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Ahmed Néjib Chebbi,

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Entre 500 et 600 terroristes sont retranchés dans les régions montagneuses de Nord-ouest de la Tunisie

L’ancien dirigeant du Parti républicain Ahmed Néjib Chebbi a affirmé ce jeudi 4 août 2016 que la structuration du gouvernement d’union nationale doit prendre en considération trois principales priorités, à savoir les grandes réformes économiques, le développement et le savoir.

A l’issue de sa rencontre aujourd’hui avec le chef du gouvernement, Youssef Chahed, Chebbi a ajouté que les acquis démocratiques ne peuvent être maintenus sans une base solide, rapporte Jawhara fm.

 

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Le président de la République, Beji Caïd Essebsi a discuté jeudi, au palais de Carthage, avec Ahmed Néjib Chebbi, de l’initiative de la formation d’un gouvernement d’union nationale.
Selon un communiqué de la présidence de la République, l’entrevue s’inscrit dans le cadre de la poursuite des concertations sur la formation d’un gouvernement d’union nationale qui sera chargé de l’exécution des priorités convenues entre les partis politiques et les organisations nationales « .
 » L’initiative du président de la République répond aux exigences de l’étape actuelle « , a souligné Ahmed Néjib Chebbi dans une déclaration aux médias appelant les partis politiques et les composantes de la société civile à contribuer à sa réussite.
Selon Chebbi, le prochain gouvernement devra comporter des compétences nationales capables de sous-tendre les efforts de l’Etat en matière de développement et d’emploi des jeunes.
Fondateur du parti Al-Joumhouri, ancien parti démocrate progressiste, Ahmed Néjib Chebbi a occupé le poste de Secrétaire général du parti jusqu’ à 2012.
Le président de la République avait proposé la formation d’un gouvernement d’union nationale appuyé par les acteurs socio-politiques et regroupant l’UGTT, l’UTICA, la coalition au pouvoir et éventuellement des indépendants et des représentants de l’opposition.

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Ahmed Nejib Chebbi

Le fondateur du parti Al Joumhouri, Ahmed Néjib Chebbi, ne bouderait pas le poste de chef du gouvernement si la proposition lui est faite. Il l’a fait clairement savoir ce mardi 07 juin sur Express Fm. « Le devoir de chacun de nous est d’être toujours au service de ce pays, si on me propose le poste de chef du gouvernement, j’accepterais », a-t-il déclaré. A bon entendeur…

S’agissant de l’initiative du chef de l’Etat, Béji Caïd Essebsi, pour la mise sur pied d’un gouvernement d’union nationale, Chebbi a dit qu’elle est la preuve que les acteurs de la scène politique sont en quête d’un consensus national.

Enfin à propos des bruits insistants autour du départ du chef du gouvernement, Habib Essid, le leader d’Al Joumhouri  a déclaré que c’est un homme intègre, honnête qui a fait la démonstration de son courage et de son patriotisme durant la période post-électorale.

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Intervenant sur Mosaïque FM

Intervenant sur Mosaïque FM, Ahmed Nejib Chebbi, président de la haute instance politique d’Al Jomhouri a exclu toute possibilité d’alliance avec le mouvement Ennahdha qui sera l’un des principaux rivaux de son parti lors des prochaines élections.

Il a par ailleurs, nié l’existence de tout lien entre sa candidature aux prochaines présidentielles et la décision de son parti de se retirer de l’Union Pour la Tunisie.

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Le parti d’Aljoumhouri est secoué

Le parti d’Aljoumhouri est secoué, depuis quelques mois, par une crise interne à cause de la chute de ses classements dans les sondages d’opinion. Une source du parti nous a indiqué que le leader d’Al Joumhouri, Ahmed Néjib Chebbi, est parti déjà en congé, depuis quelques jours. Il a voulu s’éloigner un peu pour prendre la bonne décision et trouver de nouvelles pistes de réflexion.

Il peut se retirer de la présidence pour laisser sa place à la militante Maya Jeribi, comme il peut nouer une alliance avec d’autres partis politiques à des fins de soutien lors des Présidentielles, comme Afek Tounes ou l’Alliance démocratique, apprend Africanmanager.

K.T

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Ahmed Néjib Chebbi

Ahmed Néjib Chebbi, président de la haute instance politique du parti Al Joumhouri, a déclaré ce mercredi dans une interview à Express fm, que sa proposition qui consiste à nommer Ahmed Mestiri chef du gouvernement appuyé par les trois autres candidats, est la meilleure solution pour dépasser le blocage politique.

Ahmed Nejib Chebbi a précisé que le choix de Ahmed Mestiri pour succéder à Ali Larayedh s’appuie sur les qualités et le militantisme de ce dernier qui jouit d’une forte personnalité politique indépendante et à la même distance de tous les partis. Il a confirmé à ce sujet, qu’il existe bien une froideur dans sa relation qui le lie à Mestiri datant de trois ans.

Il a déclaré, par ailleurs, qu’il soutient encore la candidature de Mustapha Kamel Nabli, pour le poste du chef du gouvernement. “ Personnellement, Mustapha Kamel Nabli est l’homme de la situation mais il faut satisfaire les autres parties et garder le même degré de confiance envers lui” a précisé M. Chebbi.

Il a rappelé que son parti avait proposé Mustapha Kamel Nabli et Mohamed Ennaceur pour les postes d’adjoints au chef du gouvernement et Jalloul Ayed pour diriger un ministère régalien, dans le cas où Ahmed Mestiri serait choisi pour présider le nouveau gouvernement.

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Ahmed Nejib Chebbi

Ahmed Nejib Chebbi, président de la haute instance politique du parti Al Joumhouri, a déclaré ce mercredi sur Express FM ,qu’il soutient encore la candidature de Mustapha Kamel Nabli, pour le poste du chef du gouvernement .  » Personnellement, Mustapha Kamel Nabli est l’homme de la situation mais il faut tenir compte de l’avis des autres parties et garder le même degré de confiance envers lui » a précisé M. Chebbi , en allusion au veto d’Ennahdha opposé à Nabli , suite à la brouille survenue entre les deux au moment où ce dernier était gouverneur de la Banque centrale .

Chebbi a rappelé que sa proposition consiste à nommer Ahmed Mestiri chef du gouvernement qui sera appuyé par les trois autres candidats : Mustapha Kamel Nabli et Mohamed Ennasser pour les postes d’adjoints au chef du gouvernement et Jalloul Ayed pour diriger un ministère de souveraineté . commentant cette proposition , il affirme qu’elle est la meilleure solution pour dépasser le blocage politique .

Ahmed Nejib Chebbi a précisé que le choix de Ahmed Mestiri pour succéder à Ali Larayedh revient aux qualités et au militantisme de ce dernier qui jouit d’une forte personnalité politique indépendante et se tient à la même distance de tous les partis. Il a confirmé à ce sujet, qu’il existe entre Mestiri et lui-même une froideur datant de trois ans.

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Dans une déclaration au journal «Middle East »

Dans une déclaration au journal «Middle East », Ahmed Néjib Chebbi, Président du Parti Républicain a indiqué que le gouvernement actuel est tombé le jour du meurtre de l’opposant Mohamed Brahmi, abattu par balles devant son domicile.

D’après lui, Ennahdha doit accepter les négociations avant qu’il ne soit trop tard et que la situation ne se détériore, affirmant que le dialogue doit porter sur la composition du nouveau gouvernement et non sur le principe de sa possible mise en place.

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L'Union pour la Tunisie trouve « parcimonieuses

L’Union pour la Tunisie trouve « parcimonieuses, voire dissimulées » les informations sur les évènements du Chaambi, le dossier du phénomène terroriste ou encore sur le niveau d’armement et les plans opérationnels, a déclaré Ahmed Néjib Chebbi, président du Haut comité politique du parti Al- Joumhouri, l’a déclaré à l’issue de la réunion de la haute instance de l’union, tenue, jeudi, à Tunis.

Chebbi a fait l’éloge des forces de sécurité et de l’armée nationale pour leur rôle en matière de protection de la sécurité publique et de défense des frontières, en particulier sur le massif du Chaambi, théâtre depuis quelque temps d’actes terroristes qui ont déjà fait des morts et des blessés parmi les militaires et les agents de l’ordre et dont le dernier en date s’est produit ce jeudi en cours de matinée au lieu dit Eddoghra, à flanc du Chaambi. Deux militaires y ont trouvé la mort.

Selon lui, l’Union pour la Tunisie appelle à ce que toute l’importance requise soit accordée au fléau du terrorisme et réclame un échange de données, de renseignements et de vues à son sujet, outre la nécessité de convenir d’une stratégie nationale pour conjurer le terrorisme, « dans le cadre d’un front national uni ».

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Ahmed Néjib Chebbi revient sur le devant de la scène

Ahmed Néjib Chebbi revient sur le devant de la scène, ces derniers temps, par le biais de deux évènements : le dialogue de Sidi Dhrif et sa position nuancée sur la nouvelle mouture de la constitution. D’abord, on lui prête l’intention de se rapprocher d’Ennahdha en proposant le dialogue national entre partis à Sidi Dhrif pour torpiller le dialogue national initié par l’UGTT ; ensuite on lui reproche de se démarquer des positions de l’opposition sur la quatrième mouture de la constitution qu’il juge acceptable et garantissant les libertés fondamentales, et somme toute, perfectible au fil de la prochaine évolution du débat y afférent.

Les attaques contre Ahmed Néjib Chebbi ont été relancées, de plus belle, et ses détracteurs décèlent dans sa démarche son souci d’être le candidat de forces politiques influentes dans les prochaines présidentielles .

Il faut reconnaître que ce n’est pas la première fois que le leader d’Al-joumhouri est attaqué depuis la révolution.

Avant le 14 janvier 2011 déjà , on lui reprochait d’avoir rabaissé la barre des exigences des masses révolutionnaires en s’en tenant à revendiquer en pleine euphorie révolutionnaire le départ de deux ministres de l’équipe Ben Ali ceux de la Communication et de l’Intérieur .

Après la fuite de Ben Ali, on lui tient rigueur de se contenter de replâtrer l’équipe gouvernementale sortante sous l’égide de Ghannouchi , ensuite de son opposition à la logique des sit-ins d’Al-Kasbah 1et 2 qui a conduit à l’option de la constituante .

Ces positions lui valaient d’être attaqué par l’UGTT, et une frange de la gauche radicale a mené sa campagne électorale en s’attaquant aux listes PDP.

Imperturbable, Ahmed Néjib Chebbi a maintenu le cap pendant la pré-campagne et au fil de la campagne proprement dite, en défendant les acquis de la modernité, les réalisations de la Tunisie indépendante en matière de développement, l’intégration sans accroc de l’économie nationale dans le système économique mondial. Il n’a pas ménagé ses critiques aux carences du modèle de développement national et aux déséquilibres régionaux qu’il a générés .

Ahmed Néjib Chebbi n’est pas né de la dernière pluie. Il a été au centre des vicissitudes de la politique nationale depuis 5 décennies.

Il est vrai qu’il changé de convictions politiques à plusieurs reprises : du panarabisme au baathisme au marxisme –léninisme version maoïste ,aux idées de gauche panarabe ,pour s’accommoder en fin de compte d’un libéralisme démocratique en matière politique et d’un pragmatisme de bon aloi en matière de développement .

Politiquement, au moment où la gauche était la seule à s’opposer au gouvernement de Bourguiba , dans les années 1960 – 1970 ,il a rejoint sans état d’âme le camp de l’extrême -gauche , mais depuis l’émergence de la donne islamiste , il a commencé par rompre avec le léninisme , et puis définitivement avec le crédo marxiste , pour jeter plusieurs ponts avec cette nouvelle mouvance politique .

Il a défendu, en tant qu’ avocat , les islamistes comme victimes de la répression pendant les années 1980 , mais, à partir des années 1990 , il opère un revirement, pour donner à l’issue des assises du congrès nationaliste-islamiste tenu, en 1991, à Khartoum , un contenu plus politique à son alliance, alors de fraîche date, avec les islamistes .Bien qu’il ait toujours affirmé que le véritable tournant , en la matière , a été négocié au milieu des années 2000 , beaucoup d’observateurs pensent que les ponts entre Néjib et Ghannouchi étaient déjà établis .

Son engagement politique a toujours suscité des interrogations ,du Baath,au Marxisme –Léninisme maoïste , au libéralisme , le chemin parcouru est très long .Mais les observateurs ont décelé dans cette évolution un ratage continu :il quitte le Baath au moment où Saddam fort de son aura , ses grands moyens financiers et ses combats qui ont donné à beaucoup de nationalistes arabes l’impression qu’ils ont affaire à un nouveau Salaheddine . Il rejoint tout droit un groupuscule d’extrême gauche « Perspectives –Al-Amel Tounsi » qui, il est vrai, a acquis, ces temps, beaucoup de notoriété , et dont il a côtoyé les chefs en prison dans les années 1968-1970 . Il donne une chiquenaude à ce groupe politique aux idées sclérosées, et lui inocule le panarabisme et l’adoption de la langue arabe ; mais il ne parvient pas à y imposer son leadership. Les observateurs qui l’ont connu, lors de cette période relèvent que sa stature devient plus importante que la camisole de «Perspectives –Al-Amel Tounsi » , et ses vues deviennent plus larges que le Maoïsme moribond .

D’où cette quête, par souci d’efficacité, d’un déploiement plus large. Son rapprochement avec Ben Ali, qui s’est inscrit dans un élan national collectif, était vite oublié par la rupture brutale voulue et peut-être cherchée par Néjib lui-même. Lucidité ou témérité ?

Son leadership au sein de l’opposition à Ben Ali a été mené de main de maître: le RSP ,puis le PDP , le journal Al-Mawqef , et le collectif du 18 octobre 2005 ,ont rassemblé tout le monde ,mais lorsqu’il a misé sur le replâtrage du système Ben Ali , il devient la cible de tout le monde ,comme on l’a vu .

Tous ces développements politiques étaient-ils motivés par de la lucidité ou de la témérité ? Est-ce par conviction ou par opportunisme. Là, les avis divergent. Mais il faut reconnaître que Néjib a été l’un des rares politiciens à avoir dit ce qu’il pense quitte à embarrasser ses amis et dérouter ses adversaires .

Seulement est-ce que cette dernière manœuvre, qui le rapproche d’Ennahdha, va porter, et est-ce que son parti va y adhérer jusqu’au bout, en évitant les divisions ?

Aboussaoud Hmidi

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 Ahmed Nejib Chebbi

Ahmed Nejib Chebbi, président de la Haute instance politique du parti Al-Joumhouri, a proposé, mardi, la création d’un conseil supérieur de transition de la sécurité nationale qui grouperait l’armée, la police, la garde nationale, les partis et les représentants de la société civile (UGTT, UTICA, UTAP…), justifiant sa proposition par le besoin d’ informer le peuple tunisien de ce qui se passe dans le domaine sécuritaire , qui ne doit pas être l’apanage des forces de la sureté nationale. Il a remarqué que rien de crédible n’a filtré, jusque- là, sur les circonstances de l’assassinat de Chokri Belaid, ni sur les groupes retranchés au Djebel Chammbi ,ni sur le poids réel des salafistes dans le pays .

Il a indiqué que les deux principaux défis que la Tunisie doit relever consistent en l’amélioration de la sécurité et en l’accélération du processus démocratique.

Pour contrecarrer le terrorisme en Tunisie, il a plaidé pour une union sacrée contre ce fléau et pour la mise en place d’une stratégie cohérente, à cette fin , nuançant , toutefois , son point de vue en mettant en garde contre toute exploitation politique de cette union pour retarder les échéances électorales et permettre à la Troïka de se pérenniser au pouvoir.

Il s’est prononcé pour la non-dynamisation de la loi sur le terrorisme , jugée liberticide .

Evoquant sa candidature à la prochaine présidentielle, il a déclaré qu’il ne s’est pas encore décidé. Il a par contre réitéré son soutien au droit de Beji Caid Essebsi de présenter, personnellement, sa candidature et s’est déclaré disposé à s’associer à tous les efforts visant à éliminer les obstacles pouvant entraver cette candidature.

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Le président du comité politique du Parti Républicain Ahmed Néjib Chebbi a été victime d'une tentative d'agression

Le président du comité politique du Parti Républicain Ahmed Néjib Chebbi a été visé par une tentative d’agression, vendredi, alors qu’il quittait le cimetière El-Jallez où il avait assisté aux obsèques du leader du Front Populaire Chokri Belaïd.

Un groupe de jeunes a attaqué la voiture qui transportait M.Chebbi et a tenté d’ouvrir les portières par la force avant l’intervention des agents chargés de sa protection rapprochée .

Ces individus ont poursuivi l’agression à coups d’insultes et de jets de pierres, endommageant un véhicule de l’équipe de sécurité, apprend- on auprès d’un membre du parti .

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Ahmed Nejib Chebbi

Ahmed Nejib Chebbi, président de la haute instance politique du parti Al-Jomhouri, a déclaré lors d’une interview à Express fm, que Rached Ghannouchi ne lui a pas proposé la présidence de la République.

Il a ajouté que lors de sa rencontre avec le président du mouvement Ennahdha, ce dernier était très ouvert en ce qui concerne un dialogue national unifiant toutes les couleurs politiques y compris Nidaa Tounes.

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Ahmed Nejib Chebbi s’est déclaré étonné

Ahmed Nejib Chebbi s’est déclaré étonné, sur les ondes de ShemsFm des déclarations de Béji Caïed Essebsi, président de Nidaa Tounes, qui a indiqué que le membre d’Al Joumhouri n’a pas son mot à dire au sein de son parti.

Ahmed Nejib Chebbi a qualifié les déclarations de BCE de « un tir ami » auquel il faut répondre autrement.

En ce qui concerne la question de sa candidature à la présidence de la République, Ahmed Nejib Chebbi a déclaré que ce sujet n’a pas été abordé avec Béji Caïed Essebsi et qu’il sera négocié avec Nidaa Tounes et Al Jomhouri.

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