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Le Conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie a été prompt à se féliciter de « la détente observée sur le plan politique en relation avec le progrès notable du processus transitionnel illustré

Le Conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie a été prompt à se féliciter de « la détente observée sur le plan politique en relation avec le progrès notable du processus transitionnel illustré, surtout, par l’adoption de la nouvelle Constitution et le vote de confiance accordé par l’Assemblée Nationale Constituante au nouveau Gouvernement ». Lors de sa réunion mensuelle, le 29 janvier, il a estimé que « ces développements positifs sont de nature à envoyer des messages rassurants aux opérateurs économiques tant à l’intérieur qu’à l’extérieur et à contribuer à un regain de confiance, ainsi qu’à préparer le terrain favorable à l’amélioration du climat des affaires et à la reprise du rythme de l’activité économique et de la croissance ».

S’agissant des derniers indicateurs économiques, monétaires et financiers, il a constaté qu’ils ont été globalement en deçà des objectifs souhaités. Ainsi, il est prévu de réaliser un taux de croissance entre 2 ,6% et 3% pour l’année écoulée avec une persistance des pressions sur les équilibres financiers, sachant que les estimations actualisées du Budget économique pour l’année 2014 font état d’un taux de croissance attendu de l’ordre de 3,8%, sur fond d’une amélioration anticipée de la demande intérieure, surtout en matière d’investissement, outre l’évolution positive de la demande extérieure. Cette amélioration de l’activité économique devrait concerner surtout le secteur agricole qui a été affecté par les facteurs climatiques défavorables qui ont prévalu en 2013, et le secteur des services, notamment le tourisme qui a affiché de faibles résultats au cours de la même année (-0,2% pour les nuitées, 5,3% pour les entrées et 1,7% pour les recettes). En outre, une hausse du rythme de la production dans le secteur industriel est prévue surtout dans les industries exportatrices et dans les secteurs qui ont été affectés par l’arrêt de l’activité de production et du transport à l’instar des industries non manufacturières (-0,8% au terme du mois de septembre 2013 contre 4,6% une année auparavant), en particulier dans le secteur des mines. A ce titre, le Conseil a remarqué que la réalisation de ces objectifs nécessite une persévérance accrue de la part de toutes les parties prenantes afin d’instaurer un climat social, politique et sécuritaire sain et stable permettant aux entreprises économiques de rétablir les pré-requis en matière de productivité et de compétitivité.

Pour ce qui est de l’évolution des prix, le Conseil a observé un retour des tensions inflationnistes après une certaine détente enregistrée au cours des derniers mois, ce qui a porté le taux d’inflation à 6,1% en moyenne en 2013 contre 5,6% un an plus tôt, sous l’effet, surtout, de la hausse des prix des produits alimentaires (8% contre 7,5%). L’inflation de base (hors produits encadrés et frais) a également connu une tendance similaire pour se situer au niveau de 6,4% contre 5,4% en 2012. Ces évolutions constituent un grand défi pour l’économie nationale durant l’année en cours, qui requiert la conjugaison de tous les efforts afin de rationnaliser les coûts de production et maîtriser les circuits de distribution, outre les mesures adéquates au niveau de la politique monétaire.

Con cernant le secteur extérieur, a été relevée la poursuite des pressions sur la balance des payements, avec un déficit courant se situant à 8,3% du PIB au terme de l’année 2013 (contre 8,2% un an plus tôt), sachant que le déficit commercial a enregistré une hausse de 1,5% d’une année à l’autre et ce, malgré le ralentissement du rythme des échanges commerciaux avec l’extérieur. En conséquence, les avoirs nets en devises ont clôturé l’année 2013 au niveau de 11.602 MDT ou l’équivalent de 106 jours d’importation, contre 12.576 MDT et 119 jours à fin 2012. Ces avoirs ont atteint 11.230 MDT ou 102 jours d’importation à la date du 28 janvier 2014, niveau qui demeure acceptable compte tenu des difficultés relatives au secteur exportateur, d’une part, et à la mobilisation des ressources extérieures, d’autre part.

Pour ce qui est de l’évolution du taux de change, le Conseil a noté l’amélioration qu’a connue la valeur du dinar avec une hausse de 3,3% et 2,5%, enregistrée respectivement, contre l’euro et le dollar américain depuis le début de l’année en cours, atteignant 2,1947 dinars et 1,6059 à la date du 29 janvier et ce, après avoir accusé, au terme de l’année 2013, un repli de 9,7% vis-à-vis de l’euro et 5,8% contre le dollar par rapport à la fin de l’année dernière. Aussi, la valeur du dinar a-t-elle atteint, au cours des deux derniers mois de l’année écoulée, des niveaux minimum de 1,6830 dinar contre le dollar et 2,3024 dinars vis-à-vis de l’euro sur le marché des changes interbancaire.

A la lumière de ces évolutions, le Conseil a exprimé de nouveau son optimisme concernant la progression du processus politique et ses retombées positives sur l’amélioration de la visibilité pour les investisseurs et les institutions de financement, ainsi que sur le renforcement de la coopération avec les institutions financières internationales surtout après l’annonce du Conseil d’Administration du Fonds Monétaire International, réuni aujourd’hui, de la conclusion de la dernière revue, dans le cadre de l’accord de confirmation conclu en juin 2013, et de sa décision, consécutivement, du déblocage d’un montant de 506 ,7 millions de dollars en faveur de la Tunisie.

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La Banque Centrale de Tunisie (BCT) s'est engagée à réduire une partie des taxes prélevées par la BCT et les autres 

La Banque Centrale de Tunisie (BCT) s’est engagée à réduire une partie des taxes prélevées par la BCT et les autres banques, sur les transferts des Tunisiens de l’étranger, à réduire les délais de la réception des virements, et d’ouvrir ces services à la concurrence, en mettant fin au monopole de quelques banques en la matière.

Les recettes provenant des Tunisiens à l’étranger ont enregistré une hausse de 23.7% en 2012 par rapport à 2011, passant respectivement de 2821.9 millions de dinars à 3491.3 millions de dinars .

Le nombre des voitures importées dans le cadre des facilités accordées aux Tunisiens résidant à l’étranger est passé de 22339, en 2011, à 32843, en 2012 .

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La Banque Centrale de Tunisie (BCT) s'est engagée à réduire une partie des taxes prélevées par la BCT et les autres 

La Banque Centrale de Tunisie (BCT) s’est engagée à réduire une partie des taxes prélevées par la BCT et les autres banques, sur les transferts des Tunisiens de l’étranger, à réduire les délais de la réception des virements, et d’ouvrir ces services à la concurrence, en mettant fin au monopole de quelques banques en la matière.

Les recettes provenant des Tunisiens à l’étranger ont enregistré une hausse de 23.7% en 2012 par rapport à 2011, passant respectivement de 2821.9 millions de dinars à 3491.3 millions de dinars .

Le nombre des voitures importées dans le cadre des facilités accordées aux Tunisiens résidant à l’étranger est passé de 22339, en 2011, à 32843, en 2012 .

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La Banque Centrale de Tunisie rappelle que les délais relatifs à l’échange des  billets de banque de 50 dinars (type 2008)

La Banque Centrale de Tunisie rappelle que les délais relatifs à l’échange des billets de banque de 50 dinars (type 2008), de 30 dinars (type 1997) et de 20 dinars (type 1992) aux guichets des banques ont été prorogés au 31 mars

Ainsi, lesdits billets continuent également à avoir le cours légal et le pouvoir libératoire jusqu‘au 31 mars 2013.

Parallèlement et jusqu’au 31 décembre 2017, ces billets continueront à être échangés aux guichets de la Banque Centrale de Tunisie à son siège à Tunis et dans ses Comptoirs de Bizerte, Sousse Sfax, Nabeul, Gabès, Gafsa, Kasserine, Kairouan, Médenine, Jendouba et Monastir.

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La Banque Centrale de Tunisie mettra en circulation à compter du 25 mars 2013

La Banque Centrale de Tunisie mettra en circulation à compter du 25 mars 2013, trois nouvelles pièces de monnaie tunisiennes de un demi dinar, cent millimes et cinquante millimes ayant cours légal et pouvoir libératoire.

Les pièces de un demi dinar et cent millimes présentent les mêmes caractéristiques (alliage, poids, diamètre, bord, dessins et textes) que celles des pièces de même dénomination actuellement en circulation, sauf en ce qui concerne le millésime qui est « 2013-1434 ».

La pièce de cinquante millimes présente les mêmes caractéristiques (diamètre, bord, dessins et textes) que celle de la pièce de même dénomination actuellement en circulation, sauf en ce qui concerne l’alliage, le poids qui est de 5,5 gramme et le millésime qui est « 2013-1434 ».

Ces nouvelles pièces de un demi dinar, cent millimes et cinquante millimes circuleront concurremment avec les pièces actuellement en circulation.

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Réuni

Réuni, mercredi 31 octobre 2012, le Conseil d’administration de la banque centrale de Tunisie (BCT) a relevé l’évolution positive de l’activité économique en Tunisie, surtout dans les secteurs agricole et industriel avec la hausse de l’indice de la production industrielle de 1,1% durant les sept premiers mois de l’année en cours, notamment dans le secteur minier, ainsi que dans les activités des services comme le tourisme (augmentation des nuitées de 55% et des recettes de 35% jusqu’au

10 octobre 2012) et le transport, concomitamment avec des indicateurs reflétant l’amélioration du rythme de l’investissement à l’instar de la hausse des flux des IDE et des importations des biens d’équipement et des matières premières et demi-produits.

Par ailleurs, le Conseil a noté le maintien de la notation souveraine de la Tunisie dans le grade d’investissement par deux agences de notation financière internationales et la préservation de son premier rang, sur le plan africain et maghrébin, au classement de l’indice du climat des affaires de la Banque mondiale pour l’année 2013 et ce, malgré la perte de cinq places par rapport à 2012.

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La Banque Centrale de Tunisie va envoyer dans les prochains jours

La Banque Centrale de Tunisie va envoyer dans les prochains jours, une nouvelle circulaire au banques tunisiennes les appelant à réduire « les retraits sur salaires » plus connus sous « l’entrée au rouge » à l’adresse des fonctionnaires.

Cette consigne s’inscrit dans le cadre des formalités prises par la Banque Centrale afin de garantir les équilibres bancaires en Tunisie.

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La Banque Centrale de Tunisie va envoyer dans les prochains jours

La Banque Centrale de Tunisie va envoyer dans les prochains jours, une nouvelle circulaire au banques tunisiennes les appelant à réduire « les retraits sur salaires » plus connus sous « l’entrée au rouge » à l’adresse des fonctionnaires.

Cette consigne s’inscrit dans le cadre des formalités prises par la Banque Centrale afin de garantir les équilibres bancaires en Tunisie.

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La Banque centrale de Tunisie édictera

La Banque centrale de Tunisie édictera, dans les jours à venir, une circulaire destinée aux établissements de crédit, les sommant de réduire les découverts bancaire ou ce qui est convenu d’appeler « dans le rouge », pour les fonctionnaires.

Selon des sources citées par Attounsia, cette décision entre dans le cadre des mesures prises par la BCT en vue de sauvegarder les équilibres bancaires du pays.

IL reste à savoir comment le salarié qui trouvait jusqu’ici son salut dans découvert bancaire autorisé par sa banque pour faire face à ses dépenses croissantes, réagira à ce tour de vis.

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Le projet de nomination de Chedly Ayari au poste de gouverneur de la Banque centrale de Tunisie ne semble plus avoir les faveurs du mouvement Ennadha qui lui chercherait un successeur

Le projet de nomination de Chedly Ayari au poste de gouverneur de la Banque centrale de Tunisie ne semble plus avoir les faveurs du mouvement Ennadha qui lui chercherait un successeur, et semble l’avoir trouvé.
En effet, le groupe parlementaire d’Ennahdha à l’assemblée nationale constituante a dévoilé le nom de Ghazi Boulila, actuel directeur général du centre de recherches et d’études financières et monétaires.
L’entrée en lice de ce candidat fait suite aux remous suscités par quelques rappels relatifs aux interventions favorables au régime déchu, faites par Chedly Ayari à l’ex-chambre des conseillers dont il était membre, ainsi qu’à sa contribution à l’opuscule « Ben Ali,  20 ans  d’ambitions et de réalisations ».
Néanmoins, Sahbi Atig, président du groupe  Ennahdha à l’ANC, avait  démenti, vendredi, sur Shems fm, que son  parti ait proposé  le nom de Ghazi Boulila, affirmant même que  Chédly Ayari, favori pour occuper le poste, sera auditionné à l’Assemblée nationale constituante la semaine prochaine.

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La Banque centrale de Tunisie vient de rendre public un rapport exhaustif de la conjoncture économique et financière de la Tunisie. En voici les évolutions majeures

La Banque centrale de Tunisie vient de rendre public un rapport exhaustif de la conjoncture économique et financière de la Tunisie. En voici les évolutions majeures

1. Secteur réel

– Le taux de croissance économique pour l’année 2011 a été révisé à la baisse, soit -2,2% contre 1,8% selon des estimations précédentes, en rapport avec l’accentuation de la baisse de l’activité, notamment dans les secteurs des industries manufacturières (-3,9%) et des services (-4,7%).

– Concernant l’année en cours, les résultats préliminaires enregistrés au cours du premier trimestre et au début du mois d’avril ont affiché, récemment, des signes de ralentissement de l’activité économique, dont en particulier, la baisse du rythme de la consommation de l’électricité haute et moyenne tensions qui reflète le niveau de l’activité industrielleainsi que la décélération du rythme de croissance des exportations au cours du premier trimestre de l’année en cours (augmentation de 9,1% en comparaison avec 10,3% pour le premier trimestre 2011). Cette évolution risque de persister eu égard à la contraction, au début du mois d’avril, du niveau des exportations du secteur des industries mécaniques et électriques (-11,9%) ainsi que des industries du textile, habillement, cuirs et chaussures (-29,6%), en liaison avec la baisse de la demande extérieure.

En revanche, certains indicateurs ont poursuivi leur évolution positive, confirmant ainsi l’amélioration graduelle depuis le début de l’année, à l’instar de l’activité du secteur touristique et des importations de biens d’équipements.

2. Paiements extérieurs

– La balance générale des paiements a dégagé un déficit de 377 MDT, au cours du premier trimestre de 2012, enregistrant une baisse d’environ 57% en comparaison avec la même période de l’année 2011. Cette contraction du déficit est imputable à l’amélioration de l’excédent de la balance des opérations en capital et financières, suite à l’augmentation des investissements directs étrangers de 28,3% (-9,7% en comparaison avec le premier trimestre 2010), ainsi que du solde des prêts-emprunts de 42%.

Cependant, le déficit des paiements courants s’est sensiblement creusé pour atteindre 1.624 MDT, soit 2,3% du PIB contre 1,5% une année auparavant et ce, en relation avec l’élargissement du déficit commercial de 1.066 MDT (dû à l’accroissement des importations dans la plupart des secteurs, à l’exception de celui des industries agroalimentaires, de 21,6% contre 9,1% des exportations. Celles-ci ont accusé un repli au cours du mois de mars malgré la hausse notable des exportations des phosphates et dérivés). L’impact du déficit commercial a été atténué en partie par l’amélioration de l’excédent de la balance des services et des revenus des facteurs suite à l’accroissement des recettes touristiques de 32,8% pour atteindre 524 MDT (-1,6% en comparaison avec la même période de 2010) et des transferts au titre des revenus de travail de 23,7% pour s’élever à 673 millions de dinars.

Ces évolutions se sont traduites par la baisse des avoirs nets en devises qui ont atteint, au 16 avril courant, 9.947 MDT ou 101 jours d’importation contre 113 jours à la fin de l’année 2011.

3. Inflation

En dépit d’une baisse de 0,1% de l’indice des prix à la consommation, au cours du mois de mars 2012 en comparaison avec le mois précédent, suite à la baisse des prix des produits alimentaires frais (-1,2%), l’inflation demeure à des niveaux élevés. En termes de glissement annuel, le taux d’inflation a connu une baisse pour se situer à 5,4% au terme du mois de mars 2012 contre 5,7% au cours du mois de février de la même année.

Ainsi, le taux d’inflation moyen s’est stabilisé au niveau enregistré le mois précédent, soit 5,4%.

Concernant les indicateurs de l’inflation sous-jacente, ils sont demeurés stables tout en restant à des niveaux élevés, étant signalé que le taux d’inflation hors alimentation et énergie a atteint 4,9%. Hors produits alimentaires frais, il s’est situé à 4%.

4. Liquidité bancaire et opérations de la politique monétaire – La situation du secteur bancaire a été marquée, au cours du premier trimestre de l’année 2012, par une baisse des dépôts à terme de 7,2%, comparée à la même période de l’année 2011 et par un accroissement du taux des créances accrochées, amplifiant ainsi les pressions sur la capacité du secteur à financer l’activité économique. Face aux besoins élevés en liquidité des banques, la Banque centrale de Tunisie a poursuivi ses interventions sur le marché monétaire en injectant une enveloppe quotidienne moyenne de 3,4 milliards de dinars depuis début mars.

Le taux d’intérêt moyen a connu une hausse pour s’établir à 3,73% depuis le début du mois d’avril courant contre 3,48% pour le mois de mars et 3,42% en février.

5. Activité du marché financier

– Les émissions de l’Etat se sont poursuivies au cours du mois de mars et jusqu’au 6 avril 2012, pour atteindre 325 MDT, permettant d’augmenter la valeur cumulée des émissions depuis le début de l’année à 618 MDT. S’agissant des transactions réalisées sur la côte de la bourse, elles ont connu un dynamisme au cours du mois de mars et jusqu’au 6 avril, portant ainsi leur volume depuis le début de l’année à 491 MDT. Il est à noter que la part des étrangers s’élève à 20,7% de la capitalisation boursière.

Suite à ces évolutions, l’indice de référence TUNINDEX a poursuivi sa tendance haussière au cours du mois de mars (+1,1% comparé à fin février précédent). Cette tendance s’est consolidée par un rythme plus rapide durant la première semaine du mois d’avril (+4,5%), permettant de réaliser un rendement de 6,6% depuis le début de l’année.

Source : BCT

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Le Conseil d'administration de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) a fait ressortir le ralentissement de certains indicateurs durant l

Le Conseil d’administration de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) a fait ressortir le ralentissement de certains indicateurs durant le premier trimestre 2012, relatifs, notamment, à la production et à l’exportation des industries manufacturières et des services en particulier le transport, alors que d’autres indicateurs, à l’instar de l’activité touristique et les importations de biens d’équipement, continuent à progresser.

Le Conseil a également relevé lors de sa réunion, mercredi, au siège de la BCT, la poursuite de l’accroissement des importations à un rythme accéléré tandis que les exportations des industries manufacturières, en particulier les industries mécaniques et électriques et du textile et habillement, ont accusé une baisse sensible depuis le mois de mars, ce qui a contribué à l’aggravation du déficit des paiements courants.

Ce dernier a, en effet, atteint 2,3% du PIB au cours du premier trimestre 2012, engendrant une baisse des avoirs nets en devises qui sont revenus à 9 947 millions de dinars (MD) ou l’équivalent de 101 jours d’importations contre 113 jours à la fin de 2011.

A cet égard, le Conseil a souligné que ces évolutions sont de nature à accentuer les pressions sur le secteur extérieur et nécessiteraient, si elles se poursuivent, la mobilisation d’importantes ressources extérieures pour le reste de l’année.

Sur plan monétaire et bancaire, il a été enregistré une baisse des dépôts et une augmentation des crédits non performants, ce qui a engendré des pressions sur la liquidité des banques et partant sur leur capacité à financer l’économie

Sous l’effet de ces pressions, le taux d’intérêt moyen du marché monétaire a enregistré une hausse pour atteindre 3,73% depuis le début du mois d’avril contre 3,48% en Mars et ce, en dépit de la poursuite de l’intervention de la Banque Centrale sur le marché monétaire, de 3,4 milliards de dinars en moyenne par jour depuis le début du mois de mars.

En ce qui concerne l’évolution des prix, le taux d’inflation s’est maintenu, à fin mars 2012, à un niveau élevé de 5,4%.

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La Banque Centrale de Tunisie (BCT) annonce

La Banque Centrale de Tunisie (BCT) annonce, mercredi 18 avril, dans un communiqué, qu’elle a finalisé pour le compte et au profit de l’Etat, un emprunt Qatari sous forme de placement privé pour un montant de 500 millions de dollars (soit environ 750 millions de dinars.

Ce crédit sera remboursé en une seule fois, le 18 avril 2017.

Son taux d’intérêt est de 2,5%, payable annuellement.

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Le Conseil d’administration de la banque centrale de Tunisie

Le Conseil d’administration de la banque centrale de Tunisie, a aussi relevé l’apparition de prémices d’amélioration de l’économie nationale au début de l’année en cours et ce, à travers la progression du rythme des échanges commerciaux avec l’extérieur, surtout l’accroissement des exportations des industries manufacturières et des importations de biens d’équipement et de matières premières et demi-produits, ainsi que l’augmentation de certains indicateurs de l’activité touristique. Il a noté que ces indicateurs devront être consolidés et que la vigilance reste de mise, compte tenu de l’augmentation du niveau de l’inflation en janvier 2012 et ce en relation avec la persistance des tensions sur les prix des produits alimentaires». 

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Nous croyons savoir

Nous croyons savoir, de très bonne source à la Banque Centrale de Tunisie, que la décision vient d’être prise pour une très prochaine sortie sur le marché international du crédit (Voir notre article). Cette sortie, risquée au vu de la notation souveraine dégradée de la Tunisie, devrait se faire avec une couverture financière de 30 MDT, fournie à la Tunisie par les Etats Unis d’Amérique.

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Le Conseil d'Administration de la Banque  Centrale de Tunisie (BCT)

Le Conseil d’Administration de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), réuni mercredi, a décidé de maintenir inchangé le taux d’intérêt directeur de la BCT, mettant l’accent sur la nécessité de la mobilisation par le secteur bancaire de ressources à long terme lui permettant de poursuivre son rôle de financement de l’économie.

Par ailleurs, le conseil recommande d’œuvrer à l’élaboration d’un schéma de développement et l’adoption d’une politique économique et financière claire tout en mettant en place un programme de financement qui tient compte des capacités du pays à mobiliser des ressources intérieures et extérieures et à préserver les équilibres globaux. De même, le conseil insiste sur l’indispensable conjugaison des efforts pour garantir le rétablissement de la stabilité sécuritaire et sociale afin de permettre la reprise du rythme normal de l’activité économique dans les plus brefs délais.

Le conseil a passé en revue, au début de ses travaux, le bilan économique de l’année 2011 qui a été caractérisé par une évolution négative de la production et des exportations pour la plupart des secteurs, un repli de l’investissement tant intérieur qu’étranger et des créations d’emplois, ainsi qu’une dégradation des équilibres financiers compte tenu de la conjoncture exceptionnelle qu’a connue le pays. Aussi, les dernières prévisions tablent-elles sur une croissance négative.

Le conseil a noté, en particulier, l’augmentation du déficit courant des paiement extérieurs pour s’élever à 7,1% du PIB en 2011, en relation avec la contraction des exportations des industries non manufacturières et des services, ce qui s’est traduit par une baisse du niveau des avoirs en devises à environ 10.582 MDT ou l’équivalent de 113 jours d’importation contre, 147 jours une année auparavant. Sur le plan monétaire, le rythme de progression de la masse monétaire M3 et des concours à l’économie s’est ralenti, atteignant, respectivement 7,9% et 13,2%, au terme de l’année 2011.

Les besoins des banques en liquidités se sont nettement accrus, nécessitant des interventions plus importantes de la BCT sur le marché monétaire portant sur une enveloppe moyenne de 3,604 MDT en décembre 2011 et de 3,893 MDT durant les seize premiers jours du mois de janvier courant et ce, afin de permettre au secteur bancaire de fournir les financements nécessaires aux entreprises et aux investisseurs. Le taux d’intérêt moyen sur ce marché s’est situé à 3,19% depuis le début du mois de janvier courant, contre 3,23 % pour le mois de décembre 2011. S’agissant de l’évolution des prix et après les pressions enregistrées depuis l’été dernier sur les prix de certains produits, notamment alimentaires, le niveau de l’inflation s’est établi à 3,5 % pour l’ensemble de l’année 2011, contre 4,4% l’année précédente.

Le conseil a examiné, également, les perspectives d’évolution de l’économie nationale pour l’année 2012, qui malgré un début de stabilisation au niveau politique, reste marquée par la poursuite des pressions sociales et par les difficultés de l’environnement interrégional, surtout dans les pays de la zone Euro connaissant récemment une dégradation de la notation financière de plusieurs pays en relations avec la crise de la dette souveraine. Source : BCT

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Les fonctionnaires de la Banque centrale de Tunisie (BCT) se sont déclarés préoccupés, dans une lettre ouverte adressée mercredi, aux membres de la constituante, dont une copie est parvenue à la TAP, par le projet de loi portant sur l’organisation provisoire des pouvoirs publics, proposé à cette assemblée.

Ils ont affirmé que la BCT ne peut assumer entièrement son rôle si elle ne bénéficie pas d’une entière indépendance dans la prise de décision.

Ils ont considéré que l’indépendance de la BCT n’est pas une fin en soi mais constitue l’une des conditions essentielles de la réussite de la politique monétaire et partant de la réalisation de son objectif essentiel, à savoir l’impulsion du développement économique, tout en préservant la stabilité des prix.

Elle est, aussi, d’après eux, la condition sine qua non de la réussite de la politique financière publique et la garante d’un contrôle impartial et objectif des institutions de crédits.

Dans cette lettre, les fonctionnaires de la BCT expriment leur appréhension de voir nommer le gouverneur, le vice-gouverneur et les membres du conseil d’administration par le président du pouvoir exécutif, après leur adoption par les représentants du peuple, ce qui implique l’intervention d’au moins deux autorités.

Ils estiment que l’indépendance de la BCT, doit se baser sur un système complet dont les principales composantes sont primo, les conditions de désignation et de destitution du gouverneur de la BCT.

Secundo, la garantie de l’indépendance de la banque en matière de politique monétaire (objectifs et mécanismes de pilotage) et tertio, l’indépendance financière de la Banque.

Le personnel de la BCT considère que cette indépendance ne peut responsable que si la banque est soumise à un contrôle externe et rend des comptes.

«Le gouverneur de la BCT doit rendre des comptes aux représentants du peuple. De même, les comptes de la banque doivent être soumis au contrôle de commissaires aux comptes externes et indépendants».

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Le Conseil d’Administration de la Banque Centrale de Tunisie a tenu une réunion extraordinaire au cours de laquelle il a relevé la poursuite des difficultés économiques mettant en garde contre les risques de leur aggravation vers une situation de crise d’autant plus que la marge de manœuvre au niveau de la politique monétaire est devenue très limitée et ce, dans un contexte de conjoncture économique mondiale difficile, surtout dans les principaux pays européens partenaires, ayant engendré des retombées négatives sur le rythme de la production et des exportations des principaux secteurs de l’économie nationale.

En attendant une meilleure visibilité sur le plan des politiques économiques, l’incertitude et l’hésitation se poursuivent chez les investisseurs locaux et étrangers parallèlement à la détérioration de plusieurs indicateurs économiques et financiers.

 A cet égard, le Conseil appelle tous les intervenants à faire preuve de sagesse et de diligence pour assurer le démarrage de l’action du Gouvernement et le retour du fonctionnement normal des rouages de l’Etat et des services publics dans les plus brefs délais. L’objectif étant d’œuvrer à rétablir la confiance et à redynamiser l’activité économique et l’emploi. Aussi, l’accélération de l’adoption du Budget de l’Etat et de la loi des finances pour l’année 2012 constitue-elle l’un des principaux facteurs à même de donner un signal clair à cet effet.

Tunisie : La BCT affirme son indépendance du gouvernement.

Au cours de la réunion extraordinaire de son  Conseil d’Administration, la Banque Centrale de Tunisie s’est penchée sur le statut institutionnel proposé pour la Banque Centrale de Tunisie dans le cadre du projet de loi portant sur l’organisation provisoire des pouvoirs publics. Ce projet tend à soumettre la Banque Centrale de Tunisie à l’autorité du gouvernement et ce, contrairement aux attentes aspirant à une consolidation de l’indépendance de l’Institut d’Emission pour assurer les missions qui lui sont dévolues dans le domaine monétaire et bancaire avec l’efficacité requise.

A cet effet, le Conseil a rappelé que l’indépendance des Banques Centrales et des autorités de contrôle et de régulation demeure l’une des principales orientations et évolutions ayant pour but d’assurer la stabilité financière et de consacrer les principes de la bonne gouvernance dans les systèmes démocratiques développés et dans plusieurs pays en développement qui ont connu une nette avancée dans ce domaine.

Partant de ce fait, le Conseil d’Administration de la Banque Centrale de Tunisie appelle non seulement à la préservation de la situation, prévalant notamment depuis le 14 janvier, marquée par une marge importante d’indépendance de la Banque Centrale mais surtout à la consolidation de son indépendance en l’inscrivant dans la loi organisant les pouvoirs publics et en la consacrant dans la constitution.

Le Conseil souligne également la nécessité de fixer les conditions garantissant l’indépendance de la Banque Centrale dont, particulièrement, les critères de nomination et de révocation du Gouverneur, de la désignation des membres du Conseil d’Administration ainsi que les modalités d’intervention et de contrôle et les mécanismes de responsabilisation et d’évaluation de l’efficience de la banque.

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Nous apprenons, de source généralement bien informées, qu’une pétition circule actuellement dans les rangs des cadres de la Banque Centrale de Tunisie (BCT). Dans cette pétition, les agents de la BCT se prononcent contre le texte du projet de loi sur le partage des pouvoirs et notamment contre l’annexion de la BCT au gouvernement par le pouvoir que voudrait s’accorder le futur premier ministre tunisien Hammadi Jbali de nommer le Gouverneur de la banque. Signée, cette pétition devra être envoyée à tous les partis politiques pour les sensibiliser à cette position. Elle devrait aussi être suivie par une manifestation des cadres de la BCT devant les portes de la Constituante. Les entendra-t-elle ?

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Réuni, mercredi 16 novembre, Le Conseil d’administration de la Banque centrale de Tunisie a passé en revue l’évolution de la situation économique nationale enregistré au terme de la première moitié du mois de novembre 2011, qui a été marquée par la poursuite d’un climat d’attentisme après l’achèvement du processus électoral.

Sur le plan international, le Conseil a examiné les répercussions de la crise de la dette souveraine dans les pays de la zone euro et ses retombées négatives sur les relations économiques avec la Tunisie. Il a noté, à cet égard, la poursuite des pressions sur l’activité économique, notamment, la lenteur du rythme de la croissance, le ralentissement des exportations, le recul des recettes touristiques et la contraction de l’investissement tant intérieur qu’étranger. 

Ces évolutions se sont traduites au niveau des paiements extérieurs par un accroissement du déficit courant qui a atteint 5,7% du PIB à la fin du mois d’octobre de l’année en cours. En conséquence, le niveau des réserves en devises a continué à diminuer pour se situer à 10.551 MDT ou l’équivalent de 114 jours d’importation, à la date du 14 novembre, contre près de 5 mois au terme de l’année écoulée. Sur le plan monétaire, la liquidité bancaire s’est resserrée davantage au mois de novembre , ce qui a nécessité une intervention accrue de la Banque Centrale afin de permettre au système bancaire de poursuivre le financement des entreprises comme le reflète la progression de 11,8% des concours à l’économie durant les dix premiers mois de l’année alors que les dépôts auprès des banques n’ont augmenté que de 3,6%. Aussi, le taux moyen du marché monétaire s’est-il situé à 3,25% au 13 novembre contre 3,32% en octobre. 

Pour ce qui est de l’évolution des prix, le Conseil a enregistré, depuis le mois d’août dernier, une accélération de l’inflation qui a atteint 3,4% à la fin du mois d’octobre 2011 en raison notamment de la persistance des tensions sur les prix d’un certain nombre de produits alimentaires. 

A la lumière de ces évolutions, le Conseil d’Administration a décidé de maintenir inchangé le taux d’intérêt directeur de la Banque Centrale de Tunisie et a recommandé de suivre de près l’évolution de la crise financière en Europe et son impact sur l’économie tunisienne surtout que plusieurs indicateurs reflètent la fragilité de la situation économique. Ceci rend plus difficile la réalisation, en 2011, d’une croissance positive dans un contexte où la marge d’intervention de la politique monétaire pour appuyer l’activité économique est devenue limitée.

Source : BCT

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