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Chedly Ayari,

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Une source officielle de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) a démenti dans une déclaration accordée au journal électronique, Assabahnews, les informations publiées par l’expert économique Moez Joudi selon lesquelles les salaires du gouverneur de la BCT, Chedly Ayari et du vice-gouverneur, Mohamed Rekik ont été quintuplés.

On rappelle que Moez Joudi avait indiqué que Chedly Ayari et Mohamed Rekik toucheraient respectivement 28 mille et 24 mille dinars par mois.

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«L’année 2015 aura été pour l’économie tunisienne, à bien des égards, une année difficile, dans un contexte global largement défavorable», disait Chedly Ayari dans la présentation du rapport de la BCT pour l’exercice 2015. L’alerte cède  cependant vite le pas, chez un Gouverneur de la BCT résolument optimiste malgré le tableau noir qu’il y a brossé, à l’optimisme lorsqu’il se fait fort de «constater que l’économie tunisienne a réussi à préserver un degré de résilience à même de résister à tant de facteurs déstabilisants, réalisant une croissance positive, et même bien au-delà des prévisions qui tablaient, en majorité, sur une stagnation, voire une récession».

  • Une liste de performances de 193 mots

La liste des «performances» de l’économie tunisienne en 2015, ne dépassant pas les 193 mots, le Gouverneur retrouve ses vrais réflexes d’économiste alerte, même au risque de passer pour un Cassandre, pour attirer l’attention «sur le fait que ce potentiel et cette résilience, largement entamés tout au long de la période transitoire, risquent d’être encore plus fragilisés à court terme au regard des menaces qui pèsent sur la croissance économique et les équilibres financiers, notamment celui du secteur extérieur dont les statistiques disponibles depuis le début de l’année en cours reflètent des risques réels de dérapages porteurs de menaces sur les réserves en devises et la stabilité du taux de change du dinar». Il ne se prive pas, non plus, de rappeler à ceux qui lui opposeraient les quelques petites réussites de l’économie tunisienne que, «l’amélioration, relative, des indicateurs macroéconomiques, a bénéficié de la baisse sensible des prix du pétrole sur le marché international et a été appuyée par la mobilisation de ressources financières extérieures conséquentes ».Et de rappeler, en appui à ce clin d’œil que sans ces ressources extérieures, «la situation de la liquidité de l’économie aurait été sérieusement menacée». Et Chedly Ayari de conclure que «la détérioration des équilibres fondamentaux et son corollaire la hausse accélérée du recours aux financements extérieurs [qui se sont traduits par une ] hausse de 13 points de pourcentage du PIB de la dette publique et de 12 points de la dette extérieure en cinq ans et consacrés, en partie, aux dépenses courantes du budget, traduit la dérive d’une société qui vit largement au-dessus de ses moyens, et dont le train de vie insoutenable, dérogeant à toute logique économique, ne saurait être maintenu plus longtemps». La phrase est longue et détaillée, mais elle est à l’image des dangers réels que dépeint le gardien du temple des finances tunisiennes et le premier responsable de l’autorité de régulation financière.

  • Redonner à l’économie ses capacités de rétablissement

Chedly Ayari passe ensuite aux remèdes qu’il propose. D’abord, «redonner à l’économie ses pleines capacités de rétablissement sur le chemin d’une croissance forte, soutenue et inclusive, à même de relever le défi de la lutte contre le chômage, par l’assainissement du climat des affaires et la levée des obstacles et freins structurels à la reprise de l’investissement, ce qui requiert le renforcement et l’accélération du programme, en cours, des réformes fondamentales adoptées par les autorités et soutenues par les partenaires financiers internationaux de la Tunisie».

Selon le Gouverneur de la BCT, «l’action des autorités doit être focalisée sur la consolidation de la stabilité macroéconomique, la mise à niveau de la qualité des services rendus par l’administration et les institutions publiques, l’instauration d’une meilleure discipline budgétaire et la poursuite de la réforme du secteur bancaire pour renforcer la fonction d’intermédiation financière».

Et comme on n’est jamais mieux servi que par soi-même en matière de communication autour du boulot fait par sa BCT, Ayari rappelle la «panoplie de mesures ciblées axées sur la modernisation du cadre analytique et opérationnel de la politique monétaire en vue d’en promouvoir la transmission à l’économie réelle et l’ancrage des anticipations des agents économiques, le renforcement des assises financières et de la gouvernance des banques, notamment publiques, et la supervision bancaire basée sur les risques (…), la règlementation des changes [qui] a été profondément revue dans le sens de plus de libéralisation, appuyée par une politique de change plus flexible, avec comme objectif ultime, la convertibilité totale du dinar, une fois réunis les prérequis nécessaires», dit-il avec en mesurant bien ses mots à la fin.

  • Tout cela n’est rien sans la Com, point faible d’Essid

Conscient des enjeux, politiciens aussi, de ce qu’il propose, Chedly Ayari appelle «les autorités publiques à œuvrer de manière pragmatique et concertée avec les différentes parties prenantes à asseoir une démarche consensuelle ayant pour objectifs de dégager une marge de manœuvre budgétaire et extérieure». Et c’est là qu’il est le plus clair, lorsqu’il met l’accent sur «l’optimisation des recettes et une meilleure allocation des dépenses, promouvoir l’attractivité du pays pour les investissements étrangers nécessaires pour combler ses besoins de financements, mettre en place les structures et mécanismes idoines de gestion active de la dette publique, contenir les vulnérabilités du secteur financier et réduire les rigidités structurelles du marché du travail, consolider la transparence et la lutte contre la corruption, tout en doublant d’effort afin de circonscrire l’économie informelle et l’intégrer de manière efficace au circuit organisé».

Le mot de Chedly Ayari en présentation du rapport BCT 2015, met encore le doigt sur la plaie, après avoir ressenti à juste titre une «incompréhension probable de l’opinion publique et des partenaires sociaux face aux exigences de la discipline budgétaire et aux réformes », sur la nécessaire «adoption d’une politique de communication cohérente et efficace, essentielle au succès de l’action publique pour assurer la conviction des citoyens et de toutes les parties prenantes du bien-fondé et de la nécessité desdites réformes et, à terme, de leurs dividendes». Et c’est précisément là le point faible et le vrai talon d’Achille du gouvernement Habib Essid et du chef du gouvernement lui-même en premier lieu.

 

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Mohsen Hassan

Le ministre du Commerce, Mohsen Hassan s’est réuni mardi 21 juin 2016 avec le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari et des membres de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (Utica) pour discuter la situation de la balance commerciale et les mesures urgentes à prendre pour maîtriser les importations et booster les exportations, indique un communiqué du ministére du Commerce.

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S’exprimant devant la Commission de la réforme administrative et de lutte contre la corruption à l’ANC

Le président de la République, Béji Caied Essebsi, a proposé le nom de Chedly Ayari, gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), pour le poste de chef du gouvernement, rapporte « Acharek El Aousset » dans son son édition de ce lundi 20 juin 2016, citant des sources responsables.

Selon la même source, certains dirigeants de Nidaa Tounes ont proposé le nom de « Slim Chaker » comme prochain chef du gouvernement.

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Interrogé

La baisse du dinar par rapport à la monnaie étrangère ne cesse de préoccuper les esprits des experts et des responsables du marché financier, surtout que le dinar tunisien a clôturé la semaine par un effondrement face au dollar américain qui a atteint 2.1650 dt. Plusieurs experts en la matière ont et à maintes reprises tiré la sonnette d’alarme sur la décrochage du dinar tunisien. Les raisons de cette dépréciation sont certes multiples, mais la situation de crise que vit notre pays depuis la Révolution est le plus facteur le plus important.

Dans un statut posté ce lundi 13 juin 2016 sur sa page Facebook, l’expert économique Ezzedine Saidane a assuré que la baisse du dinar, bien que rapide, n’est que le reflet ou la conséquence de la situation difficile que connaissent l’économie et les finances publiques de la Tunisie. « Mais une situation difficile devrait appeler une action, elle devrait déclencher un processus d’élaboration d’une stratégie de sauvetage, des mesures concrètes », a indiqué Saidane, appelant les autorités et les parties concernées à montrer au moins que le pays est géré, et qu’il n’est pas à l’abandon.

L’expert économique a, dans le même contexte, expliqué qu’au lieu de cela nous avons eu droit à des déclarations tout à fait contradictoires et diamétralement opposées lancées par le ministre des Finances d’un côté et par le gouverneur de la Banque Centrale de l’autre.

S’agissant des propos tenus par le gouverneur de la BCT, Chedly Ayari, Saidane a cité trois déclarations qui semblent particulièrement inquiétantes dont principalement « la chute du Dinar ne peut pas être arrêtée par une simple décision de la BCT ». Commentant cette déclaration, l’expert économique a dit : « D’accord, mais la BCT compte-t-elle faire quelque chose. Ou s’agit-il là d’une simple déclaration d’impuissance ? Une déclaration lourde de conséquences ! », a-t-il précisé.

Une autre déclaration, non moins inquiétante : «Le système bancaire se porte bien, sauf pour deux banques qui sont menacées de faillite ». Commentant cette déclaration, Ezzedine Saidane a affirmé que le gouverneur de la BCT n’a pas nommé les deux banques en question. Conséquence de cela le doute est jeté sur toutes les banques. « Une telle déclaration ne semble pas très responsable. En outre il se trouve que les deux banques en question (BFT et TFB, remarquez que ce sont les mêmes initiales mais dans un ordre différent) sont des banques publiques ! Qui les supervise et les contrôle, qui compose leur conseil d’administration ? », a jouté Saidane.

La troisième déclaration de Chedly Ayari est en rapport avec le système bancaire. A ce propos, le gouverneur de la Banque centrale a dit : « Le système bancaire tunisien est en retard de 10 ans par rapport à des pays semblables à la Tunisie ». Et qu’avons-nous fait pour rattraper, en partie au moins, ce retard sur les 3 ou 4 dernières années par exemple ? », a dit Saidane.

Ezzedine Saidane n’a pas été le seul à évoquer les propos inquiétants du gouverneur de la Banque centrale de Tunisie, Moez Labidi, expert économique, n’a pas également manqué d’exprimer sa déception suite aux déclarations de Chedly Ayari, notamment lorsqu’il a dit : « Le système bancaire se porte bien, sauf pour deux banques qui sont menacées de faillite ». De telles déclarations ne peuvent qu’alimenter le doute et rendre les investisseurs réticents vis-à-vis de la destination Tunisie, selon ses dires.

Moez Labidi a en outre critiqué la position de la Banque centrale de Tunisie, qui devient de moins en moins réactive face à la baisse du dinar, tout en limitant son intervention sur le marché de change, d’une part pour éviter le risque de se retrouver avec des réserves de change de moins de 90 jours d’importations, et d’autre part pour répondre favorablement aux pressions du FMI qui plaide pour une dépréciation de la monnaie nationale.

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«Une entreprise étrangère spécialisée a proposé ses services pour récupérer les avoirs de la Tunisie spoliés et placés à l'étranger»

En marge de l’adoption jeudi 9 juin 2016 du projet de loi relatif aux banques et aux institutions financières, le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari a indiqué que la dépréciation du dinar tunisien est principalement due à la baisse de la production du secteur des mines et du secteur touristique, les deux principaux secteurs qui fournissent, en temps normal, de la devise au pays, selon ses dires.

En effet, le dinar tunisien a battu son record de baisse historique face au Dollar américain. Sur Tunis, l’euro s’est échangé, jeudi 9 juin 2016, à 2.4500 dinars alors que le dollar a clôturé la séance à 2.1590 dinars.

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Le Gouverneur de banque centrale de Tunisie

Dans une déclaration à Shems Fm en marge de l’adoption du projet de loi relatif aux banques et aux institutions financières, le gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie, Chedly Ayari a affirmé que la Banque franco-tunisienne fait face à de sérieux problèmes et qu’ils sont à la recherche de solutions empêchant sa faillite.
S’agissant de la loi sur les banques, il a indiqué que ladite loi comporte des mesures protégeant les banques de la faillite.
Il est à rappeler par ailleurs que l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) a adopté jeudi après-midi en seconde lecture le projet de loi relatif aux banques et aux institutions financières dans sa totalité, et ce après l’avoir approuvé article par article.

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Chedly Ayari

Le gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a déclaré sur Shems FM hier vendredi 03 juin dans la soirée que le bouclage du budget pour l’année 2017 sera assez compliqué si les ressources générées par les impôts demeurent insuffisantes.

Il a ajouté que la situation financière du pays est assez difficile et que l’économie nationale est plombée la chute de la production. Il déclaré dans ce sens : « nous sommes contraints de contracter des prêts, puisque que les secteurs du tourisme et des mines sont frappés par une crise ».

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Chedly ayari

Il semble que l’heure soit au réveil forcé en Tunisie, notamment après la sortie fracassante du président de la République, Béji Caied Essebsi, en faveur de la formation d’un gouvernement d’union nationale, un projet qui reflète la gravité de l’étape que traverse actuellement la Tunisie. Ce vendredi 03 juin, c’est au tour du gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, de rebondir sur la situation financière du pays et de dresser un tableau sombre de l’économie tunisienne, tout en lançant des chiffres non moins affligeants que le discours d’Essebsi. « La situation financière du pays est très difficile et les choses deviennent de plus en plus délicates. Nous devons bouger. C’est inacceptable ! On ne peut pas accepter une telle situation, surtout 5 ans après la Révolution », a affirmé Chedly Ayari dans une déclaration devant les médias en marge d’une rencontre débat à l’Institut Arabe des chefs d’Entreprises (IACE).

Lors de cette rencontre sous le thème « Quel nouveau sequencing dans l’assouplissement de la réglementation des changes en Tunisie ? », le gouverneur de la BCT a indiqué que la Banque centrale, contrairement à ce qui a été dit, encourage l’internationalisation des entreprises tunisiennes, notamment celles ayant une situation financière solide. « Dans le contexte actuel de post-transition caractérisé par une pénurie de l’épargne nationale, la libéralisation est d’autant plus opportune pour la mobilisation des ressources externes nécessaires au financement des réformes, des déficits courant et budgétaire mais aussi des investissements », a indiqué Ayari, faisant remarquer que    que l’attractivité recherchée au niveau des ressources va aussi de pair avec l’objectif de facilitation de la dynamique d’internationalisation des entreprises tunisiennes pour une meilleure compétitivité.

Revenant sur la situation financière du pays, Chedly Ayari a déclaré qu’il avait alerté le gouvernement sur les dérives de l’économie nationale, et particulièrement la balance commerciale qui ne cesse de se détériorer pour atteindre un niveau record. « J’ai alerté le gouvernement des dérives de la balance commerciale. Je lui ai dit qu’on ne peut pas continuer avec ce déficit là », avant d’appeler le gouvernement à agir. « C’est le rôle du gouvernement. Moi je ne peux rien faire. Le président de la République est au courant de la gravité de la situation et il est très inquiet », a-t-il assuré.

Il a, sous un autre angle, indiqué que le gouvernement se trouve chaque année devant un grand problème de financement du budget de l’Etat, soulignant toutefois que l’Etat honore chaque mois ses engagements en termes de salaires.
S’agissant des réserves en devises, le gouverneur de la BCT a indiqué qu’elles s’établissent actuellement à 109 jours d’importation, une situation qui n’est pas grave mais il faut faire attention, selon Ayari.

Il a en outre indiqué que le déficit commercial ne peut pas continuer sur la tendance actuelle.
S’agissant du déficit courant, Chedly Ayari a indiqué que cela ne doit pas dépasser les 7,9% programmés par le gouvernement pour l’année 2016. « La situation sera catastrophique si on atteint un taux à deux chiffres », a-t-il dit, soulignant que le pays est dans une conjoncture de gestion de la pénurie en devises. Il a souligné que le déficit de la balance commerciale (les marchandises) et la balance des services a fait monter le déficit commercial à des niveaux records.
Chedly Ayari a sous un autre angle indiqué que jusqu’au mois de mai 2016, les taux de croissance en termes d’exportation sont négatifs, et c’est catastrophique pour le pays. Plus 4 millions de dinars en devises ont été perdus durant l’année 2016 à cause des difficultés du secteur minier et celui du tourisme.

Il a par ailleurs ajouté que la Tunisie passe aujourd’hui par une phase très délicate qu’il faut bien gérer, notamment au niveau de la balance commerciale et du déficit courant, soulignant qu’il n’y a pas d’entrée de capitaux depuis le début de cette année, mis à part le déboursement de la première tranche du crédit du Fonds Monétaire International (FMI), 319,5 millions de dinars, le 24 mai dernier.

Chedly Ayari a, en outre, alerté contre la dépréciation du taux de change, estimant que la détérioration du taux de change entrainera la dégradation de tout le système financier.
Poursuivant son intervention devant une foule de journalistes, Chedly Ayari a encore exprimé son inquiétude face à la situation financière du pays, assurant que les recettes directes et indirectes provenant de la fiscalité ne sont pas suffisantes et ne couvrent même pas les charges. Et d’ajouter dans le même contexte que la masse salariale absorbe la part la plus importante du budget de l’Etat, soit plus de 1 milliards de dinars par mois. Cette somme-là entretient 670 mille salariés de la fonction publique, selon ses dires.

« On se trouve chaque mois devant un grand problème de liquidités du fait que nos dépenses dépassent largement nos ressources », a déclaré Ayari, avouant que les choses n’ont pas évolué comme prévu et que la situation financière est toujours difficile. « La situation sera toujours difficile puisqu’on s’endette pour consommer et payer les salaires et non pour investir et créer de la richesse », a-t-il lâché.

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Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a affirmé lors de son intervention ce vendredi 3 juin 2016 dans un débat à l’IACE qu’il n’y a pas d’entrée de capitaux depuis le début de cette année, mis à part le déboursement de la première tranche du crédit du Fonds Monétaire International (FMI), 319,5 millions de dinars, le 24 mai dernier.
Chedly Ayari a à ce propos alerté contre la dépréciation du taux de change, soulignant que la détérioration du taux de change entrainera la dégradation de tout le système financier.

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Nous avons réussi à stabiliser l'inflation et la ramener  à des niveaux inférieurs, nous sommes ambitieux et nous

Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a affirmé lors de son intervention ce vendredi 3 juin 2016 dans un débat à l’IACE que 4 millions de dinars en devises ont été perdus durant l’année 2016 à cause des difficultés du secteur minier et celui du tourisme.

Il a par ailleurs ajouté que la Tunisie passe aujourd’hui par une conjoncture très délicate qu’il faut bien gérer, notamment au niveau de la balance commerciale et du déficit courant.

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Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a affirmé lors de son intervention ce vendredi 3 juin 2016 dans un débat à l’IACE que le pays est dans une conjoncture de gestion de la pénurie en devises. Il a souligné que le déficit de la balance commerciale (les marchandises) et la balance des services a fait monter le déficit commercial à des niveaux records.
Chedly Ayari a sous un autre angle indiqué que jusqu’au mois de mai 2016, les taux de croissance
en termes d’exportation sont négatifs, et c’est catastrophique pour le pays.

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«Une entreprise étrangère spécialisée a proposé ses services pour récupérer les avoirs de la Tunisie spoliés et placés à l'étranger»

Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a affirmé lors de son intervention ce vendredi 3 juin 2016 dans un débat à l’IACE que le déficit commercial ne peut pas continuer sur la tendance actuelle.
S’agissant du déficit courant, Chedly Ayari a indiqué que cela ne doit pas dépasser les 7,9% programmés par le gouvernement pour l’année 2016. « La situation sera catastrophique si on atteint un taux à deux chiffres », a-t-il dit.

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Chédly Ayari n’est pas candidat à la présidence du gouvernement

Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a affirmé lors de son intervention ce vendredi 3 juin 2016 dans un débat à l’IACE qu’il avait alerté le gouvernement sur les dérives de l’économie nationale, et particulièrement la balance commerciale qui ne cesse de se détériorer pour atteindre un niveau alarmant, selon ses dires.

Lors de cette rencontre qui se tient sous le thème « Quel nouveau sequencing dans l’assouplissement de la réglementation des changes en Tunisie », Chedly Ayari a dit : « J’ai alerté le gouvernement des dérives de la balance commerciale. Je lui ai dit qu’on ne peut pas continuer avec ce déficit là », avant d’appeler le gouvernement à agir. « C’est le rôle du gouvernement. Moi je peux rien faire », a-t-il dit.

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Chedly Ayari

Le gouverneur de la Banque centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari, a déclaré lors de la séance plénière tenue, ce mercredi 11 mai 2016 à l’ARP et consacré à l’examen  du projet de loi sur les banques et les institutions financière, que «  nous avons mené des efforts assez assidus  pour l’examen du projet de loi sur les banques et les institutions financière. Il s’agit d’un nouveau projet qui a pour objectif de développer l’économie tunisienne. Nous voulons qu’il soit un projet moderne  et ouvert. Néanmoins, je me sens très peiné par  ce qui a été écrit et dit au sujet de la loi sut les banques qui a semé le trouble chez les Tunisiens. Ce projet loi a pour objectif de relancer l’économie tunisienne et conquérir les marchés extérieurs », a-t-il dit.

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Interrogé

« La loi sur les banques et les institutions financières n’est pas uniquement une loi, mais aussi un guide de bonnes pratiques », a estimé, lundi, le gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT), Chedly Ayari.
Intervenant à une journée d’étude sur « la réforme du système bancaire et des institutions financières », Ayari a précisé que ladite loi, soumise à l’Assemblée des Représentants du Peuple (ARP) pour adoption, comprend 11chapitres, 18 titres et 200 articles. Cette loi est basée sur un scénario concernant les domaines légaux et illégaux de l’action bancaire outre la conciliation entre la liberté des banques et leur solidité afin de les protéger contre tous dérapages. Il s’agit également d’identifier une solution pour assurer le contrôle à priori et à posteriori de ces institutions financière et garantir à la fois la transparence des activités de la BCT liées aux banques et aux institutions financières et bancaires, outre l’information du public sur les décisions prises en la
matière, a encore développé le gouverneur de la BCT. Ayari a exprimé, à cette occasion, son refus concernant
l’idée d’universalité des banques, estimant que ceci pourrait être une interférence dans d’autres domaines d’activités déjà régies par des lois et des prérogatives.

TAP

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Le Gouverneur de banque centrale de Tunisie

Dans une déclaration ce mardi 5 avril 2016 à Africanmanager, le gouverneur de la Banque Centrale de Tunisie (BCT) a annoncé l’ouverture d’une enquête sur l’affaire de Panama Papers
pour vérifier si des responsables et d’hommes d’affaires tunisiens sont vraiment impliqués dans des affaires d’évasion fiscale et de création de sociétés offshore dans les paradis fiscaux.

Il a en revanche indiqué que l’enquête ne pourra avoir lieu qu’une fois une liste complète des personnes impliquées sera publiée.
Rencontré en marge d’un événement qui se tient actuellement à Gammareth sur la mise en oeuvre des normes internationales contre les crimes financiers, le gouverneur de la BCT a fait savoir que les personnes impliquées seront poursuivies en justice  » On ne peut accuser aucune personne pour la simple raison que son nom s’affiche dans le document de Panama Papers. Il faut avant tout s’assurer qu’il y a vraiment un dépassement du code de change ou celui de la douane », a-t-il dit.

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« Nous examinerons les noms des tunisiens figurant sur la liste des documents Panama Papers et les informations qu’elle contient», a déclaré, mardi, le gouverneur de la banque centrale de Tunisie (BCT) Chedly Ayari. Dans une déclaration aux médias en marge d’une conférence sur «les moyens à même d’appliquer les normes internationales en matière de lutte contre les crimes financiers», organisée par l’Union des banques arabes, Ayari a indiqué que «la BCT oeuvrera à vérifier si ces personnes ont enfreint ou non la loi, y compris les lois de change et les lois de finances publiques.
«En cas de confirmation du délit d’expatriation de capitaux, nous prendrons toutes les dispositions juridiques normales envers ces personnes dont les noms sont inscrits sur la liste», a ajouté le gouverneur.
Une centaine de journaux dans le monde se sont associés pour dévoiler, dimanche soir, des documents du cabinet d’avocats panaméen « Mossack Fonseca » spécialisé dans le conseil juridique.
Il s’agit d’une liste de 11,5 millions de documents contenant les noms de centaines de personnalités connues ou moins connues du monde politique, des affaires ou du sport à l’échelle internationale, détenteurs de comptes off-shore dans des paradis fiscaux.
Des noms de tunisiens figurent sur la liste, dont des entreprises, des hommes d’affaires, des avocats et des hommes politiques.

TAP

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Le gouverneur de la Banque Centrale Chedly Ayari a mis en garde contre l’évolution des crimes financiers en Tunisie.

Intervenant ce mardi 5 avril 2016 à la rencontre qui se tient actuellement à Tunis sur la mise en oeuvre des normes internationales facilitant la lutte contre les crimes financiers, Ayari a fait savoir que la prolifération de la criminalité financière constitue un réel danger non seulement sur la stabilité financière, mais aussi sur le rendement de nos institutions financières.

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