Dans une interview accordée, dans la soirée du lundi 16 novembre 2015, à la chaîne télévisée Al Hiwar Attounsi, le chef du gouvernement, Habib Essid a reconnu que l’intervention militaire suivant la décapitation du jeune berger Mabrouk Soltani au mont Mghila à Sidi Bouzid est venue « en retard », faisant savoir, toutefois, que la riposte de l’armée ne pouvait avoir lieu qu’après la prise des mesures préventives et des précautions nécessaires.
Rappelons qu’un groupe terroriste avait décapité, vendredi 13 novembre 2015, un enfant de 16 ans au mont Mghilla à Sidi Bouzid, alors qu’il était en train de garder les moutons, et sommé un autre berger, qui l’accompagnait, de remettre sa tête à sa famille.
Une vaste opération de ratissage lancée conjointement entre les forces de sécurité et de l’armée à la traque des terroristes se poursuit jusqu’à ce jour dans les lieux de ce crime odieux.








