Les autorités sud-soudanaises estiment à 180.000 le nombre de déplacés, « des communautés déjà frappées par une insécurité alimentaire aiguë, des épidémies et les dégâts causés par les inondations de l’an dernier », pointe le Bureau onusien pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA).
Le Soudan du Sud, plus jeune pays du monde après son indépendance du Soudan en 2011, est riche en pétrole. Mais sa population, très pauvre, n’en profite pas, les revenus étant captés par une petite élite corrompue.
Près de 7,7 millions de personnes sur la douzaine de millions d’habitants du pays sont touchées par la faim, estimait le Programme alimentaire mondial en avril.
La présence humanitaire est, dans ce contexte, primordiale, même si elle se raréfie du fait de la diminution de l’aide internationale.








