S’exonérant d’être un amateur des luttes sisyphéenes , le dirigeant d’Ennahdha, Samir Dilou, a affirmé que les guerres de chapelle qui déchirent ses pairs au sein du parti islamiste n’intéressent pratiquement plus personne.
Dans une interview à Assabahnews, il a indiqué, d’autre part, au sujet de l’amendement de la Constitution, que le problème tient aux procédures qui vont être mises en œuvre, affirmant qu’on ne peut pas être à la fois sous l’ombrelle de la Constitution et en dehors.
Il s’est posé, à cet égard, la question de savoir comment sera respecté l’article 144 de la Constitution qui dispose que « toute initiative de révision de la Constitution est soumise, par le Président de l’Assemblée des représentants du peuple, à la Cour constitutionnelle, pour dire que l’initiative ne concerne pas ce qui, d’après les termes de la présente Constitution, ne peut faire l’objet de révision…. A charge pour l’ARP d’examiner l’initiative de la révision en vue d’approuver à la majorité absolue le principe de la révision ».








