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Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5MD

Les investissements relatifs aux projets dont le coût est supérieur à 5MD, ont enregistré une augmentation de 65,6% passant de 868,8 millions de dinars au cours des six premiers mois 2012 pour atteindre 1438,4 MD au cours de la même période de l’année 2013.

Le nombre de ces projets est passé de 64 à 75, au cours des six premiers mois 2013, soit une hausse de 17,2%. Ces projets permettront la création de 8500 postes d’emplois, contre 6462 postes d’emplois lors des six premiers mois 2012, soit une hausse de 31,5%.

Il est à signaler que les projets de 5 MD et plus qui ne représentent que 3,8% du nombre des projets déclarés et 24,2% du nombre des emplois, totalisent 66,8% de l’ensemble des investissements déclarés.

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Le chômage  des diplômés de l’enseignement supérieur

Le chômage des diplômés de l’enseignement supérieur, a été le déclencheur du soulèvement des jeunes contre les choix de développement du pays. Leur révolte a dévoilé les carences du modèle économique qui a généré des inégalités entre les régions et les catégories sociales. Le souci majeur demeure donc la création d’emplois, qui ne peut se faire qu’à travers l’intégration de nombres de plus en plus grands dans un modèle économique actif et rénové. La promotion de l’entrepreneuriat demeure ainsi une solution, pour faire face à la pression que connait le marché d’emploi et au taux alarmant du chômage qui s’élève à 17,6 %.

– Encore des lacunes

Lamine Chakhari, ministre de l’industrie a affirmé qu’un des handicaps à l’entreprenariat est le manque d’engagement des banques spécialisées et la pénurie des fonds pour appuyer les entrepreneurs. Les problèmes liés aux infrastructures pèsent sur la dynamique de création d’entreprises.

Lors d’une rencontre organisée ce mardi 22 janvier autour du thème « l’état des lieux et l’internationalisation des centres d’affaires tunisiens », le ministre s’est penché sur les obstacles qui freinent l’activité de ces centres d’affaires qui ont pour mission l’accompagnement des entrepreneurs. «On a constaté que leurs services se sont limités aux porteurs d’idées, au moment où les prestations accordées aux entreprises demeurent faibles » a affirmé Chakhari. Le diagnostic du ministre met en exergue les difficultés des entreprises tunisiennes à s’intégrer dans tissu économique dans le démarrage de leur activité. Lamine Chakhari a suggéré dans ce cadre, l’instauration d’une nouvelle gamme de motivations en les impliquant davantage dans le développement technologique, la recherche de partenariats et l’ouverture sur les marchés extérieurs. L’objectif étant d’améliorer les services octroyés aux entrepreneurs en les orientant vers les métiers à haute valeur ajoutée. Selon le ministre, cette démarche stratégique coïncide avec la volonté gouvernementale d’accélérer l’investissement dans les régions démunies, et constituera un levier important pour dynamiser l’investissement et la création de l’emploi.

– Beaucoup reste à faire.

Que de chemin parcouru depuis la création des centres d’affaires, mais que de chemin reste à parcourir. Pour Ahmed Bouzguenda, Président IACE, la réussite entrepreneuriale nécessite un engagement personnel mais un soutien et un appui institutionnels, qui sont importants pour transformer l’intention entrepreneuriale en projets concrets et viables, dans la mesure où 73% de la population tunisienne souhaitent créer leur propre projet et plus de 46% sont freinés au démarrage de leur projet. Pour y remédier, il est important de mettre à niveau ces centres d’affaires, compte tenu leurs rôle facilitateur de création d’entreprises.

Accueillant plus de 10 milles porteurs d’idées et accompagnant 2 milles personnes, les centres d’affaires nécessitent un appui pour qu’ils réussissent leur mission à savoir l’accompagnement des jeunes entrepreneurs. Depuis leur création, les centres d’affaires ont permis de parachever le rôle des institutions soutenant les investissements. Ils sont parvenus à réaliser plus de 50 milles contacts, 2000 cycles de formations et 3000 accompagnements.

L’impératif pour Robert Mckinley, expert américain présent à cette rencontre, est d’opter pour une meilleure coopération en consolidant le partenariat entre le gouvernement, le secteur privé et l’enseignement supérieur, dans le but de favoriser le climat d’affaires et promouvoir l’investissement.

Wiem Thebti

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17 projets dont trois s’inscrivent dans le cadre du budget de l’Etat pour l’année 2012 sont en cours de réalisation par le ministère de l’Equipement

17 projets dont trois s’inscrivent dans le cadre du budget de l’Etat pour l’année 2012 sont en cours de réalisation par le ministère de l’Equipement, et ce dans l’objectif de protéger les régions des inondations. Les investissements alloués à ce projet sont estimés à 3.56 millions de dinars, a indiqué Mohamed Kassmi, Directeur de la direction des eaux urbaines, lors de la réunion périodique de la cellule de communication qui s’est tenue ce vendredi, 9 novembre 2012, à la Présidence du gouvernement à la Kasbah.

Mohamed Kassmi a indiqué que le ministère se prépare aussi à lancer 7 autres projets. L’objectif est de protéger les régions d’Ain Drahem, Douar Hicher, Fouchena, Boumhel, Ouesslattia, Redaif et Mitouia contre les inondations. Le coût de ce projet est estimé à 25.5 MD dont 6 projets seront financés par le budget de l’Etat de l’année 2012 avec des investissements de l’ordre de 24MD.

Achever les travaux de forage d’un canal pour le transfert d’eau dans la région de Boussalem avec 700 mille de dinars, préparer un appel d’offres pour la protection de la région de Bizerte des inondations (3MD) et achever les travaux de protection de la ville de Maztouria des inondations qui a nécessité 500 mille de dinars sont aussi parmi les projets en cours de réalisation par le ministère de l’Equipement.

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Une nouvelle ère de développement est en voie d’être inaugurée en  Tunisie. Environ 102 projets dont 50 grands projets ont été exposés aux bailleurs de fonds

Une nouvelle ère de développement est en voie d’être inaugurée en Tunisie. Environ 102 projets dont 50 grands projets ont été exposés aux bailleurs de fonds, lors du forum international tenu, mercredi 15 mai 2012, sur le financement des projets de développement de la Tunisie nouvelle. Le coût global de ces projets est d’environ 8034,2 millions de dollars alors que celui des mégaprojets s’élève à 70 milliards de dollars. Les concours sollicités par la Tunisie pour le financement des 52 projets à caractère publics ont été estimés à environ 6415 millions de dollars, soit 80% du coût global. Le reste, soit 20%, seront financés par les ressources propres de l’Etat.

Ces projets ont été mis au point suite à un travail mené par les commissions gouvernementales, en collaboration avec des représentants des différents secteurs et gouvernorats. Des membres de l’Assemblée constituante, des universitaires ainsi que des représentants du secteur privé et public ont également participé aux travaux de ces commissions. Ces dernières ont identifié les besoins et les priorités de chaque région. Elles ont aussi analysé la situation économique de la région concernée, diagnostiquer les avantages et les menaces et identifier la nature des projets qui devraient être lancés.

Les secteurs ciblés par ces investissements sont essentiellement l’infrastructure, l’environnement, l’agriculture, l’énergie, le transport et la santé et l’éducation. Toutefois, la réalisation de ces projets reste tributaire du financement extérieur vu les ressources limitées de la Tunisie. Par contre, si le gouvernement parvient à trouver le financement nécessaire, ces projets seront réalisés durant les années 2012/2013. C’est dans ce cadre que s’inscrit l’organisation de cet événement visant à exposer les nouvelles orientations et priorités nationales de développement, présenter les projets d’investissement qui requièrent un appui financier de l’extérieur et identifier les opportunités d’un partenariat gagnant-gagnant.

Jameleddine Gharbi, ministre du Développement et de la Planification a indiqué qu’à travers ces projets, la Tunisie ambitionne de relever les défis de la pauvreté, du chômage, de l’emploi et des disparités sociales. L’objectif est aussi d’améliorer la capacité concurrentielle des entreprises tunisiennes. Selon lui, ces projets ont été fixés suite à une stratégie concentrée sur les produits ayant des avantages préférentiels afin de s’orienter vers les marchés où il y a une forte demande, « Chaque région a ses propres ressources qu’il faut convertir en avantages préférentiels », a souligné le ministre.

 

De son côté, Hamadi Jebali, chef du Gouvernement a mis en relief l’effort du gouvernement pour accroître les dépenses publiques en faveur des régions marginalisées. Par rapport au budget de l’année 2011, les dépenses d’investissement ont évolué de 34% pour atteindre 6400 millions de dinars. L’objectif est de booster l’investissement dans les zones défavorisées et garantir la reprise des activités dans tous les secteurs, notamment industriel, touristique ainsi que celui des services. Dans ce cadre, Hamadi Jebali, a recommandé la création d’une Instance nationale pour l’investissement, baptisée « La Maison de l’Investisseur ». Selon lui, la priorité sera aussi accordée à l’amélioration de l’infrastructure sanitaire et éducative ainsi que celle de la formation et de l’enseignement supérieur.

En matière d’infrastructure, 9 projets pour un coût global de 3775,5 millions de dollars ont été soulignés. Ils concernent la modernisation des autoroutes, l’aménagement des zones industrielles et l’intégration des quartiers populaires. La somme sollicitée par la Tunisie est d’environ 2849,9 millions de dollars. Pour l’environnement, les besoins en financement s’élèvent à environ 376 millions de dollars. Le coût total de ces projets est d’environ 439 millions de dollars. Ils s’articulent autour de 5 projets, principalement dans l’assainissement, la dépollution et l’amélioration de la capacité d’épuration dans le grand Tunis.

Dans le secteur de l’agriculture, la Tunisie a présenté 13 projets estimés à 854 millions de dollars. Ces projets concernent l’irrigation, le développement agricole et l’électrification de même que la construction des barrages et le remplacement de certains forages. Les besoins de financement extérieur pour réaliser ces projets s’élèvent à 643,4 millions de dollars.

Pour le secteur de l’énergie, les besoins en financement extérieur ont été fixés à 1845,7 millions de dollars. Ce montant sera dédié à la construction des centrales, l’aménagement du réseau de transport de l’électricité et la mise à niveau environnementale. Le coût total de ces projets, qui sont au nombre de 6, est d’environ 2063,1 millions de dollars. Les besoins en financement pour le secteur du transport s’élèvent, pour leur part, à 539 millions de dollars qui serviront à la réalisation de 15 projets pour un coût de 726,8 millions de dollars. Par contre, 3 projets estimés à 72,2 millions de dollars ont été déclarés dans la santé. Le financement extérieur sollicité pour ce secteur est estimé à 65,7 millions de dollars.

Les besoins en financement extérieur pour le secteur de l’éducation s’élèvent, quant à eux, à 33,2 millions de dollars. Il s’agit de créer 16 nouveaux collèges et 8 nouveaux lycées dans plusieurs régions dont Ben Arous, Siliana, Gafsa, Mahdia, Kasserine, Gabés et Bizerte, Monastir et Sidi Bouzid. Le coût total de ces projets a été évalué à 41,6 millions de dollars.

Khadija Taboubi

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Le mois d’avril 2012 a connu la déclaration de 323 projets correspondant à un montant d’investissement de 167

Le mois d’avril 2012 a connu la déclaration de 323 projets correspondant à un montant d’investissement de 167,5 MD et des créations d’emplois au nombre de 4959, a indiqué la « La lettre de l’industrie » du mois d’avril.

Par rapport au mois de mars durant lequel 456 projets, 521,9 MD d’investissement et 6618 emplois ont été déclarés, le mois d’avril 2012 a connu une baisse de 29,2% au niveau des projets à réaliser, une diminution de 67,9% au niveau des investissements déclarés et un recul de 25,1% au niveau des emplois à créer.

En revanche, au cours des quatre premiers mois 2012, l’investissement déclaré dans le secteur industriel a atteint le montant de 1231,2 MD, contre 1136,5 MD, lors des quatre premiers mois 2011, enregistrant ainsi une hausse de 8,3%.

Lors de cette période, le nombre de projets déclarés a atteint 1498 contre 1261, lors des quatre premiers mois 2011, soit un accroissement de 18,8%.

Ces projets permettront la création de 26457 postes d’emplois, contre 28212 postes d’emplois durant la même période de l’année 2011, soit une diminution de 6,2%.

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Le parc d'activités économiques de Bizerte

Le parc d’activités économiques de Bizerte, a connu depuis la fin de l’année écoulée et jusqu’à fin mars 2012, la réalisation de 10 nouveaux projets avec une enveloppe globale estimée à 25 millions de dinars, qui a favorisé la création de 785 postes d’emploi.

Selon son directeur général, le parc d’activités économiques, abrite 83 entreprises employant environ 6 mille personnes, dont 23 pour cent sont diplomés de l’enseignement supérieur.

Il a précisé qu’il a été procédé, à la commercialisation de 24 lots industriels, outre la poursuite des travaux d’aménagement de 12 espaces de prestations de services.

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Le mois de décembre 2011 a connu la déclaration de 382 projets correspondant à un montant  d’investissement de 320.5 MD et des créations 

Le mois de décembre 2011 a connu la déclaration de 382 projets correspondant à un montant d’investissement de 320.5 MD et des créations d’emplois de l’ordre de 8722. Par rapport au mois précédent, durant lequel 288 projets pour 795.6 MD d’investissement et 5840 emplois ont été déclarés, le mois de décembre 2011 a connu une hausse de 32.6% au niveau des projets à réaliser, une baisse de 59.7% au niveau des investissements déclarés et une augmentation de 49.3% au niveau des emplois à créer. Mais tout cela reste des intentions d’investissement. Imaginez que si ce ne l’était pas, au cours des 12 mois de 2010, la Tunisie aurait pu créer 100436 nouveaux emplois.

Il reste toujours que, pour le seul mois de décembre, au moins 19 grands, par la taille de l’investissement, ont été (simplement) enregistrés en Tunisie, pour un total investissement théorique de plus de 303 MDT.

1) Création d’une unité de fabrication de bus, de camions et des camionnettes 31 MDT

2) Extension d’une unité de fabrication de médicaments 30 MDT

3) Création d’une unité de production de lait 8,8 MDT

4) Création d’une unité d’abattage de bovins 8,6 MDT

5) Extension d’une unité d’embouteillage des eaux minérales 8,5 MDT

6) Création d’une unité de production de sels minéraux 8,4 MDT

7) Extension d’une unité de fabrication d’appareils électroménagers 8 MDT

8) Extension d’une unité des produits d’entretien 7,5 MDT

9) Extension d’une unité de fabrication de faisceaux de câbles 7,2 MDT

10) Création d’une unité de fabrication des panneaux photovoltaïques 6,5 MDT

11) Extension d’une unité de fabrication de lubrifiants 6,4 MDT

12) Création d’une unité de fabrication de couches pour bébés 6,3 MDT

13) Renouvellement de matériel d’une unité de fabrication de boissons gazeuses et bières 6,3MDT

14) Création d’une unité de recyclage et valorisation de déchets en papier 6,2 MDT

15) Création d’une unité de fabrication des dalles en béton 5,5 MDT

16) Création d’une unité d’impression sur papier et carton 5,2 MDT

17) Création d’une unité de fabrication des solutions injectables pour la médecine humaine 5 MDT

18) Extension d’une unité de confection des pièces mécaniques 5 MDT

19) création d’une unité de fabrication de fibre de verre 132.8 MDT

INTERVIEW

«La politique africaine ne peut se développer uniquement avec les visites, sporadiques et de courte durée ou seulement à travers le seul ministre des...

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