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Le 20 février 2019, les États membres ont approuvé l’accord obtenu entre le Parlement européen et le Conseil sur la proposition de la Commission visant à moderniser la politique commune de l’UE en matière de visas, en adaptant les règles à l’évolution des préoccupations en matière de sécurité, aux défis liés à la migration et aux nouvelles possibilités offertes par les avancées technologiques. Les modifications convenues simplifieront les formalités permettant aux voyageurs en règle d’obtenir un visa pour se rendre en Europe, ce qui facilitera le tourisme, les échanges commerciaux et les affaires, tout en renforçant la sécurité et en réduisant les risques en matière de migration irrégulière.

Saluant l’approbation de l’accord, le commissaire européen chargé de la migration, des affaires intérieures et de la citoyenneté, Dimitris Avramopoulos, a déclaré: “Je me félicite de l’accord obtenu sur ce dossier important. La nouvelle réglementation applicable aux visas facilitera les déplacements des millions de voyageurs en règle qui se rendent dans l’Union chaque année, dans l’intérêt du secteur européen des voyages et du tourisme. Dans le même temps, elles amélioreront et renforceront les normes de sécurité qui nous permettent de repérer les personnes qui représentent une menace ou n’ont pas le droit d’entrer dans l’Union. La nouvelle règlementation nous permettra aussi de faire usage de l’effet de levier exercé par notre politique des visas, dans le cadre de la coopération avec les pays tiers en vue du retour et de la réadmission des migrants en situation irrégulière.”

Les nouvelles dispositions consistent notamment dans les éléments suivants:

  • Des procédures plus souples: les voyageurs pourront déposer leur demande jusqu’à 6 mois (9 mois pour les marins) avant le déplacement qu’ils auront programmé, au lieu de 3 mois actuellement, le plus souvent directement dans leur pays de résidence. Ils pourront également remplir et signer leur demande par voie électronique, si cette possibilité leur est offerte. Les mineurs âgés de 6 à 18 ans pourront être exemptés du paiement des droits de visa.
  • Des visas à entrées multiples assortis d’une plus longue durée de validité: grâce à l’instauration de règles contraignantes communes, un visa à entrées multiples pourra être délivré aux voyageurs fréquents dont les antécédents en matière de visa satisfont aux conditions pour passer progressivement d’un visa valable un an à un visa valable cinq ans maximum, ce qui entraînera des gains de temps et d’argent pour les demandeurs et les États membres. Dans tous les cas, le respect des conditions d’entrée par les voyageurs fera l’objet de vérifications approfondies et répétées.
  • Des ressources supplémentaires pour renforcer la sécurité: les coûts de traitement ayant sensiblement augmenté au cours des dernières années, une hausse modérée des droits de visa sera appliquée (80 EUR contre 60 EUR auparavant). Sans constituer un obstacle pour les demandeurs de visa, cette légère hausse permettra aux États membres de maintenir un personnel consulaire en nombre suffisant dans le monde entier, afin d’assurer des contrôles de sécurité plus stricts, et de moderniser le matériel informatique et les logiciels.
  • Une meilleure coopération en matière de réadmission: les conditions de traitement des demandes de visas pourront être adaptées selon que le pays tiers coopère de manière satisfaire en vue du retour et de la réadmission des migrants en situation irrégulière, y compris en ce qui concerne le délai maximal imparti pour le traitement des demandes, la durée de validité des visas délivrés, le montant des droits de visa et l’exemption de ces droits applicable à certains voyageurs.

Prochaines étapes

Le Parlement européen et le Conseil sont parvenus, le 29 janvier, à un accord provisoire sur la proposition de la Commission visant à moderniser la politique de l’UE en matière de visas. Cet accord a été confirmé aujourd’hui par les États membres et doit à présent être approuvé également par le Parlement européen. Le Parlement européen et le Conseil devront ensuite adopter formellement le règlement. Le texte adopté sera publié au Journal officiel de l’Union européenne et les nouvelles règles s’appliqueront 6 mois plus tard.

Parallèlement, des négociations sont en cours sur la proposition de la Commission visant à moderniser le système d’information sur les visas (la base de données contenant des informations sur les personnes demandant un visa Schengen). Cette modernisation s’inscrit également dans le cadre de la réforme de la politique commune de l’UE en matière de visas et vise à mieux sécuriser les frontières extérieures de l’UE.

Contexte

Le secteur du tourisme et des voyages joue un rôle essentiel dans l’économie européenne, représentant environ 10 % du PIB de l’UE. Les États membres de l’UE figurent parmi les principales destinations touristiques mondiales mais la lenteur et la lourdeur des procédures peuvent dissuader les touristes de se rendre en Europe, ce qui a pour effet de détourner les investissements et les dépenses vers d’autres pays et influe négativement sur l’économie de l’UE. Dans le même temps, les avantages du régime des visas doivent être contrebalancés par des mesures, pour apporter des solutions adéquates aux défis actuels et à venir en matière de sécurité et de migration.

La politique commune de l’UE en matière de visas facilite l’accès au territoire de l’Union à des fins touristiques ou commerciales, contribuant de ce fait à l’économie et à la croissance européennes tout en favorisant les contacts entre les personnes et les échanges culturels. Pour la seule année 2017, près de 14 millions de visas “Schengen” ont été délivrés pour des courts séjours (voir les dernières statistiques sur les visas “Schengen”).

Les règles en vigueur dans le domaine des visas sont fixées dans le code des visas et datent de 2010. Depuis lors, l’environnement dans lequel s’inscrit la politique des visas a connu d’importantes mutations. Ces dernières années, dans l’Union, les préoccupations en matière de sécurité s’accroissent, de même que les défis liés à la migration, tandis que les nouvelles possibilités offertes par les avancées technologiques appellent une mise à jour de la politique des visas pour veiller à ce qu’elle reste adaptée à son objet. C’est la raison pour laquelle, en mars 2018, la Commission a proposé de moderniser la politique commune de l’UE en matière de visas et de réviser le code des visas.

À l’heure actuelle, 105 pays tiers et entités font l’objet d’une obligation de visa pour l’espace Schengen (la liste complète est disponible ici). D’une manière générale, un visa de court séjour délivré par l’un des pays de l’espace Schengen permet à son titulaire de circuler dans les 26 États Schengen pendant 90 jours au maximum sur toute période de 180 jours.

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L’ambassadeur de France en Tunisie, Olivier Poivre d’Arvor, a déclaré ce mercredi 5 décembre 2018 que la France n’a pas fermé les vannes des visas, au contraire. D’Arvor a indiqué, sur Express FM, que l’Hexagone a délivré près de 165 mille visas aux Tunisiens sur un total de 180 mille demandes.

«Le taux de demandes de visa acceptées pour les Tunisiens s’élève à 80% et les visas peuvent aller jusqu’à 10 ans». Il a ajouté que son pays reste très ouvert aux citoyens tunisiens, vu qu’à peu près 1,5 million de personnes voyagent chaque année entre la Tunisie et la France.

S’agissant du secteur de l’enseignement, l’ambassadeur a souligné que la France a l’intention de doubler le nombre des écoles françaises sur tout le territoire tunisien d’ici 5 ans.

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Pour des milliers d’Africains, la libre circulation d’un pays à l’autre ressemble trop souvent à un cauchemar. Qu’il s’agisse de tracasseries aux frontières, de l’absence de réseaux routiers et de voies aériennes reliant des villes importantes, ou encore de la frustration née d’un refus d’entrée dans un pays pour cause de visa, il en résulte au final une restriction à la libre circulation des personnes, considérée par la Banque africaine de développement (www.AfDB.org) comme l’un des piliers de l’intégration régionale.

La libre circulation des personnes et des biens est intimement liée à la vision de la Banque de créer en Afrique le prochain grand marché mondial. Alors que la Conférence économique africaine (AEC) 2018 (https://bit.ly/2Ufoneh) s’ouvre dans la capitale rwandaise, Kigali, le thème de cette année, « L’intégration régionale et continentale au service du développement de l’Afrique (https://bit.ly/2rh8Ptm) », s’aligne également sur une autre grande priorité de la Banque : placer le développement des infrastructures au centre des efforts d’intégration régionale de l’Afrique.

Le Rwanda, pays hôte de la Conférence ‒qui se déroule du 3 au 5 décembre 2018, à l’hôtel Marriott de Kigali ‒, a pris le premier des mesures audacieuses pour défendre l’intégration régionale, en annonçant au début de cette année la délivrance de visas d’entrée à l’arrivée sur son territoire pour les voyageurs en provenance de tous les pays d’Afrique.

La troisième édition de l’Indice d’ouverture sur les visas (https://bit.ly/2rIf9g2) de la Banque, publiée au deuxième jour de la Conférence, permettra opportunément de recenser les pays africains qui améliorent les procédures favorisant la libre circulation des personnes sur le continent.

« L’Indice a contribué à mieux sensibiliser l’opinion et à conduire les réformes de la politique des visas à travers le continent dans le but de faciliter la circulation des personnes, ce qui ouvrira de nouvelles perspectives pour le tourisme, le commerce et les investissements intra-africains. Ainsi, la Banque participe directement à la réalisation des objectifs de l’initiative de l’Union africaine (UA) en faveur d’un passeport africain unique », a déclaré lors la séance plénière d’ouverture, Gabriel Negatu, directeur général de la Banque au Bureau régional de développement et de prestation de services pour l’Afrique de l’Est.

S’exprimant au nom du président rwandais Paul Kagame, Claudine Uwera, ministre d’État chargée de la Planification économique, a déclaré que la conférence portait sur un thème « qui nous tient à cœur ». « Cette conférence est importante pour tracer la voie à une intégration inclusive… qui bénéficiera à tous », a-t-elle affirmé.

« La gouvernance déterminera la voie du développement pour nos pays », a-t-elle ajouté, soulignant le rôle tout aussi important de la volonté politique et de l’engagement des dirigeants africains.

La Conférence économique africaine, qui se déroule chaque année, est le principal forum du continent favorisant le dialogue et l’échange de connaissances, dans la recherche de solutions face au défi du développement de l’Afrique. Elle réunit des universitaires de haut niveau, de hauts représentants gouvernementaux et des praticiens du développement venus du monde entier.

L’AEC 2018 mettra en avant « les initiatives novatrices favorisant l’accélération des progrès dans l’intégration d’infrastructures inclusives et encourageant l’équité, notamment à travers la suppression des obstacles à la circulation des personnes, des biens et des services à travers les frontières. »

Les autres partenaires à l’organisation de la conférence, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et la Commission économique des Nations unies pour l’Afrique (UNECA), se sont félicités du rôle de précurseur joué par le Rwanda dans les efforts d’intégration de l’Afrique et ont souligné le besoin urgent de poursuivre cette dynamique au service d’une intégration inclusive et équitable.

« Le gouvernement rwandais passe de la parole aux actes et continue de donner le ton », a souligné Ahunna Eziakonwa, administratrice adjointe du PNUD et directrice du Bureau régional pour l’Afrique.

S’exprimant également lors de la séance plénière, Giovanie Biha, secrétaire exécutive adjointe de l’UNECA a noté que, même s’il restait des progrès importants à accomplir, « nous allons dans la bonne direction ».

Pour la 13e édition de l’AEC, la participation de la Banque est organisée sous la direction du Département de la recherche et celui de l’Intégration régionale, ce qui montre l’importance qu’accorde l’institution à la recherche et à la gestion du savoir, en tant que facteurs importants du dialogue politique, de la planification et de la mise en œuvre de politiques efficaces.

Pendant trois jours, les différentes sessions examineront les cadres sociaux, culturels et politiques d’une intégration réussie, en s’appuyant sur la signature, historique, de l’Accord de libre-échange pour le continent africain (AfCFTA), signé par 44 pays africains en mars 2018 – potentiellement le plus important accord de libre-échange au monde. Cet accord vise à créer un marché continental unique pour les biens et les services, auquel s’ajoutera un volet sur la libre circulation des hommes et femmes d’affaires et des investissements en Afrique.

Les participants se pencheront également sur le rôle du secteur privé et des organisations de la société civile.

Étant donné l’urgence de l’intégration régionale – qui n’est plus un choix ‒, la conférence 2018 est un rendez-vous incontournable pour ceux qui s’intéressent au programme de développement de l’Afrique.

« Des pages importantes de l’histoire du développement de notre continent s’écrivent aujourd’hui », a souligné Claudine Uwera. « Profitons de cette occasion pour faire progresser le continent. »

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Encore des scandales qui en disent long sur le laisser-aller qui règne au Nigeria et qui expliquent surtout son sous-développement chronique, malgré son statut de 1e puissance économique du continent que lui confèrent ses immenses ressources d’hydrocarbures. Après les rats qui élisent domicile au palais présidentiel, après la pléthore d’affaires de corruption ou encore les importations de carburant alors que le pays est le plus gros producteur d’Afrique, voilà les ratés des Championnats africains d’athlétisme, rapportés par l’AFP

Cette compétition, qui a commencé le 1er août 2018 à Asaba, dans le sud-est du Nigeria et s’achève ce 05 août, n’a pas marqué les esprits par les performances des sportifs mais, hélas, par les scènes d’athlètes coincés dans les aéroports, par moult soucis de visas, des infrastructures en-dessous des standards… Bref c’est le chaos total, avec des événements ahurissants qui confirment, si besoin en est, que l’Afrique a du pain sur la planche pour monter dans le train du développement.

Que dire à la vue de ces dizaines d’athlètes africains dormant sur leurs bagages dans les aéroports d’Abuja ou de Lagos, à cause d’un visa qui traine, ou parce qu’il n’y avait pas assez de vols pour Asaba. “Le Nigeria a obtenu le feu vert pour accueillir le championnat (…) Mais après un an, nous avions bien failli le perdre”, a argué jeudi dans une conférence de presse Solomon Ogba, président du comité local d’organisation (LOC). Pour tenter de se justifier, ou plutôt de se défausser, il a déclaré qu’aucun autre pays ne voulait accueillir ces Jeux.
Le gouverneur de l’Etat du Delta a gracieusement accepté de le faire”, ajoute-t-il, en demandant, tout de même, pardon pour les catastrophes qui se sont abattues sur les athlètes… Il va falloir qu’il y ajoute la chute d’un méga réservoir d’eau à proximité du stade, lequel a écrasé les véhicules stationnés  mais heureusement n’a pas fait de victime…

Que dire aussi des épreuves reportées, en attendant l’arrivée de toutes les délégations ou de l’équipe kényane, avec son armada de 60 athlètes, qui a dû squatter presque deux jours l’aéroport de Lagos, faute d’avion pour rejoindre Asaba ou de visas. Ils n’ont pu débarquer que mercredi, alors que les compétitions avaient déjà officiellement démarré. Que dire de ces 400 participants de 14 pays bloqués dans des hôtels de la capitale économique du Nigeria, en attendant les vols providentiels pour descendre sur le site des championnats… Le Nigeria a déçu, énervé et choqué, et pourra difficilement échapper à des plaintes auprès de la Confédération Africaine d’Athlétisme (CAA), en plus d’une réputation ternie davantage…

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La réponse de la République démocratique du Congo n’a pas tardé et elle a été cinglante : Les visas seront désormais délivrés au compte-gouttes aux Français et Belges désirant se rendre en RDC. En fait il n’y aura que des “visas humanitaires ou pour soins médicaux”, rapporte Jeune Afrique, en reprenant une directive du ministère congolais des Affaires étrangères.  Le “principe de réciprocité” arguent les autorités congolaise, après que les ambassades belge et française ont décidé de ne délivrer aux Congolais que des visas humanitaires ou pour des soins médicaux. Pourquoi les relations entre Kinshasa, Paris et Bruxelles ont dégénéré à ce point ?

En signe de désapprobation des manoeuvres de Joseph Kabila pour se cramponner au pouvoir au terme des deux mandats que lui autorise la Constitution, la Belgique avait décidé de ne plus verser l’aide de 25 millions d’euros au régime et de financer directement les humanitaires sur le terrain et les projets de développement. Représailles de l’exécutif congolais fin janvier 2018, avec la fermeture de la Maison Schengen, une représentation consulaire des 17 pays membres de l’Union européenne et de la Norvège, pilotée par Bruxelles.

6 mois après, c’est donc toujours le dialogue de sourds, avec une alternance d’attaques et répliques, lesquelles manifestement ne cesseront pas tant que Kabila gardera son fauteuil…

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Le lundi 23 juillet 2018, des informations erronées ont été publiées au sujet des procédures de prise de rendez-vous pour les demandes de visas pour la France auprès du prestataire VFS Global. Certains articles de presse ont fait état d’une supposée « impossibilité d’obtenir des rendez-vous de demande de visas avant juillet 2019 ».
L’Ambassade de France en Algérie dément cette information et confirme qu’il n’y a aucun gel des demandes de rendez-vous pour l’année à venir concernant les demandes de visas auprès du prestataire VFS Global.
Chaque jour, entre 1.000 et 1.500 créneaux de rendez-vous sont ouverts par le Consulat général de France. Ainsi, sur une période de deux mois, entre 60.000 et 90.000 rendez-vous sont proposés au public.
L’accès à des créneaux disponibles est cependant difficile en raison d’un niveau élevé de la demande et de l’intervention trop fréquente d’intermédiaires indésirables qui préemptent les rendez-vous disponibles pour ensuite les revendre. Le Consulat général de France et VFS Global travaillent à des solutions techniques visant à écarter ces derniers et invitent les particuliers à ne pas faire appel à leurs services.
Il est rappelé que la prise de rendez-vous s’effectue sur le site www.France-visas.gouv.fr sur lequel doit également être saisie la demande de visa en ligne.

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Le président américain, Donald Trump, a décidé de croiser le fer avec la Chine, fin prête pour l’accueillir. Trump annoncera ce jeudi 22 mars 2018 une batterie de nouvelles sanctions commerciales contre Pékin, accusé de piller les idées et projets des entreprises américaines, et de faire son beurre avec, rapporte l’AFP. On n’a jamais été aussi proche ces dernières années d’une guerre commerciale entre les deux grandes puissances, a admis hier mercredi le nouveau président de la Banque centrale américaine (Fed), Jerome Powell, un affrontement qui obligerait les partenaires à choisir chacun son camp. Une situation très inconfortable… et très dangereuse pour l’économie de la planète, très fragile en ce moment.

Le président annoncera les mesures qu’il a décidé de prendre sur la base de l’enquête au titre de l’article 301 (…) sur la façon dont la Chine (…) dérobe les technologies américaines et la propriété intellectuelle”, a confié hier mercredi à l’AFP Raj Shah, porte-parole de la Maison Blanche.
Trump paraphera “un memorandum présidentiel ciblant l’agression économique de la Chine“, a-t-il ajouté.
Ce tour de vis fait suite à l’annonce, il y a à peine deux semaines, d’une taxe de 25% sur les importations d’acier et de 10% sur celles d’aluminium, ce qui a valu à Washington un tolet mondial et une vague de réprobations aux Etats-Unis, même parmi les partisans du président américain, les républicains. Pas de doute : Trump est dans une logique de repli commercial, de protectionnisme, dont il avait vanté les vertus pour sauver l’économie américaine. Il l’avait défendu durant sa campagne électorale, c’est exactement ce qu’il est en train d’appliquer. Donc de ce point de vue au moins il ne surprend pas ses électeurs et ses adversaires, même si on pouvait s’attendre à des inflexions de ses promesses de campagne au regard de leur impact et de la réaction des autres protagonistes.

“Nous avons des preuves particulièrement solides que la Chine utilise des restrictions telles que la nécessité de (créer des) co-entreprises (…) dans le but d’exiger un transfert technologique d’entreprises américaines au profit d’entités chinoises“, a déclaré un cadre du représentant américain au Commerce (USTR).
Autre forme de la “concurrence déloyale” dont serait coupable les Chinois, d’après l’administration américaine : Ils exportent vers les USA des biens copieusement subventionnés, qu’ils commercialisent à des prix défiant toute concurrence, ce qui aurait causé en 2017 un énorme déficit commercial pour le pays de l’Oncle Sam, évalué à 375,2 milliards de dollars rien que pour les marchandises, en hausse de 8,1% sur un an.

La Chine, comme on pouvait s’y attendre, a dit qu’elle “ne restera pas les bras croisés (…) Nous prendrons immanquablement toutes les mesures nécessaires pour défendre résolument nos droits et intérêts légitimes“, a déclaré le ministère chinois du Commerce dans un communiqué, critiquanr “le protectionnisme” et “l’unilatéralisme” de Washington.
Lundi dernier, le Premier ministre chinois, Li Keqiang, avait invité les Américains à ne pas agir “sous le coup de l’émotion“, arguant qu’une guerre commerciale entre les deux ténors “ne profiterait à personne“, ce qui est vrai du reste.

Les médias américains ont fait savoir que Trump pourrait fermer la porte aux investissements chinois aux Etats-Unis et couper le robinet des visas pour les ressortissants chinois.
Quant à Pékin, il pourrait s’en prendre aux produits agricoles américains tels que le soja, le sorgho et le porc, en frappant surtout les Etats qui ont voté pour Trump lors de la présidentielle de 2016 ; l’Union européenne pourrait également adopter cette recette, d’après le Wall Street Journal. Bref, il y a péril en la demeure !

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Le ministère de l’Intérieur a annoncé, dans un communiqué rendu public ce mercredi 3 janvier 2018, l’arrestation d’un fonctionnaire public impliqué dans la falsification des documents nécessaires pour l’obtention de visas pour l’Europe.

Le suspect a été arrêté par la sous-direction chargée des affaires criminelles à la direction de la police judiciaire d’El Gorjani.

Les agents ont saisi chez ce fonctionnaire qui habite à la banlieue nord de Tunis des passeports. Deux de ses complices sont recherchés. Un d’entre eux est connu dans le domaine de la falsification des documents.

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Le Rwanda a fait simple pour marquer son ouverture au monde : Depuis le 1er janvier 2018, les ressortissants de tous les pays de la planète peuvent y entrer en toute liberté, sans aucune procédure administrative préalable ou visa. Les services de l’immigration rwandais l’avaient annoncé en novembre 2017, ils ont tenu parole.

La seule contrainte : Le séjour ne doit pas dépasser 30 jours, après il faudra d’autres démarches pour y rester. Mais c’est déjà une révolution en soi pour cette “petite” nation de la région des grands lacs qui a réussi en un temps record, sous la houlette de Paul Kagame, à se remettre de l’un pires génocides du 20ème siècle (d’avril à juillet 1994, près de 800 000 victimes)
A noter que pour les pays partenaires du Rwanda et ceux du Comesa (le Marché commun de l’Afrique orientale et australe), leurs ressortissants peuvent résider dans le pays jusqu’à 90 jours ; pour ceux de la Communauté est-africaine, c’est 6 mois.
Au vu des accords bilatéraux, les ressortissants des pays suivants peuvent visiter le Rwanda sans visa pour une période allant jusqu’à 90 jours : Bénin, République centrafricaine, Tchad, RDC, Ghana, Guinée, Indonésie, Haïti, Maurice, Philippines, Sénégal, Les Seychelles, Sao Tomé-et-Principe et Singapour”, indique un communiqué du ministre rwandais des Affaires étrangères.

Le Rwanda argue qu’il entend ainsi faire sauter les entraves à la libre circulation des personnes et des biens sur tout le continent, conformément aux orientations de l’Union africaine. Mais pour ce pays est-africain il y a d’autres enjeux : doper le tourisme, appâter les investisseurs du monde entier et booster une croissance qui est déjà très respectable, plus de 6% en 2017 selon le FMI. Kigali marche sur les pas du Kenya, un autre ténor de l’Afrique de l’Est, qui a fait savoir en novembre 2017 que tous les ressortissants africains avaient désormais les portes ouvertes, les visas étant remis à l’arrivée…

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L’ambassade américaine a annoncé ce lundi 21 août que l’octroi de visas pour les Etats-Unis sera temporairement suspendu en Russie à partir de ce mercredi en raison de la réduction du personnel diplomatique ordonnée par Moscou en riposte aux sanctions, relate l’AFP.

En raison de la limite imposée par le gouvernement russe sur le nombre de personnel diplomatique autorisé à se trouver en Russie, toutes les opérations liées aux visas hors immigration seront suspendues le 23 août“, avant de reprendre à partir du 1er septembre uniquement à Moscou, a indiqué l’ambassade.

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Le Qatar, isolé par ses voisins pour son soutien présumé au “terrorisme”, a annoncé mercredi qu’il supprimait les visas d’entrée dans le pays pour 80 nationalités dans le but de stimuler le tourisme et le transport aérien.

Selon l’AFP, l’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse du patron de Qatar Airways, Akbar al-Baker, et de responsables du département du Tourisme et du ministère de l’Intérieur.

Le Qatar n’a pas la réputation d’être une destination touristique de premier choix comme Dubaï avec ses centres commerciaux et de loisirs.

Les pays du Golfe, dont le Qatar, exigent généralement des visas pour les étrangers et les accorde selon des critères restrictifs.

A noter que les noms des 80 pays bénéficiaires n’ont pas été communiqués, ni la date à laquelle la mesure sera appliquée.

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L’ambassade des Etats-Unis en Tunisie a catégoriquement démenti ce jeudi 2 mars l’information relative à la signature par Donald Trump d’un décret permettant aux Tunisiens de se rendre aux USA sans visa…

On rappelle que des journaux électroniques tunisiens ont relayé ce matin des informations selon lesquelles les Tunisiens sont exemptés de visa pour entrer aux Etats-Unis.

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La Chine est le plus grand marché émetteur de touristes. Plus de 20 millions d’entre eux voyagent à l’étranger durant l’année. La Tunisie compte alors sur la Chine pour stimuler son marché du tourisme.

C’est dans ce contexte que la ministre du Tourisme, Salma Elloumi, a annoncé que les ressortissants chinois peuvent désormais se faire délivrer le visa pour la Tunisie dès leur descente à l’aéroport.

Ce visa était exclusivement remis par les services consulaires tunisiens basés dans la capitale chinoise, Pékin, a précisé la ministre, soulignant la nécessité de mettre en place un vol direct entre la Tunisie et la Chine. Elle a par ailleurs ajouté que des pourparlers sont en cours avec une compagnie aérienne chinoise pour faciliter l’arrivée des touristes en Tunisie.

Selon de récentes statistiques portant sur les flux touristiques entre la Tunisie et la Chine, de janvier à décembre 2016, comparativement avec la même période de 2015, la croissance du tourisme tunisien concernant le marché chinois a atteint 93,6%, soit 7396 touristes. Le nombre de touristes a chuté après les attentats qui ont eu lieu sur des sites touristiques tunisiens. Le pays aurait ainsi subi 35% de pertes.

Des réformes urgentes…

Il faut dire que le fait d’attirer les voyageurs chinois est un enjeu de taille pour la Tunisie. Selon plusieurs études, les touristes issus de l’empire du milieu sont parmi les plus dépensiers du monde. En 2015, ils ont décaissé près de 215 milliards de dollars à l’étranger.

Pour assurer l’arrivée en masse des touristes chinois et même européens, il faut lancer une stratégie globale axée sur de nombreux points, dont notamment la diversification de l’offre, la promotion et le marketing, la gouvernance et la restructuration des finances du secteur.

Il s’agit aussi d’assurer la coordination entre les ministères du Transport et du Tourisme et d’opter pour une coopération étroite afin d’améliorer la performance de la destination tunisienne. En comparaison avec des destinations concurrentes, le coût du transport aérien en Tunisie demeure irrationnel, ce qui amène nombre de tour opérateurs à abandonner la destination, pour s’orienter vers d’autres, comme le Maroc, l’Espagne, la Turquie…

On rappelle qu’un projet tuniso-japonais de renforcement des capacités compétitives du tourisme saharien a été lancé à Tozeur. Financé à hauteur de 5,4 MD par la JICA (Agence japonaise de coopération internationale), ce projet a pour but d’aider à mettre en œuvre une stratégie de marketing et de communication pour faire connaître les richesses touristiques et naturelles de Tozeur, Kebili et Gafsa et drainer davantage de touristes asiatiques dans ces régions du sud tunisien.

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Le département d’Etat américain vient d’annoncer sur son site le démantèlement, durant l’été au Ghana, d’une fausse ambassade des Etats-Unis, rapporte ce lundi 5 décembre 2016, le site RFI.

Elle a délivré pendant plus d’une décennie de vrais visas et autres diplômes ou permis de conduire américains dans un quartier populaire de la capitale ghanéenne Accra. Une escroquerie incroyable qui s’est déroulée pratiquement au vu et au su de tout le monde avant d’être découverte. C’est probablement l’une des arnaques les plus élaborées dans cette région d’Afrique qui en a vu bien d’autres, explique la même source.

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Washington a décidé lundi de ne plus délivrer de visas aux hauts dignitaires gambiens. Une sanction que n’avaient plus utilisée les États-Unis depuis quinze ans dans leurs relations avec les autres pays, a révélé « Africanews » ce mercredi 5 octobre 2016.

Depuis ce lundi, tous les responsables du gouvernement gambien et les entités liées aux autorités ne peuvent plus se rendre aux États-Unis, car privés de visas. La décision communiquée par le Département d‘État américain concerne également leurs familles, conjoints et enfants.

Washington entend ainsi obtenir de Banjul qu’il délivre à ses ressortissants en instance d’expulsion aux États-Unis les passeports et documents de voyage qui leur sont nécessaires. Selon la presse américaine, ces citoyens gambiens menacés d’expulsion seraient au nombre de 2000 sur le sol américain.

D’après la même source, les États-Unis qui n’avaient plus pris telle mesure depuis quinze ans, lors d’un contentieux avec la Guyane en 2002, entendent maintenir la pression et envisagent de corser la mesure si jamais le problème n’est pas résolu. Ils estiment d’ailleurs avoir exploré tous les recours diplomatiques avec la Gambie, mais qu’ils n’ont abouti à rien.

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Afin d’aider les entrepreneurs, les artistes, les étudiants et les chercheurs tunisiens et garantir leur mobilité, le député européen Fabio Massimo Castaldo a évoqué, dans la matinale Expresso du mercredi 21 septembre 2016, la facilitation prochainement des procédures de séjour en Europe pour les Tunisiens et l’abolition complète du visa réglementaire dans un avenir proche.

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Un adolescent turc a été arrêté

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, n’a pas l’intention de faire une pause dans son bras de fer contre l’Europe, avec laquelle il est en bisbilles depuis le coup d’Etat raté du 15 juillet 2016 et les purges massives qui s’en sont suives. Dans un entretien avec le journal français Le Monde paru ce lundi 08 juillet 2016, Erdogan a déclaré que “le monde occidental” n’a pas assez fait preuve de solidarité avec Ankara après la tentative de putsch. Ulcéré, il a affirmé qu’il ne reprendra pas les migrants refoulés en Europe si l’Union européenne (UE) ne tient pas son engagement de supprimer le visa pour les Turcs désirant se rendre sur le sol européen.

Pour rappel, la Commission européenne a suggéré en mai dernier d’exempter de visas les Turcs circulant dans l’espace Schengen, à certaines conditions mentionnées dans l’accord conclu le 18 mars 2016 entre l’UE et la Turquie, dans le cadre du traitement de l’épineux dossier migratoire. Mais “l’Union européenne ne se comporte pas de façon sincère avec la Turquie. Nous accueillons actuellement 3 millions de réfugiés alors que la seule préoccupation de l’UE est qu’ils n’arrivent pas sur son territoire”, a lâché le président turc dans Le Monde. “On nous a proposé d’accepter les réadmissions [de migrants venant de Turquie] en échange d’une exemption de visa pour les citoyens turcs. L’accord de réadmission et l’exemption de visa devaient entrer en vigueur simultanément le 1er juin. Nous sommes aujourd’hui en août et il n’y a toujours pas d’exemption de visa. Si nos demandes ne sont pas satisfaites, les réadmissions ne seront plus possibles”, a-t-il ajouté.

Erdogan prêt à tout, même à torpiller le processus d’adhésion à l’UE!

Selon le journal Le Figaro, la tentative de putsch a fait voler en éclats le système de régulation des flux de migrants vers la Grèce. “L’accord UE-Ankara n’est plus véritablement appliqué depuis plusieurs semaines”, dit le journal. “Les renvois de migrants et réfugiés sont inexistants, seules les relocalisations vers la France sont actives, on compte 400 réfugiés transférés en France tous les mois. Les frégates turques participant, aux côtés de celles de l’Otan, au contrôle de la mer Égée, ont disparu”, indique Le Figaro.

C’est un Erdogan très énervé qui a affirmé dans Le Monde que “les Occidentaux ne devraient pas se soucier du nombre de personnes arrêtées ou limogées. Un Etat a le droit de recruter et de licencier les fonctionnaires qu’il souhaite.” Il a ajouté ceci : “au lieu de faire preuve d’empathie, les dirigeants occidentaux ont eu la réaction opposée. Cela nous attriste, c’est inacceptable.”

Quant à la peine de mort, sujet qu’il a agité devant des milliers partisans surchauffés après le putsch, le président turc a fait savoir qu’elle pourrait être réactivée en Turquie : “Si des millions de personnes dans tout le pays demandent la peine de mort, cette requête sera prise en considération par le Parlement, qui décidera s’il faut la réinstaurer, même s’il existe déjà dans le code pénal des peines très sévères prévues à l’encontre des putschistes.”

L’Union européenne est restée ferme sur sa position : Le retour de la peine de mort en Turquie signifierait un coup d’arrêt définitif des négociations d’adhésion à l’UE. “Si le Parlement décide de réinstaurer la peine capitale, nous ne nous soucierons pas de ce que pensent les autres, nous l’appliquerons”, a dit Erdogan, droit dans ses bottes.

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L’Ambassade des Émirats Arabes Unis a Tunis a refusé de donner à une délégation de Nida Tounes des visas afin de se rendre à Dubaï pour présenter leurs condoléances à l’Émir Cheikh Mohammed Ben Rachid Al Maktoum suite au décès de son fils ainé, Cheikh Rashed, rapporte le quotidien Al Sarih, dans son édition du mardi 22 septembre 2015. Une source auprès de l’ambassade en question n’a pas confirmé ou démenti cette information, a ajouté Al Sarih.

A rappeler que l’Émirat de Dubaï a observé un deuil de 3 jours, suite au décès du fils aîné de Mohammed Bin Rashid Al Maktoum, vice président, premier ministre des Émirats et Émir de Dubaï. Le Cheik Rashid Bin Mohammad Bin Rashid Al Maktoum, s’est éteint samedi 19 Septembre 2015 à l’âge de 34 ans, suite à une crise cardiaque.

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