Les tirs croisés de l’artillerie de l’armée et des paramilitaires ont tué cinq civils dimanche à Khartoum, au lendemain de la mort de 20 autres, dont deux enfants, dans un raid aérien, rapportent un médecin et des militants.
« Cinq civils ont été tués quand des roquettes sont tombées sur leurs maisons à Omdourman », la banlieue nord-ouest de Khartoum, rapporte une source médicale à l’AFP.
Le « comité de résistance » du quartier de Kalakla à Khartoum a annoncé plus tôt que « le bilan des raids aériens sur Kalakla (avait) grimpé à 20 morts civils ».
Samedi déjà, ce groupe pro-démocratie qui organise depuis le début de la guerre en avril l’entraide entre habitants rapportait que « 11 morts civils dont deux enfants et une femme » se trouvaient dans la morgue d’un des tout derniers hôpitaux encore opérationnels de la capitale, ajoutant que « de nombreux corps calcinés et déchiquetés par le bombardement » n’avaient pu y être transportés.








