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Le porte-parole du tribunal de première instance de Sousse, Mohamed Raouf Youssfi, a révélé ce mardi, sur les ondes de Jawhara fm, de nouvelles informations concernant l’affaire du bébé prématuré de l’hôpital Farhat Hached.

Concernant l’affaire et le placement en garde à vue de la résidente :

– Le juge d’instruction, représentant du ministère public, s’est saisi de l’affaire samedi 4 février 2017, suite à une plainte déposée par le père du bébé prématuré.
-La garde à vue provisoire de la résidente a été ordonnée par le juge d’instruction, après s’être déplacé à l’hôpital, après avoirvu la dépouille du bébé, entendu des témoins occulaires, et suite aux auditions au poste de police.
– Le bébé prématuré est né vendredi 3 février 2017 à 22h40, il a été pris en charge par une spécialiste qui lui a fourni les soins nécessaires de réanimation selon la procédure habituelle, elle l’a ensuite déclaré « mort-né ».

– Le corps du bébé mort a été placé dans une boîte en carton au service obstétrique le 4 février 2017, les étapes de la déclaration de la mort du bébé ont été suivies.
Le père, venant récupérer la dépouille de son bébé mort, remarque que celui-ci bouge et émet des sons.

Le bébé a alors été ausculté par un médecin et une résidente du service néonatologie qui a confirmé lors de son audition que le bébé était bien vivant.
– Des modifications ont été apportées au dossier médical du bébé, cette information a été confirmée par la résidente en garde à vue, qui a également indiqué qu’elle n’est pas l’auteur du rapport médical publié.

– Le rapport de la médecine légale a révélé que le bébé était né prématurément et qu’il avait respiré après sa naissance (il n’est pas mort-né)

Le chef du service de néonatologie a expliqué lors de son audition qu’il y a bien eu une erreur de diagnostic de la part de la femme médecin qui a pris en charge le nouveau-né.
Des modifications ont été apportées au dossier médical après s’être rendu compte que le bébé était vivant : le terme mort-né a été remplacé par le terme « bébé vivant », la valeur indiquant les battements du coeur a été changée de 0 à 1.
D’autre part, le porte-parole du tribunal de première instance de Sousse s’est demandé « comment s’est déroulée l’enquête administrative sans consulter le dossier médical, qui a été saisi dans le cadre de l’affaire »…

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Nous venons d’apprendre, d’une source digne de foi, que le journaliste israélien qui a récemment tourné le reportage sur l’assassinat de Mohamed Zouari à Sfax n’a pas encore quitté le sol tunisien.

A noter que le ministère de l’Intérieur a ordonné l’ouverture d’une enquête sur les déplacements de ce dernier ainsi que sur la société de production qui a permis la diffusion de son reportage, sachant que l’Agence nationale des fréquences ne lui a délivré aucune autorisation.

Le Syndicat national des journalistes tunisien(SNJT)

L’affaire « Cactus prod » reviendra le 26 mai courant devant la chambre criminelle du tribunal de première instance de Tunis après moult renvois.

L’affaire, qui traîne depuis 2011, ponctuée de rebondissements, d’arrestations puis de libérations, met en cause le directeur de la société , Sami Fekhri, l’ex conseiller de Ben Ali, Abdelwaheb Abdallah et cinq anciens directeurs généraux de la Télévision tunisienne, nommément Mohamed Fehri Chelbi, Brahim Fridhi, Hédi Ben Nasr, Moncef Gouja et Mustapha Khammari, qui ont tous été libérés, ainsi que l’ancien président Ben Ali et son beau-frère Belhassen Trabelsi, en fuite.

Selon le quotidien Al-Maghreb, l’incertitude entache encore l’issue de l’affaire qui verrait  alors son épilogue soit avec la fin des plaidoiries et le prononcé du verdict, soit avec  un autre report , d’autant que la défense est fermement attachée aux expertises techniques  dont les résultats ne sont pas encore parvenus à la juridiction saisie qui, rappelons-le, a entendu tous les accusés déférés en état de liberté.

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Le député de l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), Salem Labyedh a appelé lors d’une séance plénière ce mardi 5 avril 2016 au Bardo, le gouvernement tunisien à ouvrir une enquête approfondie sur l’affaire Panama Papers qui implique des hommes d’affaires tunisiens, des politiciens et des membres de l’ARP. Salem Labyedh a dénoncé le silence du gouvernement tunisien alors que plusieurs pays dans le monde ont immédiatement ouvrir des enquêtes, qualifiant l’affaire de crime de l’Etat.

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Le neveu du président déchu, Kais Ben Ali, a quitté mardi, peu avant minuit, la prison après que la cour d’appel de Tunis a infirmé un jugement en premier ressort le condamnant à 3 ans de prison ferme.

La cour d’appel l’a de nouveau acquitté dans une affaire de faux et usage de faux.

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