Accusé de répandre de fausses informations, le réseau social X a été suspendu au Brésil mais l’étau se resserre également en Europe où de premières sanctions pourraient tomber cet automne.
le commissaire au Numérique, Thierry Breton, a adressé mi-août une mise en garde au milliardaire Elon Musk, propriétaire de X, juste avant une interview du candidat républicain à l’élection présidentielle américaine, Donald Trump, diffusée sur la plateforme.
Le tempétueux chef d’entreprise, qui dirige aussi le constructeur automobile Tesla et la société astronautique SpaceX, avait répliqué en publiant un mème insultant sur son compte X.
Une démarche étonnante alors que le réseau social fait l’objet d’une enquête de Bruxelles initiée en décembre et qui pourrait lui valoir des amendes pouvant atteindre 6% de son chiffre d’affaires mondial.
La Commission européenne devrait rendre ses premières décisions, d’ici quelques semaines, voire quelques mois.
La législation européenne oblige les plateformes à mettre en place un système de signalement des contenus problématiques et à retirer « promptement » toute publication illicite dès qu’elles en ont connaissance.
Comme au Brésil, Elon Musk crie à la censure. « Le DSA est de la désinformation », a-t-il lancé en juillet, promettant de livrer bataille sur le terrain judiciaire.
Dans ce contexte, le commissaire au Numérique, Thierry Breton, a adressé mi-août une mise en garde au milliardaire Elon Musk, propriétaire de X, juste avant une interview du candidat républicain à l’élection présidentielle américaine, Donald Trump, diffusée sur la plateforme.
Le tempétueux chef d’entreprise, qui dirige aussi le constructeur automobile Tesla et la société astronautique SpaceX, avait répliqué en publiant un mème insultant sur son compte X.
Une démarche étonnante alors que le réseau social fait l’objet d’une enquête de Bruxelles initiée en décembre et qui pourrait lui valoir des amendes pouvant atteindre 6% de son chiffre d’affaires mondial.
La Commission européenne devrait rendre ses premières décisions, d’ici quelques semaines, voire quelques mois.
La législation européenne oblige les plateformes à mettre en place un système de signalement des contenus problématiques et à retirer « promptement » toute publication illicite dès qu’elles en ont connaissance.
Comme au Brésil, Elon Musk crie à la censure. « Le DSA est de la désinformation », a-t-il lancé en juillet, promettant de livrer bataille sur le terrain judiciaire.
L’UE rassemble 106 millions d’utilisateurs actifs de X, sur 300 millions au niveau mondial, selon la Commission européenne. C’est environ cinq fois plus qu’au Brésil et cela représente sans doute bien davantage en termes de recettes publicitaires. Difficile d’imaginer le réseau social se priver d’une telle manne.
Suspendu au Brésil, X est aussi sur la sellette en Europe
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