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Taher Fdhil, ex-député de l’Union Patriotique Libre (UPL), vient de rejoindre le bloc de Nidaa Tounes à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP), rapporte Mosaïque FM
Avec cette nouvelle adhésion, le nombre des députés de ce bloc s’élève à 68.
Pour rappel, Taher Fdhil a annoncé en aout dernier sa démission de l’UPL et de son bloc parlementaire à l’ARP et ce, sur fond de soupçons de corruption.

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Suite à une réunion de conciliation organisée par le directeur exécutif de Nidaa Tounes, Hafedh Caïed Essebsi, il a été convenu de maintenir Sofiane Toubel à la tête du bloc parlementaire du parti à l’Assemblée des Représentants du Peuple, rapporte Mosaïque Fm ce vendredi 07 octobre 2016.

C’est donc la fin des bisbilles autour de cette affaire qui a secoué le parti, sur fond d’accusations graves de la députée Samia Abbou quant à des éléments probants mouillant Sofiane Toubel dans des dossiers de corruption…

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Le député Sofiène Toubel a dit, samedi, être maintenu à la tête du bloc parlementaire de Nidaaa Tounes.
Dans une déclaration aux médias en marge des travaux de l’assemblée générale du groupe parlementaire de Nidaa qui s’est tenue, samedi, à Sousse, Toubel a, également, souligné le maintien du bureau du bloc et le report, sine die, de l’élection des députés représentant le parti au sein des commissions parlementaires.
Des altercations ont éclaté, lors des travaux de l’assemblée, entre le clan Sofène Toubel qui appelle au respect de l’ordre du jour de la réunion notamment en ce qui concerne l’élection du nouveau président du bloc parlementaire et le clan Mohamed Saïdane qui plaide pour le report de cette question afin d’éviter la scission au sein du bloc.
Selon Toubel, les 25 députés qui ont réclamé la tenue de cette assemblée ont rejeté l’idée de l’élection et demandé la désignation d’un président consensuel.
 » Sur un total de 61 députés, 37 ont voté pour le respect de l’ordre du jour des travaux de l’assemblée alors que 21 autres se sont abstenus « , a-t-il dit.
De son côté, Mohamed Saïdane a affirmé être surpris par la candidature de Wafa Maklouf à la présidence du bloc parlementaire alors qu’elle s’est engagée dans la charte d’honneur de ne pas se présenter candidate, a-t-il affirmé.
L’Assemblée générale du groupe parlementaire du Mouvement Nidaa Tounes devra élire un président du groupe, un vice-président, ainsi que des députés représentant le parti au sein des commissions parlementaires.

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Les citoyens ont été tirés de leur torpeur, entre le café, la chicha et le match de foot, hier mercredi 28 septembre 2016 par une série de déclarations et événements qui ont égayé un paysage politique peuplé par les bisbilles à Nidaa Tounes. D’ailleurs les aventures rocambolesques du parti sorti vainqueur des dernières législatives ont, une fois de plus, été pour beaucoup dans le cachet très particulier de cette journée, mais il n’y avait pas que ça. On a eu la première grande sortie médiatique du chef du gouvernement, Youssef Chaheh, qui a livré, dans la soirée, sa stratégie pour sortir le pays de l’ornière. A défaut d’avoir un discours de politique générale en bonne et due et forme au Parlement, on se contentera d’une interview accordée à deux grands médias du PAT (paysage audiovisuel tunisien). Qui avait dit que Chahed ne ferait pas comme les autres ? Et bien il avait raison. Quant à savoir si c’est pour le meilleur ou pour le pire, ça c’est une autre question…

Mais parlons du dossier qui a donné le tempo de la journée : L’affaire Sofiene Toubel. Des rumeurs, persistantes, avaient fait courir le bruit que le président du bloc parlementaire de Nidaa Tounes à l’ARP allait lâcher son poste. Les échos sont montés en intensité ces 27 et 28 septembre, obligeant l’intéressé à monter au front pour éteindre l’incendie. Il a choisi l’agence TAP pour cela. Hier dans la matinée, Toubel a déclaré qu’il n’avait nullement l’intention de quitter la présidence du groupe parlementaire de son parti.

Il ne s’est pas arrêté là. Conscient du fait que tout les projecteurs étaient braqués sur lui et que c’était ‘son moment médiatique’, il en a rajouté une bonne louche sur Shems FM, plus tard dans la journée. Il a évoqué le chaos, et le mot est faible, à Nidaa Tounes. A propos des accusations sur ses présumés liens troubles avec des hommes d’affaires corrompus, accusations qui ont été balancées par le député Tahar Battikh et amplifiées par l’élue Samia Abbou, Toubel a affirmé que ce Battikh avait été « manipulé »et qu’il aurait exprimé des regrets, et même des remords, après avoir lâché ces accusations sur la place publique. « Manipulé » par qui et pourquoi ? Cela l’histoire ne nous le dit pas. C’est aussi ça le problème de la classe politique tunisienne, notre élite autoproclamée ; nos politiciens ont pris l’habitude, c’est aussi ça les errements de l’apprentissage de la démocratie, d’en dire trop ou pas assez, au risque de déboussoler des citoyens absolument pas préparés à absorber tout ça. Ce que font les politiciens tunisiens est proprement irresponsable et criminel car cela risque d’alimenter la défiance vis-à-vis de TOUTE la classe politique, le meilleur moyen de tuer cette jeune démocratie.

Quand Toubel joue les oiseaux de mauvais augure, après Ghannouchi

Mais ce n’est pas la pire chose qu’ait dite Toubel. Le président du bloc parlementaire de Nidaa Tounes a osé déclarer, sans que ça fasse une vague, que les remous dans son parti pourraient contaminer le gouvernement d’union nationale si on n’y apporte pas des remèdes dans les meilleurs délais, comme si le GUN ou les citoyens étaient responsables de l’absence totale d’immaturité des leaders de Nidaa et qu’ils devaient trinquer pour ça ! Pour finir en apothéose, il a joué les oiseaux de mauvais augure en déclarant que l’équipe de Chahed pourrait exploser d’ici le mois de janvier 2017 si Nidaa Tounes n’était pas guéri de ses maux, des maux que les égos sur-dimensionnés de ses leaders ont créés ! Pour atteindre un tel niveau de déclarations irresponsables et dangereuses de la part d’un dirigeant de premier plan, au regard de la situation délicate du pays, il faut remonter au mercredi 7 septembre 2016. En effet dans un entretien avec Ghannouchi paru dans le journal Assarih, le chef de file d’Ennahdha avait lâché qu’il était tout à fait envisageable de retirer la confiance à Youssef Chahed s’il débordait du cadre fixé par le fameux Accord de Carthage, la coquille vide la plus célèbre du pays.

Voilà, vous le savez maintenant, le sport favori des dirigeants tunisiens c’est d’effrayer Chahed, d’en faire leur souffre-douleur, leur « punching ball », au lieu de l’aider à gouverner ce pays qui est devenu une énigme pour la communauté internationale du fait de son entêtement à créer de toutes pièces des crises politiques (on ne le rappellera jamais assez : 7 chefs de gouvernement en 5 ans).

Si au moins les hommes politiques tunisiens pouvaient jouer à autre chose qu’à tester la solidité des nerfs et la capacité de résistance du chef du gouvernement, qu’ils ont eux-mêmes désigné avec une écrasante majorité. Mis à part le fait que c’est un passe-temps puérile et indigne de leur rang, c’est proprement dangereux pour un pays au bord du précipice, assailli de toutes parts par les difficulté de tous ordres et guetté par le péril terroriste. Que les citoyens se complaisent parfois dans la sinistrose, on peut le comprendre, mais que les dirigeants qu’ils se sont choisis se laissent aller à ça, c’est assimilable à une haute trahison que l’histoire jugera très sévèrement…

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Nous ne l’avons pas inventé, on n’a pas autant d’imagination, Dieu merci. Cette chose étrange est sortie de la bouche de Faouzi Elloumi, membre du comité politique de Nidaa Tounes, ce lundi 19 septembre 2016, sur Cap fm. En effet il a déclaré, le plus tranquillement du monde, que si le chef du gouvernement, Youssef Chahed, « avait décliné l’invitation, il aurait subi le même sort que Habib Essid, à qui on a retiré la confiance pour avoir refusé de suivre les instructions ». On se demandait bien ce que Chahed, assailli par les dossiers et les urgences, faisait dans une réunion du bloc parlementaire de Nidaa Tounes où on cause élection du président et du nouveau bureau ainsi que la répartition des députés entre les commissions. De la petite cuisine interne, même pas un truc d’envergure nationale comme par exemple les préparatifs d’une campagne électorale, etc. Chahed a fait le déplacement par crainte d’être éjecté de son poste. Voilà, vous savez maintenant que la survie de votre chef de gouvernement tient à une réunion interne de Nidaa Tounes. Si la situation du pays n’était pas aussi mauvaise, à tous les niveaux, on en aurait ri, mais là en l’occurrence ce serait criminel. Alors parlons-en comme il se doit : Sérieusement, même si on a plutôt la sensation – c’est même plus que ça – que la classe politique, le parti sorti majoritaire des législatives en tête, Nidaa Tounes, fait tout sauf traiter sérieusement les affaires du pays.

C’est le même Faouzi Elloumi qui avait soutenu il y a peu qu’au rythme où vont les choses – il parlait de l’état de déconfiture avancée de Nidaa Tounes et de la démobilisation de ses troupes -, son parti se ferait laminer par Ennahdha aux prochaines échéances électorales. Des propos qui d’ailleurs ont dû faire bondir de joie les dirigeants du parti majoritaire à l’ARP. Certes on ne peut pas écarter la possibilité que Elloumi fasse ces sorties au vitriol, qu’il joue contre son propre en fait à cause des bisbilles avec Hafedh Caïd Essebsi, le fils du chef de l’Etat et directeur exécutif de Nidaa Tounes, dont d’ailleurs pas plus tard que ce matin Boujemâa Remili, l’un des fondateurs du parti, a réclamé le départ. C’est un fait, Essebsi fils énerve de plus en plus les dirigeants du parti, qui n’avaient pas flairé le coup quand ils l’ont vu jouer des coudes et écarter avec une rare dextérité, malgré le fait qu’il soit un novice dans le microcosme politique, tous ceux qui se mettaient au travers de sa route. L’ex-secrétaire général du parti, Mohsen Marzouk, a été la tête la plus emblématique des têtes que Essebsi junior a fait tomber.

C’est allé trop loin !

Qu’un leader de la trempe de Faouzi Elloumi en vienne à saborder son propre parti juste pour s’offrir une chance de débarquer Hafedh Caïd Essebsi en dit long sur le chemin de croix de Nidaa Tounes et le désarroi de ses cadres, que d’ailleurs le directeur exécutif avait invités à prendre le large s’ils n’étaient pas satisfaits des décisions que prend le capitaine du bateau, en l’occurrence lui, a rapporté Jeune Afrique. Et justement Faouzi Elloumi faisait partie des dirigeants qui sont restés là, médusés, à encaisser les propos de celui qu’ils ont vu gravir une à une les marches du pouvoir. Ses déclarations de ce matin ont certainement un rapport avec toutes ces couleuvres qu’il a avalés, lui et les autres dignitaires du parti qui doivent s’en vouloir d’avoir laissé Hafedh Caïd Essebsi mener à sa guise le navire, jusqu’à presque le précipiter sur les rochers. C’est ce qui explique que des poids lourds tels que le ministre de l’Education, Néji Jalloul ou le député Abdelaziz Kotti soient tentés de le quitter. Mais on se demande si ce n’est pas déjà trop tard pour se refaire une beauté avant la prochaine échéance électorale, les municipales, pour lesquelles les adversaires, notamment Ennahdha, sont déjà sur les starting-blocks. Des adversaires qui même s’ils ont des cadavres, à n’en pas douter, arrivent à les planquer dans les placards, ce que Nidaa Tounes n’a jamais réussi à faire…

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Le président de l’Assemblée des représentants du peuple ( ARP), Mohamed Ennaceur, a annoncé ce mardi 21 juin 2016 l’adhésion du député Mohamed Bougerra Rajhi au bloc parlementaire Nidaa Tounes.

A l’ouverture de la séance plénière, il a ajouté que le nombre des membres du bloc a atteint 61 avec cette nouvelle adhésion.

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