Donald Trump incarne de plus en plus celui qui a mis l’économie mondiale en danger. Et plus la fermeture du détroit d’Ormuz durera, plus le risque de dommages économiques durables sera grand, écrit le HuffPost. Le quasi-blocage du détroit, par où transite en temps normal 20 % du pétrole et gaz naturel liquéfié mondiaux, a ainsi provoqué une hausse d’environ 60 % des cours du brut depuis le début de l’attaque israélo-américaine le 28 février.
Au final, après un mois de conflit, l’affaiblissement militaire de l’Iran ne signifie pas pour autant que le régime est en position de faiblesse dans les négociations. Au contraire, affirme sur X Danny Citrinowicz, spécialiste du Moyen-Orient à l’Institut d’études de sécurité nationale à Tel Aviv. « Le régime iranien actuel est plus radical, moins centralisé et de plus en plus convaincu de sa victoire, ce qui signifie qu’il pense pouvoir dicter les conditions de la fin de ce conflit. Il ne reste donc à Trump que deux options réelles : soit une capitulation de facto et un cessez-le-feu sans accord, soit un accord façonné autour des exigences de l’Iran », écrit-il.
Téhéran l’a bien compris et continue de rester inflexible, niant même participer à de quelconques pourparlers. Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, maintenait encore mercredi que l’Iran comptait « continuer à résister » et que la République islamique voulait « mettre fin à la guerre à ses propres conditions ».








