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Par “l’intelligence tunisienne” il est possible de sortir de la crise sociale et économique qui secoue le pays depuis 2011

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L’histoire ne pardonne pas aux partis leur échec dans la lutte contre le chômage et la pauvreté, a déclaré le président d’Afek Tounès Yassine Brahim. Il s’exprimait dimanche au cours d’un meeting au Palais des Congrès à Tunis. Il a critiqué la dégradation de la situation dans le pays, faisant observer que les taux élevés d’endettement menacent l’avenir des jeunes générations. Il a, également, évoqué la propagation de la pauvreté et la dégradation du pouvoir d’achat des citoyens, appelant au changement de l’actuelle autorité politique qui a prouvé son échec.

Afek Tounès est, selon ses dires, la solution à la médiocrité politique qui règne dans le pays.
Yassine Brahim estime que par “l’intelligence tunisienne”, il est possible de sortir de la crise sociale et économique qui secoue le pays depuis 2011 et qui s’est approfondie au cours des toutes dernières années
Au lieu de s’intéresser au Tunisiens et à la situation générale dans le pays, les partis politiques ont été absorbés par la lutte pour les postes, a-t-il relevé.

Le vrai combat aujourd’hui consiste à soutenir les citoyens dans leur lutte quotidienne pour une vie digne.
Auparavant, le vice-président du parti Walid Sfar a donné un aperçu sur le programme électoral qui comporte le changement radical du système de l’éducation et de l’enseignement supérieur avec pour objectif de produire l’intelligence plutôt que de produire de nouveaux chômeurs.

Afek Suggère, également, une révision radicale du système de l’enfance précoce, l’adoption d’une stratégie nationale de lutte contre la pauvreté, en garantissant un revenu minimum aux familles nécessiteuses et la levée de toutes les contraintes fiscales, administratives et bancaires aux PME pour renforcer l’esprit entrepreneurial.

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