note souveraine actuelle du pays qui constitue un handicap majeur pour le développement de la société qui tente désormais de pénétrer un certain nombre de marchés dont la Turquie et l’Iran. “La notation actuelle du pays barre la route pour la conquête de  certains marchés” a souligné Ben Mahmoud à Africanmanager, citant le marché de l’Arabie Saoudite ou encore celui des Émirats arabes unis : ” ces deux marchés exigent un rating minimum de “A” alors que celui attribué à la Tunisie est un  “B”, a-t-elle expliqué.

Rappelons que la société avait décidé en 2014 une augmentation de capital réservée à un partenaire stratégique à hauteur de 25% avec une option pour monter à 35% ultérieurement. L’opération entre dans le cadre du plan quinquennal visant le relèvement du rating de la compagnie pour un meilleur accès aux marchés internationaux. Les trois candidats qui avaient manifesté leur intérêt pour devenir «partenaire stratégique» de Tunis-Ré étaient les suivants : L’Agence allemande d’investissement, filiale de la banque de développement du gouvernement fédéral allemand (KFW), la Banque Européenne de Reconstruction et de Développement (BERD) et la Société financière internationale(SFI), filiale de la Banque Mondiale qui ont été sélectionnées, en pré-qualification, pour devenir «partenaire stratégique».

S’agissant des résultats de la société pour 2015, « Tunis Ré a pu réaliser des performances malgré une année qui n’est pas très favorable à l’économie”, a assuré Ben Mahmoud.

En termes de chiffres, la PDG de Tunis Ré a annoncé que l’année 2015 a été clôturée avec un chiffre d’affaires en évolution de 3% et un taux de sinistralité notable en baisse de 13%.

En 2015, la société a également dégagé un résultat global excédentaire de 14,4 MDT, en nette amélioration de 24% par rapport à 2014.

Le chiffre d’affaires de l’activité Takaful est passé de 2,948MDT en 2013 à 6,575MDT en 2015, soit une hausse de 123%. En 2015, l’activité Takaful représentait 7% de l’activité globale contre 3% en 2013.

Lamia Ben Mahmoud a annoncé que l’année 2016 s’annonce bonne et prometteuse, estimant que le taux de réalisation a été fixé à 71% au 1er avril 2016. “Malgré des défis multiples concernant le rating et la notation souveraine de la Tunisie, il existe toujours un fort potentiel  de développement dans un marché très compétitif et fortement concentré”, a-t-elle dit.

S’agissant des prévisions, Ben Mahmoud évoque un résultat net de 21,5 MD à fin 2016,  26,5 MD en 2017, 29,3 MD en 2018 et 32 MD en 2019. Et d’ajouter que la société  ambitionne de consolider son portefeuille, renforcer son assise financière et préserver une souscription rigoureuse et une bonne gestion des risques.

par -

Dans une déclaration à Africanmanager en marge de la communication financière de la société Tunis Ré qui s’est tenue mercredi 4 mai 2016 à Tunis, la PDG, Lamia Ben Mahmoud, a annoncé que la société veut pénétrer de nouveaux marchés, à savoir la Turquie et l’Iran.

Elle a ajouté que la société ambitionne également de consolider son portefeuille, renforcer son assise financière et préserver une souscription rigoureuse et une bonne gestion des risques.

par -
La Tunisie a enregistré

Dans une déclaration à Africanmanager en marge de la communication financière de Tunis Ré qui s’est tenue mercredi 4 mai 2016 à Tunis, la PDG de la société, Lamia Ben Mahmoud, a affirmé que la société a renoncé à faire entrer un partenaire stratégique dans son capital à hauteur de 25%. Elle a expliqué que ceux qui ont manifesté leur intérêt pour entrer dans le capital de la société ont malheureusement exigé une participation d’au moins 50%, « Chose qu’on n’a pas pu accepter pour ne pas perdre l’identité de notre société », a assuré Mme Ben Mahmoud à Africanmanager.

Elle a par ailleurs indiqué que la société ne renoncera pas complètement à l’idée d’un partenariat stratégique. « Si jamais une opportunité s’offre à nous et qu’un partenaire adhère à notre identité on acceptera bien sûr », a indiqué Mme Ben Mahmoud, avant de rappeler que la société a déjà procédé à une augmentation de capital via ses fonds propres.

Rappelons que la société avait décidé en 2015 une augmentation de capital réservée à un partenaire stratégique à hauteur de 25% avec une option pour monter à 35% ultérieurement. L’opération entre dans le cadre du plan quinquennal visant le rehaussement du rating de la compagnie pour un meilleur accès aux marchés internationaux.

par -
Le marché des actions tunisien repart à la hausse  et termine

La PDG de la société de réassurance Tunis Ré, Lamia Ben Mahmoud, a annoncé lors de la communication financière de la société qui s’est tenue mercredi 4 mai 2016 à Tunis que l’année 2016 s’annonce bonne, estimant que le taux de réalisation a été fixé à 71% au 1er avril 2016. “Malgré des défis multiples face au rating et à la notation souveraine de la Tunisie, il y a toujours un fort potentiel de développement dans un marché très compétitif et fortement concentré”, a-t-elle dit.

S’agissant des prévisions, Mme Ben Mahmoud prévoit un résultat net de 21,5 MD à fin 2016, 26,5 MD en 2017, 29,3 MD en 2018 et 32 MD en 2019.

par -

La PDG de la société Tunis Ré, Lamia Ben Mahmoud, a affirmé, lors de la communication financière de la société qui a eu lieu mercredi 4 mais 2016 à Tunis, que l’année 2015 était excellente pour Tunis Ré à tous les niveaux. “En 2015 on a pu réaliser des performances malgré une année qui n’est pas très favorable à l’économie”, a assuré Mme Ben Mahmoud.

Parlant chiffres, la PDG de Tunis Ré a annoncé que l’année 2015 a été clôturée avec un chiffre d’affaires en évolution de 3% et un taux de sinistralité notable en baisse de 13%.

En 2015, la société a également dégagé un résultat global excédentaire de 14,4 MDT, en nette amélioration de 24% par rapport à 2014.

par -

La PDG de Tunis Ré, Lamia Ben Mahmoud, a affirmé lors de la communication financière de la société qui s’est tenue mercredi 4 mai 2016 à Tunis que plusieurs facteurs ont freiné le développement de la société à l’échelle internationale dont principalement la note souveraine actuelle du pays, un handicap majeur pour la croissance de la société qui tente désormais de pénétrer un certain nombre de marchés.

“La notation actuelle du pays est bloquante pour pénétrer certains marchés”, a assuré Mme Ben Mahmoud à Africanmanager, citant le marché de l’Arabie Saoudite ou encore celui des Emirats arabes unis. ” Ces deux marchés exigent un rating minimum de “A” alors que celui attribué à la Tunisie est de “B”, a-t-elle expliqué.

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

AFRIQUE

Le Ministère de l’Energie, de l’Eau, et des Mines, l’Ambassade des Etats-Unis près le Bénin, le Millennium Challenge Corporation (MCC), et le Programme de...

SPORT

Reseaux Sociaux