Tags Posts tagged with "Ali Laarayedh"

Ali Laarayedh

par -
0
« Ce sont les autorités policières qui ont décidé de laisser filer Abou

« Ce sont les autorités policières qui ont décidé de laisser filer Abou Iyadh, chef d’Ansar charia, de la mosquée Al Fath », a affirmé l’ex-chef du gouvernement et ministre de l’Intérieur, Ali Laarayedh.

Dans une interview à Express fm, il a ajouté que contrairement à ce qui est rapporté, il a personnellement donné l’ordre d’appréhender Abou Iyadh, mais que les responsables sécuritaires du ministère de l’Intérieur ont préféré ne pas investir la mosquée Al Fath, et cueillir le chef d’Ansar charia.

Il s’agissait de protéger des vies humaines et d’éviter une catastrophe humaine, selon ses dires.

par -
0
L’ex-chef du gouvernement et le dirigeant à Ennahdha

L’ex-chef du gouvernement et le dirigeant à Ennahdha, Ali Laarayedh , a affirmé, sur sa page facebook, qu’il a fourni , le 25 avril 2013, son témoignage auprès du juge d’instruction chargé de l’affaire de l’assassinat de Chokri Belaid, et ce conformément à la loi.

Il est à rappeler que le meurtre de Chokri Belaid a été commis alors qu’Ali Laarayedh exerçait les fonctions de ministre de l’Intérieur dans le Gouvernement de Hamadi Jebal avant de succéder à ce dernier à la présidence du gouvernement.

par -
0
Le chef du gouvernement démissionnaire

Le chef du gouvernement démissionnaire, Ali Laarayedh, a quitté, mercredi, le palais de la Kasbah dont il était le locataire pendant des mois.

Sur sa page officielle facebook, Ali Laarayedh a indiqué qu’il a quitté la Primature avec, pour tout bagage, le stylo avec lequel il a signé l’acte de promulgation de la Constitution, se gardant de commenter l’événement et son départ de la Kasbah.

par -
0
Jusque-là

Jusque-là, les engagements découlant de la feuille de route tiennent : L’ISIE a été élue dans le cadre d’un consensus évident, l’adoption des articles de la constitution s’accélère, et Ali Laârayedh vient de présenter sa démission à Moncef Marzouki, qui l’a chargé d’expédier les affaires courantes en attendant la formation du prochain gouvernement de Mehdi Jomaâ.

Le chef du gouvernement sortant, qui en a fait l’annonce , jeudi après-midi ,a exprimé l’espoir que la Tunisie sera ainsi un modèle de transition démocratique . Tout semble, donc, aller pour le mieux dans le meilleur des mondes .

Mais en élargissant l’angle de vue , on s’aperçoit que le tableau n’est pas si immaculé que cela . D’abord, les états financiers du pays sont dans une situation déplorable. Ne pouvant le cacher, Elyès Fakhfakh l’a justement utilisé comme argument pour expliquer , mercredi , le refus du gouvernement de revenir sur la redevance sur les véhicules .La situation économique est caractérisée par des déséquilibres financiers aigus, dit-il , en insistant sur le fait que ces redevances permettent d’éviter une éventuelle hausse des prix du carburant , qui affectera cruellement le système de production et le niveau de vie du citoyen .

Ensuite, la situation sociale est explosive du fait des protestations qui se généralisent dans toutes les régions, avec un grand risque de leur exploitation par le terrorisme, la délinquance et les courants extrémistes. D’ailleurs, Ali Lâarayedh a expliqué par cette nouvelle donne sa décision de suspendre l’application de la redevance, donnant l’image d’un gouvernement qui se déjuge en moins de 24 heures ,en se référant dans chaque décision à un élément de cette même réalité .

Le secteur de la santé est confronté, lui aussi , à une situation inédite, et le corps médical est uni pour dire non au ministre de la Santé , qui tient à passer une loi sur le travail obligatoire des médecins dans les régions intérieures .La dernière offre avancée par Abdellatif Mekki pour un moratoire de quelques mois et une application partielle de la loi , a été repoussée sèchement, par le syndicat des médecins résidents et internes .

Ces trois grands dossiers, s’ajoutant à plusieurs autres en suspens, ceux du secteur des phosphates, du développement des régions intérieures, du chômage endémique, donnent une idée sur les difficultés qui attendent le nouveau gouvernement de Mehdi Jomâa, dans les semaines et peut-être les mois à venir.

Il est tout de même légitime de se poser la question : pourquoi le gouvernement sortant va-t-il laisser à son successeur un si lourd legs, malgré le temps relativement long de son exercice, et la légitimité dont il bénéficiait ?

La troïka s’est dépensée, depuis qu’elle a accédé au pouvoir, dans des démarches infructueuses. Durant la première année (2012), la coalition a essayé de mettre en place un arsenal juridique et institutionnel pour empêcher l’émergence de forces centristes sur la scène politique, capables d’instaurer un équilibre dans la scène politique : création des Ligues de la Protection de la Révolution (LPR) , proposition d’une loi pour l’exclusion politique , entretien de rapports flous avec l’extrémisme religieux et même le terrorisme . Avec l’attaque du consulat libyen à Benghazi , l’assassinat de l’Ambassadeur américain en Libye , l’attaque de l’Ambassade américaine à Tunis , en septembre 2012 et l’assassinat de Chokri Belaid et Mohammed Brahmi respectivement, en février et juillet 2013 , Ennahdha et sa coalition se sont aperçues qu’ils sont en train de prêcher dans le désert , et qu’ils ont perdu un temps précieux sans prendre la moindre mesure pour trouver des réponses aux attentes de la jeunesse des régions intérieures . Evidemment, les arguments fallacieux véhiculant des accusations à l’endroit des organisations sociales et de l’opposition de ne pas avoir laissé le gouvernement travailler, ont été battus en brèche. Il ne restait plus aux partis de la troïka, de plus en plus isolés, qu’à chercher des échappatoires à l’approche des échéances électorales : le CPR se dissocie carrément d’Ennahdha , Ettakattol mène une guérilla contre le parti islamiste dans les institutions de l’Etat et à l’ANC , le parti Ennahdha verse dans le populisme en proposant des lois sur la finance islamique , une loi sur l’affectation obligatoire des jeunes médecins dans les régions intérieures , et en poussant Hizb Ettahrir , le parti salafiste le Front de la Réforme et la chaîne Ezzaytouna à faire miroiter aux Tunisiens que le pays nage sur un océan de pétrole . Et pour garantir un semblant d’équilibre budgétaire, ses députés proposent ces redevances.

Mais lorsque le piège s’est refermé, aux premiers jours de l’application de la loi des finances 2014, tout le monde s’est aperçu que ces éléments ne peuvent constituer un bilan d’exercice honorable et encore moins le canevas d’un discours convaincant pour les prochaines échéances électorales .

Aboussaoud Hmidi

par -
0
Jusque-là

Jusque-là, les engagements découlant de la feuille de route tiennent : L’ISIE a été élue dans le cadre d’un consensus évident, l’adoption des articles de la constitution s’accélère, et Ali Laârayedh vient de présenter sa démission à Moncef Marzouki, qui l’a chargé d’expédier les affaires courantes en attendant la formation du prochain gouvernement de Mehdi Jomaâ.

Le chef du gouvernement sortant, qui en a fait l’annonce , jeudi après-midi ,a exprimé l’espoir que la Tunisie sera ainsi un modèle de transition démocratique . Tout semble, donc, aller pour le mieux dans le meilleur des mondes .

Mais en élargissant l’angle de vue , on s’aperçoit que le tableau n’est pas si immaculé que cela . D’abord, les états financiers du pays sont dans une situation déplorable. Ne pouvant le cacher, Elyès Fakhfakh l’a justement utilisé comme argument pour expliquer , mercredi , le refus du gouvernement de revenir sur la redevance sur les véhicules .La situation économique est caractérisée par des déséquilibres financiers aigus, dit-il , en insistant sur le fait que ces redevances permettent d’éviter une éventuelle hausse des prix du carburant , qui affectera cruellement le système de production et le niveau de vie du citoyen .

Ensuite, la situation sociale est explosive du fait des protestations qui se généralisent dans toutes les régions, avec un grand risque de leur exploitation par le terrorisme, la délinquance et les courants extrémistes. D’ailleurs, Ali Lâarayedh a expliqué par cette nouvelle donne sa décision de suspendre l’application de la redevance, donnant l’image d’un gouvernement qui se déjuge en moins de 24 heures ,en se référant dans chaque décision à un élément de cette même réalité .

Le secteur de la santé est confronté, lui aussi , à une situation inédite, et le corps médical est uni pour dire non au ministre de la Santé , qui tient à passer une loi sur le travail obligatoire des médecins dans les régions intérieures .La dernière offre avancée par Abdellatif Mekki pour un moratoire de quelques mois et une application partielle de la loi , a été repoussée sèchement, par le syndicat des médecins résidents et internes .

Ces trois grands dossiers, s’ajoutant à plusieurs autres en suspens, ceux du secteur des phosphates, du développement des régions intérieures, du chômage endémique, donnent une idée sur les difficultés qui attendent le nouveau gouvernement de Mehdi Jomâa, dans les semaines et peut-être les mois à venir.

Il est tout de même légitime de se poser la question : pourquoi le gouvernement sortant va-t-il laisser à son successeur un si lourd legs, malgré le temps relativement long de son exercice, et la légitimité dont il bénéficiait ?

La troïka s’est dépensée, depuis qu’elle a accédé au pouvoir, dans des démarches infructueuses. Durant la première année (2012), la coalition a essayé de mettre en place un arsenal juridique et institutionnel pour empêcher l’émergence de forces centristes sur la scène politique, capables d’instaurer un équilibre dans la scène politique : création des Ligues de la Protection de la Révolution (LPR) , proposition d’une loi pour l’exclusion politique , entretien de rapports flous avec l’extrémisme religieux et même le terrorisme . Avec l’attaque du consulat libyen à Benghazi , l’assassinat de l’Ambassadeur américain en Libye , l’attaque de l’Ambassade américaine à Tunis , en septembre 2012 et l’assassinat de Chokri Belaid et Mohammed Brahmi respectivement, en février et juillet 2013 , Ennahdha et sa coalition se sont aperçues qu’ils sont en train de prêcher dans le désert , et qu’ils ont perdu un temps précieux sans prendre la moindre mesure pour trouver des réponses aux attentes de la jeunesse des régions intérieures . Evidemment, les arguments fallacieux véhiculant des accusations à l’endroit des organisations sociales et de l’opposition de ne pas avoir laissé le gouvernement travailler, ont été battus en brèche. Il ne restait plus aux partis de la troïka, de plus en plus isolés, qu’à chercher des échappatoires à l’approche des échéances électorales : le CPR se dissocie carrément d’Ennahdha , Ettakattol mène une guérilla contre le parti islamiste dans les institutions de l’Etat et à l’ANC , le parti Ennahdha verse dans le populisme en proposant des lois sur la finance islamique , une loi sur l’affectation obligatoire des jeunes médecins dans les régions intérieures , et en poussant Hizb Ettahrir , le parti salafiste le Front de la Réforme et la chaîne Ezzaytouna à faire miroiter aux Tunisiens que le pays nage sur un océan de pétrole . Et pour garantir un semblant d’équilibre budgétaire, ses députés proposent ces redevances.

Mais lorsque le piège s’est refermé, aux premiers jours de l’application de la loi des finances 2014, tout le monde s’est aperçu que ces éléments ne peuvent constituer un bilan d’exercice honorable et encore moins le canevas d’un discours convaincant pour les prochaines échéances électorales .

Aboussaoud Hmidi

par -
0
L’actuel chef du gouvernement Ali Laâryedh a annoncé

L’actuel chef du gouvernement Ali Laâryedh a annoncé, lors de la réunion du Conseil supérieur de la sécurité, qui se tenait  au Palais de Carthage qu’il s’engage à présenter sa démission ce jeudi, 9 janvier 2014, apprend Africanmanager d’une source à la présidence du gouvernement.

La même source a indiqué qu’Ali Laâryedh a décidé, également, de suspendre les nouvelles taxes imposées sur les voitures agricoles et particulières.

Nous y reviendrons

par -
0
Le gouvernement de Laârayedh n’est pas tenu

Le gouvernement de Laârayedh n’est pas tenu, juridiquement, à remettre sa démission aujourd’hui, jeudi, 9 janvier 2014, a indiqué le professeur de droit constitutionnel, Kaïs Saïed, dans une déclaration à Africanmanager, soulignant que la démission du gouvernement actuel s’inscrit dans l’esprit de la feuille de route qui stipule que le chef du gouvernement doit remettre sa démission avec l’achèvement des trois processus, gouvernemental, constitutionnel et électoral. La feuille de route stipule également que le mouvement tient à ce que le gouvernement d’Ali Laârayedh ne présente sa démission avant la formation de l’ISIE.

Kaïs Saïed a affirmé, en outre, que le gouvernement actuel de Laârayedh peut continuer son activité tant que le Chef du gouvernement n’a pas remis sa démission et la confiance ne lui a pas été retirée de la part de la majorité à l’ANC, soulignant que la question n’est même pas évoquée.

Il a ajouté que le futur Chef du gouvernement, Mehdi Jomaâ ne peut pas former son gouvernement avant qu’il n’en soit chargé par le président de la République, Moncef Marzouki, chose qui ne peut être faite avant la démission du gouvernement de Ali Laârayedh.

Kh.T

par -
0
Le chef du gouvernement Ali Laarayedh

Le chef du gouvernement Ali Laarayedh, a rencontré le Premier ministre Algérien, Abdelmalek Sellal ce dimanche 29 décembre 2013, dans les locaux de l’aile présidentielle de l’aéroport de Tunis-Carthage.

Le Premier ministre algérien, en escale à Tunis après une visite en Libye, était accompagné d’une délégation officielle comprenant notamment les ministres de l’Intérieur, de l’Energie, des Affaires étrangères.

La rencontre s’est déroulée en présence du côté tunisien, de Mehdi Jomaa, et des ministres de la Défense, de l’Intérieur, des Affaires étrangères, de la Justice et du secrétaire d’Etat à l’Energie et aux mines.

Le Premier ministre algérien a déclaré que son pays se garde de s’immiscer dans les affaires intérieures de la Tunisie, se déclarant confiant que la situation en Tunisie s’achemine vers une solution définitive.

Ila ajouté que le dossier sécuritaire a figuré en bonne place dans la rencontre, et les deux parties ont examiné la question de la sécurisation des frontières communes, affirmant que la sécurité de la Tunisie est aussi celle de l’Algérie.

par -
0
Le chef du gouvernement sortant

Le chef du gouvernement sortant, Ali Laarayedh, croit dur comme fer que le taux de croissance pour 2014 sera de 4%, contre 2,3%, en 2013.

Intervenant à l’ouverture, mercredi, de la séance plénière de l’assemblée nationale constituante consacrée au budget de l’Etat pour le prochain exercice, il a, d’autre part, indiqué que la conjugaison des efforts de tous, la conclusion de la période de transition et le passage à une autorité légitime élue, sont les conditions qui contribueraient au succès du prochain gouvernement.

Loading the player …

jwplayer(« container »).setup({ flashplayer: « /jwplayer/player.swf », file: « /images/videos/lahr.flv », height: 270, width: 580 });

par -
0
Le gouvernement de Ali Laârayedh a vendu des illusions aux Tunisiens

Le gouvernement de Ali Laârayedh a vendu des illusions aux Tunisiens, depuis qu’il est au pouvoir, a indiqué Chokri Yaich, député à l’ANC dans une déclaration à Africanmanager, soulignant que la marge d’erreur ne doit pas dépasser 10% au niveau du taux de croissance alors qu’en Tunisie ce taux a dépassé 60%.

Il a affirmé, en outre, que dans le cadre du projet de la loi des finances complémentaire de 2013, le taux de croissance a été révisé à 3,6% contre un taux de croissance de 4,5% fixé dans le projet initial. Et d’expliquer que si on fait le rapport entre le taux de croissance estimé par le FMI pour la Tunisie qui est de 2,7% et le chiffre donné initialement par le gouvernement qui est de 4,5%, la marge d’erreur est de 2,7/4.5=0.6 c’est-à-dire de 60%, ce qui est catastrophique, selon ses dires.

par -
0
Le président de parti Ennahdha

Le président de parti Ennahdha, Rached Ghannouchi, a félicité , sur sa page officielle Facebook, Hichem Laarayedh, fils du Premier ministre Ali Laarayedh, pour son mariage célébré , dimanche 22 décembre 2013. Rached Ghannouchi , qui a publié une photo illustrant le moment , a indiqué dans le même statut que les trois présidents, ainsi que quelques membres du gouvernement et de l’Assemblée Nationale Constituante, ont assisté au mariage .

par -
0
Le chef du gouvernement Ali Laarayedh a émis l'espoir de voir le dialogue national aboutir .Mais dans le cas où il échoue

Le chef du gouvernement Ali Laarayedh a émis l’espoir de voir le dialogue national aboutir .Mais dans le cas où il échoue, a-t-il assuré , d’autres solutions existent pour relever le pays et le sortir de la crise actuelle .

Il a insisté , lors d’une déclaration accordée à Mosaïque FM en marge de la réception organisée à l’honneur du Club Sportif Sfaxien , sur la nécessité de réussir le dialogue national malgré les obstacles et les difficultés , ajoutant que « le dialogue national sera couronné comme cela été le cas pour le CSS » .

par -
0
Clôturant le Salon International de l’Agriculture

Clôturant le Salon International de l’Agriculture, Ali Laârayedh, Premier ministre a indiqué qu’il est incorrect de considérer que la région de Sidi Bouzid n’a pas besoin de faculté de médecine.

Les efforts se multiplient pour résoudre non seulement les problèmes de chômage, mais aussi ceux des secteurs de l’agriculture, de l’industrie ,du commerce, de l’enseignement supérieur et de la santé. »

par -
0
Le conseiller médiatique de la présidence du Gouvernement

Le conseiller médiatique de la présidence du Gouvernement, a démenti, dimanche 1er décembre 2013, l’information relayée sur la toile, faisant état de coups de feu essuyés par le cortège d’Ali Laarayedh , Chef du Gouvernement, appelant les médias à vérifier ces informations sur la page officielle de la présidence du Gouvernement ou directement auprès des chargés de communication.

Des pages des réseaux sociaux ainsi que certains sites avaient relayé une information affirmant r des coups de feu tirés, samedi 30 novembre, sur le cortège du Chef du Gouvernement.

par -
0
Le chef du gouvernement

Le chef du gouvernement, Ali Laârayedh a exprimé son inquiétude face à la vive polémique soulevée suite à l’annonce de la construction de nouvelles facultés de médecine dans certaines régions plutôt que dans d’autres à l’instar de Gabes et Gafsa.

Il a déclaré, lors du conseil national de la fiscalité, tenue ce jeudi, 28 novembre 2013, à Gammarth, qu’il n’y avait guère de différence entre les gouvernorats ou les régions, soulignant, cependant, que cette décision est empreinte de l’esprit de la révolution comme c’est pour le gouvernorat de Sidi Bouzid, berceau de la Révolution du 14 janvier.

Et d’ajouter que la décision de créer de nouvelles facultés de médecine est basée principalement sur des priorités objectives.

par -
0
Intervenant

Intervenant, ce jeudi, 28 novembre 2013, lors du conseil national de la fiscalité, le chef du Gouvernement, Ali Laârayedh, a affirmé que la nouvelle taxation sur les voitures de 4 chevaux et plus, n’a aucun effet négatif sur la classe moyenne ou encore pauvre. Et il a expliqué que cette mesure va servir l’intérêt national étant donné que le volume de la consommation en matière de carburants augmente chaque année, alors que la production nationale est en baisse.

Il a appelé, cependant, ceux qui affirment que cette nouvelle imposition sur les voitures particulières cible la classe pauvre, à en fournir les preuves.

Et de préciser que les subventions de l’Etat pour les propriétaires de voitures de 4 et 5 chevaux s’élèvent à 250 dinars par an, précisant que ces sommes pourraient être collectées à raison de 4  dinars par jour et par voiture. Selon lui, les voitures particulières de 4 et 5 chevaux représentent la moitié du parc automobile, soit l’équivalent d’environ 400 mille voitures.

par -
0
Béj Caïd Essebsi

Béj Caïd Essebsi, leader de Nidaa Tounes a déclaré, dans une interview accordée à la chaîne Al-Arabiya, que la majorité des députés du mouvement Ennahdha se sont retournés contre Mustapha Ben Jaafar, président de l’assemblée nationale constituante et contre le dialogue national, ce qui a abouti, à son avis, à la paralysie du Dialogue national.

D’autre part, il a noté que les conditions imposées par le chef du Gouvernement ‘démissionnaire’ Ali Laarayedh, est un renversement sur la feuille de route, objet du Dialogue National.

Reseaux Sociaux

INTERVIEW

0
Le député du bloc parlementaire Ennahdha Houcine Jaziri est d'avis que le gouvernement d’union nationale est appelé à prendre en compte les intérêts de...

AFRIQUE

SPORT