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Les prix des vêtements pour enfanTs (tranche d’âge entre 0 et 14 ans) ont enregistré une augmentation située entre 6 et 14 % en comparaison avec la même période de 2016, selon l’Institut national de la consommation (INC).
Le directeur de l’Institut Tarek Ben Jazia a déclaré à l’Agence TAP que l’INC a relevé au cours de la période allant du 16 au 20 juin courant les prix des vêtements pour enfans garçons et filles de 0 à 14 ans dans le District du Grand Tunis auprès de 70 locaux commerciaux.
A l’instar de l’année dernière, a–il dit, les prix des vêtements pour enfants ont enregistré au cours de la période de l’Aid une hausse notable que les propriétaires des locaux commerciaux imputent, selon leurs témoignages à l’INC, à la hausse du coût des vêtements en Tunisie ainsi qu’à l’augmentation du coût de l’importation de certains produits, vu la baisse de la valeur du dinar tunisien, outre qu’une gRande majorité des offres proposées sont importées dans le cadre de la franchise ou l’importation générale.

Les différentes villes de la Tunisie connaissent une forte activité commerciale en cette période de préparatifs pour l’Aid El Fir et une grande affluence des parent qui sont accompagnés de leurs enfants pour l’achat des vêtements et jouets de l’Aid.
La plupart des parents soulignent la forte hausse des prix des vêtements de l’Aid, ce qui les met dans la tourmente, notamment ceux ayant plus de deux enfants.
Pour ce qui est de la catégorie d’âge entre 0 et 14 ans, Ben Jazia indique que la moyenne des prix oscille entre 104 et 122 dinars (un short, des chaussures de sport et un pull), sachant que les prix maximum pour cette tranche d’âge atteint parfois 229 dinars.
Concernant la tranche d’âge située entre 5 et 9 ans, les prix varient entre 112 et 131 dinars alors que les prix pour la tranche d’âge entre 10 et 14 ans se situent entre 115 et 136 dinars avec des prix maximum atteignant 237 dinars.
Les prix des vêtements pour les filles de la tranche d’âge entre 0 e 4 ans oscillent entre 89 et 110 dinars (un jean, un pull et des chaussures de sport) avec des moyennes maximum de l’ordre de 195 dinars, a fait remarquer Ben Jazia.
S’agissant de la tranche d’âge 5/9ans, les prix relevés ont révélé une variation des moyennes des prix entre 100 et 133 dinars, avec des prix maximum estimés à 243 dinars.
Les prix des vêtements de l’Aid pour la tranche d’âge 10/14 ans se situent entre 115 et 154 dinars avec des moyenne maximales pouvant s’élever à 247 dinars.
Selon l’INC les vêtements représentent 7,6% de la structure des dépenses des ménages.

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Cette année, ils n’ont pas pris d’assaut les magasins, comme à l’accoutumée, pour faire leurs achats de vêtement, en prévision de l’Aid El Fitr. En effet, de nombreux parents, découragés par la cherté des habits, ont choisi les bazars à ciel ouvert et la fripe pour vêtir leurs enfants lors de cette fête qui clôt le mois de Ramadan, et qui est d’abord la fête des enfants. C’est l’occasion pour eux de mettre leurs plus beaux habits.
Les rues Charles De Gaulle et Jamel Abdennaceur et aussi les célèbres friperies de Hafsia, Cité Ibn Khaldoun, Bab El Fella et El Mourouj sont pleines à craquer de parents et de jeunes femmes, venus de toutes les banlieues de Tunis pour faire des achats à bon prix.

Quand les magasins bossent pour la fripe

Une dame à la mine fatiguée, rencontrée dans une ruelle de la capitale, déclare à l’Agence TAP qu’après avoir passé trois heures à faire le tour des magasins, elle a décidé au bout du compte de changer de destination et d’acheter les habits de ses enfants dans les friperies et les bazars de proximité.
J’ai dépensé seulement 150 dinars pour habiller mes trois enfants âgés de 5, 7 et 10 ans. C’est là un exploit, comparé aux prix des vêtements neufs exposés dans les magasins“, se félicite t-elle.
Les prix affichés dans les magasins et les centres commerciaux sont exorbitants. Après les dépenses de Ramadan, il nous est difficile de dépenser davantage d’argent pour acheter des habits neufs“, se désole t-elle.

Dans la Banlieue sud de Tunis, la friperie d’El Mourouj n’arrête pas de recevoir des visiteurs. Dans ce marché installé récemment, Raoudha a trouvé son compte. Tenant jalousement les pièces qu’elle a pu dénicher dans les balles de fripe, la jeune femme semble très satisfaite. “Oui, j’ai trouvé exactement ce que je cherche pour mes petites filles et à des prix beaucoup moins chers que ceux pratiqués ailleurs“. Pour elle, la fripe est une aubaine pour les familles aux revenus limités.
Raoudha, qui travaille dans une usine à Ben Arous, avoue qu’elle procède à toute une mise en scène pour que ces filles âgées de 9 et 11 ans acceptent de porter les habits de la fripe. “Je lave et repasse les vêtements achetés et je les mets dans des sacs d’une marque quelconque et voilà, ils sont comme neufs“, raconte la jeune femme.
Elle reconnait toutefois que pour les petits enfants, cette méthode fonctionne, mais pour les plus grands, c’est difficile “parce que ceux-ci veulent plutôt des vêtements à la mode“.
Les balles de la fripe contiennent des vêtements de toutes les marques, dit t-elle, ajoutant que les chaussures et même les accessoires dont la famille tunisienne a besoin pour les enfants à l’occasion de l’Aid el Fitr sont importés de plusieurs pays du monde et sont en bon état, certains habits sont même neufs mais comportent des défauts simples.

Idriss Mohamed, vendeur de friperie, indique que les marchés de la friperie ont connu lors des dernières journées du Ramadan, une grande affluence et ont prospéré au cours de ces jours, grâce aux prix réduits des marchandises, comparés aux prix des vêtements neufs.

Des prix imbattables !

A la friperie d’El Mourouj, les prix des vêtements d’occasion pour un seul enfant varient entre 10 et 25 dinars, alors ceux des vêtements exposés dans certains locaux commerciaux varient entre 80 et 150 dinars, et ce pour les garçons et les fillettes. Il faut comptabiliser également le prix des chaussures (entre 25 et 70 D).
Plusieurs vendeurs du prêt-à-porter et de chaussures ont renoncé face à la rude concurrence des étalages anarchiques, qui occupent les rues de la capitale et impactent directement leur activité, puisqu’ils sont appelés à s’acquitter de leur devoir fiscal, à payer le loyer de leur local outre plusieurs autres dépenses.
Ils ont indiqué que les prix des vêtements de l’Aid restent relativement chers par rapport aux vêtements exposés dans les étalages anarchiques, puisque ces vendeurs à la sauvette ne sont pas contraints à payer les impôts, ni le loyer, ni les factures de l’eau et de l’électricité et réalisent une marge bénéficiaire élevée.

Des commerçants expliquent cette relative hausse des prix des vêtements affichés dans leurs vitrines par rapport à ceux des vêtements d’occasion étalés à même le sol par la hausse des prix des matières premières et des équipements utilisés par les chefs d’entreprises du textile. Ces produits et équipements sont importés en devises étrangères, une opération devenue de plus en plus coûteuse, notamment avec la baisse de la valeur du dinar par rapport à l’Euro.
Ils préviennent contre les risques engendrés par le port des vêtements d’occasion, qui ne répondent à aucune norme de santé et peuvent même causer des maladies dermatologiques et contagieuses.

Selon l’observatoire tunisien de l’économie (OTE), le secteur des vêtements a enregistré le plus haut taux d’inflation depuis une année. Entre 2010 et 2017, ce taux a atteint 60,6% et celui des accessoires 70,4%.
Le directeur général de la compétitivité et des recherches économiques au sein du ministère du Commerce, Abdelkader Dimoumi, a, pour sa part, affirmé que les prix des vêtements et chaussures sont libres et ne répondent qu’à l’offre et la demande.
Il a ajouté que le ministère a adopté plusieurs mesures pour protéger le consommateur contre les dépassements à travers des opérations de contrôle nocturnes, à partir du 12 juin, dans le Grand Tunis et dans différentes régions du pays.
Dimoumi a fait savoir par ailleurs que les soldes de l’été débuteront le 8 aout 2017, et tiendront compte du pouvoir d’achat du citoyen, notamment après ce mois de consommation et de dépenses.

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Le ministère de l’Industrie et du Commerce annonce que les commerçants seront autorisés à accorder une baisse d’au moins 10% sur les prix des vêtements et des chaussures pour enfants, et ce, à partir de samedi 17 jusqu’au 25 juin 2017.
Cette décision intervient, selon un communiqué publié vendredi, en concertation avec les ministères de la femme, de la famille et de l’enfance et l’Union Tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA).

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Un homme, équipé d’une arme blanche, a tenté de braquer un magasin de vêtements, à l’avenue de la République, à Monastir. La vendeuse a été violemment agressée.
Le gérant de la boutique, Moncef Dagdoug a déclaré à Shems Fm que le braqueur s’est emparé du téléphone portable de la vendeuse et l’a enfermée dans la boutique.
Une plainte a été déposée auprès des services de sécurité, indique la même source.

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Un grand nombre d’acheteurs qui ont afflué vers les commerces de la Capitale, quelques jours avant l’avènement de l’Aid El Fitr, se sont indignés face à la hausse des prix du prêt-à-porter et de la mauvaise qualité proposée, alors que les commerçants imputent cette situation à la hausse du coût de production.
Des consommateurs que l’agence TAP a rencontrés devant les locaux commerciaux situés dans les différentes rues et avenues de la ville de Tunis, telles que “Charles De Gaulle” et “Jamel Abdenassser” se sont plaints de l’augmentation sans précédent des prix du prêt-à-porter, notamment pour les familles nécessiteuses et à moyen revenu.
Le prix d’un article pour enfant varie entre 90 et 120 dinars aussi bien pour les garçons que pour les filles, alors que le prix des chaussures oscille entre 25 et 70 dinars, selon la plupart des acheteurs.
Ils estiment que ces prix “sont exhorbitants” en comparaison avec le pouvoir d’achat en détérioration continue de la famille tunisienne, s’agissant surtout des familles pauvres ayant deux enfants ou plus, d’autant que le prix d’achat du vêtement de l’Aid s’élève au minimum à 100 dinars, ce qui est de nature à alourdir les charges de ces familles qui vivent déjà la pression des dépenses du mois de Ramadan.
Le taux de hausse des prix de ces vêtements par rapport aux années précédentes s’établit à plus de 30% , ont-ils constaté, considérant que cela est inadéquat avec la mauvaise qualité des vêtements exposés sur les devantures des locaux commerciaux dont les propriértaires veulent profiter de cette occasion pour faire de gros bénéfices de manière éhontée, l’objectif étant de palier la stagnation qu’ils ont vécue le restant de l’année.
Les réclamations des acheteurs n’émanent pas uniquement des catégories pauvres et à moyen revenu mais également de celles aisées qui se sont rendus vers les magasins de marques internationales, telles que ‘Benetton” et “Zara” et ont manifesté leur indignation face à la hausse vertigineuse des prix des vêtements de l’Aid, cette année, en comparaison avec les mêmes marques dans certains pays étrangers et les années précédentes.
Les acheteurs voient que l’envolée des prix des vêtements de la fête de l’Aïd est due principalement à la quête des commerçants d’un meilleur profit, sans tenir compte des conditions difficiles dans lesquelles vit le citoyen tunisien actuellement. D’après eux, les habits exposés à la vente ne reflètent aucun innovation ou créativité au niveau de la conception et du désign, outre la mauvaise qualité du tissu, constatée surtout après un premier lavage de l’habit, contrairement aux articles importés exposés dans certains locaux commerciaux, et mêmes ceux de la “fripe”.
Les consommateurs ont considéré que le faible rôle du contrôle économique dans ce domaine, accentué par le fait que les soldes ne coïncident pas avec les jours qui précèdent l’Aïd, ce qui aurait contribué à une baisse des prix, sont autant de facteurs qui participent à la flambée des prix des habillements de l’Aïd. Le citoyen est aussi impliqué dans la hausse des prix puisqu’il ne peut réfréner ses envies.
 Les commerçants évoquent le coût et les officiels prévoient une acalmie
Selon plusieurs commerçants, l’augmentation des prix des vêtements exposés dans leurs vitrines est due à la hausse des prix de ces vêtements achetés auprès des usines.
Et d’ajouter que les propriétaires des usines importent, pour leur part, plus de 40% des matières premières des pays étrangers, d’où une hausse des coûts notamment suite au glissement du dinar face au dollar et à l’euro.
Le directeur général de l’institut national de la consommation (INC) Tarek Ben Jazia a affirmé que les prix des vêtements de l’Aïd pour filles et garçons ont enregistré, cette année, une hausse située entre 10 et 15% par rapport à la saison précédente. .
Pour sa part, le directeur général de la concurrence et des recherches économiques, Mohamed Ifaa a souligné que les prix des vêtements et chaussures ne sont pas encadrés, ajoutant que les commerçants ont affiché des soldes atteignant plus de 30% pour maitriser les prix et tenir compte du pouvoir d’achat du itoyen.
Il a fait savoir que la saison des soldes de l’été débutera, le 15 juillet 2016, coïncidant ainsi avec le festival du shopping de Tunisie, ce qui constituera une bouffée d’oxygène pour le consommateur tunisien accablé par les différentes dépenses.

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Le directeur général de l’Institut National de la Consommation (INC), Tarek ben Jazeya, a assuré, lors de son intervention ce vendredi 1er juillet 2016 sur Shems Fm, que les prix des vêtements ont enregistré une augmentation entre 10 % et 15% par rapport à l’année dernière et ce, à cause de la dépréciation du dinar.
Il a précisé que les prix des vêtements des filles âgées entre 0 et 14 ans varient entre 84dt et 95dt, et les prix des vêtements des garçons varient entre 96dt et 119dt.
Le directeur général de l’INC a appelé les parents à vérifier les prix, surtout que l’institut a remarqué une certaine variation des prix pour les mêmes articles. Il a demandé par ailleurs à boycotter le marché parallèle.

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Selon des commerçants de vêtements prêt-à-porter en Tunisie, le secteur de l’habillement souffre depuis des années de plusieurs problèmes suite à la prolifération du secteur de la friperie dans tous les gouvernorats du pays. Ce secteur, qui n’est pas bien structuré par les parties officielles concernées, a, selon leurs dires, un impact très négatif sur l’économie tunisienne, la promotion du produit local et sur la balance commerciale du secteur de l’habillement.

Mohssen Ben Sassi, président de la Chambre nationale du commerce des tissus et de prêt-à-porter relevant de l’UTICA, a déclaré ce mercredi 20 avril 2016 à Africanmanager que le secteur de la friperie en Tunisie (vente des vêtements usagés) échappe au contrôle des ministères du Commerce et des Finances.

Cela s’explique, selon lui, par le non-respect du quota d’importation de vêtements d’occasion qui a été fixé par les parties officielles concernées. Et d’ajouter que « les commerçants dudit secteur procèdent également à la vente de vêtements neufs déguisés en produits d’occasion, ce qui représente une menace pesant lourdement sur le secteur du prêt-à-porter tunisien », a-t-il dit.

Il a ajouté que de nombreux commerçants de différents gouvernorats ont mis la clé sous la porte étant donné que le secteur de la friperie est en plein essor et que le phénomène de la contrebande est en augmentation notable.

Vers la révision du cadre juridique régissant le secteur de la friperie

Le ministère des Finances, en collaboration avec le département du Commerce, avaient préparé un nouveau projet visant la révision du cadre juridique régissant le secteur de la friperie en Tunisie. Il s’agit, à titre d’exemple, d’intensifier les opérations de contrôle économique, financier et de lutter contre la contrebande au niveau des frontières tunisiennes. Il s’agit également de fixer des critères spécifiques pour l’octroi d’autorisations d’importation et de réviser les quotas alloués aux entrepôts industriels, sociétés, grossistes…

A noter que le secteur de la friperie connaît un réel engouement dans la majorité des villes tunisiennes, et 80% des citoyens s’approvisionnent sur le marché de la friperie. La Tunisie importe annuellement plus de 80 mille tonnes de vêtements usagés, qui sont ensuite ventilés sur plusieurs dépôts répartis sur tout le territoire national. Ce secteur emploie plus de 50 mille personnes et compte près de 51 dépôts industriels, tous partiellement ou totalement exportateurs, 321 grossistes et 11 000 détaillants, générant un chiffre d’affaires annuel de 88 millions de dinars…

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Mohssen Ben Sassi, président de la chambre  nationale du commerce des tissus et de prêt-à-porter relevant de l’UTICA, a déclaré ce mercredi 20 avril 2016 à Africanmanager que « le secteur des tissus et de prêt-à-porter tunisien souffre de nombreux problèmes dont notamment la concurrence de grandes marques internationales”.

Selon ses dires, ces marques ne sont pas soumises à la taxe de 20% au titre du droit de Douane « sous prétexte qu’elles font partie des exportations européennes ».

Il a ajouté que « le secteur de la contrebande représente aussi une grande menace pour le produit tunisien et que de nombreux commerçants ont fermé leurs portes suite à la prolifération de ce phénomène ».

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