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Le nombre de grèves observées au cours des neuf premiers mois de l’année 2013 a enregistré une baisse de 21% par rapport à la même période de l’année dernière

Le nombre de grèves observées au cours des neuf premiers mois de l’année 2013 a enregistré une baisse de 21% par rapport à la même période de l’année dernière, de même que le taux de participation qui a reculé de 12% contre 48% en 2012, indiquent les derniers chiffres du ministère des Affaires sociales. En effet, le nombre de journées de travail perdues en raison des grèves observées dans 250 entreprises (222 privées et 28 publiques) a enregistré, au cours de la même période, une hausse de 18%. Les entreprises les plus touchées par ces grèves sont Tunisie Autoroutes, l’Office National du Tourisme Tunisien (ONTT), l’Office National des Postes, la Caisse nationale d’assurance maladie à Sfax, les filiales de la Steg à Jendouba et à Kairouan, l’Office de la marine marchande et des ports (OMMP),Topnet, l’Agence national pour le transport public, l’Office national du blé à Sfax, Ciments de Bizerte, la Société des Industries Pharmaceutiques (SIPHAT) et plusieurs autres sociétés.

Selon le ministère des Affaires sociales, la hausse du nombre des journées perdues serait due au prolongement de la période de la grève dans certaines entreprises outre la hausse du taux de participation dans quelques entreprises particulièrement publiques. La même source indique que le nombre de grèves légales a enregistré une baisse de 14%, au cours de cette année.

Jusqu’au mois de septembre dernier, 183 grèves légales ont été observées sur un total de 310 grèves, soit l’équivalent de 59% contre 212 grèves légales sur un total de 391 grèves, au cours de la même période de l’année écoulée, soit 54%, enregistrant ainsi une hausse de 14% dans le nombre des grèves légales. L’amélioration des conditions de travail a été la principale revendication des grévistes (52%) suivie par le versement des salaires et des primes à hauteur de 40%.

Concernant la répartition des grèves selon les secteurs d’activités, les chiffres ont montré que le secteur des services et de la sous-traitance a enregistré le taux le plus élevé de grèves (22%) suivi par le secteur des industries métalliques et mécaniques (16%) et enfin le secteur du textile, de l’habilement et des chaussures (15%). La région de Sfax a enregistré le taux le plus élevé de grèves (18%), suivie par la région de Ben Arous (14%) et les régions de Nabeul et Zaghouan (10%).

Les services de l’inspection du travail et de la réconciliation au ministère des Affaires sociales ont aussi enregistré l’exécution de neuf sit-in dans des entreprises privées contre 19 sit-in en 2012, soit une baisse de 53%. Ils ont enregistré, également, durant les 9 premiers mois de l’année en cours, 640 avis de grève dont 95% ont été émis de l’Union générale du travail tunisien (UGTT), suivi par les syndicats de l’Union des travailleurs tunisiens (5%), alors que les avis de grève émis par la confédération générale du travail n’ont pas dépassé 1%.

Le ministère des Affaires sociales est revenu, également, sur la situation sociale dans le secteur public, soulignant que 14 grèves précédées de préavis de grève, durant les neuf mois de l’année en cours, ont touché les secteurs, les établissements et les entreprises publiques suivants : Le secteur de l’ éducation de base et le secteur de l’enseignement secondaire et l’Union Tunisienne de Solidarité Sociale Siliana ( ministère des Affaires sociales ), l’hôpital Hédi Chaker à Sfax et deux hôpitaux à Kasserine et Jendouba, le complexe de la santé de Base à Kasserine, l’Institut national de la recherche et de l’ analyse physique et chimique.

Les services du ministère ont également enregistré, au cours de la même période, 91 avis de grève dont 67 ont été annulés et 14 ont conduit à des grèves et 10 autres préavis de grève sont dans un processus de négociation entre les parties différentes parties sociales.

Kh.T

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L'instance administrative pour le secteur de l'enseignement secondaire affiliée à l'Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) 

L’instance administrative pour le secteur de l’enseignement secondaire affiliée à l’Union Générale Tunisienne du Travail (UGTT) a décidé de décréter une grève des enseignants du secondaire le 22 novembre courant ” en protestation contre le non respect par le ministère de l’éducation de l’accord signé avec le syndicat de l’enseignement secondaire.

Lassad Yacoubi, secrétaire général du syndicat a indiqué au cours d’une communication téléphonique avec la TAP, samedi, que “la décision de la grève est intervenue suite à la lenteur dans l’activation des accords qui ont englobé plusieurs demandes professionnelles dont les avancements en suspens, la diminution des heures de travail et l’intégration des enseignants de premier degré d’éducation physique et leur avancement et la révision de la grille d’échelle financière des avancements en plus de l’exigence d’augmenter la prime relative à la rentrée scolaire, et à la détermination de l’âge de retraite à 55 ans.

Il a précisé que des accords ont été signés après une série de négociations avec les ministères de l’Education et de la Jeunesse et des Sports déclarant “avoir attendu près de deux ans pour la mise en œuvre des ces accords mais les deux ministères refusent leur application sous le prétexte que le gouvernement provisoire n’a pas donné les ordres relatifs à l’application de ces accords”.

Il a ajouté que “face au blocage des négociations, nous avons décidé d’entrer en grève le 22 novembre en plus de la tenue d’une réunion de l’instance administrative après la grève afin de déterminer les actions à entreprendre en cas de non application des accords et de la non ouverture de nouvelles négociations.

” L’instance a exigé une publication immédiate des décrets relatifs à l’ensemble des procès d’accord signés et de la réactivation du procès d’accord du 21 octobre 2011 dans son point relatif au classement de la profession d’enseignant du secondaire et du primaire dans l’ensemble des grades comme un travail pénible et usant tout en accélérant la révision des législations relatives à la retraite et l’augmentation de la prime de la rentrée scolaire et la prime des examens nationaux et de correction, outre l’ouverture de négociations pour décider de la prime de pénibilité du métier.

Il a également appelé à régulariser la situation des professeurs suppléants.

Pour sa part, le chargé des syndicats au sein du ministère de l’éducation a indiqué à la TAP que le ministère appliquera l’ensemble des accords et qu’il a pris les mesures juridiques nécessaires pour leur réactivation avec le transfert du dossier au Premier ministère qui le présentera à son tour au tribunal administratif avant la publication au journal officiel soulignant que ces mesures exigent beaucoup de temps.

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La grève des cafés prévue les 24 et 25 juillet 2012 a été reportée jusqu’à la signature de la convention portant sur l’augmentation des salaires

La grève des cafés prévue les 24 et 25 juillet 2012 a été reportée jusqu’à la signature de la convention portant sur l’augmentation des salaires par les propriétaires des cafés, selon Mosaïque fm. 

Cette décision intervient suite à un accord conclu entre le ministère du commerce et le syndicat général de l’industrie alimentaire, du tourisme, du commerce et de l’artisanat sur la libéralisation des prix des boissons chaudes.

Les cafetiers auront  désormais toute latitude pour fixer les prix des consommations  selon leur bon vouloir.

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La radio privée Mosaïque FM rapporte que les employés de la société Bienvu

La radio privée Mosaïque FM rapporte que les employés de la société Bienvu, sont entrés depuis 6 juin en grève et font Sit-in. Ils protestent notamment pour demander le renvoi et l’ouverture d’une enquête à propos de certains anciens dirigeants de la société qui ont été remis sur selle, selon Anouar Azzouzi au micro de Mosaïque qui nommera l’administrateur judiciaire et le juge contrôleur.

Bienvu est une société qui gère une agence de publicité dont le patériel avait été racheté sous la contrainte d’une autre société, et d’un hôtel. Elle est propriété de Mourad Mahdoui, mari de Leila Nacef, nièce de Leila Trabelsi.

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Le comité administratif sectoriel de l’enseignement de base a décidé

Le comité administratif sectoriel de l’enseignement de base a décidé, mardi lors d’une réunion à Sousse, une grève pour les 19 et 20 juin 2012, parallèlement à des mouvements de protestation au siège des délégations régionales.

Le secrétaire général du syndicat de l’enseignement de base, Taher Dhaker, a indiqué à la TAP que le comité administratif a renoncé à l’idée d’observer une grève administrative afin d’assurer le bon déroulement des examens. Il a réitéré l’attachement aux revendications des instituteurs, appelant le Gouvernement à négocier à ce sujet, estimant que le dialogue demeure la seule voie devant régir les relations entre le Gouvernement et les partenaires sociaux.

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Selon les chiffres communiqués par le ministère des affaires sociales

Selon les chiffres communiqués par le ministère des affaires sociales, le nombre de grèves a régressé de 43% durant les quatre premiers mois de l’année en cours en comparaison avec 2011.

Toujours selon la même source, le nombre d’employés ayant participé aux grèves a baissé de l’ordre de 47%. De même, le nombre des entreprises concernées par les grèves a été de 130 entreprises contre 180 en 2011.

S’agissant de la participation aux grèves, le nombre des participants a augmenté de 76% en 2012 contre 70% en 2011.

En ce qui concerne les jours de travail perdus à cause des sit in, une régression remarquable a été enregistrée de 38% durant la même période.

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Dans une déclaration à l’hebdomadaire tunisien en langue arabe «Hakayek»

Dans une déclaration à l’hebdomadaire tunisien en langue arabe «Hakayek», le SG de la fédération syndicale ouvrière du transport, Mokhtar Hili a indique que les agents de l’OACA (Office des aéroports) n’ont pas annulé leur grève qui était prévue pour les 7 et 8. Cette grève, selon lui a simplement été reportée, à la demande du ministre tunisien des affaires sociale et donc désormais prévue pour le 22 mars.

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Selon les dernières statistiques du ministère tunisien des affaires sociales

Selon les dernières statistiques du ministère tunisien des affaires sociales, le climat social demeure alarmant par rapport à la période précédente. Le nombre des grèves déclenchées durant le mois de Février a en effet augmenté de 89 % comparé au mois de janvier 2012, même si l’on remarque aussi une baisse de 34 % par rapport à février 2011. L’amélioration des conditions de travail (38%) et le versement des salaires (34,5%) restent les deux principales raisons des grèves. Des mouvements de protestation donc, qui ne semblent rien à voir avec les préoccupations immédiates des Tunisiens qui sont l’emploi. Seul bémol dans cette situation, le nombre des entreprises touchées par ces mouvements sociaux et ces grèves, qui baisse de 32 % d’une année à l’autre au cours de février. Les grèves ont en fait touché 50 entreprises dont 41 privées et 9 publiques, notamment dans l’école pédagogique de la formation continue à l’Ariana, ainsi qu’au théâtre national et l’agence tunisienne de la sécurité informatique.

Toutefois, le taux de participation aux grèves est passé de 85% en janvier 2012, à 70% en février 2012, ce qui pourrait peut-être signifier un essoufflement des mouvements sociaux, au regard de leur impact sur l’économie. On constate, dans le même sens, la sensible baisse des sit-in dont les services du ministère des affaires sociales n’a enregistré en février que deux, l’une chez la société Power-Tax et l’autre dans la société écologique tuniso-italienne.

Le nombre de journées perdues pour l’économie et pour la production des entreprises, n’en a pas moins progressé par rapport à janvier 2012, passant de 12715 jours à 13574 jours. Les régions les plus touchées par ces grèves, au cours du mois de février 2012, ont été Sfax, Tunis II, Ben Arous et Médenine.

Questionné par nos soins, sur l’impact de tous ces mouvements sociaux, l’économiste Abdessattar Mabkhout, estime que la hausse significative observée ces derniers temps dans le baromètre des expressions de révolte chez les chômeurs et les employés en situation précaire s’expliquent par l’absence de prise de conscience des méfaits de tout acte contraire à la marche normale d’une économie d’un pays en convalescence.

Dans un entretien à Africanmanager, A. Mabkhout a constaté que «la prestation des principaux acteurs politiques aussi bien au niveau du gouvernement qu’au niveau de l’opposition a été marquée par des hésitations manifestes et par un rude apprentissage des attributs de la démocratie». Pour lui, «l’absence d’une véritable vision pour le devenir du pays et le manque d’expérience politique chez les uns et les autres – déjà embarqués dans des affrontements marginaux et contre productifs – ont favorisé une démultiplication de grèves, de sit-in… auprès d’une population habituée à un pouvoir central fort et intransigeant» .

L’économiste tunisien pointe du doigt ce qu’il appelle «la volonté de l’opposition d’amplifier les dysfonctionnements d’un gouvernement encore à la recherche de ses marques dans un management public notoirement nouveau pour ses membres». Il met aussi en exergue le sentiment d’inquiétude et l’absence de réponses adéquates aux attentes des moins nantis et des sinistrés «qui sont de nature à augmenter la peur d’un futur prévisible… parfaitement exploitée, organes de presse à l’appui, par les détracteurs des gouvernants actuels».

Il estime cependant que ces derniers -indépendamment de leur valeur intrinsèque – n’ont pas pu dépasser les lacunes propres à toute nouvelle et première expérience de gouvernance d’un pays post-révolution.

Il a fallu, d’après l’économiste, découvrir les dangers qui risquent d’affecter lourdement la vie économique et sociale du pays pour relever un léger changement dans le discourt politique des uns et des autres aboutissant à une volonté partagée d’apaisement.

Abdessattar Mabkhout, a estimé en définitive que «c’est à travers la stabilité politique et le sentiment de sécurité que se constitue le point d’appui pour une reprise économique ». Mabkhout, par ailleurs Commissaire aux Comptes dans un cabinet renommé, conseille les politiciens de se concentrer sur les questions stratégiques liées à la constitution et de cesser «le jeu des affrontements particulièrement marginal et inutile» et pose cela comme condition pour que le pays s’en sorte progressivement sur la bonne voie pour emprunter un nouveau démarrage «Il faudra créer les conditions minimales pour laisser les entités économiques entamer leur relance dans la sérénité. Autrement dit, il reviendrait à la classe politique de parler peu et bien surtout que les regards du monde entier soient braqués sur la Nouvelle Tunisie» conclu-t-il.

Wiem Thebti

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Parlant des sit-in et mouvements de grèves qui se multiplient dans maintes régions de la Tunisie

Parlant des sit-in et mouvements de grèves qui se multiplient dans maintes régions de la Tunisie, le chef du Gouvernement provisoire, Hamadi Jebali a évoque la menace de grève sur deux câbleries de l’investisseur allemand Leoni, sans le nommer.

Le fabricant allemand de câbles exploite deux usines, l’une à Mateur , et l’autre à Sousse, employant toutes les deux un total de 12000 ouvriers.

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«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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